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mardi 31 mars 2015

La farce du 1er avril avant l’heure : Philippe Bailly le communiquant de Pflimlin qui parle de « coups bas et de manipulations » dans les colonnes de son partenaire presse pour espérer sauver la tête de celui mis en place par Sarkozy à l’été 2010.

La farce du 1er avril avant l’heure : Philippe Bailly le communiquant de Pflimlin qui parle de « coups bas et de manipulations » dans les colonnes de son partenaire presse pour espérer sauver la tête de celui mis en place par Sarkozy à l’été 2010.
 
Il y a quelques jours le blog CGC Média faisait état de tweets nauséabonds retweetés par Philippe Bailly  patron de NPA, d’un certain Didier Lombard – pas l’ex pédégé de France Télécom, visiblement mais quelqu’un qui s’est enregistré sous le même nom -  concernant la procédure de désignation du prochain président de France Télévisions. 
 
Philippe Bailly (NPA donc) qui rachetait à Pascal Josèphe en janvier 2014, IMCA la société « conseils » que ce dernier avait créé.
 
Voici la présentation qu’en faisait alors Satellimag « La concentration ne touche pas que la production. Du côté des cabinets de conseil, le mouvement est à l’œuvre avec la fusion de deux acteurs importants du secteur : NPA Conseil et IMCA. Le cabinet de Philippe Bailly a racheté la société de Pascal Josèphe en mettant parallèlement un pied au capital d’une troisième structure : mediaRay. »
Demandez aujourd’hui à Pascal Josèphe dans quel état, un an après, se trouve IMCA ?!
Le blog CGC Média dans un très récent post s’est aussi souvenu avoir déjà commis plusieurs articles concernant la société "conseils" que Philippe Bailly fondait en juillet 2001: "NPA Conseil" qui travaille régulièrement pour France Télévisions (*) comme le montre le document interne ci-dessous à l'origine de la plainte instruite en ce moment même par Renaud Van Ruymbeke.
 
Aujourd’hui Philippe Bailly le communiquant de Pflimlin donc, coorganisateur fin octobre  2014 avec le Figaro de la 20ème édition du Colloque NPA – Le Figaro : « Horizon 2020 »,  dénonce dans les colonnes du titre partenaire les « coups bas et les manipulations » concernant le processus de désignation du futur président de France Télé.
 
Il faut quand même oser !  Philippe Bailly après que le Figaro ait affublé un premier lot de candidats de soi-disant surnoms « La liste des gentillesses sur les candidats réels ou supposés est longue… » a le culot d’ironiser «À chacun sa petite valise pour l'hiver» !!!! 
 
Puis d’entonner immédiatement après une ode au sortant « Malgré tout, certains ont quand même choisi de sortir de l'ombre: Rémy Pflimlin, le président de France Télévisions, candidat à sa propre succession » - quel exploit !!!! – le mettant en tête d’une très petite liste, pensant probablement détourner l’attention  « Alexandre Michelin, Marie-Christine Saragosse, la présidente de France Médias Monde, Christophe Beaux qui dirige la Monnaie de Paris, Éric Garandeau, ancien président du CNC, Serge Cimino, journaliste à France Télévisions »
 
 
Philippe Bailly pense peut-être que pour Pflimlin « Faute de combattants, le combat va cesser » ?!
 
Evidemment non. Ce n’est pas en tapant sur le CSA et les candidats au remplacement de Pflimlin que celui que le juge Van Ruymbeke plaçait sous statut de témoin assisté à l’été dernier, sauvera sa tête.
 
«Je n'ai pas souvenir d'avoir connu une campagne aussi violente», raconte Philippe Bailly, écrit sans sourciller le Figaro partenaire de la société du cité….mais à quelles autres campagne qu’il aurait connues, fait allusion le communiquant de Pflimlin ?   
 
Le pompon c’est l’attaque contre le CSA qui nommait à la tête de Radio France l’année dernière Mathieu Gallet qui essuie ces derniers jours « des tirs de mortier » …Le partenaire de Philippe Bailly d’écrire «C'est le sport à la mode en ce moment», confirme un bon connaisseur de l'instance. «Tant que l'affaire Mathieu Gallet, qui a été nommé à l'unanimité par le CSA, ne sera pas purgée, cela va perturber le processus de nomination de France Télévisions», analyse un autre. Dans la mesure où la situation à Radio France reste pour l'heure incertaine, le régulateur est soumis à forte pression. Et son choix pour France Télévisions sera scruté de très près…. »
 
 
« Au CSA, on décrypte dans toutes ces attaques "une façon de vouloir déstabiliser aussi bien les candidats que l'instance en elle-même". Mais on ne s'en préoccupe pas»….écrit encore le journal partenaire.
 
Le CSA fera donc fi d'une si grosse ficelle.
 
 
 (*)  Rappel
L'une de ces 2 tribunes, la direction de la communication de FTV et le cabinet NPA Conseil en avaient eu l’idée...il s'agissait de la faire signer à des producteurs “amis” (notamment Dominique Ambiel ou Laurence Bachman) pour sauver le soldat Pflimlin.
Rappelez-vous.
Voila ce qu'écrivaient "Les inrocks": "Rémy Pflimlin, homme de consensus, qui a décidé de répliquer [aux multiples critiques, ndlr] dans Le Monde du 11 octobre [2011] en publiant une tribune intitulée “Assez des critiques contre France Télévisions !”  
Mais le sort s’acharnant contre lui : dans ce billet, il a fait une grossière erreur en se félicitant du succès de l’émission de Franz-Olivier Giesbert (2012, les grandes questions sur France 5) qui n’était pas encore à l’antenne… »
A ce Philippe Bailly fondateur du cabinet "NPA Conseil"...que ne ferait-il pas pour  Pflimlin et ces producteurs "amis" !!!!!!

lundi 30 mars 2015

Patrick Cohen balance grave Pflimlin pour défendre Gallet…il est loin du compte


Patrick Cohen balance grave Pflimlin pour défendre Gallet…il est loin du compte!


Ce dernier dimanche de mars, 2ème tour des élections départementales, Patrick Cohen invité de Canal + pour l’émission de Maïtena Biraben "Le Supplément" (3 semaines après Pflimlin qui n’était pas candidat, souvenez-vous !) a défendu Mathieu Gallet sur les dernières révélations du Canard enchaîné en comparaison aux affaires dans lesquelles se retrouve  Pflimlin placé en juillet dernier par le juge Renaud Van Ruymbeke sous statut de témoin assisté

Patrick Cohen qu’une équipe de l’émission avait d’ailleurs suivi pour un reportage, a estimé que le montants des contrats des communicants de France Télévisions devaient être 10 fois supérieurs à France Télévisions qu'à Radio France. 

Pour le journaliste de Radio France qui connait depuis plus de 10 jours l’un des mouvements  sociaux les plus long de son histoire, "Rémy Pflimlin à France Télévisions, c'est dix fois plus!"comme si l’infraction de recourir à des communicants extérieurs sans appel d’offre était proportionnellement liée au montant des factures ?!?! 

Sous entendu : Mathieu Gallet a payé beaucoup moins en conseils  par rapport à Pflimlin….en l’espèce, c’est toujours le contribuable qui « banque »  !!!! 

L’argument ne tient guère la route car les délits en la matière comme celui de « favoritisme » par exemple s’apprécient par la Justice dès le 1er euro dépensé. 

Quand bien même les sommes dépensées par l’un pour « la gestion de leur image et l’accompagnement de leur stratégie » seraient dix fois supérieures à celles de l’autre, aucun des deux ne serait excusable ! 

Rappel :

Le 18 mars dernier dans le cadre de son émission sur Inter, quelques minutes après la rencontre, en studio, le présentateur du "7/9" de la station publique a lancé le journal de 7h présenté par Hélène Fily, qui revenait ce matin-là sur les deuxièmes révélations du "Canard Enchaîné"

L'hebdomadaire satirique indiquait que Mathieu Gallet, le président de Radio France, avait signé lors de son arrivée un contrat "avec un consultant extérieur de luxe pour gérer son image et l'accompagner stratégiquement" avec Denis Pingaud, ancien d'euro RSCG, pour 90.000 euros par an. 

Selon plusieurs média comme par exemple "Ozap/puremedias.com"» ses propos comme ceux de la journaliste du JT ne sont pas restés inaperçus….peut-être pas pour les mêmes raisons !

Un collaborateur "très bien rémunéré", a estimé à l'antenne la présentatrice du journal.

Un qualificatif que Patrick Cohen a jugé inapproprié. Celui qui se distingue par ses nombreux coups de gueule ne s'est pas gêné de le dire à sa collègue: "7.000 euros mensuels pour une société, tu es sûre que c'est 'bien rémunéré' ?", a lancé le présentateur à la fin du journal, une fois le micro fermé. 

"90.000 euros l'année, c'est pas mal ! Je ne suis pas payée 90.000 euros, moi !", lui a répondu sa collègue. 

"La comparaison ne doit pas se faire avec un salarié mais avec les autres contrats de com' de ce genre... Le jour où on révélera celui de Rémy Pflimlin à France Télévisions, c'est dix fois plus !", a-t-il ajouté dans ce reportage que le site internet  précité propose de revoir. 

Dans une mise à jour effectuée le même jour à 12h30: La direction de la communication de France Télévisions a tenu à préciser que, contrairement à ce qu'affirme Patrick Cohen, le PDG du groupe n'a pas de communicant externe. 

"J'écris moi-même tous les textes de la présidence-direction générale (discours, éditoriaux...) et les fameux 'éléments de langage' sont les fruits d'une réflexion collective interne, que je centralise", assure Frédéric Olivennes, le directeur de la communication, dans un SMS envoyé au journaliste de France Inter. 

Quelle vaste fumisterie.

Ce n’est malheureusement pas la première fois que Frédéric Olivennes est à côté de la plaque et qu’il parle de quelque chose qui n’a rien à voir avec le sujet pour tenter inutilement de détourner l’attention. 

En quoi le recours pour Mathieu Gallet "à un consultant extérieur de luxe pour gérer son image et l'accompagner stratégiquement" avec les « écrits » de Olivennes pour "les textes de la présidence-direction générale (discours, éditoriaux...) et autres 'éléments de langage… " ?????

Hallucinant.


Il convient sûrement de rappeler à Olivennes et à Pflimlin que la plainte déposée par le SNPCA-CFE-CGC porte sur des millions d’euros (l’affaire Byglmalion, n’en représentant qu’une petite partie avec quelques 2,5 millions d’euros estimés 1,2 sous Carolis et 1,3 sous Pflimlin) mais plus largement concerne tout un tas de factures réglées en conseils divers pour des sommes de plusieurs dizaines de millions d’euros. 

Quant aux «  fameux éléments de langage » dont Olivennes se déclare le seul «comptable », il est temps de le renvoyer aux déclarations de Pflimlin faites au juge Van Ruymbeke dont un journaliste de France Culture Abdelhak El Idrissi avait publié de larges extraits (*) sur le net « Bygmalion / France Télévisions : ce qu'a dit le PDG au juge »  mais surtout et entre autres, à l’Annexe 1 du contrat signé sous Pflimlin avec « BM Consulting » (la boite mère de Bygmalion qui appartenait à Millot)  pour un tout petit peu plus de 215.000€....plus particulièrement la première des prestations par exemple: "La rédaction d'argumentaires et d'éléments de langage spécifiques..."


(*) Extrait de l'article de France Culture :

Rémy Pflimlin a expliqué au juge pourquoi il avait poursuivi ces deux contrats avec Bygmalion :

« Je venais d’arriver à la tête de France Télévisions. Il fallait continuer à faire tourner l’entreprise et je m’attachais par priorité à réviser, si nécessaire, les contrats les plus importants, notamment les contrats de consultants en organisation liés à la fusion des sociétés et à la restructuration du Groupe. C’était la priorité. Par exemple, le contrat BAIN [le cabinet de conseil Bain était chargé de réfléchir au remaniement de l’organigramme, ndlr] représentait de mémoire, plusieurs millions d’euros [11,3 millions d’euros, ndlr]. Les autres contrats, on les a prolongés dans différents secteurs pour que l’entreprise continue à tourner. Il a fallu deux ans pour que, peu à peu, les contrats soient remis en appel d’offres ».

Accompagnement stratégique

« Il existait un contrat Bygmalion pour le conseil stratégique en communication et en lobbying. En arrivant, j’ai souhaité redonner une personnalité à chaque chaîne en termes de programmes et d’image. C’est la raison pour laquelle, pendant la première année, nous nous sommes concentrés sur les questions d’organisation sans avoir une direction de la communication externe... »

Les « conseils stratégiques » ont démarré fin 2008, sous la présidence Carolis. Cette prestation est alors la première confiée à Bygmalion, sous la responsabilité de Bastien Millot. Elle est facturée 19.674,2 euros TTC par mois en novembre et décembre. A partir de janvier 2009, la prestation est « réduite » à 17.940 euros TTC jusqu’en avril 2010, date à laquelle France Télévisions cesse de recourir aux « conseils stratégiques ».

« ...C’est pourquoi nous avons prolongé pour un an, le temps de nous organiser, le contrat de conseil stratégique avec BM Consulting. En effet, Bastien Millot disposait de l’expérience ayant été directeur de la communication de France Télévisions et bénéficiant de connexions externes et d’une excellente connaissance du monde des médias. Au bout d’un an, nous n’avons pas reconduit ce contrat car la communication interne était mise en place ».
A son arrivée en septembre 2010, Rémy Pflimlin explique avoir « prolongé pour un an (…) le contrat de conseil stratégique avec BM Consulting ». Effectivement, la prestation souscrite est la même qu'auparavant et est facturée pour le même montant....Cette prestation a été initiée et stoppée sous la présidence Carolis : de novembre 2008 à avril 2010. Six mois ce sont donc écoulés avant que l'actuelle direction ne décide de recourir de nouveau à la prestation.

Ensuite, cette prestation ne faisait pas l’objet d’un contrat annuel à l'époque de Patrick de Carolis, mais d’un bon de commande mensuel. Ce service « à la pièce », comme nous l’a confirmé un ancien cadre de l’entreprise, pouvait théoriquement prendre fin à n’importe quel moment.

Enfin, il y a le choix du prestataire : Rémy Pflimlin décide de signer le contrat avec l'entreprise BM Consulting et non plus Bygmalion. Pourtant, on retrouve la même personne derrière les deux sociétés : Bastien Millot. En effet, ce dernier est le cofondateur de Bygmalion, mais il est également l'actionnaire unique de BM Consulting

Dans les deux cas, c'est donc le même Bastien Millot qui a fourni les fameux conseils stratégiques aux deux PDG de France Télévisions, au titre de sa « connaissance de l'entreprise »....





COMMUNIQUÉ ET ACTION INTERSYNDICAUX: CFDT, CGC, SNJ et SUD

COMMUNIQUÉ INTERSYNDICAL CFDT, SNJ, SUD, et CGC

"Vendredi 20 mars, le tribunal administratif de Paris a rejeté l’action des syndicats CFDT, CGC, SNJ, SUD et cgt  qui demandaient l’annulation de la note de Rémy Pflimlin sur les modalités du droit de grève à France Télévisions.
 
Même si les syndicats avaient engagé une procédure d’urgence en référé, la juge a pris sa décision sans entendre les différentes parties, en s’appuyant juste sur les conclusions écrites, sans motiver son jugement, sans argumenter sur le fond du dossier.

Que dit le jugement: 

- qu’en fixant des règles le président de France Télévisions n’a pas porté une atteinte grave à une  liberté fondamentale de nature à justifier l’intervention du juge des référés. 

- qu’en fixant des règles, le président de FTV permet d’assurer la continuité du service public dont il a la charge.

Pour la juge des référés, il n’y avait donc pas urgence à la saisir puisque les salariés peuvent continuer à exercer leur droit de grève. 

En outre, l’ordonnance fait référence à la continuité du service public, cette notion reste très floue et le jugement ne se prononce pas du tout sur la légalité des mesures restrictives prises par France Télévisions, alors que le président de FTV a d’autres moyens pour assurer cette continuité. 

Les modalités d’exercice du droit de grève sont donc de facto occultées.

Tout reste donc en suspens. Il n’est pas question de permettre à la direction de France Télévisions  d’imposer des règles qui restreignent le droit de grève à partir d’une décision aussi peu argumentée juridiquement.

C’est pourquoi les organisations syndicales prennent la décision de poursuivre l’action engagée et mandatent en conséquence leurs avocats respectifs afin qu’ils déposent un pourvoi (article R. 523-1 du Code de justice administrative) devant la Juridiction compétente.

La CFDT, la CGC, le SNJ et SUD réaffirment leur total soutien aux salariés injustement menacés de sanctions disciplinaires pour avoir exercé leur droit de grève, et demandent à la Direction d’annuler les procédures en cours.

Paris, le 30 mars 2015"


Le candidat masqué au remplacement de Pflimlin, est une candidate...

Dans un précédent article publié le 20/3/15, intitulé "Qu'avez-vous fait Olivier Schrameck ? Une candidature masquée pour des candidatures secrètes!!!!", le blog CGC Média faisait état d'une candidature "masquée" dont la rédaction du "projet" pouvait faire penser à un "tandem interne".... vu le nombre d'informations données - noms, organigrammes et chiffres - pouvait le laisser penser....
Le blog CGC Média donnait, de surcroît, deux liens pour consulter une partie dudit projet.  

http://media.wix.com/ugd/f65f94_cdfa670bc530410a97d04c6125628f0a.pdf 
http://media.wix.com/ugd/f65f94_c3d8c5915cb949b182488abfe5fab71c.pdf  

Le blog CGC Média a reçu ce weekend des nouvelles de "candidat masqué"...qui en réalité est une candidate. 

Pour l'heure, le blog CGC Média a choisi de donner, ci-dessous la preuve de la candidature de celle qui se présente sous le pseudo "Whynot" ....



dimanche 29 mars 2015

Nathalie Collin, Marc Schwartz, David Kessler, Fleur Pellerin, Aurélie Filippetti....spécial dédicace !

Il y a quasiment deux ans, le 1er février 2013, ils étaient tous sur la photo....

Spécial dédicace..."Olivier, si tu vois ça" !!!!!!

Paris-Match sous la plume de   annonçait la signature d'un accord Google-Presse reposant sur deux volets: "le premier concerne des accords commerciaux entre les éditeurs et Google avec l’accès à des solutions publicitaires, le second prévoit la création d’un fonds pour l’innovation (*) dans la presse numérique que Google finance à hauteur de 60 millions d’euros"

Ils étaient tous là autour de François Hollande et Eric Schmidt le patron de Google:





De gauche à droite:
 
Nathalie Collin, (ex dégé du Nouvel Obs dont la démission sera actée, un an plus tard le 12 mars 2014, après la vente du titre de Presse qui cumulait les déficits: près de 20 millions d'euros de 2011 à 2013)

David Kessler, (ex conseiller de François Hollande à l’Elysée)

Aurélie Filippetti, (ex ministre de la Culture)

Marc Schwartz (médiateur d'alors, ex Mazars, ex financier de Tessier à France Télévisions qui vient de rendre le rapport éponyme)

Fleur Pellerin, l'actuelle ministre de la Culture (ex ministre déléguée à l’Economie numérique).  


"Nous avons commencé par des réunions à treize – cinq personnes de Google, cinq éditeurs et trois de Mazars – mais rien n’avançait " se souvient Marc Schwartz."Nous nous sommes donc vus à trois, avec Nathalie [Nathalie Collin ex dégée du Nouvel Obs] et Carlo [Carlo d’Asaro Biondo, le vice-président de Google chargé notamment de l’Europe du Sud]...." ajoute  Marc Schwartz qui rendait il y a quelques jours, le "rapport- feuille de route" que Fleur Pellerin lui avait commandé. 
 


(*) Paris-Match écrivait "Le fonds, dont le conseil d’administration comportera des représentants de Google, des éditeurs et des personnalités indépendantes (aucun représentant de l’Etat) et qui devrait être présidé par Marc Schwartz s’il l’accepte [¤], sélectionnera pendant trois ans les projets numériques, auxquels les titres de presse participeront aussi financièrement. La question de la pérennisation reste posée. Elle a été abordée par François Hollande, sur le ton de l’humour : « Lorsque le fonds sera épuisé, nous ferons une nouvelle conférence de presse à l’Elysée ! »
 
[¤] "Marc Schwartz avait a priori sa place assurée au conseil d'administration du futur fonds pour l'innovation de la presse dans le domaine numérique, financé par Google. Il n'y sera pas, de sa propre volonté, selon lui...."
"J'ai décidé de ne pas siéger à la présidence du conseil en raison de mes activités professionnelles. Ma disponibilité et les risques de conflit d'intérêt sur certains dossiers susceptibles d'être portés par des éditeurs également clients de Mazars m'ont convaincu de décliner cette proposition."

Plusieurs observateurs relevaient, à l'époque, un lien possible avec l'épisode de la rémunération de Marc Schwartz, qui avait envoyé une facture à l'Etat, à Google et à l'association IPG au titre de sa médiation...."
 
"D'autres personnes y seront quant à elles, presque assurément" rapportait L'Expansion. C'est le cas de Nathalie Collin, à la tête du Nouvel Observateur ou de Marc Feuillée, directeur général du Figaro et président du SPQN (Syndicat de la presse quotidienne nationale)....
Des nominations qui pourraient poser la question du conflit d'intérêt : étonnant que les personnes habilitées à distribuer les aides soient celles dont les journaux recevront probablement ces fonds."
L'Expansion citait également Francis Morel, P-dg des Echos, et Carlo D'Asaro Biondo, président EMEA (sauf Europe du Nord) de Google."
Nathalie Collin à la tête de France Télé pour mettre en œuvre la feuille de route qu'a rendu son ex co-négociateur Marc Schwartz commandé par Fleur Pellerin avec l'entregent  de David Kessler, ça ne fait pas un peu gros tout de même ???
 
C'est Marc Schwartz qui parlait "des risques de conflit d'intérêt " ?!

 


Louis Dreyfus l'écrit clairement "Je ne suis PAS CANDIDAT à la présidence de France Télévisions".

Dans un court message signé Louis Dreyfus envoyé ce dimanche 29 mars, l'intéressé qui a vu son nom circuler comme l'une des candidats de Pflimlin a clairement indiqué aux collaborateurs du groupe qu'il dirige "Je ne suis PAS CANDIDAT à cette fonction".
 
Voici ce texte:
 
"Bonjour à toutes et à tous,
Depuis le début du week-end circule par mail une liste "officieuse" des 21 candidats qui auraient déposé un dossier de candidature à la présidence de France TV (la période de candidature est désormais close) et sur laquelle figurerait mon nom. Le JDD a cru utile d'en publier ce matin des extraits sans demander confirmation aux uns et aux autres.
Ce court mail pour vous dire à vous qui êtes les premiers concernés, comme je l'ai dit à tous ceux qui m'ont posé directement la question ces derniers mois, que je ne suis PAS CANDIDAT à cette fonction.
Depuis bientôt 5 ans, j'ai la chance d'animer à la tête du Groupe un projet de transformation exigeant et ambitieux, construit par une multitude de talents individuels, un collectif incomparable et soutenu par des actionnaires aussi stimulants que conquérants.
Ce projet porte aujourd'hui ses fruits, des étapes importantes sont franchies mois après mois et notre aventure commune continue de me passionner au quotidien. Enfin, j'ai la chance de pouvoir travailler dans la durée à vos côtés avec un mandat à la présidence du directoire qui s'étend jusqu'à l'été 2019. 
Autant de raisons qui me conduisent à continuer avec plaisir ma mission avec vous au sein du Groupe le Monde. Il nous reste mille chantiers à mener. Ensemble.
 
Louis Dreyfus"

Dreyfus, Baldelli, Louette, démentent être candidats...pas Nathalie Collin la nouvelle "favorite" proche de Marc Schwartz (le rapport du même nom commandé par le Gouvernement) !

"Présidence de France Télévisions: Dreyfus, Baldelli, Louette, démentent être candidats contrairement au papier du JDD de ce 29 mars " annonce l'AFP.
 
"Nathalie Collin, directrice générale adjointe du groupe la Poste, jointe par l'AFP, et également citée par le JDD comme étant candidate en duo avec le directeur de Libération Laurent Joffrin n'a pas souhaité faire de commentaires." poursuit la dépêche.
 
Beaucoup des salariés de France Télévisions se demandent qui est cette Nathalie Collin qui visiblement ne connait pas la télé.


En 2011, qui Nathalie Collin rencontrait Claude Perdriel le patron de l'Obs qu'elle rejoignait, à sa demande, en tant que Président du Directoire et dégé du groupe.

Avec Claude Perdriel, dans un contexte économique difficile pour la Presse et les news magazines, elle y a mené un plan de restructuration  pour tenter de redresser les comptes avec le passage en quinzomadaire de TéléObs, la renégociation de l'imprimerie, des départs et une croissance des revenus digitaux. Nathalie Collin a participé aux négociations entre les éditeurs et Google pour obtenir la reconnaissance de la valeur des contenus presse et trouver les voies d'un partenariat commercial et d'une aide à la transition vers le numérique....négociation qu'elle a menée aux côtés de Marc Schwartz nommé médiateur pour ce faire par les pouvoirs publics.

Extrait "Dans plusieurs domaines, d’importantes évolutions sont intervenues au cours de la mission : adoption desnouveaux barèmes de la rémunération pour copie privée, notification d’un nouveau régime de TST-distributeurs, conclusions de la « médiation Schwartz » sur le conflit entre les éditeurs de presse et les moteursde recherche, présentation du rapport sur la fiscalité numérique de madame et Nathalie Collin co-présidente du Nouvel Observateur et Nicolas Colin, inspecteur des finances, etc."

Pourtant, sous la direction général de Nathalie Collin, les ventes en kiosque vont dégringoler, les recettes publicitaire se tarir. Les pertes cumulées seront abyssales. Le journal ne cesse d'être déficitaire.

En 2011, il  frôlé les 3 millions d’euros, 6 millions en 2012  et, on le saura bientôt, 10 millions en 2013, dont la moitié imputés au "Web".

"L’Obs me croque tout" confiera Perdiel plus tard, "je veux bien lui laisser 40 % de mes bénéfices. Mais cette année, il m’en a pris 80 % et l’an dernier aussi."

On se croirait presque à France Télé depuis que Pflimlin y a été nommé par Sarkozy !!!!!!
 
Le 12 mars 2014, au regard de cette descente aux enfers pour le titre de Presse, sa démission de ses fonctions au sein du Nouvel Observateur est actée, alors même que par le trio Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse rachète le magazine  ultra déficitaire, à Claude Perdriel son cofondateur avec Jean Daniel.
 
Chacun a sûrement en tête le communiqué (ci-après) du Nouvel Observateur, diffusé il y a un an à peine en mars 2014, au moment où son patron Claude Perdriel scellait sa vente contraint et forcé alors qu'il n'avait cessé toute sa vie de répéter qu'il ne vendrait Le Nouvel Obs.
  
Communiqué: "Les membres du Directoire du Groupe Nouvel Observateur Laurent Joffrin et Nathalie Collin ont informé Claude Perdriel et les trois associés de LML, Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse, qu'ils démissionneraient conjointement de leur mandat à la réalisation de l'opération d'acquisition du Nouvel Observateur par LML de manière à laisser la place à une nouvelle gouvernance et une nouvelle équipe.
 
Claude Perdriel et les trois associés de LML ont remercié Nathalie Collin et Laurent Joffrin de leur collaboration et de leur travail ces dernières années.
 
Par ailleurs, Claude Perdriel et les trois associés de LML ont indiqué qu'ils souhaitaient que Laurent Joffrin, qui a accompagné le développement du journal depuis 1988, puisse poursuivre sa collaboration dans les pages du "Nouvel Observateur" en tant qu'éditorialiste. Dans l'attente de la nomination d'un nouveau Directoire, Laurent Joffrin garde toutes ses responsabilités à la tête du journal. "

Seul Laurent Joffrin gardait la confiance du journal.

Selon l'AFP donc, "il a indiqué qu'il avait déjà démenti, jeudi, pour sa part "être candidat à la présidence  de France Télé "ce qu'il a du reste réaffirmé, "ni seul, ni sur un ticket à deux", dimanche sur le site du JDD.

L'AFP qui écrit: "Le président du directoire du groupe « Le Monde » Louis Dreyfus, le secrétaire général d'Orange Pierre Louette et le président de RTL Radio Christopher Baldelli, ont démenti dimanche être candidats à la présidence de France Télévisions contrairement à ce qu'affirme le JDD."
 
Nathalie Collin, directrice générale adjointe du groupe la Poste, jointe par l'AFP, et également citée par le JDD comme étant candidate en duo avec le directeur de Libération Laurent Joffrin n'a pas souhaité faire de commentaires....Il a affirmé à l'AFP. "Je suis très heureux à la tête du groupe Le Monde, j'ai le soutien des actionnaires, j'ai encore beaucoup de chantiers à mener et j'ai un mandat qui dure jusqu'à l'été 2019, donc je ne suis pas candidat à la présidence de France Télévisions".
 Actuel secrétaire général d'Orange, Pierre Louette a pour sa part tenu à réaffirmer auprès de l'Agence France-Presse, dont il est l'ancien président, qu'il n'était "pas candidat à France Télévisions". "Je n'ai pas déposé de dossier et je suis particulièrement heureux de faire ce que j'ai à faire auprès de Stéphane Richard (PDG d'Orange, ndlr)", a-t-il assuré.
"Je souhaite beaucoup de bonheur et de chance à ceux qui sont réellement candidats", a-t-il ajouté.
Même démenti "formel" de la part de Christopher Baldelli qui a dit, sur le site de BFMTV, n'avoir "jamais envisagé" être candidat même s'il "reste attaché à France Télévisions pour avoir dirigé pendant plusieurs années France 2".
 
La bataille pour la présidence de France Télévisions s'est précisée ces derniers jours avec les candidatures officielles des PDG de deux grands groupes audiovisuels publics, l'actuel titulaire du poste Rémy Pflimlin et Marie-Christine Saragosse, qui préside France Medias Monde.
 
Plusieurs autres prétendants se sont déclarés, dont Alexandre Michelin, DG de Microsoft MSN pour l'Europe, Didier Quillot, ex-patron de Lagardère Active et d'Orange France, Christophe Beaux, PDG de la Monnaie de Paris et Serge Cimino, délégué SNJ de France Télévisions.
 
L'animateur de D8 et Europe 1 Cyril Hanouna a aussi déposé un dossier de candidature, de même que Nacer Kettane, président et fondateur du réseau Beur FM, et Matthieu Bellinghen, journaliste à France 3 Basse-Normandie.
 
Le 26 mars était la date limite pour le dépôt des dossiers devant le Conseil supérieur de l'audiovisuel.
 
Le CSA désignera le ou la prochain(e) président(e) entre le 22 avril et le 22 mai pour prise de fonction mi-août. Les prétendants ont la possibilité de garder leur candidature secrète.
 
Le CSA en annoncera simplement le nombre mercredi 1er avril."

vendredi 27 mars 2015

Laurent Joffrin démentirait un tandem avec Nathalie Collin pour remplacer Pflimlin à la tête de France Télé !


Laurent Joffrin actuellement directeur de la rédaction du quotidien Libération, réputé proche de François Hollande, démentirait un ticket avec Nathalie Collin pour remplacer Pflimlin à la tête de France Télévisions !




Nathalie Collin dont le nom est réapparu hier dans la liste des prétendants à la présidence de France Télé – « La Correspondance de la Presse » l’avait évoqué, il y a quelques semaines -  serait la « nouvelle favorite » pour prendre la place de celui que Nicolas Sarkozy avait nommé à l’été 2010, ne ferait donc pas de binôme avec son ex co-collègue au Nouvel Obs !!!!! 

Pour mémoire, le premier news magazine français avec près de 500.000 exemplaires par semaine : «Le Nouvel Observateur» avec ses filiales dont le site « Rue 89 » devenu un véritable gouffre financier - il avait perdu 9,8 millions d'euros en 2013 justement sous cette co-direction - n’avait dû son salut qu’à LML, la holding des trois hommes d'affaires Niel-Bergé-Pigasse qui rachetaient le titre, forçant au départ les patrons d’alors Laurent Joffrin et Nathalie Collin . 

Le fondateur du titre, Claude Perdriel s’en souvient encore. Certes, il gardait 35% des parts au bout du compte mais il était contraint de vendre son bébé à cause de la situation lourdement déficitaire sous la direction de  Nathalie Collin, directrice générale et Laurent Joffrin, directeur de la rédaction et de la publication qui avait d’ailleurs annoncé leur démission.