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lundi 14 novembre 2016

France TV/Bygmalion: Le procureur souligne « les conditions extravagantes du dépôt d’une QPC » par Bastien Millot moins d’un quart d’heure avant l’ouverture du procès.




France TV/Bygmalion: Le procureur souligne « les conditions extravagantes du dépôt d’une QPC » par Bastien Millot moins d’un quart d’heure avant l’ouverture du procès. 

C’est à peine un quart d’heure avant que ne s’ouvre à 13h30 ce lundi 14 novembre 2016, le procès sur les contrats passés sans appels d’offres de 2009 à 2013 entre France Télévisions et Bygmalion, que maître Florence Rault l’avocate de Bastien Millot mais également avocate attitrée de la filière de production de France Télévisions (MFP) dont Millot a aussi été le pédégé  – c’est à n’y rien comprendre – a déposé quasiment à la barre une QPC Question Prioritaire de Constitutionnalité. 

La Présidente de la 32ème chambre correctionnelle a d’ailleurs jugé "assez désolant" de n'avoir pas été prévenue à l'avance dans une procédure qui, il est utile de le rappeler, a fait l’objet du dépôt d’une plainte par le SNPCA-CGC dès le 4 avril 2011. 

Après avoir demandé aux prévenus de préciser publiquement comme c’est la règle leurs revenus : 

- Camille Pascal, le premier à répondre, déclarant "9270€ nets mensuels comme membre conseil d'État" ;
- Bastien Millot indiquant, lui, sur le souffle un salaire "de l'ordre 2000€ net/mois" (comme avocat probablement) ;
- Enfin Patrick de Carolis, évoquant dans un premier temps – il fallait tendre l’oreille – sa retraite du métier de journaliste qu’il percevait avant d’arriver finalement  à un "salaire mensuel de l'ordre de 12.000€/mois" dont le salaire que lui verse  l'Académie des Beaux-Arts depuis janvier 2013 pour son poste de directeur du musée Marmottan Monet [la Culture ça n’a pas de prix]…tout cela sans parler de tous les émoluments qu’il perçoit encore via sa boîte de prod pour entre autres « Des racines et des ailes » ; 

la présidente a donc été contrainte de suspendre la séance et de l’ajourner jusqu’à mercredi prochain 9h00.

L’ensemble des prévenus, Patrick de Carolis l’ex pédégé et Camille Pascal l'ancien Secrétaire général du groupe poursuivis, eux, pour favoritisme et Bastien Millot, cofondateur et ancien dirigeant de Bygmalion donc aussi ex pédégé de la filière prod de France Télé ayant pour avocat maitre Rault qui comparaît, lui, pour "recel de favoritisme", a d’ailleurs souscrit à la demande faite par l’avocate de Bastien Millot et France Télévisions (MFP) cette dernière s'étant également constituée partie civile - combien de fois faudra-t-il le redire ! – face à la présidente qui redemandait qu’elle était finalement la question ! 

La question est toujours la mêmeelle a été soulevée X fois par Bastien Millot et donc soutenue par les autres prévenus) à chaque saisine de la chambre de l’instruction jusqu’à la Cour de Cassation qui a tranché pourtant tranché en rappelant justement les principes constitutionnels applicables en l’espèce.

Selon Millot qui ayant à peine quitté Jean-François Coppé au ministère du Budget  à Bercy pour devenir le numéro 3 conseiller de Carolis directement placé sous ses ordres comme directeur délégué à la stratégie, l'innovation, et la communication donc garant des valeurs de service public par lequel il était embauché et rémunéré (plus de 200.000€/an) "il ne pourrait y avoir de poursuites pour "favoritisme" puisque ce délit n'existerait que pour les marchés publics" 
sous entendu que France Télé, selon Millot et son avocate,  ne "dépendrait pas des marchés publics"...Ben voyons! 

Argument qui ne tient pas la route et n'a évidemment aucun fondement à la lecture de la lettre commune adressée à Carolis par les 2 ministres de Tutelles Thierry Breton aux finances  et  Renaud Donnedieu de Vabres à la Culture/Communication et celle du ministère des Finances (ci-dessous) dont Camille Pascal en tant que Secrétaire Général a parfaite connaissance lorsqu'il arrête l'ensemble des contrats avec Bygmalion par courrier en date du 30 septembre 2009 (*)





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Début du procès Bygmalion volet France Télé suite à la plainte déposée par le SNPCA-CGC dès le 4 avril 2011.



Début du procès Bygmalion volet France Télé suite à la plainte déposée par le SNPCA-CGC dès le 4 avril 2011.

Ce lundi 14 novembre 2016 débute, le procès Bygmalion version France Télévisions qui doit durer dix jours.

Concernant les audiences des 14, 16, 17, 21, 23 et 24 novembre 2016 devant  Mesdames et Messieurs les Président et Juges composant la 32ème Chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris et Monsieur le Procureur de la République, les parties sont les suivantes   

Parties civiles :

Le SYNDICAT NATIONAL DES PERSONNELS DE LA COMMUNICATION ET DE L’AUDIOVISUEL (SNPCA-CFE-CGC)
Le SYNDICAT NATIONAL DES JOURNALISTES (SNJ)
Le SYNDICAT NATIONAL DES MEDIAS (CFDT MEDIAS)
Le SYNDICAT NATIONAL DES PERSONNELS DE LA COMMUNICATION ET DE
et France Télévisions (*)

Prévenus :

Patrick DE CAROLIS
Bastien MILLOT
La SAS BYGMALION
Camille PASCAL

(*) La constitution de partie civile de France Télévisions pour laquelle Rémy Pflimlin a constitué juste après son audition par le juge Renaud Van Ruymbeke, n’est pas sans poser de problèmes particulièrement s’agissant de potentiels conflits d’intérêts.

En effet, le principe est clair. Il est impensable déontologiquement que les Conseils des parties civiles contre les prévenus, interviennent ou soient intervenus dans différentes procédures visant, là, à  assurer leur défense !

C’est bien le BA-BA.

Pourtant, Michel Pitron qui est l’avocat de France Télévisions partie civile, est également celui qui a défendu Rémy Pflimlin et Martin Ajdari tous deux placés sous statuts de témoins assistés par le juge Renault Van Ruymbeke qui font  avec Yves Rolland aujourd’hui, tous trois, l’objet d’une citation directe connexe audossier.

L’avocate de Bastien MILLOT, maître Florence RAULT, se trouve intervenir systématiquement pour France Télévisions dans les contentieux concernant sa filière prod à 100 %  « MFP » (MULTIMEDIA FRANCE PRODUCTIONS) dont l'intéressé  a été le pédégé lorsqu'il était à France Télé aux côtés de Carolis qui l'avait nommé.

L’adage populaire « On ne peut être au four et au moulin », va-t-il ici dans le premier volet de l’affaire dite Bygmalion, s’asseoir sur le sacrosaint principe du non mélange des genres ?

dimanche 13 novembre 2016

Field l'agent X-Files de France Télévisions continue de plomber le groupe.


Field l'agent X-Files de France Télévisions continue de plomber le groupe. 

"Ce projet [de chaine info en continu, ndlr] est essentiellement numérique pour capter les nouveaux usages" déclarait, jeudi dernier lors du traditionnel déjeuner de l'Association des journalistes média (AJM), le monsieur info de l’ex Orange Michel Field interrogé sur le fait que quel que soit l’angle, la mayonnaise « France info : » ne prend pas. 

Alors même que chacun aurait pu croire que la grève à iTélé débutée il y a près d'un mois, aurait attiré un tant soit peu quelques curieux supplémentaires sur « France info : » estimée à 0,2% après son lancement l’effet de curiosité passé, il n’en est rien. Tout au contraire.

Dernier exemple en date, alors que iTélé réunissait tout de même 0,3% de l'audience mercredi dernier (1,6% juste avant) avec des rediffusions et après l'annulation de sa "nuit américaine", « France info : » restait désespérément dans les choux.

Le site « CB News » écrivait d’ailleurs, le10 novembre dernier,  sous la plume de Thierry Wojciak "Les chaînes d'information en continu françaises ont enregistré des records d'audience mercredi avec leur couverture très matinale des résultats de l'élection présidentielle américaine, selon des chiffres de Médiamétrie jeudi. 

La matinale de BFMTV a attiré 1,3 million de téléspectateurs en moyenne entre 6H00 et 9H00, soit 29,7% de part d'audience, avec un pic à 1,9 million de téléspectateurs à 8H59. BFMTV a été la chaîne la plus regardée jusqu'à 11H45. 

Au total, près de 7,3 millions de téléspectateurs ont suivi la "nuitaméricaine" sur BFMTV entre 3H00 et 9H00 du matin, soit 29,9% de part d'audience (PdA), contre 2,3% d'audience en moyenne pour la chaîne au mois d'octobre.

LCI a également obtenu son record historique d'audience hier matin avec 138.000 téléspectateurs en moyenne entre 5H30 et 9H30, soit 3,6% de PdA, contre 0,4% au mois d'octobre. Le journaliste Yves Calvi a réalisé le meilleur de l'année avec son émission "24H en questions", qui a réuni 306.000téléspectateurs en moyenne (1,7% de PdA) en fin d'après-midi..."

Il n’est évidemment pas question de « France info : » ni dans les chiffres, ni d’ailleurs dans les habitudes. 

Field, le Fox Mulder de l’actu continue de justifier l’échec - il n’y a guère d’autre mot -  avec ses habituelles pirouettes répétant à l’envi comme l’agent de la série que « La vérité est ailleurs »: "Ce projet [de chaine info en continu, ndlr] est essentiellement numérique pour capter les nouveaux usages". 

Et d’ajouter que « l'"on aurait peut-être pu éviter la TNT" » avant de lancer « Pas d'inquiétude au compteur… ce sont les données d'audience et de fréquentation des "4 écrans" ensemble (TV, PC, mobile, tablette) qui seront publiées en janvier prochain par Médiamétrie » que l’on attend!

Hallucinant pour quelqu'un supposé "charbonner" à la télé de service public !  

Autrement dit, cette chaîne n’a pas été faite pour la télé mais pour d’autres supports plus in, plus « oufissimes » ! Et de passer après les références à la science-fiction, à un néologisme mythologique "Mon poste, c'est un truc de dénarcissisation totale" !

Ses annonces de « V2 » dès décembre prônant un renforcement de "l'incarnation" de la chaine ainsi qu’un renforcement éditorial des journaux" ou encore de « V3 » pour "février-mars" 2017 destinée à donner une plus grande visibilité – pas plus qu’une « V32 » d’ailleurs - n’y changeront probablement pas grand-chose en tout cas pas le phénomène de burn-out généralisé qui fait plus que pointer le bout de son nez.   

Franchement, tout cela n’amuse plus personne et remonte encore plus les journalistes de France Télévisions dont, rappelons-le, 65% votaient en avril dernier une motion de défiance à son encontre 

A part Ernotte et maintenant Couture qui le portent au pinacle, plus personne ne mise un kopeck sur celui qui tente de jouer la carte des équipes du groupe public qui travaillent ensemble alors qu’il est plus isolé que jamais.   

Celui qui répète ce que lançait Ernotte devant 150 cadres en présentant sa « réforme en 11 points », après pourtant avoir affirmé il y a quelques mois le contraire – il n’en est pas à une contradiction près –"Aujourd'hui, nous sommes dans une telle révolution technologique avec un seul journaliste qui peut potentiellement faire un reportage avec un iPhone".

Son débat sur les "compétences complémentaires qui serait ouvert" et sur cette "forme de polyvalence" dont il assure qu'à "franceinfo :" la  chaîne d’info qui en 2018 ne sera "pas une chaine de plus mais une édition permanente de la rédaction" constituant déjà pour l'heure un véritable "laboratoire", il est assez peu probable qu’il puisse le porter comme il dit "après la période électorale" !

Ses projections pour dans 2 ans risquent de tourner court dans les mois voire les semaines qui viennent.

Field réussira peut-être à évincer Nathalie Saint-Cricq de son poste de responsable du service politique de France 2 comme il l’a prévu, en nommant Jean-Jacques Basier Rédacteur en chef du Grand Soir3, responsable commun du service politique fusionné dont "le rapprochement géographique est prévu dès cette semaine" (donc mi-novembre 2016) mais son « Grenelle de l’info » où il compare avec la plus extrême condescendance les journalistes et autres techniciens réfractaires en l’état, à des rétrogrades allant même jusqu’à les traiter de sidérurgistes du passé: "l'idée d'une sidérurgie de l'audiovisuel public n'est pas impensable : les grands groupes audiovisuel public ont la nécessité de s'adapter à la nouvelle donne technologique", a peu de chance avant mai 2017 de l’emporter.


De toute façon, il s’en fout, il l’avait dit au « Supplément », normalement ça lui en touche une…..

jeudi 10 novembre 2016

Field sans Ernottepour accueillir Nicolas Sarkozy qui voit un signe dans la victoire deTrump.

Ce jeudi 10 novembre 2016, Michel Field attendait Nicolas Sarkozy au sortir du plateau des "Quatre V" présenté par Carioline Roux sur France 2. 

Après Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy voit lui aussi un signe dans le victoire de Donald Trump..."le rejet de la pensée unique, la sanction d'une élite et des sondeurs qui se trompent" [sous-entendu, ils se sont trompés sur Donald Trump, ils vont se tromper pour lui dans la primaire de Droite!]

Quelqu'un pourrait-il dire au candidat à la primaire de Droite que Trump n'a pas été président de la République battu! 
 
Et retourner contre lui son argument "17 millions d'anglais ont choisi le Brexit, 58 millions d'américains ont choisi Donald Trump...que ça montre des peuples en colère...en démocratie le peuple a toujours raison"  et 52% des français avaient choisi de ne pas le réélire.