Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

jeudi 9 novembre 2017

Rogemont à l'Hadopi, Frédéric Taddeï au créneau.

Des nouvelles du député PS Marcel Rogemont ex rapporteur du projet de loi relatif à l'indépendance de l'audiovisuel public.

Ne s'étant pas représenté aux dernières législatives, il avait juste avant été nommé par décret par l'ex  « Président de l'assemblée au collège de la Hadopi en remplacement de Franck Riester ».

L’arrivée de Marcel Rogemont a consacré la venue à la Rue de Texel d’un autre parlementaire qui fut pourtant sur le front de la bataille Hadopi en 2009. Comme Didier Mathus, membre depuis le 11 janvier 2012, le député avait spécialement voté contre le projet de loi « Protection pénale de la propriété littéraire et artistique sur Internet ».

Marcel Rogemont c’est aussi le député qui avait, outre la sévérité qu’il affichait à l’encontre de des conditions d’attribution de la fréquence  TNT à Numéro 23 par le CSA, avait  rendu un rapport sur le bilan d’étape de l’application de la loi sur l’indépendance de l’audiovisuel public particulièrement sévère, où il optait la désignation des présidences de Radio France et France Télévisions désormais sur « des critères de compétence managériale et d’expérience », plutôt que sur la présentation du « projet stratégique » comme cela a été notamment le cas pour Mathieu Gallet.

Il avait alors indiqué que le CSA « avait, comme le candidat, une connaissance largement insuffisante de l’entreprise, en particulier de sa situation financière », d’où un « projet stratégique controversé, insuffisamment précis, trop inspiré par des études effectuées par des cabinets extérieurs ou insuffisamment nourri par le dialogue social ». On en connait le résultat …

Il avait entre autres déclaré que le secret des délibérations et des candidatures a été « particulièrement mal vécu par les salariés de Radio France et de France Télévisions ». Pire, avait-il ajouté, ce secret avait «  contribué à alimenter toutes sortes de rumeurs, de soupçons d’irrégularités, de partialité ou de pressions subies ou exercées par les uns ou les autres » dans le cadre de la nomination de l’ex Orange.

Quelques mois plus tard, la récente interview de Frédéric Taddeï qui monte au créneau en estimant que « L’ex Orange tire les chaînes du service public vers le bas" en déduisant  que « France Télévisions, c’est un gâchis », résonne en écho aux déclarations de celui qui a donc retrouvé à très bien se recaser.  
 
 

Une enquête préliminaire suite à la plainte de Anne Saurat-Dubois !



"J'ai porté plainte cette semaine, pour harcèlement sexuel et moral, contre mon ancien chef à France 2, directeur de la rédaction au moment des faits, Éric Monier", annonçait la journaliste de BFM TV, Anne Saurat-Dubois sur son compte Twitter.

La plainte qui a été adressée par son avocat au procureur de la République de Paris, François Molins et  visiblement bien reçue, à présent, par le Parquet de Paris, devrait selon nos informations - si ce n'est déjà pas le cas -  faire l’objet d’une enquête préliminaire !

Dominique Pradalié, secrétaire générale du Syndicat national des journalistes et ancienne déléguée du SNJ France Télévisions qui assure "avoir attiré l’attention sur les pratiques d’Éric Monier dans les comités d'entreprise, présidés par le ou la président(e) et les directeurs généraux. "Je n'ai pas parlé de harcèlement sexuel. J'ai parlé de harcèlement moral car personne ne voulait parler du harcèlement sexuel. Mais la direction était très au courant depuis des années", devrait être amenée à témoigner…et elle ne devrait évidemment pas être la seule.

Les interrogations pourraient donc vite s'élargir à « Quels sont celles et ceux qui savaient et se sont tus » dans le cadre du délit connexe de complicité !

Rappelons que si le groupe TF1dont Éric Monier est salarié puisque directeur de la rédaction de LCI, a rappelé que  l’intéressé "bénéficie de la présomption d'innocence", il a également commis un communiqué  publié sur son site, indiquant que  "Si le faits reprochés sont avérés, le groupe TF1 tirera toutes les conséquences des suites judiciaires consécutives à cette affaire".

mercredi 8 novembre 2017

Sven Lescuyer Directeur Délégué aux Sports de France Télévisions s’en va !



Sven Lescuyer Directeur Délégué aux Sports de France Télévisions s’en va !

Il y a deux jours, le blog CGC Média dans un article intitulé «Le Service des Sports de France Télés est-il prêt à être le premier sacrifié ? »  écrivait « Il se murmure d’ailleurs que dans un tel contexte, le directeur délégué aux sports du groupe serait sur le point de jeter l'éponge face à de telles perspectivesà moins qu'un grand coup d’arrêt de l’actionnaire qui a inévitablement eu connaissance de l’interview reprise partout du présentateur d' «Europe 1 Social club » vienne tout stopper, le temps de rebattre les cartes! » 
Selon nos informations, Sven Lescuyer est sur le départ et les demandes du transfuge de TF1 Laurent-Éric Le Lay pour qu’il reste encore un peu, le temps de…ne sont pas de nature apparemment à le faire revenir sur sa décision.

Les révélations du Canard relayées par le blog CGC Média sur les activités de Xavier Couture qui directeur de Sportzap (médium sportif) qui quitte France Télévisions début 2018, n’ont pas dû non plus le pousser à changer d’avis. 

Combien de départs faudra-t-il avant que l’actionnaire siffle la fin de la catastrophique expérience Hollando-Schrameckienne ?

Xavier Couture directeur de Sportzap qui quitte France Télévisions début 2018, en plein conflit d’intérêts !


Xavier Couture directeur de Sportzap qui quitte France Télévisions début 2018, en plein conflit d’intérêts !

Les spéculations sur le montant du chèque que pourrait bien toucher sur le dos des contribuables, Xavier Couture l’ex futur Numérobis d’Ernotte vont bon train...sachant qu'un invraisemblable communiqué de France Télévisions indique "il a été convenu d'un commun accord que Xavier Couture accompagnerait France Télévisions jusqu'à fin janvier-début février 2018 avant de se consacrer cent pour cent à ses activités".
 
Beaucoup sont ceux qui ne s’étonnent plus de l’empressement qu’a l’intéressé à se répandre sur quelques média sélectionnées pour dire le bien qu’il pense de l’expérience passée ces quelques mois avec son ex collègue d’Orange !! Ben voyons…dire que c'est lui qui parlait de « honte » dans son interview à Libé !

Alors que les dispositions conventionnelles reprises dans l’accord d’entreprise France Télés qui ont donc force de loi, sont claires et précises tant sur les conflits d’intérêts dits « Intérêts croisés » que sur « l’Exclusivité de collaboration » (textes ci-après)

« Intérêts croisés

Il est interdit à tout salarié de posséder soi-même ou par personne interposée, dans une entreprise en relation d’affaires avec France Télévision S.A. ou les sociétés du groupe (ou susceptible de l’être en raison de son activité), des intérêts de nature à compromettre son indépendance, ainsi que d’être lié par contrat avec une telle entreprise, quelles que soient la forme et la nature juridiques de ce contrat. Tous les renseignements utiles sont fournis à l’employeur, par les salariés, pour permettre la vérification du respect de cette disposition. »



« Exclusivité de collaboration 


« L’exclusivité de collaboration a pour but de garantir à l’entreprise et aux salariés l’exécution effective et loyale des contrats de travail ainsi que de contribuer à la solidarité générale par un meilleur partage du travail. A cet effet, la collaboration des salariés relevant du présent texte est exclusive. L’exclusivité de collaboration consiste en l’interdiction pour chaque salarié d’exercer une activité lucrative, salariée ou non, hors de l’entreprise qui l’emploie…..


« Le Canard enchaîné » révélait, mercredi dernier, que Xavier Couture qui quittera donc France Télévisions début d'année prochaine, venait d’être nommé en juin dernier directeur d’une entreprise sise à Londres « Sportzap » et ce alors qu'il était directeur des programmes à France Télévisions, en plein conflit d’intérêts quoi qu’en dise l’intéressé !

Autrement dit, Xavier Couture va être payé par l'argent public des contribuables d'un commun accord avec l'ex Orange jusqu'en janvier/février 2018 histoire de "se consacrer cent pour cent à ses activités" qu'il a déjà commencé à développer puisqu'il est également depuis juin dernier, directeur "d'une discrète start-up "Sportzap" société londonienne dont le registre du commerce anglais précise qu'il possède 14 % des actions". 

Il se murmure déjà qu'une plainte pénale pourrait très vite viser l'homme aux multiples activités !


Il pourra en effet raconter ce qu’il veut, les textes sont là et la loi - plus particulièrement pour un dirigeant payé par l’État -  est bel et bien violée.

Le blog CGC Média qui n’a cessé de rappeler ces principes, vous propose de découvrir la demi-page du « Canard enchainé » intitulée « Bernard Laporte et ses amis pas très nets sur le Net ! ».


Extrait :   « Le numéro 1 du rugby et Xavier Couture le numéro 2 (ex numéro 2) de la télévision publique, sont associés au sein d'une discrète start-up londonienne. Mais, promis juré, aucun risque de conflit d'intérêt !



On tombe parfois sur d'étonnantes sociétés, à l'étranger. Et sur d'étranges actionnaires, qui savent à peine qu'ils le sont...même quand ce sont eux les patrons !

C'est le cas avec Sportzap Limited, une boîte créée à Londres, le 24 octobre 2014 par quatre Français et pas n'importe lesquels. Au casting notamment : Bernard Laporte l'actuel président de la Fédération française de rugby (FFR) et Xavier Couture le directeur des programmes de France Télévisions, ex de TF1 et d'Orange.

C'est un vieux pote de Couture, Jean-Luc Berlot - routard de la production audiovisuelle et du business des droits sportifs déjà bien implanté en Angleterre -  qui se trouve à l'origine de la petite entreprise. Son ambition : monter un réseau social d'un nouveau genre pour les sportifs. "une application gratuite financée par la publicité qui rassemblerait tous les passionnés de sport mais je ne peux pas vous en dire beaucoup plus, on ne veut pas se faire piquer l'idée" glisse le quatrième larron de la bande, Denis Charvet...



Si le tandem (Berlot/Charvet) se montre bien peu disert sur le sujet, c'est pour ne pas gêner ses deux petits camarades Couture et Laporte devenus respectivement directeur des programmes de France Télévisions et patron de la FFR en octobre et décembre 2016. Leur participation à l'aventure Sportzap anglaise pourrait poser quelques soucis. Surtout si la start-up se mettait un jour à diffuser des matchs et à œuvrer pour le commerce des droits sportifs.



Du coup, tous aux abris ! Joint par « Le canard », Couture croit savoir que "la société n'est pas opérationnelle" et lâche tout de go : "En 2014, j'étais consultant, j'ai simplement donné mon accord pour utiliser mon nom de ma notoriété mais je ne sais pas où en est le projet. J'ai serré la main à Laporte et Charvet, il y a trois ans. Je n'ai plus de nouvelles depuis".



Le 28 juin dernier ce grand modeste a pourtant été nommé directeur de Sportzap. Le registre du commerce anglais précise qu'il possède 14 % des actions de la société (1.400 sur 10.000) à l'insu de son plein gré ?



"S'il y a le moindre problème de conflit d'intérêt entre Sportzap et France Télévisions, je partirai de l'un ou de l'autre ! Je ne suis pas pour l'éternité à France Télévisions" se marre l'impalpable numéro 2. Avant de reprendre son sérieux: "S'il y a le moindre souci, je quitte Sportzap et vous pourrez écrire dans le Canard enchaîné qu'il y a plus de 1.400 actions à vendre."



Le directeur craint déjà le plaquage. »