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mardi 28 juillet 2026

Ernotte : effets d’annonce et réalité sont deux planètes distinctes.

Ernotte : effets d’annonce et réalité sont deux planètes distinctes.

Mesdames et Messieurs les députés, contribuables saignés à blanc et contribuables exsangues, levez-vous ! Voici le spectacle navrant d’une grande illusionniste en chef de l’audiovisuel public : Delphine Ernotte, la dame qui promet des économies « historiques » sur les effectifs tout en laissant la masse salariale gonfler comme une baudruche remplie d’hélium et d’ancienneté.

Devant la Représentation nationale, elle défile avec sa panoplie de manager : « J’ai supprimé 1 200 équivalents temps plein ! J’ai fait baisser la masse salariale ! La France Télévisions coûte 500 millions de moins aux Français grâce à moi ! » Ben voyons ! 

Sauf que la Cour des comptes et l’Inspection générale des finances, ces rabat-joie sans états d’âme (selon les étages supérieurs de France Télés) ont ausculté les comptes. Et le verdict est sans appel : effets d’annonce et réalité sont deux planètes distinctes.

Entre 2017 et 2023, les effectifs chutent de 10,3 %. Une vraie saignée, nous dit-on. Sauf que la masse salariale, elle, ne baisse que de 1,95 %. Oui, vous avez bien lu. On vire du monde, on « restructure », on fait du « plan de recomposition des effectifs » (euphémisme élégant pour plan de départs cofinancé par l’État), et au final… presque rien sur la facture salariale. 

Résultat ? La masse salariale approche aujourd’hui le milliard d’euros par an. Un milliard ! Pour une entreprise qui hurle à la misère budgétaire, qui accumule les déficits (-81 millions cumulés sur la période au niveau du groupe) et qui vient quémander toujours plus de dotations publiques. L’IGF le pointe du doigt sans fard : malgré les promesses, les charges de personnel absorbent une part croissante des ressources, au détriment des contenus et de la transformation numérique.

Ernotte promettait la rigueur. On a eu le glissement vers la haut ! Hallucinant. Le plan de départs de 2019-2022 ? Coûteux (environ 118 M€, dont une grosse part assumée par l’État). Efficace sur le papier, inefficace sur la masse salariale. Classique.

C’est ça le système Ernotte : parler d’économies tout en creusant le trou. Le 9 juillet 205, elle dénonçait l’accord de 2013…en racontant que c'éatit une demande de la Cour des comptes et l’IGF ! Que nenni.

Elle hurle à la baisse  des dotations… tout en absorbant l’inflation et en laissant tout filer...Elle se présente en sauveuse de service public… pendant que les capitaux propres fondent et que le risque de dissolution guette.

Contribuables, réveillez-vous. Pendant qu’on vous serine que « c’est compliqué », que « le cadre social est protecteur », que « sans nous, c’est la fin de la culture », la machine à dépenses tourne à plein régime. L'ex-Orange et son baratin ont assez duré.

La Cour des comptes et l’IGF ont parlé : ce n’est pas de la gestion, c’est de la procrastination coûteuse. Le temps des réformes structurelles – vraies, pas cosmétiques – est venu. 

France Télévisions n’est pas une entreprise en transformation, c’est quasiment un buffet à volonté pour quelques-uns qui refusent de maigrir et continuent de signer de  juteux contrats permettant à quelques boîtes de production de s’en mettre plein les poches et au contribuable de maigrir...énormément !!  

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