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mercredi 11 décembre 2013

France Télévisions - Spécial Patrick Juvet : « Où sont les femmes ? »



En octobre dernier, Sylvie Tolmont députée PS et membre de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, était nommée rapporteure pour avis, sur le projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes. 

« Bien que le gouvernement ait déjà fait avancer les droits des femmes au travers de divers textes tels que la loi du 6 août 2012 relative au harcèlement sexuel, l’égalité réelle entre les femmes et les hommes reste à conquérir tant dans le domaine professionnel et institutionnel que dans la sphère privée », a alors indiqué la députée de la quatrième  circonscription de la Sarthe.

Et d’ajouter « Ce projet de loi marque la naissance d’une troisième génération des droits des femmes et s’articule autour de 4 grandes priorités : l’égalité au travail et dans la famille, la lutte contre la précarité sociale des femmes, la lutte contre les violences faites aux femmes et la généralisation de la parité. »

Il semble bien que son rapport soit finalisé et sur le point d’être rendu et débattu.

Sur l’une des quatre grandes priorités qu’avançait la parlementaire de Gauche dans ses propos, à savoir « l’égalité réelle entre les femmes et les hommes reste à conquérir tant dans le domaine professionnel et institutionnel », le blog CGC Média attend avec impatience un éventuel volet sur la télé publique et plus particulièrement sur France Télévisions.

Inévitablement, Sylvie Tolmont aura « cliqué » sur le lien « La Direction Générale » du site France Télévisions et y aura découvert avec stupeur que sur les 16 noms qui figurent (*), à part celui de Marie-Laure Augry-Gautier, en réalité Médiatrice des rédactions de France 3 (rattachée directement à la Présidence, c’est à ce titre qu’y figurent les médiateurs) aucune femme n’est présente.

(*)

A France Télévisions, le couplet « égalité entre les femmes et les hommes » personne ne le connait et chacun vous dira qu’il est de toute façon absent des paroles de la chanson de Juvet « Dites-moi où sont les femmes? les femmes, les  femmes, les  femmes, les  femmes…Où sont les femmes ? »

mardi 10 décembre 2013

Comment la direction de France Télé s’apprête à flouer les élus au CCE du 17/12/13 !



Comment la direction de France Télé s’apprête à flouer les élus au CCE du 17/12/13 !

Le 27 novembre dernier, les organisations syndicales acceptaient de suspendre le préavis de grève prévu pour le lendemain, la direction signant un accord de sortie de grève formalisant « la suspension de la procédure de consultation des IRP concernant le plan de départ volontaire jusqu’à la fin de l’année 2013 ».

Ce projet d’accord sera donc soumis aux élus lors du prochain C.C.E. des 17 et 18 décembre prochain. 

Les syndicats qui demandaient le retrait du plan ont probablement cru que la suspension de celui-ci signifiait que la séance du 15 octobre 2013 qui ne s’était pas tenue (l’ensemble des élus quittant la salle) ne constituait pas un point de départ au processus d’information/consultation imposé par le législateur.

Il n’en est rien évidemment. La direction de France Télé écrit d’ailleurs dans le document qu’elle présente comme un « projet d’accord » :

Le 15 octobre 2013, le CCE a été réuni par la direction afin d'être informé et consulté
. sur les raisons économiques conduisant à une adaptation de l’organisation de France Télévisions et ses modalités d’application, au titre de l’article L2323-15 du code du travail (Livre II) et
. sur le projet de Plan de Départs Volontaires accompagnant l’évolution de l’organisation envisagée à France Télévisions au titre de l’article L1233-30 du code du travail (Livre I)

Cette première réunion a fixé le point de départ du délai de quatre mois visé à l'article L1233-30 du Code du Travail.

Une négociation sur un projet plus global a été proposée aux organisations syndicales le 13 juin 2013. Celle-ci portait sur :

. la GPEC gestion prévisionnelle des emplois et des compétences et l’accompagnement de la mobilité,
. l’emploi non permanent et la réduction de la précarité,
. l’accès à l’emploi des jeunes, l’alternance et le contrat intergénérationnel,
.les évolutions des pratiques professionnelles et la reconnaissance des compétences complémentaires
. la gestion des effectifs et le plan de départs volontaires.
….

La direction en rigole encore, dans les étages supérieurs, de la pilule qu’elle a faite avaler aux syndicats.

En effet, la direction écrit noir sur blanc « Cette première réunion a fixé le point de départ du délai de quatre mois visé à l'article L1233-30 du Code du Travail. »



Pourquoi parler de ce point de départ ? Parce qu’il constitue pour les élus la seule possibilité de nommer et mandater un cabinet d’expertise indépendant  qui analysera le soi-disant plan de départs volontaires…une tel mandatement ne pouvant intervenir en cours de processus !

Sur le cynisme et l’hypocrisie des entreprises, il y aurait beaucoup à écrire. Pourtant concernant ces soi-disant PDV, un article est à lire en priorité sur le sujet ; il est intitulé «Plan de départs volontaires : un dispositif ambigu »

Il commence ainsi « Progrès pour les uns, hypocrisie pour les autres : l’appel au volontariat, très en vogue dans les vagues de licenciements actuelles, est à double tranchant pour les salariés. Outre le doute qu’il induit et les pressions parfois subies pour partir, il exclue quasiment toute possibilité de recours devant les prud’hommes. »
 
Et de poser, très dubitatif, la question en y apportant une forme de réponse: « Le volontariat serait-il une nouvelle alternative au plan social ? Si la formule n’est pas nouvelle, elle se répand dans les entreprises qui restructurent en cette période de crise. »

« La politique du volontariat peut recouvrir le meilleur comme le pire. Certaines entreprises l’utilisent bien, en y associant les syndicats y compris dans une commission de suivi, mais d’autres accumulent les plans de départs volontaires comme un outil de régulation économique, accompagnés simplement de primes plus ou plus attractives ». (Ce sera le 3ème à France Télé, 1 premier sous Carolis 2009-2010, un second basculé pour partie sous Pflimlin 2011-2012 et donc un troisième purement Pflimlin visant à éponger le millier de recrutements opéré depuis son arrivée !) 

« L’appel au volontariat serait un moyen d’éviter la violence des licenciements désignés et serait médiatiquement et socialement, plus responsable en période de crise », ben voyons !

Et de développer : « En réalité, le pseudo « départ volontaire » revêt  tout un tas d’effet pervers. À commencer par son vide juridique, puisque sauf à être inclus dans un accord GPEC (ce que met en œuvre le plus opportunément qui soit, France Télé)  cette modalité de licenciement économique n’est pas encadrée par  la loi. 


Résultat : personne n’est logé à la même enseigne. « Les plans de départ volontaires sont organisés de façon empirique dans les entreprises. Ils ne comportent pas d’obligation de reclassement, de critères d’ordre comme les charges familiales ou de mesures d’accompagnement des personnes licenciées comme dans un plan de sauvegarde de l’emploi ».


À l’inverse d’un PSE (Plan de sauvegarde de l’emploi), l’entreprise n’est pas non plus tenue d’en négocier les modalités avec les syndicats, ce qui rend difficile d’en contrôler la régularité. »


« Volontaire », tu parles !!!! Le véritable problème de fond reste d’évaluer la véracité du volontariat. A France Télévisions la tendance est clairement à la pression « incitative » pour ne pas dire plus afin de « contraindre » les salariés à se porter volontaires.

Il y a ceux qui sont réellement volontaires au départ parce qu’ils estiment que leur carrière dans l’entreprise n’évoluera plus (au regard de l’état catastrophique dans lequel elle se trouve) et que vu leur âge, ils peuvent partir en toute connaissance de cause…C’est en général ceux que n’a pas prévu de faire partir l’entreprise, les poussant plutôt à faire valoir leur droits à retraite.

Et puis, il y a ceux qui ne sont absolument pas volontaires mais à qui l’entreprise indique qu’étant sur la liste, ils n’ont guère le choix leur poste est supprimé. 

A France Télévisions la quasi totalité des chauffeurs de direction (Le groupe externalisera l’activité augmentant ses frais généraux), la quasi totalité des sous-titreurs ou encore l’intégralité des journalistes de l’AITV pour ne citer qu’eux …mais il y en a tant d’autres !

« Le volontariat est une notion extrêmement ambiguë. Cela génère une peur irrationnelle chez les salariés, qui préfèrent partir à défaut plutôt que d’être licencié plus tard lors d’un plan social, sans prime du tout », voilà ce qu'écrit Jean-Claude Aguerre, psychanalyste spécialisé dans la souffrance au travail. 

Partir avec un chèque c’est une chose, rebondir derrière en est une autre. Certains volontaires dont chacun peut aisément imaginer qu’à force de pression et du climat de stress permanent, ils auront fini par craquer, mesurent mal qu’ils auront du mal à retrouver un emploi.

Projet, vous avez dit projet ? 

La plupart des guichets de départs sont assortis d’une condition : « le salarié désireux de partir doit avoir un projet professionnel ou personnel ». En pratique cependant, sauf si l’entreprise a instauré des antennes emploi ou des bilans de carrière, la réalité de ce projet n’est guère contrôlée.

Certains responsables au sein des entreprises, DRH, RH, Chefs de Service, peuvent vous dire  « Ne partez surtout pas si c’est juste histoire de rembourser un crédit ou éponger des dettes mais seulement si vous avez un réel projet. »

Quel projet ? C’était quasiment mission impossible dans les délais impartis.

Quant à ceux qui ont cherché un « projet en catastrophe » juste pour faire partie du Plan, nombre d’entre eux ont carrément été retoqués par Pôle-emploi.

Sur la centaine de départs volontaires que comptait le récent PDV d’une entreprise de Presse, une trentaine des soi-disant « projets » au départ, se sont justement vus retoquer par Pôle-emploi….donc pas d’indemnités de chômage !

Le plan de départ volontaires à France Télé, a tout l’air un plan social qui ne dit pas son nom.
Sa justification économique est plus que douteuse….il suffit de jeter un coup d’œil sur les bases de données du groupe et ses appellations chiffrées :

Emplois vacants : 647 sur 9521 emplois occupés + vacants  

Emplois avec noms et  Emplois sans nom : 118

Emplois validés et emplois en cours de validation : près de 9.000

Emplois définis et emplois non définis : du même ordre !!!!!

Qu’est-ce que tout cela veut dire et quels sont les critères économiquement objectifs qui ont conduit au choix de 361 d’entre eux ??

En tout cas s’ils ne sont pas économiques, ils sont pour le moins discriminatoires

Rappelons que les départs volontaires ne s’appliquent pas à  ceux qui n’ont pas 5 ans d’entreprise, c’est-à-dire la quasi-totalité des recrutements effectués sous Pflimlin !

lundi 9 décembre 2013

Vers « Les Docks » chante Aznavour…Patino met la barre encore plus haut en 2013 et y programme sa fiesta anniversaire pour les deux ans de FTVinfo.

Vers « Les Docks » chante Aznavour…Patino met la barre encore plus haut en 2013 et y programme sa fiesta anniversaire pour les deux ans de FTVinfo.
Voilà à peine plus d’un an, le 14 novembre 2011, Patino le numérobis de Pflimlin, officialisait en la présence du numéro un, le lancement de la plate-forme d’information de France Télé : FTVinfo (FTVi).
Alors que Patino n’est pas dans le tout dernier classement des cent personnalités qui font le web, pas plus que son « site » n’y était, il a décidé cette année, dans le cadre du  Salon « Le Web », qui se tiendra du 10 au 12 Décembre aux Docks à la Plaine Saint-Denis de faire la fête pour les deux ans de FTVinfo.
800 personnes au minimum devraient être invitées à cet anniversaire géant.
Découvrez l’article auto promotionnel sur le site «francetv.fr » : « France Télévisions présente la « Smart City » au Salon Le Web 13 du 10 au 12 Décembre 2013 »
« Les équipes de France Télévisions Editions Numériques vous surprendront encore davantage cette année ayant décidé de mettre la barre encore plus haute qu’en 2012, tant par le décor du stand que vous pouvez déjà imaginer très futuriste, que par les démonstrations et les technologies innovantes que vous pourrez y découvrir.
Que sera notre univers numérique en 2025, quels seront les usages et dans quel environnement évoluerons-nous ? [France Télé 2025…mais c’est le « programme » qu’il était allé présenter à Olivier Schrameck à peine nommé président du CSA, en compagnie de Pflimlin et Thuillier, ndlr !]
La « Smart City » est la thématique retenue par les équipes de la Prospective et des Innovations Technologiques de France Télévisions qui ont imaginé une ville entièrement connectée en 2025. L’intérêt de France Télévisions étant aussi de profiter de cet événement pour échanger et partager les visions respectives sur l’évolution des technologies numériques dans les années à venir.
Pour ce faire, ce ne sont pas moins de 10 partenaires qui sont associés à ce projet ambitieux, pour lequel les protagonistes sont actuellement en mode « production » pour vous faire découvrir par ailleurs quelques exclusivités mondiales. »…
Mazette, des « exclusivités mondiales », France Télé ne se refuse rien !
Il faut dire qu’avec un budget sanctuarisé par Pflimlin de près de 60M€, il  y a de quoi faire.
« Jean-Luc Hees, lui, n’avait pas vraiment cru aux théories de Bruno Patino sur le basculement numérique à opérer. » écrivait le 25 novembre 2011, l’agence de Presse de idées « Les Influences »...qui l'en blâmerait ?
Heureusement, il y a Pflimlin...Pflimlin!
Le PDG de Radio France, la radio que Patino dit avoir dans son ADN, n’avait donc été, ni convaincu par ses envolées prophétiques lorsqu’il déclarait "C’est ici qu’il faut être pour voir venir la vague numérique", ni par ses propos de celui qui « envisage les nouveaux chantiers de l’immatériel » en voyant « les grands médias, comme un deuil à digérer »… et qui écrit "Il faut concevoir désormais de vivre avec des publics de plus en plus fragmentés. Le comportement moyen n’existe plus. Aucun secteur informationnel et culturel, les exemples frappants étant le cinéma et la musique, n’est parvenu à éclore sans erreurs ni tâtonnements, et en ne proposant pas des solutions très diverses."
C’est sûr, en décembre avec France Télé, Patino et Pflimlin ça va décoiffer au Docks (enfin peut-être pas tout le monde !)  

dimanche 8 décembre 2013

Un peu d’Humanité que diable…il se pourrait à force que les contribuables voient rouge !

Un peu d’Humanité que diable…il se pourrait à force que les contribuables voient rouge !
Dans un article publié ce 5 décembre par « L'Expansion.com » intitulé « Le gouvernement tire un trait sur les dettes du quotidien L'Humanité », le titre de Presse révèle qu’ «Un amendement au projet de loi de finances rectificative pour 2013 efface une créance de 4 millions d'euros, correspondant à un prêt du Fonds de développement économique et social. »
« L'Expansion.com » d’ajouter "L'Humanité a eu son cadeau de Noël un peu en avance cette année. Un amendement du Gouvernement au projet de loi de finances rectificative pour 2013 propose de lui accorder l'effacement d'une dette de plus de 4 millions d'euros, plus les intérêts, contractée sous forme de prêt du Fonds de développement économique et social.
L'amendement explique que "L'Humanité ne peut faire face au remboursement de sa dette contractée auprès de l'État (...), parce que ses résultats financiers sont très faibles et qu'elle ne possède plus d'actifs". "Par conséquent, il est nécessaire d'abandonner cette créance".
Et de conclure « L'Humanité est le journal le plus subventionné sur la période 2009-2011 si l'on rapporte les montants des aides perçues à sa diffusion (0,48 euro par exemplaire), indique la Cour des Comptes. Il a touché 6,8 millions d'euros par an en moyenne. »
Décidément le contribuable français n’en finira jamais de payer…il n’est pas inutile de rappeler qu’en juillet 2010, le blog CGC Média publiait un post intitulé « L’État met la main à la poche à hauteur de 11 millions d’euros pour sauver de la faillite Presstalis que dirige Remy Pflimlin depuis juillet 2006 » qui débutait ainsi: « Il faut sauver le "soldat Pflimlin"....11 millions des deniers des contribuables et une recapitalisation in extremis! ».
Le regretté Thierry Le Luron aurait sûrement conclu une telle info avec sa célèbre formule "cégété l’argent par les fenêtres" !

"94M€ versés au lieu de 47M€ à 8.000 salarié de France Télé"

"94M€ versés au lieu de 47M€ à 8.000 salarié de France Télé"
 
 
En effet, le quotidien écrit ce jour dans une info qu’il donne sur les 3,4 milliards d'euros de primes de la PAC versés en trop la semaine dernière à 350.000 agriculteurs, comme le rapporte « Le Journal du dimanche », par le Crédit agricole touché par un énorme problème informatique.
 
Le quotidien écrit également « Par ailleurs, le 27 novembre, « le même type d'incident avait déjà eu lieu »« Un prestataire du Crédit agricole d'Ile de France a viré en double les salaires de 8.000 salariés de France Télévisions. Au total, 94 millions d'euros ont été versés au lieu de 47 millions ».
 
Et d’ajouter « Le Crédit agricole qui indique avoir résolu le bug en quelques jours et  rappelle au passage qu'il « traite quotidiennement des millions d'opérations similaires dans de bonnes conditions » a tenu à démentir « tout lien entre les deux incidents rapportés » !

Eh oui, il ne faudrait pas confondre PAF avec PAC !

vendredi 6 décembre 2013

La météo se détraque gravement à France Télévisions avec des prévisions Régionalo-Nationalo-Européo-hallucino-contradictoires



La météo se détraque gravement à France Télévisions avec des prévisions Régionalo-Nationalo-Européo-hallucino-contradictoires

Qu’ils avaient raison Francis Blanche et Pierre Dac avec leur citation parue dans « l’Os à Moelle » le 31/07/81 : « La météo c’est l’art de prévoir ce qui change tout le temps ».

A France Télévisions, ce qui change tout le temps ce sont finalement les « prévisionnistes »

Le 12 août dernier, le blog CGC Média publiait un article intitulé « Une météo sauce hollandaise pour France Télé ! »;Il y était question « du contrat que passait France Télévisions avec MeteoGroup concurrent privé de Météo France d'origine néerlandaise [devenu britannique depuis] » 

France Télévisons avait donc préféré MeteoGroup à la société nationale Météo France…la  fiabilité des  prévisions de MeteoGroup n’étant plus à démontrer !!!!!  

Etrange diront certains que la RTBF (la télé belge) qui était sous contrat avec Météo Group le dénonce récemment en cours de route !!!! Etrange encore que TF1 n’ait souhaité garder MeteoGroup que pour le graphisme laissant à Météo France le soin des prévisions !!!
Encore plus curieux que les radios périphériques aient quasiment toutes opté pour Météo France qui a, d’autre part, été élu 3eme prévisionniste au monde retenu en exclusivité pour assurer les prévisions des grands prix de Formule 1.

D’autant plus incompréhensibles, sont les choix de France Télé car il convient de parler de choix au pluriel.

Aujourd’hui plus personne n’y comprend rien.

Pour France 3 Alsace, c’est Météo France le spécialiste.
Pour France 3 Nationale, c’est donc  MeteoGroup.
Pour l’émission quotidienne « Météo à la carte » (l’émission phare de France 3, dixit Langlois) c’est Météo France inévitablement.

Quel souk et surtout quelle incohérence….

A tel point que les élus du Comité d'établissement du Siège de FTV ont interpellé en séance la direction, le 27 septembre 2013, avec la question suivante :

« Pourquoi France TV lâche-t-il météo France pour ses prévisions météo au profit d'une société néerlandaise, peu réputé pour la qualité de ces prévisions ? L'abandon des services de l'établissement public était simplement lié à la maîtrise des coûts ? »

Que croyez-vous que fut la réponse ? Tout aussi incompréhensible, en plus d’être totalement à côté de la plaque et à 100.000 lieues de la réalité, que l’avait été ce « choix ».

Réponse :

« Début 2013, alors que le terme du contrat avec météo France approchait, FTV, conformément à ses obligations, a décidé de lancer un appel d'offres sur la prestation de fourniture de données et services météo pour l'ensemble de l'entreprise. [Chacun appréciera le « pour l'ensemble de l'entreprise » avec ce qui précède, ndlr]



Jusqu'alors historiquement, les entreprises du groupe reconduisaient un contrat avec le service météorologique national Météo-France. Les coûts se présentaient  sous la forme d'un budget global avec impossibilité pour FTV de connaître la valeur réelle d'un produit ou d'un service particulier.

La procédure a été conduite au printemps, par la direction des achats du groupe, avec l'expertise des collaborateurs des services météo France 2 et France 3 missionnés pour l'occasion.



Les arbitrages ont été effectués cet été et Météo-France a été retenu en tant que prestataire pour les régions, l'Outre-mer et l'imagerie radar (pour les rédactions nationales).

Les lots relatives aux besoins de rédactions nationales ont été attribués à MétéoGroup France, filiale française du premier opérateur météo européen dont la crédibilité démontrée en France et en Europe.



Des collectivités locales françaises comme les sociétés de droit privé son clientes de ses prestataires expérimentés sur le segment des offres numériques.



La maîtrise des coûts est un élément important du résultat de l'appel d'offres, mais au même titre que la qualité des produits et services proposés, que la qualité du suivi commercial, et que la compétence et l'adaptabilité de l'opérateur aux attentes de France TV. »


N’importe quoi! Ça  vous embrume un max, non! Quelle langue de bois.  

Hormis la notion d'appel d'offre, tout le reste est du blablabla !!!


Météo France était apparemment prête à s'adapter aux lots contrairement à ce que prétend la direction.

Combien « des collaborateurs des services météo France 2 et France 3 ont eu a donner leur avis sur "l'expertise"  dont parle la direction »?

MétéoGroup est le premier groupe privé d'Europe…la belle affaire, ils ne sont que deux au total…tous les pays européens ont leur météo nationale!!!

Météo France est pourtant bien le 3ème groupe mondial en terme de prévisions donc il y n’a pas photo sur la qualité.

Alors où est le PLUS qui justifie le contrat? 

La grande question avec tout ce qui précède, c’est pourquoi la télé publique a-t-elle finalement abandonné le Service Public météo?

La météo se détraque gravement à France Télévisions avec des prévisions Régionalo-Nationalo-Européo-hallucino-contradictoires



La météo se détraque gravement à France Télévisions avec des prévisions Régionalo-Nationalo-Européo-hallucino-contradictoires

Qu’ils avaient raison Francis Blanche et Pierre Dac avec leur citation parue dans « l’Os à Moelle » le 31/07/81 : « La météo c’est l’art de prévoir ce qui change tout le temps ».

A France Télévisions, ce qui change tout le temps ce sont finalement les « prévisionnistes »

Le 12 août dernier, le blog CGC Média publiait un article intitulé « Une météo sauce hollandaise pour France Télé ! »;Il y était question « du contrat que passait France Télévisions avec MeteoGroup concurrent privé de Météo France d'origine néerlandaise [devenu britannique depuis] » 

France Télévisons avait donc préféré MeteoGroup à la société nationale Météo France…la  fiabilité des  prévisions de MeteoGroup n’étant plus à démontrer !!!!!  

Etrange diront certains que la RTBF (la télé belge) qui était sous contrat avec Météo Group le dénonce récemment en cours de route !!!! Etrange encore que TF1 n’ait souhaité garder MeteoGroup que pour le graphisme laissant à Météo France le soin des prévisions !!!
Encore plus curieux que les radios périphériques aient quasiment toutes opté pour Météo France qui a, d’autre part, été élu 3eme prévisionniste au monde retenu en exclusivité pour assurer les prévisions des grands prix de Formule 1.

D’autant plus incompréhensibles, sont les choix de France Télé car il convient de parler de choix au pluriel.

Aujourd’hui plus personne n’y comprend rien.

Pour France 3 Alsace, c’est Météo France le spécialiste.
Pour France 3 Nationale, c’est donc  MeteoGroup.
Pour l’émission quotidienne « Météo à la carte » (l’émission phare de France 3, dixit Langlois) c’est Météo France inévitablement.

Quel souk et surtout quelle incohérence….

A tel point que les élus du Comité d'établissement du Siège de FTV ont interpellé en séance la direction, le 27 septembre 2013, avec la question suivante :

« Pourquoi France TV lâche-t-il météo France pour ses prévisions météo au profit d'une société néerlandaise, peu réputé pour la qualité de ces prévisions ? L'abandon des services de l'établissement public était simplement lié à la maîtrise des coûts ? »

Que croyez-vous que fut la réponse ? Tout aussi incompréhensible, en plus d’être totalement à côté de la plaque et à 100.000 lieues de la réalité, que l’avait été ce « choix ».

Réponse :

« Début 2013, alors que le terme du contrat avec météo France approchait, FTV, conformément à ses obligations, a décidé de lancer un appel d'offres sur la prestation de fourniture de données et services météo pour l'ensemble de l'entreprise. [Chacun appréciera le « pour l'ensemble de l'entreprise » avec ce qui précède, ndlr]



Jusqu'alors historiquement, les entreprises du groupe reconduisaient un contrat avec le service météorologique national Météo-France. Les coûts se présentaient  sous la forme d'un budget global avec impossibilité pour FTV de connaître la valeur réelle d'un produit ou d'un service particulier.

La procédure a été conduite au printemps, par la direction des achats du groupe, avec l'expertise des collaborateurs des services météo France 2 et France 3 missionnés pour l'occasion.



Les arbitrages ont été effectués cet été et Météo-France a été retenu en tant que prestataire pour les régions, l'Outre-mer et l'imagerie radar (pour les rédactions nationales).

Les lots relatives aux besoins de rédactions nationales ont été attribués à MétéoGroup France, filiale française du premier opérateur météo européen dont la crédibilité démontrée en France et en Europe.



Des collectivités locales françaises comme les sociétés de droit privé son clientes de ses prestataires expérimentés sur le segment des offres numériques.



La maîtrise des coûts est un élément important du résultat de l'appel d'offres, mais au même titre que la qualité des produits et services proposés, que la qualité du suivi commercial, et que la compétence et l'adaptabilité de l'opérateur aux attentes de France TV. »


N’importe quoi! Ça  vous embrume un max, non! Quelle langue de bois.  

Hormis la notion d'appel d'offre, tout le reste est du blablabla !!!


Météo France était apparemment prête à s'adapter aux lots contrairement à ce que prétend la direction.

Combien « des collaborateurs des services météo France 2 et France 3 ont eu a donner leur avis sur "l'expertise"  dont parle la direction »?

MétéoGroup est le premier groupe privé d'Europe…la belle affaire, ils ne sont que deux au total…tous les pays européens ont leur météo nationale!!!

Météo France est pourtant bien le 3ème groupe mondial en terme de prévisions donc il y n’a pas photo sur la qualité.

Alors où est le PLUS qui justifie le contrat? 

La grande question avec tout ce qui précède, c’est pourquoi la télé publique a-t-elle finalement abandonné le Service Public météo?

La Commission Économique de CE Siège de France Télé veut la lumière sur "l'incident" de paiement

Depuis que le blog CGC Média a révélé « l’incident » - c'est le mot qu'a utilisé FTV - dans un article intitulé "France Télévisions a-t-elle le droit de piocher sur le compte en banque des salariés ?" , les informations que distille la direction se téléscopent à la vitesse grand V.


Dernière affirmation: "France Télévisions a récupéré l'intégralité des sommes trop versées" ...quand même estimées à 45M€. 

Le blog CGC Média dément cette affirmation totalement gratuite. Ils sont en effet très nombreux les salariés qui, à ce jour, ont toujours sur leur compte les "sommes virées qui très souvent ne correspondent à rien"....l'un d'entre eux a même reçu 45.000€ sur son compte, ce que la direction appelle « un montant sans rapport avec la paie du mois de novembre. » !!!

Et puis quelques établissements bancaires comme le loi le prévoit pourtant, ont quand m^me demandé au détenteur du compte, s'il était d'accord pour que France Télévisions ponctionne leur compte...il n'est pas difficile d'imaginer la réponse de certains d'entre eux qui n'ont pas reçu la moindre demande de FTV en ce sens!

France Télévisions est même aller jusqu'à publier un méaculpa du Crédit Agricole qui endosserait la faute !!!! Curieux lorsque chacun sait que les virements ont été réalisés via " CIC – exploitation".


Pour en avoir le cœur net et faire toute la lumière sur cette affaire, les élus du SNPCA-CGC au CE Siège ont formellement demandé à la Commission Économique et financière du Comité de sa saisir du dossier. Voici le texte lu en séance, ce matin. 

"Les élus et les représentants du SNPCA-CGC du Siège de France Télévisions tiennent à faire part de leur colère et de leur indignation à propos des suites de ce que la direction de France Télévisions a qualifié elle-même d’« incident de traitement sur les comptes bancaires de certains collaborateurs ». Trois fois rien ! : juste quelques milliers d’euros versés en plus pour les salariés… Une bagatelle que certains estiment à un cumul de quelques 40 millions d’euros au total sortis des caisses d’une entreprise déjà mal en point… financièrement.



Qu’une erreur ait été commise, soit. Dont acte !



Mais que France Télévisions utilise des procédés illégaux ou à la limite de la légalité pour rattraper sa bourde, il y a un pas que nous ne pouvons accepter et tolérer. Il est même de notre responsabilité de les dénoncer.



L’intervention qui a été opérée sur les comptes des salariés concernés pour récupérer les trop versés sans les informer expressément ni leur demander l’autorisation express est tout simplement INADMISSIBLE !



Depuis quand France Télévisions s’arroge-t-elle le droit d’intervenir sur les comptes bancaires de ses salariés ?



Nous vous avons délégué le droit de nous verser salaires, indemnités, frais de missions, etc. Mais en aucun cas, nous vous avons signé un blanc sein pour récupérer, à votre guise, de quelconques sommes pour quelque raison que ce soit. Nous considérons même cela comme une ingérence de votre part dans l’espace privé de chaque collaborateur.



Nous sommes parfaitement d’accord que ces sommes trop perçues par une partie des salariés appartiennent bel et bien à l’entreprise France Télévisions et qu’elles doivent lui être rendues dans les meilleurs délais. Mais pas n’importe comment, et surtout pas au mépris des lois et du respect du secret bancaire de chacun.



1 - Nous condamnons donc les opérations que vous avez effectuées ou fait effectuer par votre banque sur les comptes bancaires personnels des salariés sans leur avoir demandé au préalable l’autorisation.



 2 – Pour les salariés dont les banquiers ont sciemment refusé de cautionner cette manière de procéder (ce qui tend à prouver que la démarche est fallacieuse, voire illégale !) en bloquant vos manipulations dangereuses, nous leur demandons d’attendre de la part de la direction de FTV de trouver une solution de remboursement d’un commun accord des sommes trop perçues comme cela doit se faire normalement.



Mieux, et dans un esprit de responsabilité, nous invitons les salariés ayant encore en leur possession les sommes trop perçues, de trouver rapidement avec la direction financière un commun accord pour le remboursement de ces sommes, entendu que cette même direction s’engage à leur adresser en retour un justificatif de ce remboursement, notamment en cas de litige auprès des impôts.



Au-delà de cette attitude inadmissible que nous condamnons, nous vous demandons, Madame la Présidente, de bien vouloir inscrire cette affaire à l’ordre du jour du prochain CE afin que vous puissiez apporter à tous les élus toute la lumière sur cette affaire et sur les conséquences financières qu’elles induisent sur les comptes de l’entreprise et que la Commission Économique puisse se saisir de ce que la direction a qualifié une fois de plus de : « simple incident ou encore d’erreur d’exploitation ! … »

Paris, le 06 décembre 2013