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mercredi 28 mai 2014

Le directeur de la communication de France Télé, Frédéric Olivennes, évoque avec un journalsite de France Culture le dossier d'instruction auquel il n'a normalement pas accès. La partie civile va saisir Renaud Van Ruymbeke sur ces invraisemblables déclarations.



Le blog CGC Média a pris connaissance avec la plus grande stupéfaction des propos de Frédéric Olivennes qui, ce matin sur France Culture, évoque les dessous de l'instruction judiciaire en déclarant au journaliste " ce jour, cette instruction [celle menée par le juge Renaud Van Ruymbeke, ndlr] n’a pas donné lieu à une  poursuite d’investigations plus poussées sur ces deux conventions [celles signées avec Bygmalion, ndlr]

Le SNPCA-CGC partie civile dans la plainte instruite justement par le juge Renaud Van  Ruymbeke pour entre autres "délit de favoritisme et prise illégale d'intérêts" a immédiatement transmis à son avocat maître Pierre-Olivier Lambert le verbatim de cette déclaration pour qu'il saisisse le juge de ces développement de l'instruction dont parle Frédéric Olivennes alors qu"il ne peut normalement pas en avoir connaissance !

A moins que.....Affirmer qu"à ce jour, l'instruction judiciaire menée par Renaud Van Ruymbeke n’a pas donné lieu à une  poursuite d’investigations plus poussées sur les deux conventions passées avec Bygmalion"  est tout simplement hallucinant pour ne pas dire autre chose. 

Nul doute que le juge appréciera et qualifiera les faits.

Le blog CGC Média vous propose de découvrir ce verbatim transmis à la Justice que vous pouvez également écouter dans l'interview de Abdelhak El Idrissi qui ce matin sur France Culture  dans le cadre de son enquête "France Télévisions, l'autre affaire Bygmalion" 
a réalisé l'incroyable interview:
 

Olivennes : « Deux prestations sont poursuivies qui étaient exécutées par la société Bygmalion, deux prestations qui étaient jugées  à l’époque comme sérieuses faites de façon tout à fait…faites dans des conditions de qualité tout à fait acceptables et utiles au groupe France Télévisions donc ces deux là n’ont pas été interrompues donc ça ne prospèrent pas, l’expression est tout à fait inexacte. Elles ont été interrompues par la suite et les interruptions ont été décidées en 2012, l’une des deux a été effective en 2012 et l’autre début 2013, le temps que courent les délais normaux parce que France Télévisions devait à ce moment là faire un plan d’économie que tout le monde connait et qui d’ailleurs se poursuit. Elles ont été interrompues comme un certains nombres d’autres  prestations au sein de la direction de la communication qui est la mienne.  Elles ont, de ce point de vue là, été interrompues parce qu’il fallait trouver d’autres solutions pour faire moins cher »

Le Journaliste « Ces contrats avec Bygmalion qui ont été instaurés sous l’ère  Patrick de Carolis l’ont été  sans mise en concurrence donc elles continué, jusqu’en 2012 et début 2013 pour l'autre toujours sans mise en concurrence sur l'objet de la mission. »

Olivennes : « Ce qu’il faut analyser à l’époque et entre temps des nouvelles prescriptions ont été édictées au sein du groupe France Télévisions [ah bon !!!! lesquelles depuis 2010 ????, ndlr] c’est quelles étaient les prestations qui pouvaient faire l’objet de mise en concurrence simple ou ne pas faire l’objet de mises en concurrence et celles qui devaient en faire l'objet parce qu’elles dépassaient certains montants. Ce sont des règles européennes qui sont assez précisément fixées et France Télévisions a, de ce point de vue là, dans la cadre de l'enquête en cours, a donné  toutes les informations qui étaient  par le juge en charge de cette enquête.


Et donc, à ce jour, cette instruction n’a pas donné lieu à une  poursuite d’investigations plus poussées sur ces deux conventions là en vertu  de la, de la, de la, de la, …de la non mise en concurrence dont vous parlez.



Encore une fois comme je vous le disais, les prestations en question étaient de quelques dizaines de milliers d'euros par an, elles étaient réelles et sérieuses et c’est cela qui a été le motif de leur poursuite  de leur de leur poursuite au moment où l’équipe actuelle prend les commande » [à l’été 2010 donc lorsque Nicolas Sarkozy nomme Pflimlin , ndlr]

Pour la plus totale compréhension de nos lecteurs, les "quelques dizaines de milliers d'euros par an" dont parle Olivennes en citant l'instruction c'est tout de même comme le blog CGC Média l'a écrit à maintes reprises, depuis 2010 concernant les contrats signés avec Bygmalion sous Pflimlin tantôt par Martin Ajdari, tantôt par Yves Rolland: un peu plus de 600.000€ HT soit un peu plus de 700.000€ TTC ( 4 fois 193.000€ ttc/an de 2010 à 2013)...UNE PAILLE !!!!

 
Et ça pour éviter les amalgames, ce n'est pas sous Carolis mais sous Pflimlin.


Il s'agit en effet et notamment de plusieurs contrats signés sous Pflimlin alors que Camille Pascal les avait arrêtés, entre autres, pour "le suivi courrier téléspectateurs" (6.000€ HT par mois sur 12 mois soit 72.0000€ HT annuels) ou/et encore "la veille internet " (7.500€ HT par mois sur 12 mois soit 90.0000€ HT annuels).... pas moins de 162.000€ HT depuis 2010 donc.




Les contrats avec Bygmallion sont bien signés Ajdari pour Pflimlin...puis Yves Rolland toujours pour Pflimlin par la suite.





Auxquels il faut ajouter également d'autres contrats tels que celles visant à "l'Accompagnement du comité diversité" dont Hervé Bourges avait la présidence....le juge l'interrogera sûrement pour lui demander quels souvenirs il a de ces prestations!   
 
Pour être le plus complet possible le blog CGC Média vous propose un extrait de ce qu'écrit le journaliste de France Culture dans la continuité de sa chronique sur le web: "Certains des contrats entre Bygmalion et France Télévisions ont cessé en 2010 avec l'arrivée d'un nouveau président : Rémy Pfimlin. Mais le groupe a continué a travaillé avec l'entreprise de Bastien Millot sur deux contrats :
L'un portait sur de la surveillance de réputation sur internet et l'autre consistait a répondre à des courriers et des emails de téléspectateurs.
Ce qui fait dire à Jean-Jacques Cordival, président de la CGC-Médias, à l'origine de la plainte, que l'arrivée d'un nouveau PDG n'a pas induit de nouvelles méthodes, plus transparentes :
En 2008 et 2009, les contrats sont signés sous Carolis. Pfimlin arrive en 2010, les contrats sont signés pendant près de quatre ans. Il s'agit de nouveaux contrats signés".
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La direction de France Télévisions admet que deux contrats ont bien été signés avec Bygmalion, mais qu'ils ont pris fin en 2012 et 2013.
Frédéric Olivennes le directeur de la communication de France Télévisions parle de "prestations réelles et sérieuses, d'où leur poursuite après l'arrivée de la nouvelle équipe de direction"....
Mais sur le fait que ces nouveaux contrats n'ont pas fait l'objet de mise en concurrence Frédéric Olivennes explique que "France Télévisions a donné toutes les informations réclamées par le juge" et de rajouter : "à ce jour, cette instruction [du juge, ndlr] n'a pas donné lieu à une poursuite d'investigations plus poussées sur ces deux conventions"
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mardi 27 mai 2014

Pflimlin doit comme Copé démissionner.

Pflimlin ne peut plus rester à France Télévisions....Pendant 4 ans sous sa mandature jusqu'en 2013 des contrats avec Bygmalion ont été signés SANS MISE EN CONCURRENCE.

Devant le Comité exécutif qui s'est tenu ce matin à France Télé, il a fait comme si tout ce qui est sorti dans le Presse ces derniers jours, plus particulièrement dans les 7 pages de l'hebdomadaire "Le Point" de ce 27 mai mais également l'enquête du juge Van Ruymbeke, ne le concernait pas !!!!!! 

C'est son prédécesseur qui est en cause; pas lui.... Il ne faudrait pas qu'il y ait confusion!!!!! 
Hallucinant....Que Pflimlin se rassure, il n'y a aucune confusion: Alors que ce n'est que pendant 2 ans de 2008 à 2009 que les premiers contrats ont été signés avec Bygmalion, sous Carolis, c'est pendant 4 ans, 2 fois plus donc, que des contrats ont de nouveau été signés sous Pflimlin tantôt par Ajadari aujourd'hui diercteur de cabinet de la ministre de Tutelle, tantôt par Yves Rolland.
Ce n'est qu'en 2013 alors qu'une instruction judiciaire menée par le juge Van Ruymbeke suite à la plainte déposée en avril 2011 par le SNPCA-CGC que  Frédéric Olivennes le directeur de la communication de Pflimlin - allez savoir pourquoi ?!?! - a écrit à Millot pour lui indiquer qu'il mettait fin au contrat de prestations "Réponses aux téléspectateurs à destination du président" au 30 septembre 2013....et le président c'est Pflimlin évidemment.


 
Personne ne confond quoi que ce soit mais il faut dire à Pflimlin que les faits têtus...il a d'ailleurs dû le comprendre en prenant connaissance aujourd'hui du dernier tract de la CFDT (ci-après)

Ajdari l'actuel directeur de cabinet d'Aurélie Filippetti a également signé des contrats avec Bygmalion

Au moment où l'affaire dite Bygmalion crée un véritable tremblement de terre politico-médiatique et juste après que l'article de l'hebdomadaire "Le Point" indique en exclusivité  "Après avoir signé de juteux contrats avec France Télévisions, Bygmalion a versé 120.000 euros à l'ex PDG du groupe public" avant de poser la question "Des rétro-commissions ?",  le blog CGC Média réagit.
 
 
Parmi ces "multiples protagonistes" liés à la signature de contrats avec Bygmalion figure donc à plus d'un aspect Carolis que le juge Renaud Van Ruymbeke mettait en examen dès le 3 avril 2014.
 
Carolis qui demandait sa "démise en examen" en se défaussant sur  Camille Pascal, lui aussi mis en examen et dont la signature figure sur des contrats passés avec la société crée par les deux proches de J-F. Copé, Bastien Millot également mis en examen et Guy Alves l'actuel président de Bygmalion mise également en examen.
 
Mais comme l'a rappelé à diverses reprises le blog CGC Média, Camille Pascal qui a stoppé par courrier les contrats avec Bygmalion dans un courrier de 2009 (*ci-après), n'est pas le seul à avoir signé SANS MISE EN CONCURRENCE des contrats avec Bygmalion.
 

Si les premiers contrats de 2008 à 2009 sont signés sous Carolis,  il faut le redire et le marteler, la signature de nouveaux contrats avec Bygmalion concerne bien Pflimlin nommé à l'été 2010 par Nicolas Sarkozy pour la période 2010-2013. Aucun risque que le juge confonde les deux périodes, la plus importante de presque 4 ans de contrats signés sous le successeur de Carolis,  étant du reste le dernière.

C'est bien Ajdari, actuel directeur de cabinet d'Aurélie Filippetti, déjà entendu comme témoin assisté à deux reprises par le juge Van Ruymbeke   et à peine nommé par Pflimlin, alors, au poste de directeur général chargé de la gestion de France Télévisions, qui a lui aussi signé les contrats qui étaient pourtant arrêtés avec Bygmalion.
 
 

Alors même que les contrats avec Bygmalion étaient interrompus (cf la liste de Camille Pascal), Ajdari  l'actuel directeur de cabinet d'Aurélie Filippetti nommé en septembre 2010 par Pflimlin "directeur général délégué à la gestion, aux finances et moyens" secondé par le "directeur général adjoint chargé de la gestion et de la réorganisation à France Télé" jusqu'en 2012 Kim Pham lui aussi au cabinet  d'Aurélie Filippetti comme son conseiller audiovisuel, a lui aussi signé des contrats avec Bygmalion sans mise en concurrence.

C'est bien Ajadari qui a signé comme le prouve le document avec sa signature ci-après.


 
 
 


lundi 26 mai 2014

Carolis via sa société conseil a perçu plusieurs chèques de Bygmalion selon Le Point

Le blog CGC Média vous propose de découvrir l'article exclusif posté ce jour sur "Le Point.fr" intitulé "Patrick de Carolis payé par Bygmalion " publié ce 26 mai 2014 à 22h24 et signé Mélanie Delattre et Christophe Labbé.

EXCLUSIF. Après avoir signé de juteux contrats avec France Télévisions, Bygmalion a versé 120.000 euros à l'ex PDG du groupe public. Des rétro-commissions ?

Patrick de Carolis est lui aussi éclaboussé par le scandale Bygmalion. 

C'est l'autre volet de l'affaire Bygmalion. Le Point.fr révèle que l'ancien PDG de France Télévisions, déjà mis en examen par le juge Van Ruymbeke pour " favoritisme ", a été payé par l'agence de communication. Les documents comptables auxquels Le Point.fr a eu accès sont édifiants : en 2011, l'ex patron du service public a touché de Bygmalion a touché 47 800 euros de Bygmalion via sa société " Patrick de Carolis Consulting et Participations ". Puis encore 71 700 euros en 2012. Soit au total 10% du montant des contrats signés en cinq ans par France Télévisions avec Bygmalion.

Tout commence en 2008, quand Bastien Millot, alors bras droit de Patrick de Carolis, obtient un congé sabbatique du groupe d'audiovisuel pour co-fonder Bygmalion. La start-up est aussitôt arrosée de contrats par France Télévisions, l'autre grand client de l'agence aux côtés de l'UMP. De 2008 à 2012, la société de Bastien Millot va recevoir 1,2 million d'euros d'argent public pour des prestations à l'intitulé on ne peut plus flou : " accompagnement stratégique ", " préparation d'éléments de langage " ou encore " courrier téléspectateurs ".
Les mensonges de Carolis !
Devant le juge Van Ruymbeke en avril dernier, Patrick de Carolis a assuré n'avoir pas eu connaissance des contrats. " Ce n'est pas au président de France Télévisions de négocier les contrats avec en-deça de deux millions. Je n'ai pas donné d'accord à Mr Millot ". Et de se défausser sur le secrétaire général de France Télévisions : " je n'étais pas l'ordonnateur de ces contrats, je ne savais même pas que Camille Pascal, faisait ponctuellement appel à cette société ", affirme-t-il dans son audition, que LePoint.fr a pu consulter.
Dans les comptes de Bygmalion, c'est pourtant sa société, " Patrick de Carolis Consulting et Participations ", qui apparait comme bénéficiaire de plusieurs chèques... Interrogés sur la nature des prestations fournies par "le conseiller" Carolis, ni le PDG ni son avocat n'ont trouvé le temps de nous répondre.

 

Comment distinguer pour France Télé d’éventuelles « vraies fausses factures » de « fausses factures » payées à Bygmalion ?

Le blog CGC média souhaite apporter sa pierre à l’édifice et fournir à J-F. Copé un ou deux stimuli qui lui permettront peut-être de recouvrer la mémoire.
 
Après la retentissante conférence de Presse de l’avocat de la société Bygmalion mise en examen comme son ex dirigeant Bastien Millot  dans l’instruction judiciaire menée par le juge Renaud Van Ruymbeke (*) qui a donc entendu les 2 ex collaborateurs de J-F. Copé Guy Alves et donc Bastien Millot, le blog CGC Média a souhaité nécessaire de fournir un ou deux stimuli à celui qui ne se souvient plus très bien.
Evoquant de « vraies fausses factures » après les « fausses factures »,  Patrick Maisonneuve le conseil de Bygmalion a estimé à « plus de dix millions d'euros » les sommes litigieuses.

Concernant France Télévisons qui de 2008 à 2013 – 2 ans sous Carolis et près de 4 sous Pflimlin – a non seulement signé les contrats avec Bygmalion sans mise en concurrence comme c’est pourtant  la règle mais surtout payé rubis sur l’ongle les nombreuses factures qu’a enchaîné la société  sur toute cette période, il convient de rappeler à celui qui insista pour présider la commission du même nom et décider du sort de la télé publique, notamment de la création de cette entreprise unique et ce juste après que le 13/09/2007, "Capital.fr"ait révélé que : " Jean-François Copé intégrait le cabinet d’avocats Gide Loyrette et Nouel" choisi par France Télé pour sa réforme !!!!!   
La question que devra se poser par analogie le juge Van Ruymbeke, au regard des déclarations de l’avocat de Bygmalion, comment distinguer pour France Télé d’éventuelles « vraies fausses factures » de « fausses factures » ?  

Le blog CGC Média pour  que Jean-François Copé ne fasse pas trop marcher ses méninges sur ce volet audiovisuel, lui propose donc deux premiers stimuli :
Le premier Celui du journal  « Le Monde » de ce 26 mai qui rappelle aujourd’hui que Guy Alves est « LE PREMIER “COPÉ'S BOYS” » à qui Jean-François Copé, l’ex ministre du budget mais aussi le député qui avait insisté pour présider la commission éponyme sur le sort de France Télévisions,  a confié l'intégralité de la communication de son micro parti Génération France dont il est le contact identifié au Journal officiel mais également selon « Le Point » le trésorier.

Eh oui, les fondateurs de Bygmalion : Bastien Millot et Guy Alves, sont tous deux des proches du toujours président de l'UMP.
Bastien Millot fut notamment directeur de cabinet de J-F. Copé à Meaux, où il est maire, et Guy Alvès fut son chef de cabinet à Bercy, lorsqu'il était ministre délégué au budget, entre 2004 et 2007.

Le deuxième est un article du journal Marianne de 2007 au moment où Jean-François Copé, vient de rejoindre en tant que collaborateur l'un des plus importants cabinets d'avocats d'affaires français : Gide Loyrette et Nouel.


Le texte débute ainsi: "Le directeur de France télévisions a confié au cabinet qui emploie Jean-François Copé la rédaction d'un projet de fusion des chaînes du groupe. Or, l'enquête de Marianne2.fr montre que trois anciens collaborateurs de Copé travaillent à présent auprès de Patrick de Carolis. 

Tout commence par la petite bombe lâchée en dernière page du Canard enchaîné du 3 octobre. Le grand plan secret de Patrick de Carolis pour répondre aux exigences d’économie figurant dans la lettre de mission rédigée par Nicolas Sarkozy à la ministre Christine Albanel y est dévoilé : le projet « ORTF » comme l’appellent ses détracteurs prévoie la fusion des chaînes du groupe France télévisions à travers un « projet de disposition législative » dont la rédaction a été commandée à un grand cabinet d’avocat.

Le Canard ne le relève pas mais, hasard ou coïncidence, il s’agit justement du cabinet Gide Loyrette et Nouel, celui où collabore Jean-François Copé. Ce dernier vient d'ailleurs de se faire sérieusement avoiner pour cumuler sans complexe son poste de député-maire et patron du groupe UMP avec un juteux « temps partiel » dans ledit cabinet. Le député-maire de Meaux s’est-il occupé lui-même de la rédaction du texte commandité par Carolis ? Une chose est sûre, on n'est pas loin du conflit d'intérêt...."



Pflimlin/Patino : la télé poubelle qui conduit la télé publique dans le caniveau avec l’humiliation comme fer de lance. Qu’ils partent. Oust !!!!!!

Pflimlin/Patino : la télé poubelle qui conduit la télé publique dans le caniveau avec l’humiliation comme fer de lance. Qu’ils partent. Oust !!!!!!

Alors même que s’achève la conférence de Presse donnée par maître Patrick Maisonneuve l’avocat de Bygmalion, diffusée en direct sur I>Télé, où ce dernier indique  qu’"Il y a bien eu fausses factures faites à la demande de l'UMP et même imposées par l'UMP à la société Bygmalion pour dissimuler des dépenses de campagne de Nicolas Sarkozy", France Télévisions qui a également contracté en 2008 et 2009 sous Carolis et de 2010 à 2013 sous Pflimlin continue de traîner la télé publique dans le caniveau via France 4.


Sandrine Roustan comme l’indiquait Pflimlin sur Europe 1 pour ne pas avoir voulu adhérer à la stratégie du tandem Pflimlin/Patino – quelle stratégie ?  sinon celle de  finir de détériorer totalement la télé publique – peut être fière de ne pas avoir cédé et d’avoir résisté.

Après l’invraisemblable projet « de la part de France Télévisions de commander une émission dans laquelle des jeunes volontaires, majeurs, vont se saouler devant les caméras de télévision afin de tester les effets de l'alcool sur eux », le duo Pflimlin/Patino mais aussi l’équipe en place,  poursuit sur sa lancée.

C’est à vomir…. Razon/Patino/Pflimlin proposent sur France 4 propose durant deux soirées une émission - nom de code « Cam Clash »  -  destinée  mettre en évidence les discriminations en tous genres dont peuvent être victimes les Français et tester nos réactions, solidaires ou acharnées, face à l'injustice.

« Au terme de chaque situation - humiliation d'une personne en surpoids, harcèlement de rue, commentaires racistes, discrimination envers un handicapé, une femme, un couple homosexuel - les protagonistes seront interrogés sur les raisons qui ont motivé leur réaction et choisissent ou non de rester anonymes.

Si le principe de la caméra cachée reste souvent controversé,
Cam Clash ne devrait cependant pas laisser le téléspectateur indifférent, l'amenant à s'interroger sur son propre comportement dans pareille situation. Et vous, qu'auriez-vous fait face aux réflexions racistes de cette vieille dame dans le métro (extrait ci-dessous) ? Pour info, cette dernière est une complice, tout comme la jeune femme voilée. Mais ni la demoiselle brune qui s'insurge, ni le monsieur intervenant à la fin ne sont au courant de la mise en scène.

Voici dans le détail le programme des deux soirées :



Lundi 26 mai :

Il harcèle une jeune fille

Elle ne sait pas se garer

Le serveur homophobe

Ils insultent une femme ronde

Elle double la file d'attente

Il refuse sa place à une femme enceinte



Lundi 1er juin : 

Il refuse de louer à une femme noire

Elle insulte une femme voilée

Un SDF fait un malaise dans la rue

Il gène un personne handicapée

Elles font beaucoup de bruit

Il maltraite sa femme

M.S - lundi 26 Mai 2014 à 15:40

 Cam Clash : Et vous, comment réagiriez-vous face aux discriminations ? (VIDEO)… »

Depuis sa nomination à l'été 2010 par Nicolas Sarkozy, Pflimlin n'aura fait que mener le télé publique à sa perte comme il a mené de 2006 à 2010 ¨Presstalis au bord de la quasi faillite.
Stop...ça suffit. le CSA, l'Etat actionnaire et les pouvoirs publics doivent mettre un terme immédiatement au mandat de Pflimlin et de ses acolytes. Ils doivent partir...Oust!!!!!!

Le tandem Saada/Pflimlin accélère la destruction programmée de la Régie Pub de France Télé.

Le tandem Saada/Pflimlin accélère la destruction programmée de la Régie Pub de France Télé.

Il semble bien que le tandem Saada/Pflimlin  que Pflimlin soit dans la dernière ligne droite.
Ils sont légion les articles mis en ligne sur le blog CGC Média concernant la mort programmée de la Régie Publicitaire.
 
Le soixante-huitard Saada (c’est son âge, pas son vécu) vient de décider de fermer sine die le département de ventes aux enchères Mediaexchange.
Ce département qui a représenté jusqu'à 15% du CA (chiffre d’affaires) total de la régie avant l'arrêt de la publicité, avait pourtant retrouvé de la croissance en élargissant son offre au parrainage, au digital et aux « emplacements préférentiels ».

Il convient de noter également que cette dernière offre était un franc succès puisque le chiffre d'affaires devenait 10 fois supérieur à ce qu'il était.

Mediaexchange qui gênerait plus de 17M€ de CA, avait été primé à la convention du NAB (National Association Broadcast, le salon mondial de la télé qui se tient chaque année à Los Angeles où se réunissent les pros du secteur), en tant que « peak of the show » ( le plus remarquable et remarqué du salon 2003) comme étant la plus belle évolution commerciale à l’époque. 
 
Mis en place par Phillipe Santini, cela ne devait pas être au goût du tandem  Saada/Pflimlin qui l’arrête à présent !!!! Tout a commencé lorsque Pflimin a viré Philippe Santini, alors que ce dernier avait réussi à sauver la régie suite à la soudaine décision d'arrêter la publicité après 20h sur les antennes de France télé, pour le remplacer par ce jeune loup de 68 ans censé donner un nouvel élan aux recettes publicitaires.

Pour faire ce bond en avant et booster les recettes pub, l'étonnant Saada n'a rien trouvé de mieux que de virer la moitié de ses directeurs dans les premiers mois de son mandat :
Depuis le départ du directeur de l'international, le chiffre d'affaires a été divisé par deux…puis, il a licencié le directeur des systèmes d'information et le directeur commercial.
Résultat, le chiffre d'affaires a dégringolé de plus de 50 M€ depuis son arrivée (près de 100M€ serait plus exact)
Aujourd’hui, à l'heure du développement des plateformes de vente « dématerialisée », Saada ne trouve rien de mieux que de fermer un service pourtant reconnu et utilisé par l'ensemble du marché. Ce service qui employait 2 personnes avait pourtant le meilleur ratio  rentabilité de la régie.
C'est sûrement pour cela que depuis plusieurs mois, Priscille Ducomet, la directrice administrative et financière de la régie (DAF) cherchait à mettre en pièce le contrat logistique qui permettait le fonctionnement de Mediaexchange.

« Cela devrait permettre des économies »
…..Tu parles !!!!!  En parlant d’économies, peut-être la directrice administrative et financière, s'est-elle envolée pour le compte de la régie afin de fêter cette invraisemblable décision dans le cadre d’un énième voyage à Tahiti dont elle est  probablement tombée amoureuse de ses plages de sable blanc et de sa mer turquoise !
Elle en a tellement fait d’aller-retour sur place que chacun se demande d’ailleurs à quoi sert le directeur des départements Outremer et quelle peut bien être la raison de ces fréquents déplacements à Tahiti avec l'aval de Saada alors que la DAF ne va jamais dans les autres territoires Outremer ?

Question économies, ça fait réfléchir. Alors qu'elle devrait s'occuper de favoriser le développement du CA, elle préfère participer à la destruction de Mediaexchange et dépenser l'argent de la régie en somptueux voyages.
Que pensera l'État actionnaire, le Gouvernement, la représentation nationale  et le CSA de cette incroyable destruction et de la chute vertigineuse des recettes publicitaires que Martine Martinel, la députée PS de Haute-Garonne qui dans deux rapports sans concession avait en 2011 et 2012 dénoncé cette fuite en avant ?  
 
En guise de nouvel élan, Saada précipite avec la bénédiction de Pflimlin,  la régie au fond du gouffre….Il est grand temps que tout ce petit monde s’en aille.
 



 

Pflimlin , Patino et Razon saoûlent les jeunes !

Si l'info exclusive donnée ce jour sur "jeanmarcmorandini.com" sur "l'incroyable projet de "France 4  de saouler de jeunes candidats devant les caméras pour effectuer des tests"  est avérée, le trio Pflimlin/Patino/Razon n'a plus sa place sur France Télévisions.
 
Le blog CGC Média vous propose de découvrir l'info mise en ligne sur le site de Morandini et qui a déjà fait réagir sur la toile (comme ce twitt ci-après) puisque circule déjà une pétition à ce sujet.

 
"C'est un projet totalement incroyable de la part de France Télévisions.
Selon nos informations exclusives, le groupe a commandé une émission dans laquelle des jeunes volontaires, majeurs, vont se saouler devant les caméras de télévision afin de tester les effets de l'alcool sur eux.
 
Cette émission va se dérouler en deux temps. 
 
Tout d'abord un reportage sur les rapports entre les jeunes et l'alcool dans les soirées. 
 
Puis, et c'est là où les choses deviennent plus polémiques, des jeunes vont être réunis dans un studio télé et la production va les faire boire afin de tester l'effet de l'alcool sur eux.
 
Ils seront ensuite répartis en plusieurs groupes, sous le contrôle de spécialistes, afin de tester leur niveau de créativité ou de réactivité avec de l'alcool dans le sang. 
 
Les candidats vont donc se retrouver comme des cobayes alcoolisés devant les caméras.

Toujours selon nos informations exclusives, le tournage a lieu cette semaine et l'émission devrait être diffusée à la rentrée sur France 4."

A quand le numéro 2 du programme ??? Avec pourquoi pas, de jeunes volontaires, majeurs, que France Télé mettrait dans des machines à laver jusqu'à l'essorage afin de tester devant les caméras de télévision les effets des cycles de lavage sur eux  ou encore les collerait dans d'énormes micro-ondes afin de tester devant les caméras de télévision les effets des ondes sur eux !!!!!!!

dimanche 25 mai 2014

Pflimlin n'a plus rien à faire à France Télévisions...

Le 28 septembre 2010, peu de temps après que Nicolas Sarkozy eut nommé Pflimlin pour remplacer à la tête de France Télévisions Carolis que le juge Renaud Van Ruymbeke vient de mettre en examen pour notamment les contrats signés avec Bastien Millot cofondateur avec Guy Alves de Bygmalion également mis en examen dans cette instruction, le blog CGC Média publiait un article intitulé "Rémy Pflimlin re-signe avec la société de Bastien Millot conseil de Jean-François Copé"
 
Extrait de ce que le blog CGC Média écrivait "Proche, très proche de Jean-François Copé dont il fut directeur de campagne aux élections régionales de 2004 en Île de France avant d'être nommé, en décembre 2004, directeur-adjoint de cabinet au ministère délégué du budget et de la réforme de l'État, Bastien Millot, l'ancien dircom de Patrick de Carolis devenu chroniqueur sur Europe 1 et qui est depuis 2008 en congé sabbatique de France Télévisions, vient de re-signer avec Rémy Pflimlin un nouveau contrat pour la boîte qu'il a créé à son départ.

En effet, à l'automne 2008
, Bastien Millot quitte France Télévisions pour créer Bygmalion, groupe spécialisé dans le conseil, l’image et la communication, qui accompagne aussi bien les institutions publiques que des entreprises.

Il déclare alors "je vais donc me mettre en congés de toutes mes activités : directeur de la communication, PDGde la filiale de production MFP et de FTS (les services généraux) le tout cumulé à France Télévisions et j'abandonnerai aussi la vice-présidence de la Fondation d'entreprise FTV"...."

Alors que Camille Pascal le Secrétaire Général de Carolis (lui aussi mis en examen) donc agissant sous ses ordres, avait clairement mis fin par courrier aux différents contrats conclus avec Bygmalion,  (courrier ci-dessous) Ajdari nommé aux finances de






Les mêmes agissements produisant les mêmes effets, LA SUITE ne fait plus guère de mystère.

Le blog CGC Médias qui découvre le "Immédias " publié en cette fin d'après midi électorale, intitulé "Rémy Pflimlin chez le juge Van Ruymbeke" en a bien conscience.

Découvrez en cliquant sur le lien dont le blog CGC vous propose un extrait:  "L’enquête du juge porte sur une série de contrats passés, en deux temps, par France Télévisions et Bygmalion, par les PDG de France Télés successifs, Patrick de Carolis et Rémy Pflimlin. Entendu il y a quelques semaines, le premier a déjà été mis en examen pour «abus de favoritisme». Le juge veut savoir maintenant s’il y a ou non parallélisme entre les contrats passés sous la période Carolis et ceux paraphés sous l’ère Pflimlin, tant sur la forme, que sur le fond.   

Il y a quelques mois, "Le Canard enchaîné" révélait que Bygmalion avait « décroché 22 missions, moyennant 1,2 million » d’euros, entre 2008 et 2013. Une information judiciaire avait été  ouverte pour « favoritisme et prise illégale d’intérêts ». Et le juge avait entendu Martin Ajdari, le 13 novembre et le 6 décembre 2013. Puis Patrick de Carolis. Et plus récemment encore, l’ancien secrétaire général de France Télévisions, Camille Pascal, mis en examen pour les mêmes motifs. Ainsi que le chargé des finances du groupe, sous la présidence de Carolis, Damien Cuier....

Le journal satirique a listé, à propos de ces contrats, des montants souvent cossus et ce « sans la moindre mise en concurrence » avec d’autres entreprises. Il a cité, par exemple, une facture de 7.000 euros pour la rédaction des vœux de Patrick de Carolis aux salariés de l’entreprise publique. Ainsi, que  30.000 euros qui auraient été versés à la société de conseil pour « la mise en place d’un comité sur la diversité ». Ou encore, 43.000 euros pour une étude sur l’image de France Télévisions..."
 

 


Les mêmes motifs produisant les mêmes effets, Pflimlin n'a plus rien à faire à France Télévisions.
 
PS: Dans le contexte de ces contrats passés avec Bygmalion, Europe 1 écrit  entre autres "Trois parlementaires UMP vont être entendus dans le cadre de l'enquête sur les folles factures de l'UMP....                                             

 Alors que, pour les élections européennes, où l'UMP n'arrive que 2ème, les affaires continuent de lui gâcher la vie....Lundi, trois députés UMP seront d'ailleurs entendus par la justice au pôle financier de Nanterre dans le cadre d'une enquête préliminaire sur ces factures faramineuses.
Selon des révélations de Libération, l'UMP aurait réglé, pendant la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, près de 20 millions d'euros à une filiale de Bygmalion, société détenue par des proches de Jean-François Copé. Le journal assure que certains de ces événements, très généreusement rétribués, semblent fictifs. Ce que semble confirmer les dires de certains élus. Et notamment des trois députés entendus lundi.....