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mardi 9 juin 2015

Le SNPCA-CGC partie civile dans l'instruction "Bygmalion" a comme Didier Quillot saisi la Justice.

Le blog CGC Média  propose à ses lecteurs de découvrir la dépêche AFP qui vient de sortir:



"France  Télévisions: nouvelle plainte et recours au Conseil d’État contre la nomination d'Ernotte.


PARIS, 9 juin 2015 (AFP) - Le syndicat CGC des médias a annoncé mardi une plainte à Paris et un recours au Conseil d’État contre la nomination par le CSA de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions, après une procédure critiquée pour son opacité.

La requête en "annulation" au Conseil d'Etat, déposée lundi, "s'appuie, notamment, sur le manque d'impartialité du CSA et l'opacité de la procédure de nomination", indique dans un communiqué le syndicat SNPCA-CGC. 

La loi prévoit que la décision doit être suffisamment motivée. Ce n'est pas le cas. Le CSA s'est contenté de généralités", estime l'avocat du syndicat, Me Pierre-Olivier Lambert, contacté par l'AFP.    La plainte, qui doit être déposée, se fonde elle sur "des soupçons d'abus d'autorité et de manquements à l'obligation de probité du CSA dans la procédure de nomination" et "vise, en particulier, le délit de trafic d'influence", ajoute le syndicat, qui espère que "la justice fera toute la lumière sur les conditions de cette nomination". 


La semaine dernière, un candidat malheureux à la présidence, Didier Quillot, avait déjà saisi le parquet, qui peut décider d'ouvrir une enquête. 


Les huit sages du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) ont réfuté collectivement avoir subi la moindre pression dans le processus de désignation, retiré à l'Elysée et rendu au CSA pour plus de transparence, comme l'avait promis François Hollande durant sa campagne.  

La procédure a été vivement critiquée pour son opacité, le régulateur de l'audiovisuel ne divulguant pas la liste initiale des 33 candidatures, avant des auditions des candidats retenus à huis clos.  

Selon une enquête de Mediapart, l'une des membres du CSA, Sylvie Pierre-Brossolette a notamment organisé un rendez-vous entre la candidate Delphine Ernotte et l'homme d'affaires François Pinault, proche de François Hollande. Contactée par l'AFP, la conseillère n'avait pas souhaité réagir.   
            

arb/pau/jpr"
 

lundi 8 juin 2015

Olivier 23ème du nom compte huit personnes à son service.

Le weekend était au beau fixe pour tout le monde sauf peut-être pour Olivier « numéro 23 » dans la dynastie des consorts…il n’a semble-t-il pas passé une bonne fin de semaine.
Après avoir pourtant répondu à la question d’un député, Rudy Salles, lors de sa récente audition devant la commission des affaires culturelles «On a pu lire dans différents journaux, ne vous en offusquez pas, que la présidence du CSA disposait d’un cabinet d’environ huit personnes, comparable à celui d’un cabinet ministériel. Pouvez-vous nous donner les fonctions de chacun de ses membres ? Il me paraît normal de vous poser la question afin qu’elle soit évacuée. », l’intéressé n’aurait pas vraiment apprécié qu’un titre de presse spécialisé révélât les noms et qualité des membres officiant sous son ministère.
Il avait certes répondu à la question à l’Assemblée Nationale  « Monsieur le député, je bénéficie de l’appui précieux d’un directeur de cabinet (1), d’une directrice-adjointe de cabinet (2) et d’une responsable de la communication (3), qui m’accompagnent aujourd’hui. Sont également affectés au cabinet, un chef de cabinet (4), qui était déjà en poste auprès de mon prédécesseur et qui a en particulier pour fonction l’organisation des manifestations, colloques et réunions diverses comme celle que l’ERGA (¤) tiendra le mois prochain, et un chargé de mission qui aide aux recherches, à la documentation, et à la préparation des interventions. La responsable de la communication (5), Mme Frédérique Bayre, est aidée par deux attachés de communication (6 et 7), Voilà précisément la composition de l’équipe qui m’entoure. Pour avoir écrit deux ouvrages sur le sujet, je pense pouvoir vous dire que l’organisation que je viens de décrire n’a pas grand-chose à voir avec celle des cabinets ministériels. » mais là, la presse se fait plus précise que lui. D’ailleurs en recomptant ça fait 7 et non pas  8….bizarre !  
En plus de son salaire annuel que le journaliste indépendant Guillaume Evin, auteur du "Livre noir du CSA" (Editions du Moment), détaillait pour le « Huffington Post » de la manière suivante:
Traitement de fonctionnaire hors échelle: 82.986 euros brut annuels
Indemnité de fonction forfaitaire: 58.658 euros brut annuels
Primes et avantages en nature: 43.000 euros.

Soit un total d'environ 184.000 euros brut annuels...
Il faut les rémunérer ces huit personnes à son service…tout ça sans compter les cabinets extérieurs qu’il utilise et les frais de représentation liés à sa charge.
(¤) Au fait, l'initiative prise par le président du CSA de réunir pour une soirée à Paris, plusieurs présidents et d'autorités de régulation (accompagnés de leur conjoint) des 28 pays de l'UE membres de l’ERGA ["European Regulators Group for Audiovisual Media Services" (en anglais)], combien ça a couté ?
Le montant total ? ...Plus ou moins que la note globale des taxis  d’Agnès Saal à l’INA ?

Agnès Vahramian pour remplacer Thierry Thuillier qui l'a nommé?

Agnès Vahramian directrice adjointe de la rédaction de France 2 depuis un an, en plus d'être rédactrice en chef des 20h de la chaîne publique, ne suivra pas Thierry Thuillier sur Canal +.

Son nom circule pour remplacer celui qui l'a nommé à ses fonctions et ainsi prendre la place de son bientôt ex boss....


Après les plaintes de Didier Quillot et du SNPCA-CGC, les révélations se poursuivent....

Dans un nouvel article que le SNPCA-CGC ne manquera pas d'ajouter à la série de pièces jointes à sa plainte, le "Immédias" de Renaud Revel enfonce le clou.

Dans un article au titre évocateur "France Télévisions: Delphine Ernotte et ses parrains" diffusé ce 8 juin 2015, le journaliste n'y va pas par quatre chemins sur le pourquoi du comment !

Pas un jour ne passe, sans que ce scandale d’État - autrement qualifié dans la presse de "mascarade, simulacre, pantalonnade, etc...." - ne défraie la chronique sur les coulisses peu reluisants de ce pitoyable spectacle dont nulle démocratie digne de ce nom ne peut s’enorgueillir.

Le blog CGC Média vous propose de découvrir - sans autre commentaire - l’article précité:
  
"On commence à en savoir un peu plus sur les conditions de l’alunissage de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions et sur le rôle joué dans cette séquence par le PDG d’Orange, Stéphane Richard, dont l’impétrante était l’un de ses bras droits. Reconduit à la surprise générale, en mai 2014, sur décision de François Hollande, à la tête de l’opérateur de téléphonie, Stéphane Richard a beaucoup œuvré en coulisses afin que celle dont il souhaitait ardemment le départ de son groupe décroche la timbale. 

Il a notamment et personnellement rassuré, très tôt, le chef de l’État quant au profil politique de celle dont il s’est porté garant, après avoir salué son départ. Gaspard Gantzer, le conseiller communication de l’Élysée, était quant à lui en ligne direct avec le Mazarin de Delphine Ernotte et pygmalion de Mathieu Gallet à Radio France, Denis Pingaud : les deux hommes qui entretiennent des liens ténus ont beaucoup échangé durant ces longs mois de campagne, tricotant un canevas. 

Autre personnalité clé dans ce jeu de go audiovisuel, David Kessler : on l’a mille fois écrit, c’est cet ancien conseiller de François Hollande, -discrètement exfiltré du Château en raison notamment de son implication dans l’attribution de la chaine de la TNT Numéro 23 à Pascal Houzelot, dont il était allé physiquement défendre le dossier devant les membres du CSA-, qui a amené Delphine Ernotte au président du CSA, Olivier Schrameck. Et si aujourd’hui David Kessler s’est prudemment effacé du tableau, son empreinte reste.

Citons également dans cette galerie de portraits, un ami de François Hollande, économiste et communicant reconnu, Robert Zarader : cet habile manœuvrier et télégraphiste de l’Élysée aura baladé et berné bien des journalistes et des candidats à la présidence de France Télévisions durant ces longs mois de campagne, allumant ici des contre-feux, créant là quelques jolis leurres. Combien de candidats à France Télés l’ont quitté en lévitation au terme d’un déjeuner amical, convaincus que leur heure avait sonné, que ce Graal audiovisuel était à portée de voix au CSA !

Tout comme Julien Dray, que François Hollande avait personnellement chargé de suivre le dossier. Cet ancien militant trotskyste et artificier du PS parle la même langue que celle du fabiusien Denis Pingaud, deux hussards aux méthodes parfois rugueuses, passés en culottes courtes par les mêmes arcanes: Dray et Pingaud ont pour eux de partager en effet la même filiation politique et les mêmes appétences, -un sens poussé de la manœuvre, un goût inné pour le billard à multiples bandes. Et de la baraka.

Et puis, il y a les crocodiles en eaux profondes, ceux que les radars de la presse n‘ont pas encore repéré, mais qui ont discrètement suivi et accompagné l’ascension de la nouvelle pédégère: Ainsi de Mathieu Pigasse : ce banquier d’affaires, intime de David Kessler et actionnaire du Monde, -un groupe qui rêve de développements audiovisuels- n’est pas resté inerte. En liaison avec son complice et ami, Pascal Houzelot, également au Conseil de surveillance du Monde, Mathieu Pigasse a joué les intermédiaires et les messagers.

Nomination d’un patron de l’info et d’un responsable des programmes ; évolution du périmètre du groupe ; «deals» de production avec de nouveaux acteurs ; règlement de la délicate équation budgétaire, – les comptes de France Télévisions sont plombés-, montée en ligne des grenadioers des Républicains de  Nicolas Sarkozy et partage des dépouilles : les mois qui viennent vont voir un système en remplacer un autre. Destinée à être sacrifiée, l’équipe sortante va faire ses paquets. Reste une inconnue de taille: l’attitude des personnels de France Télévisions, ces laissés-pour-compte d’un kriegspiel qui illustre tout le mal d’une télévision publique otage du politique, de «combinazione» en tous genres et de réseaux de tous acabits. France Télés reste un château de cartes. Et Delphine Ernotte a une page blanche à écrire."

Deux voies de recours judiciaire pour le SNPCA-CGC qui comme Didier Quillot saisit la Justice.

Deux voies de recours judiciaire pour le SNPCA-CGC  qui comme Didier Quillot saisit la Justice.

Tout d’abord devant le Conseil d'État avec un « Recours en annulation contre la décision du CSA n°2015-159 du 23 avril 2015 portant nomination à la présidence de France Télévisions ».
Et concomitamment, « une plainte pénale » avec plusieurs chefs d’incrimination dont l’un d’entre eux, pourrait bien être dans la même logique que celle de Didier Quillot à la lecture des propos qu’il tenait en fin de semaine sur le dépôt de sa plainte pour laquelle il a demandé à Pierre-Olivier Sur le bâtonnier de Paris d’assurer sa défense  (*)
"Je veux que la justice rétablisse la vérité et la clarté à propos de ce processus", déclare Didier Quillot, ancien patron de Lagardère Active et d'Orange France, écarté dès la première phase du processus de sélection par les sages du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).  
"Si l'Assemblée nationale avait pu ouvrir une enquête parlementaire comme cela avait été demandé, je n'aurais jamais déposé plainte", affirme-t-il. 
Sa plainte pour "abus de pouvoir", qui était "en cours d'analyse" mercredi au parquet de Paris, a été déposée en début de semaine. 
"Si l'enquête conclut qu'il n'y a aucune irrégularité, cela rétablira la légitimité de Delphine Ernotte. En revanche, je pense que l'on n'échappera pas à l'avenir à une modification de ce processus de nomination manifestement opaque", juge Didier Quillot. 
Accusés de partialité, les huit sages du CSA ont réfuté collectivement jeudi les critiques dont ils sont la cible au sujet de la nomination de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions, affirmant avoir voté "sans aucune pression, qu'elle soit politique, économique ou personnelle". 
Les sages se sont par ailleurs déclarés "ouverts" à une modification des futures procédures de nominations (¤), proposant notamment de publier le nom de tous les candidats ou seulement de ceux que le CSA choisirait d'auditionner, ou encore d'ouvrir les auditions des candidats au public. 
(¤) Pathétique. Olivier Schrameck après avoir modifié les règles pour la procédure à France Télé, se dit "ouvert" à présent à leur modification…Ben voyons !
Primo, en agissant de la sorte, Olivier Schrameck aurait voulu torpillait par exemple une candidature  très sérieuse, celle de Marie Christine Saragosse, qu’il ne s’y serait pas pris autrement !?
Secundo, plusieurs membres du CSA ont été surpris quand, le 1er avril encore, Olivier Schrameck a annoncé de nouvelles les modalités de vote rompant avec la formule qui avait été retenue lors de l’élection par le CSA de Mathieu Gallet, où il fallait impérativement au moins cinq voix pour qu’un candidat soit retenu pour être auditionné sans possibilité de rattrapage !!!!!
De sorte que comme la Presse l’a unanimement révélé, que « les deux nouveaux entrants  souhaités par Olivier Schrameck, Nathalie Sonnac et Nicolas Curien avec Sylvie Pierre-Brossollette, ancienne journaliste au Point  faisant cause commune avec un « pack » de 4 voix, il ne pouvait jamais y avoir 5 voix (sur 8) sans leur consentement !!!!
La Justice permettra donc de savoir pourquoi comme l’indique Médiapart, lors de la séance plénière du CSA du 1er avril 2015, Olivier Schrameck fait une déclaration liminaire où il invite les membres du CSA à veiller à ne pas déstabiliser d’autres entreprises du même secteur, et évoque en particulier la situation de Marie-Christine Saragosse, la patronne de l'audiovisuel extérieur de la France. »
Proche de la nouvelle déclaration qu’il fera le 23 avril en fin d’après-midi avant un 4ème « tour » sur l’air de : l’instance menacée, sa remise en cause, son  risque d’explosion, la raison d’État, etc….  !
Et de rappeler alors le plus invraisemblablement qui soit, « dans quel contexte difficile le CSA va faire son choix, marqué notamment par la crise sociale très grave qui paralyse au même moment un autre pan du service public, celui de Radio France »…Crise dont il oublie de dire qu’elle est le fait de Mathieu Gallet l’homme conseillé et porté par Denis Pingaud comme Delphine Ernotte choisi à peine un an plus tôt par l’instance !

vendredi 5 juin 2015

Agnès Saal: Allez hop à Créteil.

"La Tribune" publiait hier, jeudi 4 juin, un article intitulé "Taxis de l'INA : Agnès Saal avait déjà fait le coup dans un précédent poste"

Le titre de Presse indique entre autres "Le parquet de Créteil, a indiqué jeudi 4 juin que  "Ce n'était pas sa première fois. L'ex-présidente de l'Institut national de l'audiovisuel (I'INA), Agnès Saal, poussée à la démission fin avril après avoir été épinglée pour ses plus de 40.000 euros de frais de taxi, est également suspectée d'avoir fait usage de taxis pour des motifs "non exclusivement professionnels" sur un précédent poste"

Le blog CGC Média vous propose de découvrir l'article:
 
"Le site BuzzFeed a par ailleurs révélé mercredi 3 juin que le contrat passé avec la compagnie de taxis parisiens G7 était illégal puisque aucun appel d'offres ou mises en concurrences n'ont eu lieu, contrairement à ce qui est prévu par la procédure.

À la tête du Centre national d'art et de culture Georges Pompidou entre 2007 et 2014, Agnès Saal aurait fait usage de taxis pour des motifs "non exclusivement professionnels", selon le parquet de Créteil sur le même sujet.

Ce n'était pas sa première fois. L'ex-présidente de l'Institut national de l'audiovisuel (I'INA), Agnès Saal, poussée à la démission fin avril après avoir été épinglée pour ses plus de 40.000 euros de frais de taxi, est également suspectée d'avoir fait usage de taxis pour des motifs "non exclusivement professionnels" sur un précédent poste, a indiqué jeudi 4 juin le parquet de Créteil.

D'après des pièces transmises à la justice par le ministère de la Culture, les faits remontent à l'époque où Agnès Saal où était directrice générale du Centre national d'art et de culture Georges Pompidou (CNAC), entre 2007 et 2014, souligne le parquet dans un communiqué. "Ce volet fera l'objet d'une transmission au parquet de Paris, compétent territorialement", ajoute-t-il, sans autres précisions.

Enquête préliminaire ouverte

Le ministère de la Culture a également apporté au parquet des "pièces nouvelles" concernant des "frais de taxis indus" engagés par Mme Saal lorsqu'elle était à la tête de l'INA, entre mai 2014 et avril 2015.

Ces éléments "viennent compléter" une enquête préliminaire ouverte le 20 mai pour "détournements de fonds publics aggravés", a-t-il précisé.

Le site BuzzFeed a par ailleurs révélé mercredi 3 juin que le contrat passé avec la compagnie de taxis parisiens G7 était illégal puisque aucun appel d'offres ou mises en concurrences n'ont eu lieu, contrairement à ce qui est prévu par la procédure de passation des marchés publics.
(Avec AFP)"


Pflimlin a conduit France Télé à la faillite...la perte cumuleé de France Télé SA est de 205M€ soit 59% du capital social (plus de la moitié).

Dans quelques jours, Pflimlin va une nouvelle et dernière fois présenter les comptes au CCE où la cgt son alliée comme celui de Carolis d'ailleurs, ne trouvera pas grand ne trouvera pas chose à redire comme c'est le cas depuis ces 10 dernières années....et s'empressera de rendre un avis comme elle l'a toujours fait pour que la casse de France Télévisions puisse continuer. (Lire à ce sujet la dernière publication de la cgt) 

Cette situation financière a-t-elle été abordée lors du rendez-vous secret entre Marc Chauvelot et Delphine Ernotte...qui a parlé de cette situation financière de faillite à l'autre et de solutions à mettre en place ??????

Le blog CGC Média n'a cessé d'alerter depuis près de 3 ans sur la situation financière de France Télé, celle aujourd'hui d'une entreprise précipitée vers la faillite avec: une perte cumulée de FTV SA est de 205M€ soit 59% du capital social (plus de la moitié).

Voila ce qu'écrivait encore très récemment, le blog CGC Média, le 7 mai dernier alors même que le gouvernement promouvait l'ex financier de France Télé à l'IGF pour le nommer quelques jours plus tard responsable de la DGMIC au ministère de la Culture:
-  une trésorerie négative autour de -150 millions d'euros et 
- des pertes cumulées dépassant la moitié du capital, estimées entre 200 et 250 millions d'euros.
Par exemple "En 4 ans, sous la présidence de Rémy Pflimlin, les dépenses de personnels de France Télévisions ont augmenté de 12 %. Le coût de grille a lui grimpé de 16 % en dix ans.
Les infos du blog CGC Média étaient donc parfaitement exactes:

les pertes cumulées à 205 millions d'euros que le blog CGC Média avait estimé  entre 200 et 250 millions d'euros, sont aujourd'hui de 205 millions d'euros

Sur le plan de la trésorerie, la situation s'est dégradée de 48M€.

A ce rythme, l'entreprise aura consommé le reste de trésorerie disponible dans moins de  six mois...et vive la télé grecque Rémy !






Olivier Schrameck proche de Pascal Houzelot devrait démissionner ou bien l'être....

Le blog CGC Média publiait hier une article intitulé "La chute de Schrameck après avoir raté la marche numéro 23 !"

Au même moment, le site Lyon capitale diffusait sur la toile, le 5ème épisode  du feuilleton "Numéro 23, un scandale d'État".

La vidéo du sujet (à voir ici) qui commence ainsi: "On a tous été élevés dans l'idée qu'il n'y aurait plus de guerres, ou alors que ce serait des guerres propres. On pensait aussi que les scandales de corruption étaient derrière nous…" parle d'elle-même comme la précédente d'ailleurs.


Comment Olivier Schrameck peut-il encore être en charge du dossier de ce très proche ami Pascal Houzelot comme le révélait, il y a peu, "Le Canard enchaîné" ?

François Hollande qui a nommé en 2013 à la tête du CSA l'ex directeur de cabinet de Lionel Jospin, va-t-il tolérer cela encore longtemps que s'accumule les scandales qu'égraine la presse jour après jour ?




 

jeudi 4 juin 2015

La chute de Schrameck après avoir raté la marche numéro 23 !

La chute de Schrameck après avoir raté la marche numéro 23 !

 
Outre les deux dossiers de désignation Gallet puis Ernotte tous deux justement pilotés par Denis Pingaud, c'est  le dossier de la revente pour près de 90 millions d'euros par un proche d'Olivier Schrameck, Pascal Houzelot qui avait gratuitement obtenu la fréquence publique de la TNT pour  "Numéro 23", qui pourrait bien pousser Schrameck a démissionner.
 
Chacun se souvient que la première à avoir dénoncé l'attribution de la fréquence à "TVous" alias "Numéro 23" fut la députée PS spécialistes du secteur Martine Martinel à qui Thierry Braillard avait vite emboîté le pas.
Le magazine "Challenges" avec l'AFP publie un article intitulé "La vente controversée de Numéro 23 suspendue à la décision du CSA"...Le CSA que préside donc le proche du revendeur Houzelot!
Le blog CGC Média vous propose de découvrir l'article "De nombreux groupes audiovisuels, sociétés de droits d'auteur et politiques de tous bords voient une "spéculation frauduleuse" dans la vente pour 88 millions de la chaîne, qui a obtenu sa fréquence gratuitement  du CSA en 2012.
 
Le projet de vente de la chaîne Numéro 23 à NextRadioTV, très critiqué dans le milieu audiovisuel et politique, est suspendu à l'accord du CSA, qui examinera notamment les obligations de la chaîne en matière de diversité.
 
De nombreux détracteurs - groupes audiovisuels, sociétés de droits d'auteur, politiques de tous bords - voient une "spéculation frauduleuse" dans la vente pour 88 millions de la chaîne, qui a obtenu sa fréquence gratuitement du CSA en 2012. Et demandent au gendarme audiovisuel d'intervenir.
 
Vertement critiqué pour sa méthode de nomination de la prochaine présidente de France TV, le CSA hérite de nouveau d'un dossier épineux. Jouant la transparence, il a promis mercredi 3 juin, pour se prononcer sur le dossier 23, qu'il auditionnerait d'autres chaînes, des fédérations d'auteurs et de producteurs ainsi que des associations œuvrant pour la diversité dans l'audiovisuel.
Pour l'institution, le cas est inédit: c'est la première fois qu'est appliquée pour un rachat de chaîne la loi du 15 novembre 2013 sur l'indépendance de l'audiovisuel.

Weill espère un feu vert avant l'été

Sur le principe, la revente est légale: la loi précise seulement qu'elle ne doit pas intervenir avant deux ans après la création d'une chaîne et prévoit une taxe de 5%. Or le calendrier est respecté, puisque Numéro 23, créée par Pascal Houzelot, fondateur de la chaîne de divertissement gay Pink TV, a obtenu son agrément et démarré en 2012, avec un cahier des charges axé sur la promotion de la diversité.
Depuis, la loi de 2013 prévoit que le CSA donne son agrément sur toute revente après une étude d'impact, économique mais pas seulement, qui n'existait pas jusqu'ici.
Impossible donc de savoir si les précédents agréments du CSA à des rachats de chaîne peuvent servir de référence. Difficile également de dire si des critiques éditoriales justifieraient un blocage de la vente.
Mercredi 3 juin, le PDG de NextRadioTV, Alain Weill, a dit espérer un feu vert du CSA "avant l'été".

Précédents

"Je ne vois pas de raison juridique qui devrait créer des difficultés importantes, au regard des précédents", a-t-il souligné à l'AFP, rappelant que le CSA avait autorisé en 2009 le rachat des chaînes TMC et NT1 par TF1 et en 2012 celui de Direct8 et DirectStar par Canal+ (devenus D8 et D17).
Dans un communiqué, NextRadioTv et Numéro 23 disent mercredi se tenir "prêts à participer aux auditions qu'ils souhaitent maintenant les plus rapides possibles afin de préparer la grille de rentrée".
En attendant, la polémique ne s'éteint pas.
Côté médias, les trois grands groupes audiovisuels privés sont tous montés au créneau.
"Il nous semble que la seule décision que doit prendre le CSA est la reprise de cette fréquence" et "le CSA pourra refaire ou non un appel à candidatures", ont déclaré mi-avril le patron de M6, Nicolas de Tavernost, et ses homologues de TF1, Nonce Paolini, et de Canal+, Bertrand Meheut.
"Les critiques les plus violentes viennent de groupes historiques qui ont eux-mêmes racheté des chaînes. Ils ne veulent pas de nouveaux acteurs", réplique Alain Weill, dont le groupe NextRadioTV (BFMTV, RMC Découverte...), indépendant, est né il y a 15 ans.

Problème moral

Côté politique, plusieurs personnalités crient au "scandale", du député Eric Woerth (UMP) au sénateur David Assouline (PS).
"La vente est légale, il n'y a aucune malversation. Le problème est plutôt moral", juge Marcel Rogemont, député PS.
Conséquence directe de l'affaire: un amendement à la loi Macron, voté au Sénat et qu'examinera l'Assemblée prochainement, prévoit de porter la taxe sur les reventes de chaînes de la TNT à 20%....
 
(avec AFP)

Une première plainte concernant les irrégularités relevées dans la procédure de désignation à France Télévisions....

Le SNPCA-CGC avait voila confirmé à Médiapart et Atlantico, le mandat express confié à ses avocats Maître Maria Cornaz et Maître Pierre-Olivier Lambert pour le dépôt de recours judiciaires suite aux multiples irrégularités dans un climat de suspicion extrême (manquement aux règles d'équité de la part d'un membre du CSA, plagiat du projet d'un candidat rival, etc...) révélées depuis un mois et demi dans toute la Presse, notamment dans l'enquête approfondie de 12 pages que publiait il y a peu Médiapart.
Aujourd'hui, c'est donc l'un des candidats et non des moindres, exclu de la liste restreinte du CSA que la presse fustige depuis le 1er avril qui a saisi  le Parquet.
Le blog CGC Média vous propose de découvrir l'extrait de l'article de Médiapart "Affaire France Télévisions : Didier Quillot aurait aussi saisi le parquet" diffusé le site du titre de presse la veille . Le conditionnel n'est plus de mise.
"Affaire France Télévisions : Didier Quillot a(urait) aussi saisi le parquet
|  Par Laurent Mauduit
Selon des sources judiciaires concordantes, Didier Quillot, ancien patron d’Orange-France et de Lagardère Active, a(urait) saisi le Parquet à la suite de la désignation par le CSA de Delphine Ernotte à la présidence de France Télévisions. Cette deuxième action en justice, qui fait suite à la plainte annoncée par la CGC, risque de relancer toute l’affaire.
Depuis que Mediapart a révélé le 16 mai dernier que la désignation par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) de Delphine Ernotte à la présidence de France Télévisions a été entachée de plusieurs irrégularités (manquement aux règles d'équité de la part d'un membre du CSA, plagiat du projet d'un candidat rival…), ce n’est plus une mais deux actions en justice qui seraient en cours.
Après une première plainte que Jean-Jacques Cordival, le bouillonnant responsable du SNPCA-CGC, devrait déposer d'ici la fin de la semaine.... "

Didier Quillot a déclaré, ce jour, avoir effectivement saisi, avec son avocat, le bâtonnier Pierre-Olivier Sur, le parquet de Paris afin d'établir la vérité sur l'ensemble du processus de nomination de la présidente de France Télévisions. 
Décidément le prénom est porteur...Il parait plus que probable que les manquements qu'a soulevés également le SNPCA-CGC soient les mêmes que soulève le "candidat recalé"....si tant est que le mot "candidat" ait un sens ,en l'espèce!

Mathieu Gallet visé par une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Créteil pour « favoritisme » sur « des contrats passés à l’INA entre 2010 et 2014 ».



Mathieu Gallet visé par une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Créteil pour « favoritisme » sur « des contrats passés à l’INA entre 2010 et 2014 ».

Le parquet de Créteil a confirmé avoir ouvert une enquête préliminaire visant Mathieu Gallet l’actuel président de Radio France pour « favoritisme » sur « des contrats passés à l’INA entre 2010 et 2014 » lorsqu’il était président (INA).

Cette enquête préliminaire dans un  communiqué du Parquet en date de ce jeudi 4 juin,  fait suite à un signalement du ministère de la culture sur une « série d’éléments (…) susceptibles d’être irréguliers au regard des règles encadrant l’attribution des marchés publics ».

L’association anticorruption Anticor a également porté plainte contre X au parquet de Créteil pour « favoritisme » pour les faits concernant Mathieu Gallet et à la suite des révélations du Canard enchaîné début mai. Selon Le Canard enchaîné, un service du ministère de l’économie avait révélé des « irrégularités » dans plusieurs marchés publics passés sans aucune mise en concurrence et portant sur plus de 1 million d’euros avec des cabinets de conseil. Parmi ces marchés figurent notamment des contrats signés avec les sociétés OpinionWay puis Balises, pour un montant total de près de 250.000 euros. Denis Pingaud était vice-président d’OpinionWay lors de la signature des contrats avec l’INA. 

Bien que Denis Pingaud qui préside Balises, soit toujours présent aux côtés de M. Gallet et rémunéré par Radio France 90.000 euros par an avec de l’argent public donc, il conseille aussi désormais Delphine Ernotte dont la sortie de chapeau du 23 avril dernier fait l’objet de plusieurs recours judiciaires.

« Il la conseille(rait) à titre amical et bénévole, parmi d'autres qu'elle écoute » aurait indiqué l’entourage de Denis Pingaud….et ne serait pas encore rémunéré alors qu’il  sévit depuis plusieurs jours dans une annexe du Siège de France Télé. 

Quant au "directeur de cabinet" poste qui n'existe pas à France Télévisions, Stéphane Sitbon-Gomez (l’ex collaborateur de Cécile Duflot) fraichement nommé par Delphine Ernotte qui n’en a pourtant pas juridiquement le pouvoir, il est aussi en poste….

Mais qui paie ? Les services de Pflimlin indiquent qu’il ne lui ont pas établi de contrat !!!!!!

mercredi 3 juin 2015

Un tract au vitriol sur les agissemente du "lider maximo" inscrit à la cgt....Décidément la rencontre secrète Delphine Ernotte/ Marc Chauvelot ne passe pas!

Un tract au vitriol sur les agissements du "lider maximo" inscrit à la cgt a été diffusé à France Télé ce mercredi 3 juin au matin.
 
Décidément la rencontre secrète Delphine Ernotte/ Marc Chauvelot ne passe pas, mais alors pas du tout!
 
Il est assez clair qu'aucun commentaire n'est utile à ce texte, tant son propos est sans ambiguïté.

L’UNITE SYNDICALE ? Uniquement chez les bisounours !

Vous êtes nombreuses et nombreux à nous renvoyer dans nos « 22 », nous syndicats, au motif qu’on se divise, voire qu’on s’entredéchire, affaiblissant ainsi notre capacité à défendre les salariés.
 
Sur ce constat et ses conséquences, vous avez raison. Pourtant, on peut souvent évoquer  des exemples d’actions concrètes sur le terrain et d’initiatives locales qui transcendent toutes les chapelles, pour réunir des personnes de bonne volonté, uniquement guidées par l’intérêt général. Nous l’avons tous connu un jour ou l’autre et c’est tant mieux.
 
Des exemples pas si isolés que ça, puisque même au niveau national ou du Siège de France Télévisions, la CFDT a conclu des accords de gestion ou de négociation, notamment avec le SNJ et la CGC. Pourquoi ? Parce qu’avec ces deux syndicats nous avons des rapports francs, honnêtes, y compris sur des désaccords lorsqu’ils surgissent. Nous avons constaté que c’est toujours l’intérêt général qui nous guide tous les trois, pas celui de notre boutique… Ce qui ne paraît pas animer d’autres équipes syndicales dirigeantes de la même manière. Ou pas tout le temps. Ou pas du tout.
 
Il faudrait être un Bisounours pour croire que l’entente cordiale est possible quand on constate depuis des années que certains jouent un double jeu, souvent dans le dos de leurs propres militants d’ailleurs, et des salariés en général.
 
De Carolis voulait faire disparaître les conventions collectives ? Un syndicat était prêt à signer un « accord de substitution » à durée déterminée, entérinant la fin des conventions sans savoir quelles auraient été les suites de cette initiative. Pour leur part, la CFDT, le SNJ et la CGC ont engagé une action, considérée initialement par les leaders de la CGT comme une « manœuvre dilatoire » destinée à retarder la mise en place de l’entreprise unique. Après la victoire en justice, la CGT n’a pas hésité à revendiquer à son seul profit le succès de cette action, qui a permis d’obtenir trois ans de plus pour négocier.
 
Le « lider maximo » de la CGT dénonce ceux qui démolissent pour tresser des couronnes de lauriers à ceux qui construisent (dont lui évidemment !). Mais qu’a-t-il été construit depuis quatre ans sinon une machine à gommer l’identité des chaînes, à broyer les salariés dans leurs conditions de travail et à les léser sur le plan salarial ?
 
« La bande à Bygmalion »  est mise en examen, suspectée de s’être servie dans la caisse commune de France Télévisions. La CFDT et le SNJ se joignent à la plainte de la CGC, tandis que certains syndicats nous accusent d’affaiblir l’entreprise et de perdre de vue notre mission, quitte à laisser les petites affaires continuer de se faire... En somme pour certains syndicats, il faudrait fermer les yeux et laisser proliférer les contrats juteux, sans objet, sans mission utile, sans travail fourni, tout cela sans rien dire… Ce n’est pas notre conception de la morale, ni de l’intérêt général.
 
La transposition des contrats de travail des PTA dans les nouvelles grilles entraîne de nombreux contentieux ? L’interprétation que la direction fait des textes collectifs est déloyale et défavorable aux salariés quand ça l’arrange, c'est-à-dire très souvent ? La CFDT décide de retirer sa signature de l’accord collectif alors qu’elle avait été un élément moteur de la négociation quand d’autres traînaient les pieds. Aujourd’hui, elle a la franchise de dire, que cet accord, inabouti et toujours confus sur bien des points, constitue un marché de dupes et que les syndicats se sont fait avoir par un partenaire déloyal. Bien évidemment, il ne s’agit pas d’un effet de manche (dixit Patrice PAPET), ni d’un aveu d’impuissance (dixit Marc CHAUVELOT). La CFDT saisira la justice sur de nombreux points litigieux que les comités de suivi n’ont toujours pas résolus.
 
Certains continuent de siéger dans ces instances. S’ils nous avaient emboîté le pas, la Direction aurait dû changer d’attitude, au lieu de quoi, elle continue en coulisse d’appliquer le texte comme bon lui semble, pendant que sur la scène officielle, elle joue une pièce de théâtre bien répétée avec son casting de « partenaires sociaux ».
 
Enfin, plus récemment, nous avons contesté le mode de désignation de notre nouvelle Présidente. Et nous n’en n’avons pas fini. Nous nous élevons ici contre un des exemples les plus flagrants de viol de notre démocratie, de non-respect des citoyens, des contribuables et de tous les salariés de France Télévisions.
 
Il faut être un Télétubbies pour croire que cette procédure opaque sera sans conséquences sur l’avenir de l’entreprise. Nous avons clairement dit que cette opacité est organisée pour masquer aux yeux du grand public et des salariés les intérêts qu’elle sert réellement. Mais il faut croire que de cette opacité, certains s’arrangent très bien, puisqu’ils en profitent en amont pour rencontrer « la candidate » du système. A tel point qu’elle s’est même vantée du soutien du leader de la CGT à France Télévisions lors de son audition devant le CSA.
 
Bien sûr, cette personne ne représente pas tous les militants CGT qui sont, dans leur immense majorité, sincères et loyaux. Mais de grâce, ne nous demandez pas pourquoi on ne joue pas l’unité avec ce dirigeant.
 
Alors non, il n’y a pas de totale unité syndicale et franchement on est loin. Nous qui composons la CFDT, n’avons pas cette capacité plastique des Barbapapas à nous « transformer à volonté, courts, ronds, carrés… ». Nous ne dépendons d’aucun réseau d’influence, d’aucun deal passé en douce, d’aucun crédit dont ne sait pas à l’avance qui va le rembourser et comment.
 
Alors non, ici ce n’est pas « L’île aux enfants » et non il n’y a pas d’unité syndicale totale mais plutôt partielle. Ce n’est déjà pas si mal. Donc pour ceux qui veulent toujours noyer tous les syndicats, s’il vous plait, merci d’utiliser des sacs différents.

 

 
 

Pascal Houzelot, le vendeur TNT de Numéro 23, à nouveau épinglé (pas par la ministre cette fois-ci)

"House of tocards production" présente en un petit film d'animation de 2'30, le 4ème épisode de "Numéro 23, un scandale d'État"

Le petit film de Jean-Claude Chuzeville, réalisé par Albert Huynh Van Phuong nous raconte l'ascension fulgurante de "Pascal 23ème du nom" proche d'Olivier Schrameck  (*) qui revend pour près de 90 millions d'euros une fréquence publique attribué gratuitement par le CSA, 2 ans et demi plus tôt.

Les images parlent d'elles-même: "Plus fort que Jésus Christ, Pascal Houzelot a multiplié les lingots grâce à sa chaîne Numéro 23, qu'il a obtenue gratuitement du CSA il y a deux ans et demi....ou encore Pascal Houzelot le magicien, le  Geoffrey de Peyrac (amant et mari d'Angélique marquise des anges) qui fabrique de l'or en veux-tu, en voila...."
 
Cliquez ici http://youtu.be/O-ch_PIry9w



 
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