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samedi 1 août 2026

Toutes les chaînes d’info sur la conférence de presse de la préfet de Gironde après les énormes feux de forêt, sauf une Franceinfo.

Toutes les chaînes d’info sur la conférence de presse de la préfet de Gironde après les énormes feux de forêt, sauf une Franceinfo.

Toutes les chaînes d’info sont là, en direct pour écouter la préfète de la Gironde annoncer solennellement que les habitants des villages évacués autour de Bordeaux peuvent enfin rentrer chez eux. 

Elle déroule la liste des communes en conférence de presse… il s’agit bien évidemment d’informer les habitants de la situation à l’instant. Tout le monde est branché… sauf une:  Celle qui 

Qui depuis plus de 10 ans est restée autour de 08/0,9% : Franceinfo : (tv)…Au moment précis où des gens retrouvent leur maison après les feux, elle, elle a choisi une actualité brûlante : l’affaire Epstein…une rediffusion d’un C dans l’air consacré à l’affaire. 

Priorités et droits d’auteur…. Que voulez-vous !





vendredi 31 juillet 2026

Avec France 2 on va bientôt battre des records… d’invisibilité !

Avec France 2 on va bientôt battre des records… d’invisibilité !

Encore un top flop. Pendant que TF1 diffusait tranquillement l’épisode 4 de la saison 15 de Camping Paradis, découpé en deux parties entre 21h16 et 23h01, et ramassait tranquillement 2,23 millions de fans du camping tenu par Tom Delormes, France Télévisions devait scruter ses chiffres avec une loupe et une bonne dose de désespoir.

« Changement de leader », titre Pure Médias. On imagine la réunion de crise à France Télé :

— Alors, on est à combien hier soir ?

— 7,8 % sur l’ensemble du public et une poignée de fidèles sur les FRDA-50…

— Parfait, on valide la rediffusion du documentaire sur la poésie contemporaine roumaine.

Pendant ce temps, TF1 fait du remplissage estival avec une vieille rediff et se paie 16,6 % de PDA, grimpant même à 22,3 % sur la cible FRDA-50. Lundi dernier c’était encore mieux : 2,67 millions de téléspectateurs, 19 % de PDA global et 23,9 % sur les FRDA-50.

Le service public, lui, continue son chemin héroïque vers l’audience fantôme : des programmes de plus en plus boudés par les Français mais financés par tout le monde. On appelle ça de la « mission de service public ». Beaucoup qualifient cela de flop institutionnel en direct live.

Continuez comme ça, l’été va être long… et les caravanes de Camping Paradis vont pouvoir continuer de rouler sur les chemins de travers de la télé publique. 

Silence radio pour les nonagénaires : le jeunisme d’État selon Macron et Pégard

Silence radio pour les nonagénaires : le jeunisme d’État selon Macron et Pégard

À 93 ans, Jeanine, habitante de Saint-Jean-de-Monts en Vendée, n’a jamais eu la télévision. Elle n’a pas de téléphone portable. Elle n’a pas Internet. Sa seule compagne des soirs d’hiver, depuis des décennies, c’était France Musique. Cette voix, ces concerts, ces « Soirées lyriques » et ces « Grands entretiens » rythmaient ses journées comme une perfusion. Depuis le 22 juillet, le silence s’est installé. Radio France a restitué des fréquences FM. Dans sa maison, comme à Bressuire, Ballots, Segré ou Mamers, le poste ne capte plus rien.

C’est la triste réalité que révèle Éric De Grandmaison pour le journal Ouest France.

Jeanine n’est pas un cas isolé. Elle est l’une de ces milliers de personnes du quatrième âge, souvent rurales, que le service public a laissées sur le bord de la route au nom d’une modernisation qui privilégie le numérique, le DAB+ et les jeunes urbains connectés. On appelle cela le progrès. Pour elles, c’est un abandon.

Dans le même panier des donneurs d’ordres jeunistes, on retrouve Sibylle Veil et Delphine Ernotte, dont les oukases perpétuels imposent sans relâche une radio et une télévision calquées sur les codes de la jeunesse urbaine, au mépris de ceux qui n’entrent pas dans leurs cases

Leur vision du service public semble se résumer à un seul impératif : attirer les jeunes quitte à faire taire les autres… Quand chacun voit en plus que ça ne marche pas !

France Musique n’est pas un luxe réservé à ceux qui savent se débrouiller avec une application ou un adaptateur. C’est un service public financé par tous les Français, y compris ceux qui n’ont plus la force, ni les moyens, ni le désir de « s’adapter ». En privant cette chaîne d’une couverture FM digne de ce nom dans de nombreuses zones, on a choisi de sacrifier une part de la population au profit d’une logique de jeunisme et de densification urbaine. C’est un recul culturel. C’est un mépris.

Monsieur le Président, Madame Pégard, remplacerez-vous pour ces femmes et à ces hommes qui n’ont plus rien qui les relie à l’extérieur qu’un, par un nouveau matériel, le plus simple possible, capable de recevoir encore France Musique, sans qu’ils aient à changer leurs habitudes, sans qu’ils aient à apprendre une nouvelle technologie, sans qu’ils aient à mendier l’aide d’un voisin ou d’un enfant éloigné ?

Il existe aujourd’hui des solutions techniques simples, robustes, accessibles, qui permettraient de continuer à diffuser France Musique sur des supports que ces personnes connaissent déjà. Il ne s’agit pas de leur imposer le DAB+ ou le streaming. Il s’agit de ne pas les abandonner.

Jeanine a 93 ans. Elle n’a plus que le silence.k

Combien d’autres comme elle ?

Nous vous demandons solennellement de rétablir l’écoute de France Musique pour ceux qui en ont le plus besoin et de faire en sorte que le service public ne laisse personne au bord du chemin.

mercredi 29 juillet 2026

Ernotte et sa litanie éternelle : recyclage rhétorique et com’ hors sol façon disque rayé pour des millions d’euros l’épisode.

Ernotte et sa litanie éternelle : recyclage rhétorique et com’ hors sol façon disque rayé pour des millions d’euros l’épisode.

Onze ans après son transfert depuis Orange en 2015 (merci François Hollande, le CSA de Schrameck et les réseaux bien huilés), Ernotte nous ressert encore comme chaque année le même PowerPoint moisi, saupoudré cette fois d’IA magique et de « streaming first » pour faire chic. C’est pathétique, presque irréel : une coach de startup en fin de carrière qui vend toujours la même « révolution »… avec des centaines de millions de dotation publique en guise de budget com’ pris dans les poches des Français.


Dès son projet « Audace 2020 » en 2015, elle martelait déjà : « adapter France Télévisions au numérique, s’inspirer de Netflix, créer une plateforme ergonomique avec algorithmes, penser les contenus pour les nouveaux usages, les jeunes, les mobiles et tous les écrans ». 

Le numérique ne devait plus être accessoire mais central. La concurrence ? Les plateformes, bien sûr. On allait pivoter, innover, rajeunir, conquérir ! En 2016, elle expliquait doctement que la chaîne linéaire ne disparaîtrait pas « du jour au lendemain », mais que les contenus iraient sur Facebook, Snapchat, etc.

Les mêmes formules toutes faites qu’elle utilise depuis l’été 2015 et nous revoilà en janvier 2026, lors de ses vœux aux salariés avec une soi-disant «  annoncé majeure » devant déboucher sur « une vaste réorganisation (la « plus importante depuis 20 ans », évidemment), touchant environ 60 % des effectifs. (sic) 

Pour tenter de faire novateur, même si la Représentation nationale avale tout depuis une décennie, Elle raconte cette fixé un nouvel objectif ? Devenir un « média nativement numérique », avec des contenus pensés dès l’origine pour tous les écrans (TV, web, réseaux sociaux) avec en prime la création d’une direction IA autonome au comité exécutif, rattachée directement à la stratégie globale. 

Leitmotiv affiché : faire de France Télévisions un « pionnier de l’IA responsable » d’ici 2030. L’IA va transformer métiers, contenus, production et diffusion… tout en préservant miraculeusement les missions de service public.

Comment continuer de prendre tout ce petit monde les politiques, les Français, les contribuables, les parlementaires, etc…pour des « idiots nativement payeurs »! On leur sert une flopée de néologismes et de concept en espérant que ça passe : Plateforme MedIAgen (socle IA du groupe), outils comme MedIAenrich pour aider à la publication sur les réseaux, générer des métadonnées, recommander des contenus, valoriser les archives. Partenariats (labo Telecom Paris Tech), commission IA avec les syndicats, accord de méthode sur le dialogue social, impacts métiers, GPEC et éthique.

L’IA pour gagner en efficacité dans un contexte de baisses budgétaires publiques, personnaliser france.tv, assister les journalistes (jamais les remplacer, promis, juré-craché : principe « homme-machine-homme » avec validation humaine), et lutter contre la désinformation. Échanges avec OpenAI, bien sûr !!!!

Ironie suprême : elle ose encore nous sortir que « un programme doit pouvoir être pensé et adapté, dès sa conception, à tous les supports ». Exactement qu’elle serinait déjà il y a plus de dix ans ! Pendant ce temps, Netflix, YouTube et TikTok ont bouffé le paysage, la dette s’accumule, les coupes budgétaires pleuvent, et les salariés trinquent à chaque « chantier artificiel » et chaque réorganisation salvatrice.

Cette tactique s’inscrit dans le projet de parachutages à répétition d’Ernotte en faisant mine de répondre à des contraintes budgétaires (la supposée baisse de la dotation publique en dépit des 2300 départ déjà réalisés). Traduction : on agite les buzzwords (IA responsable, streaming first, pionnier, nativement numérique) pour justifier de secouer l’organigramme, nommer Encarna Marquez Directrice de l’IA et de la Data, et faire passer la pilule sociale.

C’est l’fumage permanent : recycler ses bobards comme un vieux replay sur france.tv. On lui a confié le service public il y a plus d’une décennie pour « prendre un temps d’avance ». Résultat ? Des annonces grandiloquentes, des Comex qui s’empilent… et des tours de passe-passe ubuesques. Il y a peu, elle confiait encore une mission « spéciale transformation de l’information à l’ère de l’IA » à Alexandre Kara — son septième directeur de l’information, qu’elle a fini par virer, affirmant le recaser gentiment auprès d’elle alors qu’il négocie son départ !). C’est là qu’en mai 2026, dans le cadre de la « nouvelle » organisation, elle elle promeut Encarna Marquez (ancienne directrice du Numérique depuis 2018, avec ses équipes de ~400 personnes sur plateformes, data et innovation) au poste flambant neuf de Directrice de l’IA et de la Data, membre du Comex.

« Orchestrer la stratégie IA, coordonner data + IA, piloter la transformation… tout ça dans un « contexte contraint » voilà les termes de la note qu’à pondu l’ex-Orange ! Surréaliste. Une promotion qui n’est pas assez nouvelle que ça, pour un rôle qui sent le recyclage interne à plein nez. Coût estimé ?si aucune info publique précise ne circule bien sûr (vie privée des cadres oblige), le Cour des Comptes et l’IGF ayant établi la rémunération moyenne des membres du comité de direction tourne autour de 151 000 € brut/an + variable…. Soit 200 000 € et quelques, il y a de quoi faire grincer des dents quand on annonce des économies et des réorganisations « douloureuses » pour les 60 % de salariés concernés.

Bravo pour la constance. Dommage que ce soit celle du disque bloqué. Pendant ce temps, les contribuables paient l’orchestre et les joueurs de flûte ! Les « transformations » successives ressemblent furieusement à du sur-place coûteux. A ce rythme, en 2035 elle annoncerait encore que le futur est au streaming et à l’IA responsable. On y croit dur comme fer. Ben voyons.

Et après on s’étonne du déclin, de la télévision publique et plus largement de celui de notre pays

mardi 28 juillet 2026

Ernotte : effets d’annonce et réalité sont deux planètes distinctes.

Ernotte : effets d’annonce et réalité sont deux planètes distinctes.

Mesdames et Messieurs les députés, contribuables saignés à blanc et contribuables exsangues, levez-vous ! Voici le spectacle navrant d’une grande illusionniste en chef de l’audiovisuel public : Delphine Ernotte, la dame qui promet des économies « historiques » sur les effectifs tout en laissant la masse salariale gonfler comme une baudruche remplie d’hélium et d’ancienneté.

Devant la Représentation nationale, elle défile avec sa panoplie de manager : « J’ai supprimé 1 200 équivalents temps plein ! J’ai fait baisser la masse salariale ! La France Télévisions coûte 500 millions de moins aux Français grâce à moi ! » Ben voyons ! 

Sauf que la Cour des comptes et l’Inspection générale des finances, ces rabat-joie sans états d’âme (selon les étages supérieurs de France Télés) ont ausculté les comptes. Et le verdict est sans appel : effets d’annonce et réalité sont deux planètes distinctes.

Entre 2017 et 2023, les effectifs chutent de 10,3 %. Une vraie saignée, nous dit-on. Sauf que la masse salariale, elle, ne baisse que de 1,95 %. Oui, vous avez bien lu. On vire du monde, on « restructure », on fait du « plan de recomposition des effectifs » (euphémisme élégant pour plan de départs cofinancé par l’État), et au final… presque rien sur la facture salariale. 

Résultat ? La masse salariale approche aujourd’hui le milliard d’euros par an. Un milliard ! Pour une entreprise qui hurle à la misère budgétaire, qui accumule les déficits (-81 millions cumulés sur la période au niveau du groupe) et qui vient quémander toujours plus de dotations publiques. L’IGF le pointe du doigt sans fard : malgré les promesses, les charges de personnel absorbent une part croissante des ressources, au détriment des contenus et de la transformation numérique.

Ernotte promettait la rigueur. On a eu le glissement vers la haut ! Hallucinant. Le plan de départs de 2019-2022 ? Coûteux (environ 118 M€, dont une grosse part assumée par l’État). Efficace sur le papier, inefficace sur la masse salariale. Classique.

C’est ça le système Ernotte : parler d’économies tout en creusant le trou. Le 9 juillet 205, elle dénonçait l’accord de 2013…en racontant que c'éatit une demande de la Cour des comptes et l’IGF ! Que nenni.

Elle hurle à la baisse  des dotations… tout en absorbant l’inflation et en laissant tout filer...Elle se présente en sauveuse de service public… pendant que les capitaux propres fondent et que le risque de dissolution guette.

Contribuables, réveillez-vous. Pendant qu’on vous serine que « c’est compliqué », que « le cadre social est protecteur », que « sans nous, c’est la fin de la culture », la machine à dépenses tourne à plein régime. L'ex-Orange et son baratin ont assez duré.

La Cour des comptes et l’IGF ont parlé : ce n’est pas de la gestion, c’est de la procrastination coûteuse. Le temps des réformes structurelles – vraies, pas cosmétiques – est venu. 

France Télévisions n’est pas une entreprise en transformation, c’est quasiment un buffet à volonté pour quelques-uns qui refusent de maigrir et continuent de signer de  juteux contrats permettant à quelques boîtes de production de s’en mettre plein les poches et au contribuable de maigrir...énormément !!  

lundi 27 juillet 2026

Ernotte : zéro influence, zéro résultats, zéro raison de rester…Pegard lui indique la sortie !

Ernotte : zéro influence, zéro résultats, zéro raison de rester…Pegard lui indique la sortie !

Mercredi 22 juillet, Catherine Pégard jouait les vaillantes défenseuses du CNC devant les députés : « J’ai porté la demande à Matignon, ils m’ont entendue… je crois. Vous verrez dans le PLF, ce sera magnifique. » Pas de plafonnement, pas de nouvelle ponction sur les réserves (pour l’instant). Après les coupes massives des années précédentes, on frôle l’exploit. Les pros du cinéma respirent un peu, même si le vrai sujet reste la taxe YouTube et cet incroyable abattement de 66 % dont profitent les plateformes.

Pourtant, le moment de pure poésie sur France Télévisions n’est pas encore arrivé. On reparle des 47 M€ de coupes potentielles, dont une bonne partie sur la création, selon l’ex-Orange !

Pégard, très solennelle assène: « On ne diminuera pas les crédits pour la production française, c’est impératif ! On travaille sur une trajectoire avec l’audiovisuel public… » Traduction : on va faire des économies sans en avoir l’air.

Dès lors, chacun imagine Delphine Ernotte dans son bureau, en train d’expliquer avec le plus grand sérieux qu’il faut absolument préserver la création tout en préparant le plan de départs volontaires de 1 000 équivalents temps plein. (non financé !) qu’elle a elle-même proposé.

Mais qu’est-ce qu’elle lui chante ? On maintient 400M€ dans la création (et surtout pas en dessous), on respecte l’esprit des 440 M€ de l’accord interprofessionnel… tout en dégraissant l’effectif comme si on gérait une usine en faillite.  

Les salariés ne sont pas des variables d’ajustement destinés à permettre que l’argent des Français continue d’entretenir ce petit monde de l’entre-soi et des gabegies entre copains. 

Pathétique : on jure la main sur le cœur qu’on protège la création et dans le même mouvement on envoie valser un millier de personnes pour « trouver le bon équilibre (qu’on a soi-même détruit !)».

Pégard fait la ministre intraitable, Ernotte fait la victime comme toujours et pendant ce temps le contribuable regarde le spectacle en se demandant combien de fois on va lui resservir la même scène.

Non seulement il se demande comment ils ont pu maintenir la parachutée de 2015 en place mais surtout pourquoi elle n’a pas déjà été invitée à prendre la porte après avoir déclaré tant de fois que ce n’était jamais sa responsabilité mais toujours celle de l’État !

dimanche 26 juillet 2026

Aurélie Casse devrait remplacer Léa Salamé au 20 Heures de France 2 !

Aurélie Casse devrait remplacer Léa Salamé au 20 Heures de France 2 ! 

Selon nos informations exclusives, Aurélie Casse serait sur le point de prendre les commandes du Journal de 20 Heures sur France 2. Elle succéderait ainsi à Léa Salamé, dont le passage à la présentation du JT n’aura alors duré qu’une saison.

Ce remplacement, piloté en direct par le trio précité, viserait  à redynamiser un rendez-vous historique qui peine à retrouver son éclat d’antan et vise à insuffler un nouvel élan au JT du soir sur la chaîne. 

Un choix assumé par Corbé tout comme apparemment l’ex-Orange et son ex-primo dircab direction. Selon nos informations Aurélie Casse serait sur le point de prendre les commandes du Journal de 20 Heures sur France 2. Elle succéderait ainsi à Léa Salamé, dont le passage à la présentation du JT n’aura duré qu’une saison.

Léa Salamé devrait néanmoins être encore être présente en septembre pour assurer la transition, avant de laisser définitivement sa place. Ce choix stratégique s’expliquerait notamment par la volonté de la direction de réagir dès l’annonce de la candidature de Raphaël Glucksmann (compagnon de Léa Salamé) sous les couleurs de Présence Républicaine. Un timing sensible qui pousse le trio à anticiper ce possible repositionnement pour éviter tout risque de conflit d’intérêts ou de polémique.

Aurélie Casse, qui vient de terminer sa saison sur C dans l’air (France 5) où elle est très appréciée, incarnerait le profil idéal : rigoureuse, populaire et neutre pour booster l’audimat du 20 Heures. L’annonce pourrait être officialisée dans les prochaines semaines pour une rentrée sous haute tension.

Résumé de l’article sur Aurélie Casse (source : Toutelatele – 24/07/2026)

- Aurélie Casse n’était pas aux commandes de C dans l’air ce vendredi 24 juillet 2026.

La semaine précédente (18 juillet), elle a présenté l’émission du vendredi soir sur le thème de l’affaire Jubillar (« Jubillar : un aveu, des ossements… mais toujours pas la vérité ? »). L’édition du 18 juillet a réuni 633 000 téléspectateurs (7,2 % de PDA), en baisse par rapport à la semaine précédente.

- À la fin de l’émission, elle a adressé un message d’au revoir chaleureux aux téléspectateurs : « Je vous souhaite un très bel été sur France 5. Lundi, vous retrouverez Salhia Brakhlia. »

Elle est en vacances (comme Caroline Roux) et n'a donc pas présenté non plus l’édition du samedi 25 juillet. Elle devrait revenir à la rentrée pour continuer à animer les éditions du vendredi et du samedi sauf si... C’est donc pour l'heure, un simple départ en congés estivaux avec Salhia Brakhlia assurant l’intérim.