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mercredi 1 juillet 2015

Depuis les révélations de "Médiapart" et d'"Atlantico" sur la rencontre secrète de Marc Chauvelot pour la cgt avec Delphine Ernotte, les déclarations de soutien à cette dernière se multiplient.



Depuis les révélations de "Médiapart" et d'"Atlantico" sur la rencontre secrète de Marc Chauvelot  pour la cgt avec Delphine Ernotte, les déclarations de soutien à cette dernière se multiplient.


Cette fois-ci c’est devant les sénateurs que les représentants du bloc « cgt-fo » sont allés enterrer Pflimlin et défendre celle que le CSA sortait du chapeau le 23 avril dernier.



Inutile de se pincer...tout ceci est bien réel. Sur l’air du mensonge et de l’enfumage, les amis de Marc Chauvelot ont probablement cru qu'ils pourraient embobiner les sénateurs.



Dans un invraisemblable compte-rendu de 4 pages intitulé « Rendez-vous au Sénat » la cgt va fustiger la Justice (*), taper sur l’État comme de coutume (**), prôner l’augmentation des taxes que paient les contribuables français (***) et dénoncer le PDV qu'elle qualifiait de "succès" (***), tout simplement pour venir au secours de Delphine Ernotte (¤) dont les conditions de sa désignation font l’objet de 3 plaintes au Pénal et de deux recours au Conseil d’État.



(*) Tout d’abord, c’est la Justice en prend pour son grade et plus particulièrement le juge Renaud Van Ruymbeke qui instruit le volet France Télévisions de l’affaire Bygmalion qui fait partie de la plainte pour, entre autres, « favoritisme » déposée en avril 2011 par  SNPCA-CGC rejointe par la CFDT et le SNJ…le bloc « cgt/fo » ne s’étant bien évidemment pas porté partie civile.



Extrait du communiqué cégétiste : 


« La cgt a tenu à se distinguer des initiatives hasardeuses de ceux qui se sont enlisés dans des recours juridiques sans lendemain. »...Voila qui devrait plaire entre autres à Renaud Van Ruymbeke

(**) Ensuite donc et comme d'hab, c'est l’État qui prend à ne pas faire plus pour ponctionner ces  assez payer ces cochons de contribuables "La cgt a exposé son point de vue sur le modèle économique de France télévisions, gravement mis à mal par la réforme Sarkozy de 2008 puis par le plan d'économies drastiques voulu par Hollande en 2012, qui ont plongé France télévisions dans un sous-financement structurel et un déficit dont elle ne parvient pas à s'extraire. Il est impératif de repenser de fond en comble le financement de l'audiovisuel public."....Voila qui devrait plaire cette fois-ci à Hollande, Sarkozy n'étant plus aux manettes!!!

Il n'est pas inutile de rappeler, le cas échéant, que c'est Sarkozy qui a mis en place Pflimlin que Chauvelot et ses amis ont porté aux nues pendant sa mandature en signant tout...le même Pflimlin qu'ils enterrent tout simplement aujourd'hui "Pourquoi rejouer la partie de la désignation du PDG de France Télé? Pour faire un nouvel appel à candidature et prolonger transitoirement le mandat de M. Pflimlin ?" 


 (***) Il y a eu également l’invraisemblable volte-face de la cgt sur "l'échec du PDV" (sic) en totale contradiction avec les propos tenus par Chauvelot au Figaro quelques mois plus tôt.

A Sénat la cgt déclare "Les syndicats ont souligné l'échec de ce plan de départs volontaires. Frustration, sentiment d'injustice, soupçon de PDV à deux vitesses avec d'un côté des cadres dirigeants généreusement aidés pour partir à la retraite à taux plein, de l'autre des salariés de niveau 1 qui ne sont toujours pas repositionnés ou de très nombreux salariés de niveau 2 qui ont fait acte de candidature au départ et ignorent toujours de quoi demain sera fait."

Pourtant voila ce que déclarait Marc Chauvelot de la cgt dans une interview hallucinante qu'il donnait à Caroline Sallé dans un article publié dans le "Figaro", le 24 juin dernier, intitulé « France Télévisions : le plan de départs volontaires devrait faire le plein ».


Le syndicaliste parachuté sur Paris au "Dialogue social" depuis le pôle Nord-Est, déclarait concernant le Plan de licenciement collectif (dit PDV): « Compte tenu de la surreprésentation des seniors et de la détérioration des conditions de travail, ce plan va avoir du succès… ». 
Chauvelot, ajoutait pour aller dans le sens de la direction: « On serait même plus près des 200 demandes avec «un coup d'accélérateur d'ici au 30 juin [2015, ndlr]... la direction ne pourra néanmoins pas aller au-delà des 340 postes inscrits dans le plan. Conséquence: cette dernière pourrait se retrouver à devoir gérer un sentiment de frustration parmi les salariés souhaitant quitter l'entreprise sans pour autant être éligibles au plan… » 

(¤) Le clou de l'audition reste tout de même la séquence "passage  brosse à reluire" - soutien sans faille à celle qu'un CSA coupé en deux sortait du chapeau le 23 avril dernier , tout ça sur l'air de maintenant c'est fait donc tout le monde s'écrase et y revenir ne servirait à rien qu'à fragiliser le groupe et la direction ! - développé dans une rubrique "Quelle gouvernance pour France télévisions?"

Attention la lecture de ces quelques lignes peut provoquer quelques troubles gastriques chez certains lecteurs qui n'auraient pas le cœur bien accroché: 

"Questionnée sur la gouvernance et le mode de désignation des PDG de l'audiovisuel public, après la polémique qui a suivi la désignation de Delphine Ernotte, la CGT n'a pu que déplorer l'opacité de la procédure. Elle a aussi tenu à se distinguer des initiatives hasardeuses de ceux qui se sont enlisés dans des recours juridiques sans lendemain.

Veut-on destituer Mme Ernotte ? 
Nommer un PDG provisoire ? 
Prolonger transitoirement le mandat de M.Pflimlin? 
Faire un nouvel appel à candidature? 
Bref, rejouer la partie de la désignation du PDG ?...

Pour la CGT, au-delà du mode de désignation, le problème de fond est celui des objectifs et des moyens qui seront donnés pour les atteindre. La tentative de fragilisation de Mme Ernotte, avant même qu'elle n'ait mis les pieds à France télévisions, n'est pas la meilleure des choses, ni pour elle, ni pour le groupe public et ses salariés. Cela rappelle le "péché originel" de la nomination par Nicolas Sarkozy qui avait aussi pesé sur le mandat de M.Pflimlin...."

Deux remarques s'imposent:
1°) On ne peut destituer quelqu'un qui n'est pas encore nommé !

2°) Ce n'est pas parce que quelque chose est "passé" que saisir la Justice pour en demander l'invalidation ne serait plus possible et hasardeux....sinon à quoi serviraient bien les délais de prescription dans le cadre de délits pénaux !


Bibiane Godfroy qui n'ira pas sur France Télé espère que "des leçons seront tirées"....

Dans un récent article intitulé "La débandade au "Ponant" ..."(*) , le blog CGC Média écrivait le 25 juin "Le seul nom qui pourrait être sûr [post Pflimlin] c'est Michel Field sur France 5 parce qu'il semble que Bibiane Godfroy ait déclinée, elle aussi."
 
* Nom de l'immeuble annexe de France Télé où se retrouve - entourrée de ses deux lieutenants Denis Pingaud et Stéphane Sitbon-Gomez -  celle sortait du CSA le 23 avril dernier.
 
Dans une interview qu'elle donne à "Ozap/puremedias.com" Bibiane Godfroy confirme qu'elle ne quitte pas M6 pour France Télévisions.
 
Extrait de l'itw où elle invite celle que le CSA sortait du chapeau le 23 avril dernier "à en tirer les leçons" ,elle estime que "son éventuelle  nomination serait intervenue un peu tard dans le processus de tuilage et de formation des équipes.... ce n'est pas bon pour les équipes actuelles et futures " :
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"Vous ne serez pas à France Télévisions à la rentrée ?

Non. Contrairement à
ce qui a été écrit, je ne serai pas à France Télévisions en septembre. C'est un challenge magnifique pour les nouvelles équipes mais cela ne sera pas avec moi. Je ne peux pas encore vous dire où je pars, c'est encore trop tôt.

Vous êtiez proche d'être numéro deux de France Télévisions ou patronne de France 2

Ma nomination intervenait un peu tard dans le processus de tuilage et de formation des équipes. Je pense qu'on tirera les leçons de cette période, ce n'est pas bon pour les équipes actuelles et futures. Cela a pu être très désagréable pour l'actuel et le nouveau président. On écrit et on dit beaucoup de choses pendant cette période, regardez la manière dont on a parlé de ma possible arrivée ! C'est un super challenge mais je vais en prendre un autre, cette période de tuilage n'a pas simplifié ma décision."
 
 

Pas de rab pour le septuagénaire Saada qui a plombé la régie pub de France Télé avec -130 millions de pertes estimées.

"La Lettre de l'Audiovisuel" qui reprend  aujourd'hui les infos de Stratégies indique que "Daniel Saada, le dégé de France Télévisions Publicité, qui aura 70 ans en février prochain, devrait quitter ses fonctions au plus tard à cette date. Pour continuer en tant que mandataire social, il devrait en effet solliciter un nouveau report de son âge de départ à la retraite."

Souvenez-vous, il y a un peu plus de trois ans, Pflimlin virait Philippe Santini le patron de la Régie publicitaire de France Télévisions, débarqué avec un chiffre d’affaires d’environ 425 millions d’euros pour le remplacer par Daniel Saada "le nouvel élan qui devait  booster les recettes pubs de la régie pub".

A l'époque, Pflimlin avait dû réunir le Conseil d'administration et y faire voter une modification des statuts afin que l'intéressé, 66 ans passés alors, puisse occuper le poste.

Le septuagénaire ne serait pas prêt à "solliciter un nouveau report de son âge de départ à la retraite pour pouvoir continuer en tant que mandataire social", selon "Stratégies"....Quand bien même, il l'aurait été...il est d'ores et déjà clair que son catastrophique bilan l'en empêcherait: "les résultats n’ont cessé de chuter depuis - 130 millions de pertes estimées depuis l’arrivée du sauveur ".

Ce que ne disent pas les deux titres de presse, c'est le rôle qu'ont joué  Priscille Ducomet, la directrice administrative et financière de la régie (DAF) et  Yannick Lacombe que "le copain de Mickey" avait tous deux nommés l'an dernier, directeurs  généraux adjoints (*).


(*) Priscille Ducomet, DGA «Supports», sera responsable des activités financières, juridiques, ressources humaines, tarification et techniques de la régie. Yannick Lacombe, DGA «Produits», assurera la direction de la stratégie, du marketing, des études, du développement des outils numériques et de l’organisation de l’offre.
 
Les deux dga aux abois auraient-ils imaginé se faire bien voir de celle que sortait de son chapeau le CSA le 23 avril dernier, en faisant un brin de ménage ?
Christine Bret Directrice des développements informatiques est par exemple convoquée pour un entretien préalable en vue de son licenciement !

Vaines gesticulations et surtout nouvelles décisions abracadabrantes qui depuis leur nomination aura été totalement destructrice de valeur.


Allez un petit effort.  Pour le trio Saada/Ducomet/Lacombe, le "nouvel et ultime élan" ne peut être que celui vers la sortie.


 
 
 
          
 

mardi 30 juin 2015

Pierre Block de Friberg sur Europe 1 ce mardi 30 juin...

Ce matin, Pierre Block de Friberg le patron de France 5 qui a découvert comme beaucoup de ses collaborateurs dans la Presse, il y a peu de jour, que celle que le CSA sortait du chapeau le 23 avril dernier avait choisi Michel Field pour le remplacer, répondait ce mardi dernier jour de juin, aux questions de Jean-Marc Morandini sur Europe 1.

Extrait:

J-M.M. "France 5 est en progression de 6 % sur la saison... Avec nous le directeur de l'antenne et des programmes de France 5..."C'est votre dernière interview comme patron de France 5.?"


P.B.F. "Écoutez on verra, à suivre...je ne commente pas les informations qui pour le moment ne m'ont pas été confirmées!"


J-M.M."C'est à-dire, l'arrivée  de Michel Field comme patron de la chaîne!" 

P.B.F. "Écoutez, je crois que la période de prise de fonction de notre nouvelle présidente est le 22 août à minuit, 23 août donc...écoutez on verra. 
Cela fait vingt ans que France 5 est menée par des hommes différents et variés, 2 vingt ans que sa ligne éditoriale est plus forte et que les collaborateurs qui fabriquent cette chaîne sont primordiaux et je pense que toutes les  personnes qui la dirigent sont conquis par sa ligne éditoriale et par sa manière de s'adresser aux téléspectateurs...donc à suivre"

J-M.M. "Vous l'avez rencontré...Elle vous a parlé de votre avenir?""
 P.B.F. "J'ai échangé pendant une heure avec la future nouvelle présidente...on verra...à suivre"

lundi 29 juin 2015

L'agrément de Schrameck à Houzelot s'éloigne à grand pas.


En parallèle du scandale d’État que dénonce le livre de  Didier Maïsto,  "TNT, un scandale d’État", "le Canard enchaîné" de mercredi dernier sortait un nouvelle affaire concernant la chaîne du potentiel vendeur "Numéro 23".
TNT, un scandale d'Etat

Le blog CGC Média vous propose de découvrir l'article:

"Dernier épisode du feuilleton Numéro 23 : le fondateur de Banlieues du monde TV, Ibrahim Sorel Keita, soupçonne Pascal Houzelot de s'être inspiré de sa télé associative, diffusée sur la TNT d'Île-de-France pour donner naissance à son projet de "chaîne de la diversité". 

Ce Petit Poucet du PAF demande au CSA de "surseoir à la validation sa vente" et de communiquer tous les documents relatifs à l'attribution de la fréquence à Houzelot, en vue d'une plainte pour plagiat et concurrence déloyale.

Entre TF1, M6 et Canal+ qui menacent de déposer des recours contre ladite vente et Banlieues du monde TV qui se lance, Numéro 23 a au moins réussi à rassembler la diversité contre elle."





La rapport explosif de la Cour des Comptes sur la catastrophique gestion Carolis/Pflimlin à France TV.

Renaud Revel dans sa rubrique "Immédias" indique aujourd'hui dans l'Express que "Les magistrats de la Cour des comptes mettent la dernière main à un volumineux rapport sur France Télévisions destiné à paraitre à la fin de l’été. "

Le titre est assez parlant sans qu'il y ait besoin d'en rajoute: "France Télévisions: La Cour des comptes va pilonner"
Voici l'article:

"Cette enquête démarrée il y a plusieurs mois de cela, qui balaye les mandats de Patrick de Carolis et de Rémy Pflimlin, devrait être rendu public même si la décision n’a pas été encore prise, explique-t-on rue Cambon, au siège de l’organisme, où l’on marche sur des œufs à l’évocation de cette enquête. Publié alors que Delphine Ernotte viendra tout juste de prendre officiellement ses fonctions, ce rapport risque de prendre en effet une tonalité toute particulière. 

Certains des aspects de ce document auraient ainsi un caractère explosif. Outre un coup de projecteur sur la réalité des comptes de l’entreprise, – sérieusement plombés !-, les magistrats en charge de cette mission mettraient notamment en cause les pratiques et l’éthique de certains responsables d’unités de programmes et de cadres dirigeants soupçonnés de conflits d’intérêts en liaison avec des producteurs. Ainsi qu’une succession de dérapages relevés dans les frais de conseils, ce qu’avait déjà relevé un autre magistrat, Renaud Van Ruymbeke, dans le cadre de l’affaire Bygmalion.



dimanche 28 juin 2015

Une aide de près de 90 millions d'euros à la culture bananière ?!

Alors que le livre "TNT, un scandale d’État" n'est sorti qu'il y a quelques jours, son auteur fait déjà état sur le site "Lyon Capitale" des "premières rumeurs nauséabondes le concernant"...
Le blog CGC Média qui suit ce dossier depuis qu'il a révélé dès la mi avril la vente "Numéro 23" dans un article intitulé "Pascal Houzelot dans les valises d’Ernotte ?... « Je ne suis pas un numéro » !" , a décidé de relayer comme il le fait depuis plusieurs semaines, le dernier post de Didier Maïsto, au lendemain de la parution du premier tome de l'enquête de Lyon Capitale et de lui apporter son entier soutien....

En effet, le sport national - dès que paraissent certaines  révélations qui fâchent - étant devenu de jeter le discrédit sur celui qui les met à jour, l'histoire de "Numéro 23 ou comment se faire en deux ans et demi, près de 90 millions sur le dos du domaine  public", ne fait évidemment pas exception à la règle!
Chacun se souvient des "bien-pensant" qui avaient tiré sur Médiapart lorsqu'il révélait l'affaire Cahuzac....Que n'avaient pas dit certains de ses "collègues-commentateurs" sur le soi-disant "acharnement du site" !!!!!!
TNT, un scandale d'Etat

C'est tellement prévisible et tout aussi pathétique que minable qu'il convient de dénoncer à chaque fois que cela est possible ces vaines tentatives car les faits sont têtus.

 Voici donc l'intégralité de son article "TNT, un scandale d’État : premières intimidations… et déprogrammations"

"Je serais un “dangereux extrémiste”, un “conseiller occulte des formations de droite voire d’extrême droite” ou encore “un catholique intégriste proche de Civitas”, ainsi que l’ont distillé certains (rares) patrons de presse et de l’audiovisuel, déprogrammant au dernier moment interviews et articles que leurs rédactions trouvaient pourtant dignes d’intérêt.
Faut-il qu’ils soient inquiets, faut-il qu’ils soient fébriles !
C’est à la fois désopilant, pathétique et surtout tellement prévisible. Tout cela ne correspond en rien ni à ce que je suis ni à ce que je pense et que j’écris en toutes lettres en signant de mon nom depuis toujours.
Messieurs, croyez que je le regrette mais il vous faudra renoncer à tant de facilité et revenir vous battre sur le terrain des faits.
En attendant, voici quelques liens (voir ci-dessous) vers des articles qui, je n’en doute pas, vous aideront à trouver l’inspiration qui entre poire et fromage vous fait cruellement défaut.
Et, comme le chantait Higelin, “Trois tonnes de TNT, sous ta chaise bébé, y a qu’ça pour faire éclater le malaise”. C’est une métaphore, hein, car je le jure, je ne suis pas un terroriste, n’allez pas effrayer ma maman."

vendredi 26 juin 2015

Le directeur de cabinet de Delphine Ernotte politise la télé publique et tape sur le PS....INACCEPTABLE.

Quelles que soient les idées politiques de chacun, les propos politiques tenus par l'ancien conseiller spécial de Cécile Duflot qu'a nommé directeur de cabinet, le 20 mai, celle qu'un CSA déchiré sortait du chapeau le 23 avril dernier, sont inacceptables.


Ces propos que tenait le "politique" directeur de cabinet, le regardent et il est libre de penser qu'"qu'un socialiste, ça trahit toujours. » mais ils sont indignes d'un tel poste qui rappelons-le n'existe pas à France Télévisions. 

Celui que  la journaliste présentait ainsi "En avril [2014, ndlr] le jeune homme a abandonné l'Hôtel de Castries et un salaire confortable lorsque l'ex-secrétaire nationale des Verts [Cécile Duflot, ndlr] a claqué la porte du gouvernement. Presque sans regret.", ne peut occuper le poste de "bras droit"  du responsable légal du groupe public télévisuel avec un discours aussi tranché et politisé.....

D'ailleurs, il semble bien qu'il ne puisse tout simplement pas juridiquement l'occuper tout court.

En effet, les questions que la CGC des média a posé à ses avocats: 

1°) De quand à quand Stéphane Sitbon-Gomez a-t-il pointé à Pôle emploi ? Jusqu’à quand a-t-il été indemnisé à partir de son salaire de « conseiller spécial » estimé à plus de 10.000€/mois "un salaire confortable" (dixit Le Monde) ?


2°)  Qui rémunère aujourd’hui le directeur de cabinet Stéphane Sitbon-Gomez présent à toutes les réunions de « sa patronne » [comme le prouvent les écrits du bloc cgt/fo] ? 
 
3°)  De quel type de contrat de travail bénéficie-t-il actuellement et avec quel intitulé ? Celui de directeur de cabinet ? La question est loin d’être anodine car il semble que Pflimlin toujours pdg de France Télé ne lui ait établi aucun contrat !  
 
4°)  Le poste de directeur de cabinet n’existant pas dans l’organigramme de France Télévisions et sa création n’ayant fait l’objet d’aucune consultation des instances représentatives de France Télévisions, comment aujourd’hui qualifier le lien de subordination juridique qui le lie à sa « patronne » comme à l’entreprise ?
 
ont finalement abouti à une seule analyse et réflexion. La Justice doit être saisie.
 
La CGC des médias a donc mandaté ses avocats pour déposer dans les plus brefs délais une plainte pour "travail dissimulé, complicité de travail dissimulé et recel".
 
La CGC des média est extrêmement choquée de la création d'un tel poste, à un tel niveau et surtout sans la moindre concertation qui ne répond à l'évidence pas aux dispositions légales (*) de surcroit après la publication de la vingtaine de pages du projet de celle que le CSA sortait du chapeau et qui ne  prévoyait "pas d'alternative à la réforme et au changement" avec "le non-remplacement des départs" associé à une «modération salariale»"....
 
(*) Il convient de rappeler les peines encourues en cas de délit de travail dissimulé

Le travail dissimulé 

Constitue ce délit, la dissimulation intentionnelle 

- d’une activité exercée à titre indépendant, dans un but lucratif et en violation des obligations commerciales, fiscales ou sociales (non immatriculation au registre du commerce et des sociétés, au répertoire des métiers, absence de déclaration auprès de l’URSSAF, de la MSA et/ou auprès de l’administration fiscale, etc. 
- de tout ou partie d’un emploi salarié (absence de déclaration préalable à l’embauche, absence de bulletin de paie ou mention sur le bulletin de paie d’un nombre d’heures de travail inférieur à celui réellement effectué, sauf si cette mention résulte de l’application d’une convention ou d’un accord d’annualisation du temps de travail). Constituent également ce délit, les faux statuts : faux travailleurs indépendants, faux stagiaires, bénévoles, faux gérant mandataire… 

Les sanctions pénales :
« Pour une personne physique…
Emprisonnement de 3 ans et amende de 45 000 €….Le fait de méconnaître les interdictions définies aux 1° et 3° de l’article en commettant les faits en bande organisée est puni de dix ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende. Et, le cas échéant, les peines complémentaires mentionnées à l’article L. 8224-3 du code du travail.
Pour une personne morale…
Amende de 225.000€ Et, le cas échéant, les peines mentionnées aux 1° à 5°, 8° et 9° de l’article 131-39 du code pénal (2) »

 

jeudi 25 juin 2015

2ème tour des élections professionnelles à France Télévisions au 6 juillet prochain....

La volonté de fixer le 2ème tour des élections professionnelles à France Télévisions au 6 juillet prochain - en pleine période estivale de congés et au moment où bon nombre de salariés sont sur le Tour de France lorsqu'ils ne sont déjà pas tout bonnement en vacances - n'est évidemment pas anodine.

La direction imaginait-elle favoriser le bloc « cgt/fo » qui criait  déjà victoire - Pflimlin pourtant juridiquement toujours en place - et qui a déroulé le tapis rouge à celle qu'un CSA déchiré sortait du chapeau le 23 avril dernier ?! 
 
C'était sans compter sur un premier tour que le Canard enchaîné vient de commenter à sa façon...
 

IL PARAIT PROBABLE À PRÉSENT QUE BEAUCOUP DÉSIRENT TRADUIRE EN NOMBRE DE POSTES D’ÉLUS LA FORMIDABLE DYNAMIQUE DU PREMIER TOUR AUTOUR DES LISTES DE CANDIDATS PRÉSENTÉS PAR LE SNPCA-CGC MAIS AUSSI LA CFDT.

La débandade au "Ponant" (immeuble annexe de France Télé): FrançoisTron, Bibiane Godefroy, Patricia Boutinard-Rouelle, Harry Roselmack...du passé !!!! A l'info Gilles Lecerc ?!

Le 23 juin dernier, le blog CGC Média titrait "Harry Roselmack ne remplacera pas Pujadas au 20H de France 2." et écrivait "Il semble bien que le journaliste ait refusé les propositions de rejoindre France Télévisions après les vacances d'été."
 
Renaud Revel dans sa rubrique "Immédias" pour l'Express confirme l'hypothèse maintenant dépassée de l'arrivée d'Harry Roselmack pour remplacer Pujadas mais visblement aussi pour remplacer Thuillier.

Extrait "Immédias": 

"Hérault cathodique de la diversité et figure de TF1, Harry Roselmack, que Nicolas Sarkozy en son temps s’était vanté d’avoir poussé dans les bras de l’ex PDG de La Une, Patrick Le Lay, a fait l’objet de toutes les sollicitudes de la part de Delphine Ernotte. La nouvelle pédégère a en effet proposé au journaliste, à la tête du magazine « 7 à 8 », le fauteuil de David Pujadas au journal de 20 heures de France 2, ainsi qu’un poste éminent à la direction de l’information de France Télévisions. Ce que l’intéressé a poliment décliné."

Il semble que Gilles Leclerc l'ex président de la chaine parlementaire Public Sénat jusqu'au 31 mai 2015 qui a été approché, tienne  à présent la corde pour remplacer Thuillier.

C'est la débandade au Ponant, l’immeuble « annexe » en face du siège de France Télé où avec son assistante d’Orange et son directeur de cabinet, Stéphane Sitbon-Gomez mais aussi et surtout, le même Denis Pingaud "l'ex-trotskiste et ex-journaliste auteur de « l'Impossible Défaite» (Le Seuil, 2002) le livre qui avait mis le PS en ébullition" devenu consultant en stratégie et communication toujours président de sa société Balises qui a également conseillé  Mathieu Gallet pour Radio France, celle que le CSA sortait du chapeau le 23 avril dernier essuie refus sur refus...lorsque ce n'est pas le contraire !

Le seul nom qui pourrait être sûr, c'est Michel Field sur France 5 parce qu'il semble que Bibiane Godefroy ait déclinée, elle aussi.

Extrait "Immédias":  

"Autre refus essuyé par la même Delphine Ernotte, celui de l’ex directrice des programmes de M6, Bibiane Godefroy à qui l’on a proposé le poste de numéro 2 du groupe, en l’espèce la direction des programmes de France Télévisions. Difficile en effet d’accepter une telle responsabilité quand, mettant la charrue avant les bœufs, la nouvelle pédégère distribue les maroquins. Ainsi de Michel Field parachuté à la tête de France 5, de Dana Astier installée aux commandes de France 3, ou d’Yves Bigot et Patricia Boutinard-Rouelle dont on cite les noms pour la direction générale de France 2. En effet quelle autorité aura le futur patron des programmes et des antennes de France Télévisions sur de telles féodalités ? Des hommes et des femmes sur les profils desquels il n’aura pa eu son mot à dire et avec lesquels il devra forcément composer."

Pour  François Tron et Patricia Boutinard-Rouelle, ce devrait être définitivement "non" !

Plus le temps passe et plus la débandade se constate. En voici quelques exemples pour compléter l'article de l'Express précité:

Seraient maintenant pressentis

- Vincent Meslet qui soutenait Nathalie Collin mais avait tout de même rencontré sa rivale « …Notre candidate va aussi voir Vincent Meslet, directeur éditorial d'Arte après avoir effectué toute sa carrière à France Télévisions. Mais ce professionnel réputé préférera se rallier à une autre candidate, Nathalie Collin. Contacté, l'intéressé confirme juste avoir répondu aux questions de "certains candidats", et dit n'avoir "aucune intention" de rejoindre l'équipe Ernotte.  
Enfin, la tournée de Delphine Ernotte aurait aussi inclus la contrôleuse financière de France Télévisions Françoise Miquel, le producteur Thomas Anargyros, et même le ministre de l'économie Emmanuel Macron (contactés, aucun d'eux n'a répondu). » (dixit BFM Business)
 
- Thierry Langlois parti sur Canal + voila un an qui espère revenir aux programmes sur France Télé.
 
- Charlotte Favier, directrice adjointe des Études à France Télévisions qui pourrait se retrouver aux programmes de France 3.
 
Tout ça évidemment, en faisant abstraction des 5 procédures, celles du SNPCA-CGC, de la CFDT et de Didier Quillot devant le Conseil d'Etat mais aussi au Pénal....qui pourrait ne pas être les seules !



 

mercredi 24 juin 2015

Olivier Schrameck n'est absoulment pas victime d'un complot mais de sa conduite et de ses excès.

La fin de semaine devrait dure pour Olivier Schrameck après avoir lu le quart de page publié dans le "Canard enchaîné" de ce mercredi. (juste après ce texte de présentation) 

Celui que François Hollande nommait à la présidence du CSA en 2013 après qu'il ait "un peu géré la France" lorsqu'il était directeur de cabinet de Lionel  Jospin et avant que ce dernier ne quitte définitivement la politique, devrait probablement ressentir quelques brûlures d'estomac.

 

Celui dont le journaliste indépendant Guillaume Evin, auteur du "Livre noir du CSA" (Editions du Moment), détaillait le salaire ainis pour le « Huffington Post »:
 
Traitement de fonctionnaire hors échelle: 82.986 euros brut annuels
Indemnité de fonction forfaitaire: 58.658 euros brut annuels
Primes et avantages en nature: 43.000 euros.
Soit un total d'environ 184.000 euros brut annuels...
et qui comme dans les cabinets ministériels a des gens à son service - ce qui faisait écrire récemment au Figaro «….Olivier Schrameck a mis en place «une organisation semblable à celle d'un cabinet ministériel. Huit personnes lui sont directement rattachées, c'est du jamais-vu, surtout à un moment où l'on demande à tout le monde de se serrer la ceinture» - devrait ne pas vraiment goûter, ni le titre, ni les premières lignes publiées par le palmipède:

Le supplice du CSA.

"SORTEZ-MOI de là, je ne suis plus une célébrité". Voilà qui ferait une bonne émission de téléréalité et Hollande activant le bouton du siège éjectable. 

Combien de temps le cirque peut-il encore durer au Conseil supérieur de l'Audiovisuel?... "

Sur les nominations à Radio France et France Télévisions, "Le canard" écrit "Cornaqués par une petite bande de lobbyistes Pascal Houzelot et Denis Pingaud avec leur ami David Kessler (ex conseiller médias de Hollande) le patron du CSA  a mis en orbite Mathieu Gallet pour Radio France et Delphine Ernotte pour France Télévisions dont la nomination aux forceps est visée par cinq plaintes et recours, pas moins" avant de s'exclamer  : "Et la farce n'en finit plus".