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jeudi 14 janvier 2016

L’idée du siècle de David Pujadas : François Hollande face aux français !



L’idée du siècle de David Pujadas : François Hollande face aux français !

Selon nos informations, David Pujadas proposerait une idée d’émission originale: l’actuel président de la République face aux français qui auront la parole….attention, rien à voir avec "Paroles de Français" (TF1) où des français s’étaient retrouvés face à Nicolas Sarkozy alors président de la République.

L’idée du siècle…originale et efficace qui pourrait faire l'objet de "rendez-vous" jusqu'en 2017.

David Pujadas retrouverait la main sur la Rédaction et reprendrait donc ainsi du poil de la bête (si tant est qu’il ait réellement perdu l’une et l’autre !), lui que beaucoup il y a quelques semaines, après les départs de Golomer et Thuillier, donnait  en perte « de vitesse ».

Heureusement Michel Field est arrivé et tout est revenu comme avant. Ouf ! Le roi de l'info n'était donc pas mort...Vive le roi.

Enfin, si l’émission originale voit le jour, sera-ce exclusivement sur France 2 ou en simultanée sur la « numérique ernotienne » chaîne publique tout info à 6 millions d’euros ?  

mercredi 13 janvier 2016

Consternant…l’ex Orange est prête à raconter n’importe quoi pour faire passer le projet Thuillier de chaîne info.

Consternant…l’ex Orange est prête à raconter n’importe quoi pour faire passer le projet Thuillier de chaîne info. 

Les lecteurs de CB News ont dû s’étrangler comme beaucoup de contribuables français des déclarations recueillies par Frédéric Roy de l’ex Orange sur le projet de chaîne d’info qui figure bien dans le projet Thuillier/Pflimlin (tous deux partis à son arrivée). 

"Aujourd’hui, c’est encore un peu trop tôt pour être uniquement sur le numérique. Je suis sûre que dans quelques années, on aura des chaînes uniquement sur le numérique mais est-ce qu’on est prêt aujourd’hui en France ? Peut-être pas" déclare-t-elle. 

Consternant…il n’y a pas d’autre mot.  

Et d'ajouter "On n’est peut-être pas prêt pour être uniquement sur le numérique…"Une chaîne d’info en continu du service public, digne de ce nom, doit être sur la TNT"…. 

- Enfin, est-ce que quelqu’un a dit à l’ex Orange que TNT ça voulait dire Télévision Numérique Terrestre ?!  
- Est-ce que quelqu’un a dit à celle qui indique encore à CB News «que la future chaîne d’information publique, son projet phare dont le lancement prévu pour septembre, soit diffusée sur le réseau hertzien », qu’après des années de diffusion analogique de la télévision par voie hertzienne, cette diffusion est devenue depuis totalement numérique ?! 

- Est-ce que quelqu’un a dit à celle qui voit « trop d’hommes blancs de 50 ans à la télévision » (le 23 septembre au micro de Jean-Pierre Elkabbach) que depuis plus de vingt ans, l’ensemble des moyens et autre régies est numérique ?!

Il fait se pincer pour se prouver qu’il ne s’agit pas d’une blague. 

Attention, ce n’est pas tout. Celle que « Schrameck and co » propulsait à France Télés sans connaissance du secteur ajoute "J’ai été convaincue de ce sujet et par Mathieu Gallet (président de Radio France) et par Marie-Christine Saragosse, présidente de France Médias Monde, partenaires tous deux du projet avec qui on continue à discuter"Ben voyons. 

Ce serait donc la présidente de France Médias Monde, Marie-Christine Saragosse et l’autre poulain de son conseiller Pingaud à Radio France qui l’auraient convaincue ?!!!!! 

Comme si cela ne suffisait pas, celle qui dit « ne pas être seule décisionnaire sur ce dossier » - tiens donc ! – a quand même dû convenir que passer sur la télé Numérique terrestre donc « nécessiterait l’aval du CSA et de l’État actionnaire »...CSA qui aurait deux possibilités pour rendre possible cette diffusion TNT de la « chaîne publique tout info » imaginée par Thuillier/Pflimlin dans « Info 2015 » reprise à son compte par Ernotte et qui devient, à présent une idée fixe au détriment de tout le reste:

sacrifier France 4 la chaîne jeunesse du groupe de télé publique 

ou bien avec un tour de passe-passe sans nom, dispatcher les programmes de France Ô sur le réseau régional TNT de France 3 pour libérer la canal ultramarin !!!!! 

Le CSA n’aura qu’à s’exécuter !!!! C'est Delphine qui dit, qui y est. Qu’en pensent donc les pouvoirs publics ?

Enfin, le blog CGC Média a tenu à garder le meilleur pour la fin – si tant est qu’en matières d’énormités, il puisse y avoir un classement – l’ex Orange Ernotte a affirmé que "cette chaîne aurait pour mission de préserver la liberté de penser car avec la multiplication des chaînes d’info, il y a un risque de manipulation de l’opinion publique". 

Ce serait donc ça la finalité permettre aux ânes qui regardent les autres chaines d’infos en continu (et en trop grand nombre selon elle), de pouvoir (enfin) penser par eux-mêmes sans être soumis quotidiennement aux manipulations de ces dernières pour éviter d’être des moutons ou des veaux (comme aurait dit le général de Gaulle) !!!!!!  

Est-ce que quelqu’un va enfin faire taire celle qui fait preuve d’un mépris sans nom vis-à-vis des téléspectateurs de LCI, BFM TV et iTélé « ces chaînes qui ne préservent pas la liberté de penser » mais plus largement des français «incapables de faire une opinion car subissant une manipulation de masse» ! 

C’est ça la télé publique que veut François Hollande et son gouvernement pour laquelle les contribuables paient, rien que pour France Télé, environ 3  milliards d’euros par an ???????

La CADA devrait se prononcer début février s’agissant des demandes de la CGC et la CFDT visant l’opacité du dernier processus de désignation à la présidence de France Télé.


La CADA devrait se prononcer début février s’agissant des demandes de la CGC et la CFDT visant l’opacité du dernier processus de désignation à la présidence de France Télé.

Dans deux récents articles dont celui intitulé  « Nomination Ernotte : le CSA sommé de donner les documents »,  « Arrêt sur images » expliquait le rôle déterminant de la CADA dans certaines affaires restées pour le moins opaques.

Le média après avoir fait référence à un post du blog de Renaud Revel, journaliste de L’Express, y indiquait que des syndicats  - en l’occurrence SNPCA-CGC et CFDT - avaient saisi la CADA afin de savoir « Dans quelles conditions Delphine Ernotte a-t-elle été nommée présidente de France Télévisions ? ».


Et d’ajouter « les syndicats CFDT et CGC viennent d’enjoindre le CSA de leur livrer tous les documents relatifs à cette nomination en vue de leur recours engagé auprès du Conseil d’État [qui se réunira dans ce dossier, semble-t-il, le 15 janvier prochain] Parmi les documents visés par cette demande : "PV de séance, mails, agendas, notes, documents d’émargement, récépissés d’actes de candidature et d’envoi de projets, etc".»


Et de poursuivre « Les syndicats précisent que cette demande, envoyée par lettre recommandée au CSA, est le début de la procédure auprès de la CADA – commission d’accès aux documents administratifs – qui garantit à tous la transparence des décisions de notre administration. Un "droit constitutionnel", soulignent les syndicats qui précisent : "dans un délai d’un mois, si nos demandes restaient lettre morte ou bien que nous jugions la transmission des documents requis incomplète ou partielle, la CFDT et la CGC soumettront inévitablement nos demandes à la CADA qui reprendra elle-même les demandes qu’elle juge pertinentes". C’est cette même procédure qui a permis au lanceur d’alerte Raymond Avrillier de mettre à jour les privilèges de Nicolas Sarkozy ou encore au Monde d’obtenir des données de Pôle emploi. »

« Arrêt sur images » avait pris soin d’expliciter dans un précédent article le pouvoir de la CADA mais aussi qui était ce lanceur d’alertes et surtout pourquoi et comment il avait pu exiger que lui soient fournis les documents qu’il réclamait : « Ce militant n’est pas inconnu de nos abonnés : nous l’avions reçu lors de notre émission sur les citoyens lanceurs d’alerte. L’homme, qui s’intéresse également de près aux fameux sondages de l’Élysée du temps de Sarkozy, nous racontait son engagement pour la transparence et la possibilité pour chaque citoyen de demander des comptes à l’administration. Initiative qui lui a permis de mettre au jour les privilèges de Sarkozy, comme l’expliquait Mediapart dans la partie Prolonger de l’enquête. Ainsi, "le 22 septembre 2014, Raymond Avrillier a adressé une requête au Premier ministre, demandant communication des documents administratifs relatifs aux moyens alloués par l'État à Nicolas Sarkozy, au titre d'ancien président de la République". Pas de réponse dans le délai d’un mois : Avrillier saisit alors la Cada – la Commission d’accès aux documents administratifs – qui rend un avis favorable le 27 novembre. Après quelques tergiversations, "Matignon a fini par transmettre les documents demandés le 12 janvier 2015 alors que Raymond Avrillier avait lancé en parallèle un recours devant le tribunal administratif pour obliger le secrétariat général du gouvernement à s'exécuter". 

La CADA ça ne dit probablement pas grand-chose à Ernotte !!!! A Schrameck un peu plus, lui qui y a déjà eu à faire à deux reprises sous sa présidence à la tête du CSA : 

« Avis 20143014 - Séance du 16/10/2014 - concernant le CSA

Monsieur X, pour la société X, a saisi la commission d’accès aux documents administratifs, par courrier enregistré à son secrétariat le 31 juillet 2014, à la suite du refus opposé par le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) à sa demande de communication d’une copie de tous les documents sur les « seuils anticoncentration » en matière de services de médias radiophoniques se rapportant à la « délibération du 11 décembre 2013 relative à la fixation des règles permettant de déterminer la somme des populations desservies par un service de radio autorisé en mode analogique par voie hertzienne terrestre » adoptée par le CSA pour contrôler le respect des dispositions du premier alinéa de l’article 41 de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication. 

A titre liminaire, la commission rappelle que les documents produits et reçus par le CSA dans le cadre de ses missions de service public constituent des documents administratifs soumis au droit d’accès prévu par la loi du 17 juillet 1978.

En l’espèce, les documents demandés s’inscrivent dans le cadre du contrôle, par le CSA, du respect de l’article 41 de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, qui interdit à une même personne physique ou morale, sur le fondement d’autorisations relatives à l’usage de fréquences dont elle est titulaire pour la diffusion d’un ou de plusieurs services de radio par voie hertzienne terrestre en mode analogique, ou par le moyen d’un programme qu’elle fournit à d’autres titulaires d’autorisation par voie hertzienne terrestre en mode analogique, de disposer de réseaux desservant plus de 150 millions d’habitants.

En réponse à la demande qui lui a été adressée, le président du CSA a indiqué à la commission que la communication de ces documents se heurte aux dispositions de l’article 5 de la loi du 30 septembre 1986 aux termes duquel, depuis l’entrée en vigueur de la loi n° 2013-1028 du 15 novembre 2013, « les membres et les anciens membres du conseil sont tenus de respecter le secret des délibérations ».
La commission estime toutefois, ainsi qu’il résulte des travaux parlementaires, que le respect du secret des délibérations a pour objet de faire obstacle à la diffusion publique des prises de position formulées par les membres du Conseil lors de l’examen des affaires qui lui sont soumises. Elle considère qu’il ne fait pas obstacle à la communication des documents qui ont servi de fondement aux décisions adoptées par le CSA.

Elle en déduit que les documents sollicités, dont elle a pris connaissance et qui ont perdu tout caractère préparatoire, sont communicables à toute personne qui en fait la demande en application de l’article 2 de la loi du 17 juillet 1978 sans qu’aucune des réserves énoncées par l’article 6 de la loi du 17 juillet 1978 ne justifie leur occultation.
La commission émet donc un avis favorable. »

mardi 12 janvier 2016

Voila où en est arrivée la Société avec un grand "S"…Agnès Saal victime de l’arbitraire président de la République !!



Voila où en est arrivée la Société avec un grand "S"…Agnès Saal victime de l’arbitraire président de la République !!

Tout cela est invraisemblable, Agnès Saall ex présidente de l’INA qui se présente à présent comme victime, Agnès Saal, a accordé une interview au Monde publiée ce lundi dans laquelle elle revient sur sa « faute ». Exclue pour deux ans , dont six ferme, de la fonction publique pour les montants de ses frais de taxis (40.000 euros lorsqu’elle était à la tête de l’INA) et toujours semble-t-il sous la menace de deux autres procès, s’y présente  en « bouc-émissaire de la haine des élites ». Ben voyons.

Et rebelote…celle que le Président de la République vient de sanctionner, nous sert au lieu de faire profil bas, l’excuse « Il fallait bien que je puisse me déplacer même quand le chauffeur était absent ».

 Et d’ajouter « Je sers l’État depuis trente-deux ans et, à ce titre, je respecte la décision des autorités qui l’incarnent amis elle la sanction est violente ». 

L’est-elle vraiment ? Lorsqu’on dit servir l’État, il n’est admissible de ne pas savoir où commence l’acte délictueux et où s’arrête la dépense des deniers publics, l’argent du contribuable.

Agnes Saal va même jusqu’à indiquer qu’elle est devenue « l’incarnation d’une trahison des élites, alors que je suis à l’opposé de cette image de haut fonctionnaire cupide qui dilapide les fonds publics. »

Mais quelles sont ces élites dont parle Agnès Saal qui met en avant leurs trahisons vis-à-vis du contribuable français et seraient responsables de ses agissements ?  

L'instruction judiciaire concernant le process de désignation à France Télé va démarrer.

Alors même que Laurent Mauduit pour Médiapart écrivait ce lundi 11 janvier 2016,  un long article "France Télé: Ernotte s’insurge «contre ce que tente de faire croire Mediapart»", (dixit) - "faire croire", la formule ne manque pas de piquant surtout lorsque toute la Presse dénonçait unanimement  à l'époque l'incroyable opacité de ce process - va démarrer l'instruction judiciaire  engagée par les deux syndicats SNPCA-CFE-CGC et CFDT qui ont chacun consigné en tant que partie civile.

En marge de cette instruction judiciaire qui permettra à chacun et chacune de témoigner - enfin - sous serment sur ce qui s'est réellement passé, le 18 décembre dernier le SNPCA-CGC et la CFDT ont donc saisi officiellement  la CADA par un courrier de presque vingt pages adressé à son président concernant toujours ce process de désignation à la présidence de France Télévisions tant décrié. 

La procédure CADA qui devrait permettre aux deux plaignants d'obtenir via l'instance qui dispose normalement de 15 jours, les documents qu'ils ont réclamés faisant  suite à la demande envoyée par FWPA le cabinet conseil des deux organisations, le 14 septembre 2015.


 
Le CSA alors s’est contenté (hors délai)d’envoyer, une trentaine de récépissés de réception des candidatures avec les copies des enveloppes par lesquelles les candidats auraient déposé leur candidature avec le cachet de la poste mais sans aucune identité – à l’exception d’une enveloppe qui n’est plus à la disposition du CSA, la personne ayant demandé sa restitution – assorties du courrier générique pour vingt-cinq d’entre elles non retenues et quelques communiqués publiés sur le site de l’instance ainsi que des extraits de procès-verbaux expurgés choisissant de supprimer dans les documents toute référence à l’identité des personnes ayant répondu, allant bien au-delà des dispositions du II de l’article 6 de la loi du 17 juillet 1978 et de la décision n°2000-433-DC du 27 juillet 2000.

Ledit courrier commence ainsi "En notre qualité de conseil du syndicat SNPCA-CGC MEDIAS et du syndicat CFDT MEDIAS, nous avons l’honneur de vous saisir en leur nom d'une demande d'avis sur le refus opposé par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) de communiquer plusieurs documents administratifs relatifs à la nomination de la présidence de France Télévisions ...."

La conclusion en est claire « En choisissant délibérément de privilégier l’opacité comme le secret sur la transparence et la responsabilité, en détournant des textes de leur sens initial pour donner un semblant de base juridique à ses décisions, le CSA n’a pas seulement mis en œuvre une procédure contestable, il a entériné un recul par rapport à sa pratique antérieure, ce qui a engendré une suspicion grave (qui est parfaitement reflétée dans les propos tenus à la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale lors de l’audition d’Olivier Schrameck le 26 mai 2015).

L’enjeu de ces demandes de communication est donc le rétablissement de la confiance ainsi que le respect du principe d’égal accès aux emplois publics tel que posé par l’article VI de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, puisque le contrôle du bon respect d’un principe aussi fondamental exige que le citoyen dispose d’un minimum d’informations pour pouvoir juger de la manière dont a été choisi le titulaire d’un poste important du secteur public.

Eu égard à l’importance des nominations concernées dans la vie quotidienne des citoyens, il est essentiel que ceux-ci puissent consulter ces documents, en obtenir des copies et faire jouer la transparence administrative. C’est le seul moyen pour eux de pouvoir garantir la légitimité du processus et des candidats sélectionnés. »

Concernant l’ensemble des autres documents sollicités, le CSA a répondu qu’ils n’existaient pas ou qu’il n’en était pas détenteur ! 

C’est donc parallèlement à l'instruction judiciaire qui démarre et l'enquête judiciaire confiée au juge en charge que la CADA devra apprécier quitte à saisir à son tour le Conseil d'État  qui selon nos informations, aurait fixé le jour de l'audience au vendredi 15 janvier!



lundi 11 janvier 2016

Les dernières gesticulations d'Ernotte font réagir Médiapart


Ce lundi 11 janvier 2016, Médiapart publie un long article signé Laurent Mauduit "France Télé: Ernotte s’insurge «contre ce que tente de faire croire Mediapart»", (dixit)  sur les derniers soubresauts et gesticulations de Delphine Ernotte concernnant les diverses actions juridiques déposées par le SNPCA-CGC et la CFDT (6 au total) plus particulièrement les deux saisines du Conseil d'État.

Il est assez du reste assez curieux de voir comment celle qui qualifiait dans la Presse "d'anecdotiques" les diverses actions engagées par les deux syndicats dont instruction judiciaire qui va démarrer, défendre elle-même dans un mémoire en défense la régularité de son parachutage à France Télé!!!! 

Comme l'écrit Laurent Mauduit "Tout est à l’avenant ! En bloc et en détail, Delphine Ernotte conteste tout. Elle s’insurge contre « ce que tente de faire croire sans le moindre élément probant le site Mediapart ». Jusqu’à la prochaine fois. Car il en va de cette controverse comme du sparadrap du capitaine Haddock : il ne suffit pas de vouloir s’en débarrasser pour y parvenir. Au contraire, les gesticulations attirent l’attention...".

Extrait : "Dans un « mémoire en défense » devant le Conseil d'État, qui examine le recours de deux syndicats, Delphine Ernotte, assure que sa nomination n'a donné lieu à aucune irrégularité. Pour le prouver, elle cherche à établir que les faits révélés par l'une de nos enquêtes sont fantaisistes.

Portée à la présidence de France Télévisions le 22 août 2015 par une décision du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), Delphine Ernotte n’arrive pas à sortir des polémiques qui ont accompagné sa nomination. Elle vit un peu à ses dépens l’histoire du sparadrap du capitaine Haddock : elle a beau s’agiter en tout sens pour y échapper, la controverse sur les irrégularités qui ont accompagné la procédure de nomination continue de lui coller à la peau.

Tant et si bien qu’elle est obligée d’y revenir sans cesse elle-même pour tenter de se justifier. C’est ce qui transparaît encore une fois du « mémoire en défense » qu’elle vient de déposer devant le Conseil d’État, en réplique aux recours qui ont été introduits par deux syndicats : tout au long de ce mémoire, la présidente de France Télévisions s’applique en effet à contester, point par point, les irrégularités que Mediapart avait révélées.

On se souvient que le 16 mai 2015, nous avions publié une enquête dévoilant de nombreuses irrégularités dans la procédure de nomination organisée par le CSA. L’enquête, qui avait eu un large écho, est la suivante : France Télévisions : la désignation de la PDG entachée d’irrégularités.

Nous relevions une cascade de faits étonnants : l’intervention d’un membre du CSA, Sylvie Pierre-Brossolette, en faveur de Delphine Ernotte, de sorte qu’elle puisse avoir un rendez-vous avec le milliardaire François Pinault, réputé proche de François Hollande ; le plagiat par l’équipe de Delphine Ernotte d’une partie du projet d’un candidat rival ; le rôle comme conseiller auprès de Delphine Ernotte de David Kessler, peu avant membre du cabinet de François Hollande à l’Élysée, notamment à l’époque où avait été choisi Olivier Schrameck, le président du CSA ; etc.

Or, ces faits n’ont eu aucune suite. Saisi de deux plaintes déposées par la CGC et la CFDT de France Télévisions, le Parquet a décidé de les classer sans suite (lire France Télévisions : le parquet classe sans suite l’affaire Ernotte). Il n’y a pourtant qu’une enquête judiciaire qui aurait pu confirmer la réalité des faits exhumés par Mediapart.

Les deux syndicats ne se sont pourtant pas découragés et ont choisi de déposer un recours devant le Conseil d’État pour « abus de pouvoir » visant le CSA. Les deux recours ont sans doute encore moins de chances de prospérer, car la juridiction administrative n’a pas le loisir d’enquêter sur les faits qui lui sont soumis.

Pourtant, les plaintes embarrassent Delphine Ernotte, car elle a décidé d’y répliquer par un
étonnant « mémoire en défense », alors que ce n’est pas elle qui est visée par le recours, mais le CSA. Un simple mémoire en « intervention directe » aurait donc amplement suffi.

Tout au long des 31 pages de ce mémoire, Delphine Ernotte se justifie. Elle reprend un à un les faits révélés par Mediapart, pour les contester, les nuancer, les admettre mais en les corrigeant à la marge. Bref, à lire ce mémoire, on se prend à penser que Delphine Ernotte sait elle-même que, quoi qu’elle fasse, son action sera toujours entachée de ce manque de légitimité découlant des conditions opaques de sa nomination.





samedi 9 janvier 2016

Remplacement de Samuel Etienne au 12/13 de France 3: une journaliste issue de la divertsité !

Aux dernières nouvelles, c'est une journaliste issue de la diversité qui devrait remplacer au 12/13 de France 3 (à l'info, ça chercherait du côté de France Ô), Samuel Etienne en partance pour remplacer Julien Lepers viré comme un malpropre.

Ce dernier n'aura, en effet pas eu la possibilité de dire" au revoir" aux téléspectateurs qui le suivaient sur "Question pour un champion" car France 3 avait laissé planer le doute enfin d'année et laissé croire une fois les dernières émissions mises en boite jusqu'à mi janvier 2016 que rien n'était décidé....Tu parles!!!!!

jeudi 7 janvier 2016

Emery Doligé gourou de Delphine Ernotte ?



Emery Doligé gourou de Delphine Ernotte ?


Quel rôle peut bien jouer un certain Emery Doligé (sans rapport avec le sénateur du même nom) concernant l’ex Orange que « Schrameck and co »  propulsaient le 23 avril dernier à France Télévisions sans aucune connaissance du secteur ??


Pas un tweet de celui qui se présentait ainsi, une semaine avant l’annonce officielle de son éviction de l’agence Vanksen (un peu plus de 12 mois  après y être arrivé arrivée) : « Il y’a un an, lorsque j’ai repris la direction de chez Vanksen, l’entreprise était un  chantier. Avec ma réputation sulfureuse dans les réseaux sociaux, ils se sont tous posés des questions sur le choix stratégique de ma nomination…. » (dixit) qui n’encense Delphine Ernotte:
« Faut quand même reconnaître que sous Ernotte, @Francetele ne se couche plus devant les forces de l'argent ...»

« Lors de son audition hier devant les parlementaires de l'Assemblée Nationale, Delphine Ernotte a rappelé son souhait de créer un Google de la création audiovisuelle pour que France Télévisions devienne le leader de la création en France et puisse ainsi renouveller les talents et les écritures. Le rachat de Newen par TF1 lui donne raison dans son souhait d'avoir en interne les talents plutôt que de risquer de les voir partir à la concurrence… ». 


Chacun se souvient de la description peu amène faite en 2011 de « MrY » (son pseudo de blogger) dans le blog de l’Express : « MrY (Doligé pour l’Etat civil) est un personnage sulfureux – ou plutôt, il se nourrit de soufre et n’est jamais aussi heureux que lorsqu’on lui taille dans le gras, ce qui arrive souvent. Dans la blogosphère et sa périphérie, il soigne donc sa mauvaise e-réputation: il aime les jolies filles et les affiche, avec le moins de tissu possible, il aime la politique pourvu qu’elle soit de droite, il aime le Web, qui le lui rend rarement, il aime le pouvoir et ceux qui l’exercent, il aime la provocation. Il s’aime. » 


Qui se rappelle de ce qu’écrivait concernant Ernotte, le 26 mars  2013 - moins d’un mois avant « le test du CSA pour sa nomination officielle » - ce consultant de l’ombre qui gravite autour de Denis Olivennes comme il travaille pour Mathieu Gallet « Si le CSA nomme une personne dont le nom n'est pas déjà sorti dans la presse et les cénacles, n'y a-t-il pas un risque de défiance ? Dans les candidats non déclarés, Delphine Ernotte-Cunci, actuelle patronne d'Orange France, est donnée favorite car cochant toutes les cases (Grand groupe, RH, Contenu, Digital, Service Public etc...). Mais est-elle un leurre ou une vérité simple que le CSA teste avant la nomination officielle ? Autour de sa candidature, il y a des feux et des contre-feux. Elle ne dit rien. Elle a raison. Si elle n'y va pas, elle s'en fout et les causeurs se seront occupés, notamment les syndicats. Si elle y va, elle aura tout le temps de parler plus tard et de donner sa vérité… » 


C’est un peu comme si, il avait vu le résultat dans sa boule de cristal…Beaucoup de ceux qui le connaissent se demandent quelle influence le blogueur/consultant a aujourd’hui sur sa « prémonition » d’hier et le rôle qu’il joue réellement à présent?

Nous vous invitons à lire l'article et les quelques commentaires qui suivent du site "vinzblog.com"