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jeudi 26 juin 2014

Le blog CGC Média vous propose de découvrir l'excellent analyse de Daniel Schneidermann qui revient sur le 20h de Pujadas « bygmalionnisé »!

Dire que le blog CGC Média souscrit totalement à l'analyse de Daniel Schneidermann qui revient dans "Arrêts sur image" sur le 20h de Pujadas qui prétend parler de l'affaire Bygmalion, est une évidence.
 
Dans son article intitulé "Horreur : France 2 se découvre « bygmalionnisée » !" le journaliste débute son propos par l'adage "Mieux vaut tard que jamais".
 
Alors que l'ensemble des média ne parle depuis des semaines de cet invraisemblable scandale, "La Deux" où monte la grogne a finalement décidé de passer au "service minimum".

La chaîne s'est même fendu d'un invraisemblable tweet, affirmant sans rire" avoir largement évoquer l'affaire".... il faut oser:
20 Heures France 2: "On a déjà largement évoqué l'affaire #Bygmalion dans son volet "fausses factures à l'#UMP". Si l'entreprise de communication opérait au cœur du pouvoir politique, elle opérait aussi au cœur des pouvoirs économique et médiatique."
 
Pitoyable et mensonger.
 
Le blog CGC Média vous propose de découvrir l'intégralité de l'article d'"Arrêts sur image".
 
"Ce 24 juin, David Pujadas a décidé d’investiguer. Et sur un gros morceau : l’affaire Bygmalion. Plus précisément (même s’il ne le mentionne pas dans le titre), l’implication dans le scandale de France Télévisions, son entreprise. Il était temps : cela ne fait guère que deux mois, que l’ex-PDG Carolis a été mis en examen.
 
Capture d’écran de Carolis et Bastien Millot (ex-Bygmalion) (France 2)
 
Illustration : un plan de trois quarts de seconde montre le visage de Carolis, mais aucun plan ne montre son successeur, Rémy Pflimlin, également sur la sellette.
 
« Sollicitée, l’actuelle direction de France Télévisions n’a pas souhaité prendre la parole sur les procédures judiciaires en cours. Elle souligne que les prestations de Bygmalion ont été évaluées, après le départ de Patrick de Carolis, et jugées nécessaires », explique pudiquement le commentaire du reportage de France 2.
 
Comme il faut bien, dans cette « enquête », donner la parole à quelqu’un, France 2 interroge Pierre-Olivier Lambert, présenté comme avocat « d’une partie civile » Une partie civile ? Mais pourquoi ne pas la nommer ? Pourquoi cette étrange pudeur, d’autant que les images le montrent sortant du siège de France Télévisions ?

L’ennemi intérieur

Heureusement, deux clics suffisent, pour identifier cette mystérieuse « partie civile » : il s’agit du syndicat CGC de France Télévisions, à l’origine de la plainte ayant abouti à la mise en examen de Carolis, et manifestement en pointe sur les révélations à propos de la « bygmalionnisation » du groupe public, encore aujourd’hui.
 

 Capture d’écran de Pierre-Olivier Lambert l'avocat du SNPCA-CGC à l'origine de la plainte....
 
Mais sans doute Pujadas souhaite-t-il éviter de donner trop de publicité à cet ennemi de la direction qui, chaque jour ou presque, sur son blog, fait état d’un nouveau contrat entre l’actuelle direction de France Télévisions et Bygmalion (au total, et en ne considérant que les contrats connus à ce jour, Pflimlin en aurait signé quasiment autant que Carolis, 975.000 euros contre 1.288 000 euros).
 
Et ce n’est pas tout. Le syndicat ne se prive pas non plus de rappeler d’autres faits, comme cette collusion passée, par exemple, entre l’actuel directeur de la communication du groupe, Frédéric Olivennes, et Bygmalion.

Pujadas ne peut plus ne pas voir

Résumons. France Télévisions est bygmalionnisée jusqu’au cou, au point que même Pujadas, du haut de son donjon, ne peut plus faire semblant de ne pas le voir. Chaque jour apporte sa découverte surréelle, comme par exemple cet aveu incident de Pflimlin au Monde, dans une interview d’autojustification : le groupe a payé à Carolis une mission de conseil... pour redresser les audiences de sa propre émission, « Des racines et des ailes » (l’info avait été publiée quelques mois plus tôt dans Charlie Hebdo).
 
Mais le mal s’étend aussi plus haut, comme le montre la très étrange nomination de Martin Ajdari, ex-directeur financier sous Pflimlin, témoin assisté dans l’instruction, comme directeur de cabinet de Aurélie Filippetti, ministre de tutelle du groupe.
 
A ce stade, une question s’impose. Les différents signataires de contrats avec Bygmalion ont-ils seulement fait preuve d’une incompétence remarquable et remarquablement reconduite d’une équipe de direction à l’autre ? Ou bien ont-ils alimenté, en connaissance de cause, une officine de financement politique ? Au moins, maintenant qu’il est prévenu, est-on certains que Pujadas ne va pas lâcher l’affaire."

FTD condamnée par les Prud'hommes de Paris

L'ex directeur des affaires juridiques de France Télévisions Distribution, Laurent Saillard vient de gagner sa procédure engagée devant le le Conseil des prud'hommes de Paris qui vient de condamner France Télévisions Distribution pour son  licenciement sans cause réelle et sérieuse à lui payer en lui allouant une somme de plusieurs dizaines de milliers d'euros euros de dommages et intérêts.
 
Le délibéré a donc été rendu en faveur du salarié alors même que Denis Rostein le directeur de la distribution avait rédigé contre lui une attestation.
 
Laurent Saillard n'est pas le premier salarié, ni le dernier du reste, à attaquer son ex employeur FTD et à le faire condamner pour ses méthodes pour le moins "expéditives". 
 
Yann Chapellon a présenté, en interne, cette décision de Justice comme n'étant pas forcément mauvaise pour l'entreprise. Cela aurait pu être "financièrement" pire!!!!!
 
La décision est bien évidement susceptible d'appel pour les deux parties et rien n'exclut qu'en fonction de ces déclarations intempestives, Laurent Saillard saisisse la Cour d'Appel.
 

Un producteur avait osé dénoncer le système dès février 2010...Cyril Viguier avait-il anticipé la déflagration Bygmalion?

En pleine tempête médiatique concernant l'affaire Bygmalion comme il convient de l'appeler aujourd'hui, plus particulièrement son volet audiovisuel pour lequel après avoir déjà mis en examen 4 protagonistes du dossier dont Carolis et où le juge Van Ruymbeke vient de convoquer PFLIMLIN, le blog CGC Média a retrouvé dans ses archives l'interview que Cyril Viguier avait accordée, à  TPS Star  dans le cadre d'une émission sur la télé "Telle est ma télé" elle-même disparue.

Évincé de France 3 abruptement, Cyril Viguier aurait pu donner cette interview quasiment hier....seulement voila, elle date de février 2010 et résonne aujourd'hui comme une formidable occurrence.










Pflimlin convoqué chez le juge Renaud Van Ruymbeke dans le cadre de la plainte du SNPCA-CGC qu'il instruit.

C'est "Libération" qui "a tiré le premier" en annonçant dès 19h54 la convocation de Pflimlin par le juge Renaud Van Ruymbeke dans son article "Le président de France Télévisions va être entendu en tant que témoin assisté dans le cadre des contrats conclus entre la société créée par Bastien Millot et le groupe public".

Le quotidien écrit "Selon nos informations, le président de France Télévisions Rémy Pflimlin va être prochainement entendu par le juge Van Ruymbeke, sous le statut de témoin assisté, et ce dans le cadre de l'autre affaire Bygmalion, celle qui, au-delà des affres actuelles de l'UMP, concerne les contrats signés entre la société créée par Bastien Millot et le groupe public.

L'affaire a au départ mouillé l'ancien président de France Télévisions Patrick de Carolis, déjà mis en examen par le juge Van Ruymbeke pour «favoritisme», à la suite d'une plainte de la CGC-Médias, un syndicat du groupe public. Il s'agit de diverses prestations facturées à France Télévisions par Bygmalion depuis 2008. C'est en effet à cette date que Bastien Millot, arrivé à France Télévisions à l'été 2005 au cabinet de Carolis directement depuis celui de Jean-François Copé alors au gouvernement Raffarin, a quitté le groupe pour fonder sa propre boîte, Bygmalion. Laquelle a bénéficié de plusieurs contrats avec… France Télévisions. Au total 1,2 million d'euros pour des prestations dont la réalité laisse à désirer: lobbying, courrier des téléspectateurs, surveillance de l'e-reputation...."

Il n'y a donc pas grand chose à ajouter sauf que depuis que le juge Van Ruymbeke instruit cette plainte qui va bien au delà du volet télé de l'affaire Bygmalion même si les contrats signés avec cette société et ses structures connexes y tiennent une bonne part , a déjà été l'objet de plusieurs décisions du juge.

Déjà  4 mises en examen  : 

Carolis, Bygmalion, Millot et Camille Pascal

et  2 témoins assistés  Damien Cuier et Ajdari déjà entendu deux fois.....

c'est donc loin d'être terminé!

 

 

 

mercredi 25 juin 2014

Farandole de factures "monitoring, e-réputation, développement de sites, veille internet..." Bygmalion a visiblement fait le plein!


 
Il s'agit plus là du volet politique....bien que le volet médiatique y soit également traité s'agissant notamment des "séances de média-training payées dispensées par des journalistes (une dizaine) issus de le télé ou de la radio à des politiques."

Et presque comme le dit la pub "Change pas d'chaîne Léon, y a les mêmes à France Télévisions": "monitoring, e-réputation, accompagnement stratégique, préparations en tous genres: dossiers, discours et éléments langages,  mise à jour et développement de site internet, mise en place dispositif veille internet,etc..." !!!!



Quasiment toutes ces prestations que détaille "Le Canard" s'agissant du groupe UMP visiblement bon et gros client de Bygmalion, se retrouvent à France Télévisions.
"Prestations qui après le départ de Carolis ont été évaluées et jugées nécessaires" c'est ce qu'à fait dire Pflimlin hier soir dans le JT de 20h où Pujadas évoquait quasiment pour la première fois de ce dossier brûlant dont parle pourtant l'ensemble des média depuis des semaines et dont le volet audiovisuel fait l'objet d'une instruction judiciaire menée par le juge Renaud Van Ruymbeke  suite à la plainte déposée par le SNPCA-CGC ayant déjà conduit à  4 mises en examen et  2 témoins assistés.

Prestations que le Canard avait fini par chiffrer pour France Télévisons dans ces contrats  passés avec Bygmalion à plusieurs centaines de milliers d'euros pour ne pas dire de millions d'euros...du genre de celles-ci (les montants des factures réglées à Bygmalion sont en TTC  évidemment):

"réalisation de l'étude consacrée à l'image du groupe FTV en collaboration avec TNS Sofres" (juillet 2009 avant Pfimlin) - montant 43.056€.
et celle-ci "100 exemplaires reliés avec chemise à rabats (1 volet) du document de présentation Comité diversité avec son rapport de synthèse" - montant 5.860,40€

"accompagnement stratégique de France Ô et Recherche de nouveaux programmes"  (mars 2011) - montant 5.980€.
ou encore "accompagnement du Comité permanent de la diversité avec contribution à la rédaction et mise en forme du rapport, rédaction et mise en forme de sa synthèse avec mise à jour et amélioration du référencement du site dédié" - (3 factures de 11.960€ chacune pour 201-2011 et 2012 -dernière en date en janvier 2012) - montant total 35.880€ .
ou bien aussi "Séminaire de formation" (janvier 2013) - montant 5.980€ 
mais également celle-là   "mise en œuvre de la statégie d'influence et élaboration de l'argumantaire pour demande de fréquence radio FM pour la direction radio" (d'avril 2011) - montant  17.940,00€....et la liste est longue.


Que dire également de ces deux factures, l'une d'un montant de 43.056€ de juin 2013 (pour courriers et mails 1er et 2ème trimestre) et l'autre montant de 21.528€ 21.528€ de septembre 2013 (pour courriers et mails 3ème trimestre) !!!?? 

Pour la petite histoire, les "très nombreux" courriers adressés au pédégé de FTV qui nécessitaient des réponses "chères et pointues" sont en moyenne au nombre de soixante par mois (tout au plus) et chaque réponse est facturée depuis fin 2013 par la boite qui a remplacé celle de Millot, à un coût estimé de 6,60 € la réponse, soit 400€/mois  !!!!!!!

Chacun constatera l'analogie de certains montants comme s'il y avait des "barèmes"...par exemple la "réalisation de l'étude consacrée à l'image du groupe FTV en collaboration avec TNS Sofres" et celle pour "les courriers et mails 1er et 2ème trimestre 2013" sont d'un montant strictement identique : 43.056€. 

Tout ça sans compter les centaines de milliers d'euros dépensés en "e-reputation et accompagnement stratégique" qu'il s’agisse de FTV et de FTP...


Pour ne prendre que l'année 2011 donc en plein sous Pflimlin:

France Télévisions verse à Bygmalion son "accompagnement stratégique" (5.980€) et sa "e-repuation" tous les mois 8.970€, 12/12 mois un montant de 113.620€  

et France Télévisions Publicité 11.960€ (même montant que les factures Comité diversité !),12/12 mois pour un "accompagnement stratégique".
Ce que révèle le palmipède dans son encart "Tous à la big soupe!" sur ces fameuses séances de médiatraining (appelés aussi ménages) pourrait presque paraître anecdotique: "Côté journalistes, la plupart issus de la télé ou de la radio, sont de bonnes connaissances de Bastien Millot, chroniqueur à Europe 1 jusqu'en mars dernier. 
La mission que leur sous-traitais ce dernier: entraîner des hommes politiques (souvent des députés) à bien s'exprimer devant les caméras. 
Ces séances de médiatraining étaient généralement payées (fort cher) par la questure de l'Assemblée est effectuée dans les locaux de Bygmalion ou du Palais-Bourbon..."

Que des "prestations évaluées et jugées nécessaires" qui si elles avaient été stoppées auraient mis en péril l'entreprise"....enfin puisqu'on vous le dit !!!!!

mardi 24 juin 2014

Olivier Galzi, ex présentateur de France 2 aujourd'hui sur I>Télé dément être intervenu en faveur de Bygmalion pour la GNLF.

Le site web de l'Express publie ce mardi 24 juin, un article de François KOCH intitulé "GLNF & Bygmalion : singulière relation !"

Le journaliste qui se présente ainsi "Journaliste depuis 1984, à L’Express depuis 1988, je suis tombé dans la marmite maçonnique en 2002. Toujours curieux vis-à-vis de ce monde énigmatique, je demeure surpris par les excès d’amour et de haine dont sont capables les frères et les sœurs. Certains me considèrent comme un « maçon sans tablier », d’autres ne veulent pas croire que je suis toujours… profane!" parle du contrat conclus avec Bygmalion en 2010 et la GNLF que "Le Canard enchaîné' de mercredi dernier avait révélé.

François Koch de préciser "C’est en cette fin d’année 2009, donc, alors que la GLNF grossit à la vitesse d’un champignon maçonnique et menace sérieusement de ravir la première place au GODF, que l’obédience de François Stifani a recours aux services de l’agence de communication Bygmalion. Dans un premier temps, un devis de 120.000 € HT est établi, pour un accompagnement de douze mois. Détail qui ne s’invente pas, la « note confidentielle » de décembre 2009 expédiée par Bygmalion propose de positionner François Stifani comme l’interlocuteur médiatique de référence en lieu et place d’Alain Bauer… qui continue d’être sollicité par les journalistes pour parler de franc-maçonnerie bien que son mandat de Grand maître du GODF ait pris fin en 2003.
Le devis a dû être jugé trop salé, puisque la GLNF a fait jouer la concurrence en sollicitant Euro RSCG, qui a proposé un forfait de 50.000 € TTC pour une prestation du 1er février au 30 août 2010. Manifestement, à la GLNF, on voulait vraiment faire travailler Bygmalion, puisque l’agence dirigée par des proches de Jean-François Copé s’est totalement alignée sur le devis Euro-RSCG. En mars 2010, le contrat Bygmalion-GLNF est signé. Les 30% payables à la signature, soit 15.000 €, sont réglés."

 


Si François Stifani, ex-Grand Maître de la GLNF (2007-2012) joint par le journaliste au téléphone, "soutient n’avoir jamais signé de contrat avec Bygmalion" alors même que  "Jean-Pierre Servel, Grand maître de la GLNF depuis décembre 2012 qui a meilleure mémoire, déclare « François Stifani a effectivement signé un contrat de six mois avec l’agence de communication Bygmalion, mais la collaboration a tourné court, car les premiers rapports remis à l’obédience énonçaient des évidences. Il aurait fallu choisir un communiquant bon connaisseur de la franc-maçonnerie.»" François Koch dans son papier fait intervenir - plus surprenant - un troisième protagoniste: Olivier Galzi  ex présentateur de France 2 aujourd'hui sur I>Télé qui dément être intervenu en faveur de Bygmalion pour la GNLF.

Voici ce que répond Olivier Galzi à François Koch qui l'interroge sur de son rôle dans cette affaire :" Une interview vidéo de François Stifani devait être réalisée par Olivier Galzi, alors présentateur à France 2 et Guy Alves. [à quel titre, ndlr] L’opération est annulée. 
Le journaliste, qui passe pour celui qui a poussé Bygmalion dans les bras de la GLNF, ne cache pas son amertume à ses interlocuteurs. Ce que nie l’intéressé, interrogé par mes soins: « J’ai seulement évoqué avec François Stifani sa mauvaise image en lui conseillant de confier sa communication à une agence au lieu de faire travailler des frères....Je connais les responsables de Bygmalion comme beaucoup de journalistes, mais je n’ai jamais été informé de ce contrat Bygmalion-GLNF ni des conditions de sa rupture », ajoute-t-il, alors que je lui précise que j’ai été informé par d’excellentes sources.

Qui a dit que la télé n'était pas d'une grande fraternité ?!

Lire l'intégralité de l'article

Le miniStère de la Culture aurait-il lancé "l'étude dans l'étude" en pleine mission Brucy ?

Au moment où le rapport d'Anne Brucy sur la mission de proximité de France 3 commandé par Aurélie Filippetti devrait être rendu public, le blog CGC Média a découvert sur le site du ministère de la Culture un curieux appel d'offre.



Le blog CGC Média a eu beau cliquer sur le lien vers l'appel d'offres....rien ne s'affiche sur la page "plate-forme des achats de l’État" .

Cette étude a-t-elle eu lieu? Quelles incidences aurait-t-elle eu sur le rapport Brucy?

Si oui, qui l'a réalisé?...

Espérons seulement qu'en ces temps de tempête médiatique, Bygmalion mise en examen dans le volet télé de l'instruction menée par Renaud Van Ruymbeke, n'était pas candidat !!!!!




France Télévisions : la tartufferie numérique ou la technique du trou...

France Télévisions : la tartufferie numérique ou la technique du trou.

C'est depuis l’été 2010 où Nicolas Sarkozy nommait Pflimlin à la tête de France Télévisions en remplacement de Carolis, que dure la tartufferie numérique. Pflimlin en nommant Patino à la tête du numérique et Chapellon son acolyte et pote à la tête de la filière de distribution du groupe FTD allait révolutionner la télé publique!!!!

Les pouvoirs publics, l’État actionnaire, la représentation nationale, les médias, la presse...et surtout le contribuable qui paie sa redevance télé allaient voir ce qu'ils allaient voir. Jamais téléspectateur n’aurait été aussi « connecté » ! Du vent tout ça.

A de très nombreuses reprises et documents à l’appui, le blog CGC Média a dénoncé cette parodie de «développement» que met à toutes les sauces le trio Pflimlin/Patino/Chapellon et que paient donc inexorablement les français.

L’enfumage ne prend plus. 

Après avoir écrit moult articles sur les contes (mais aussi les comptes) à dormir debout de Chapellon, Patino et Pflimlin, entre autres: 
- "Chapellon voudrait faire prendre des vessies pour des lanternes avec sa pseudo réorganisation" (22/01/14) 
"Effondrement des recettes à France Télé Distribution (près de 50% de moins) mais Chapellon  son PDG continue son Marathon aux licenciements !" (22/01/14) 
- "Séance d’hypnose collective à l’Assemblée Nationale, devant les parlementaires Pflimlin tord les chiffres comme Uri Geller les petites cuillers" (20/11/13)  
- "TV (France Télé), FTD (France Télé Distrib), FTP (France Télé Pub)...TFC : Tout Fout l' Camp!" (15/02/13)
-"France Télévisions  se moque de connaître le chiffre d’affaires de France télé Distribution (sic)" (01/02/13), etc....


Le blog CGC Média, après le dossier triptyque qu'avait réalisé "BFM.TV" sur le sujet, a lu avec le plus grand intérêt la dernière publication de "La Lettre A" intitulée "FTD: les mirages de Chapellon" 
 


L'article de la lettre professionnelle y indique comme l'a déjà fait à plusieurs reprises le blog CGC Média que "Les résultats de France Télévisions Distribution FTD, filiale du groupe audiovisuel public sont près de 100 fois moins importants que ceux annoncés par sa direction. [Yann Chapellon, ndlr]"

et d’ajouter "Mais où sont passés les 988.000 € de résultat de France Télévisions Distribution FTD que son PDG Yann Chapellon avait évoqué pour 2013 ? Car entre le quasi-million d'euros de bénéfice annoncé et les chiffres inscrits sur les documents du groupe, la différence est manifeste....Le résultat de la filiale de FTD spécialisé dans la commercialisation des programmes n'est en fait que de 12.558 € pour un chiffre d'affaires de 40 millions d'euros en 2013... "

Pour mémoire, voici ce qu’écrivait le blog CGC Média le 22 janvier dernier dans son article: "Effondrement des recettes à France Télé Distribution (près de 50% de moins) mais Chapellon  son PDG continue son Marathon aux licenciements !"

"Que pourrait encore bien raconter Chapellon aux médias pour masquer la dégringolade du chiffre d’affaire de la filiale commerciale qui depuis son arrivée ne cesse de s’effondrer :



FTD et FTP..même dégringolade.

 Le 20 décembre 2013, le blog CGC Média écrivait encore, concernant une des dernières « communication-propagande » des intéressés qui prétendaient fallacieusement que «Francetv éditions numériques avait atteint un nouveau record pour FTV News qui le hissait pour la première fois au 8ème rang avec 5,5 millions de vu »:  « "FTV News" n’a rien gagné du tout car "FTV News" n’existait pas et n’est bien évidement pas "FTVInfo" mais un vocable ad’hoc composé comme il est inscrit en tout petit dans le coin droit du document, d’un agglomérat de divers sites. »

Exactement, redisons-le ce que l’enquête triptyque de BFM-TV (*) dénonçait il y a peu, avec le constat que faisait le blog CGC Média: « France télévisions additionne les torchons et les serviettes numériques pour proclamer un leadership que tous les autres acteurs du secteur lui contestent. »

Voici ce qu'écrivait le blog CGC Média " FTV News est donc une invention des dernière minute et ne peut avoir progressé de quoi que ce soit, c’est évident…sauf à comparer des choux et des carottes mis dans une recette de potée étrange et glissée dans un "tableau repeint" en toute hâte.... "

(*) L'enquête de BFM-TV en trois volets :




BFM-TV sur ce dernier volet d’ajouter "En pratique, France télévisions a choisi de regrouper ses divers sites (info, rattrapage, France 2, France 3, France 4, France 5, France Ô...) sous une seule marque. Inversement, TF1 a préféré éclater son audience entre 10 marques différentes (MyTF1, MyTF1 News, Wat, Metro, Eurosport, HD1, Histoire, TV Breizh, TMC et NT1). Concrètement, les six chaînes du service public sont regroupées sous l'unique marque France télévisions tandis que les six chaînes du groupe TF1 sont sous six marques différentes..."


BFM-TV d’écrire de concert « le procédé consiste à faire passer pour une innovation de l'ère Patino ce qui est une antiquité du web habilement récupérée. » 

Le blog CGC Média écrivait à ce sujet  pour sa part "Patino s'approprie notamment les sites historiques « francetv.fr » (France 2.fr ? France3.fr, etc…) et de « régions » dont il n'est absolument pas à l’origine mais également « Culturebox » et des sites de «magazines d’info», de « météo et services », de « forums » dont pour certains il n’est pas non plus à l’origine, qu'il agrège aux piètres résultats de « francetvinfo » pour faire croire qu'il aurait tout révolutionné alors qu'il n'en est rien !!!!


La question essentiel de cette méga supercherie, le blog CGC Média la pose depuis près de 4 ans "Et la télé dans tout ça ?????"   
BFM.TV la pose tout autant "Les responsables de ce grand Barnum numérique ont même choisi de lancer un site (sur fonds publics, concurrence peu loyale et dénoncée avec justesse alors par les investisseurs privés), Francetvinfo, en renonçant à le financer par de la publicité.


"Nous avons fait ce choix afin de ne pas déstabiliser un marché fragile, celui des sites de presse", déclare ainsi Laurent Frisch, directeur des Éditions Numériques de France télévisions.

C'est bien généreux de leur part, mais à l'arrivée, c'est de l'investissement à fonds perdus. Gabegie ou pas ?

lundi 23 juin 2014

Combien d'autres clients pour Bygmalion et son prestataire "GL Events" ?

Maître Patrick Maisonneuve avocat de la société Bygmalion mise en examen par le juge Renaud Van Ruymbeke dans le volet France Télévisions, qui n'est pas l'avocat de Bastien Millot donc ne le défend pas a indiqué à la journalsite s'agissant du système de fausses factures mis à jour par plusieurs média : "Je ne vois pas comment monsieur Bastien Millot aurait pu ignorer tout cela"

Et d'ajouter, "Bastien Millot, président de la société au moment de la campagne de Nicolas Sarkozy, était au courant du système de fausses factures....Il y a un véritable problème de mémoire dans cette histoire ce qui pose un problème médical assez sérieux",
 
Dans le volet qui intéresse le SNPCA-CGC qui a déposé la plainte actuellement en instruction, une information parait particulièrement intéressante. "Libération" indique qu'en "rassemblant toutes les factures relatives au  meeting du 3 mars 2012 à Bordeaux du candidat de l'UMP...à en croire les comptes officiels de campagne, l'événement a coûté à peine plus de 100.000 euros alors que l'événement a été facturé « au prix délirant de 600.000 euros » dont une marge de 103.000 euros pour la société Event & Cie....et pour lequel "le prestataire GL Events" a facturé, selon le quotidien, 46.000 euros de mobilier pour la soirée, dont des sanitaires à 1.250 euros et une loge à 3.400 euros...."


"GL Events" prestataire qu'utilisait Bygmalion comme sous-traitant et dont le champ d'intervention était plus "l'événementiel".
 
Une des questions qui se pose aujourd'hui est, en dehors de meetings politique d'un seul parti, combien d'autres prestations GL EVENTS a-t-elle réalisé pour le compte de Bygmalion et pour quels clients!!!!
 
Nul doute que la question intéresse Renaud Van Ruymbke qui ne manquera sûrement pas de demander à l'actuel pédégé de Bygmalion mise en examen, l'ensemble des éléments comptables de Bygmalion mais aussi de toutes les autres structures du groupe: "Event & cie, Idéepole, BM Consulting, etc..... "



vendredi 20 juin 2014

"TF1" dit merci au trio Patino, Saada et Pflimlin.


"TF1" dit merci au trio Patino, Saada et Pflimlin.  
Dimanche dernier, "TF1" réunissait près de 16 millions de téléspectateurs devant  le match France-Honduras dimanche sur "TF1".

Grâce à la diffusion du premier match des Bleus de la Coupe du monde 2014, "TF1" avait largement dominé les audiences de dimanche 15 juin.

Ce soir, 2ème match Suisse-France. Peu de temps avant la mi-temps et juste avant la pub, nombreux sont ceux qui ont reçu des messages "suivez le match Suisse-France de la coupe du monde en direct" depuis l’appli France télé sur leur smart phone !
 
Invraisemblable !!!!

S’il y avait encore des téléspectateurs à ne pas regarder la rencontre, ces messages étaient le meilleur moyen de les faire zapper et passer sur la Une !
Autrement dit, pour un micro rien d’audience sur son appli – enfin le croit-il ! – le trio Patino/Saada/Pflimlin, bosse pour la concurrence en augmentant l’audience de TF1 qui n’avait pas besoin de cela pour probablement exploser les compteurs.

A se demander pour qui bosse cet ineffable trio totalement à côté de la plaque ?!

Ajdari "dircab" de la ministre, toujours témoin assisté dans l'instruction du juge Van Ruymbeke, a signé le même jour, le 1er octobre 2010, "les 3 contrats" avec Bygmalion.

C'est bien Martin Ajdari qu’Aurélie Filippetti a décidé de nommer récemment comme son directeur de cabinet au ministère de la Culture, ex financier de France Télé sous Pflimlin, toujours témoin assisté pour l'heure comme son prédécesseur Damien Cuier dans l'instruction judiciaire que mène le juge Renaud Van Ruymbeke qui a signé SANS MISE EN CONCURRENCE avec les sociétés de Millot les trois contrats (il n'y en auarit plus que 2 selon Pflimlin au quotidien "Le Monde"!)  auxquels s’intéresse, parmi d'autres, la justice.

Millot et ses multiples sociétés sur qui chacun peut en apprendre un peu plus grâce l'article de Paris Match paru dans l'édition du 12 au 18 juin.


Le parcours du cofondateur de Bygmalion Bastien Millot, signé David Le Bailly et Arnaud Labrouillère, nous rappelle si besoin était que: 

"BM Consulting" (B pour Bastien et M pour Millot) n'est en rien le successeur de Bygmalion comme l'a confirmé le blog CGC Média dans un récent article et contrairement à ce que certains osent prétendre, mais un coactionnaire de Bygmalion dont il détient des parts.

Les deux journalistes de "Match" donnent également deux informations particulièrement intéressantes, que:

1°) Les revenus "confortables" (dixit) de BM Consulting", "sont en 2011 de 596.000€ et en 2012 de 442.000€ facturés pour l'essentiel à la société comme honoraires au lieu et place de salaires. Procédé permettant de s'affranchir des charges sociales" !


2°) "La domiciliation comme "établissements de Bygmalion" [succursales en quelque sorte, ndlr] de deux propriétés personnelles de Millot, une maison à Sanary-sur-mer, entre Toulon et Marseille achetée en 2005 pour 500.000€ et le Moulin de Senercy en Picardie, acquis pour "650.000€ grâce à un emprunt" dixit l'intéressé.

Un domaine de 6 hectares de terrain où serpente l'Oise avec piscine, court de Tennis que Millot devrait bientôt transformer en maison d'hôtes".... [A moins que...., ndlr]
  

Ajdari qui avait la culot de sortir une note interne qui rappelait pourtant les  règles strictes à respecter, 


alors qu'il signait ce 1er octobre 2010, non pas 1, ni 2 mais 3 contrats avec les boites de Millot. (que le blog CGC Média publie ci-après pour la ixième fois)  











Chacun notera qu'à part les signatures qui différent un tout petit peu d'un contrat à l'autre, le corps de "ces 3 contrats" est toujours le même.

Il convient bien de dire "ces trois contrats" car, en réalité, il y en a bien d'autres contrairement à ce que prétend Pflimlin...une douzaine au minimum.

Cela sans compter, les contrats signés avec MFP et FTP France Télévisons Publicité dont le Canard révèle l'ampleur des montants:
...Ce n'est rien comparé à France Télévisions Publicité (FTP), la régie publicitaire du groupe (le même Boucly y cumulait un poste de directeur délégué). Cette autre filiale a payé à Bygmalion la bagatelle de 490.360€ en 2009-2010, sous  Patrick de Carolis, puis encore 468.832 € jusqu'en 2013 sous Pflimlin! Près de 1 million pour de « l'accompagnement stratégique », encore, ou de la surveillance d’ « e-réputation ». 







Ne nous dîtes pas que lorsque "Le Canard" écrit "Il y en a encore planqué sous le tapis"....d'autres factures seraient réglées directement par une chaîne France 5 par exemple - sait-ion jamais - et ne seraient pas comprises dans le "global" pharaonique payé par France Télé !!!!!