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lundi 11 décembre 2017

Après Emmanuel Macron, Ernotte se paie le ministre de l'Éducation nationale et le Pays tout entier!



Après Emmanuel Macron, Ernotte se paie le ministre de l'Éducation nationale et le Pays tout entier!

C'est effectivement "la honte" comme cela se dit dans le langage courant!

Alors que c’est dès 15 heures de lundi que  les journalistes des rédactions nationales (France 2 et 3, franceinfo : et franceinfo.fr) sont appelés à se rassembler en assemblée générale avant de procéder mardi au vote sur la motion de défiance contre l’ex Orange, l’argent public qu’elle continue de dilapider sans compter en période d’économies, fait unanimement bondir.

Ernotte compterait sur certains syndicats pour perturber l’AG et plaider sa cause contre un gouvernement qui la ponctionnerait, elle !  


Ben voyons...ce n'est pas parce que deux ou trois syndicalistes tenteraient vainement de faire diversion que la défiance ne serait pas votée!

Comment plaider la cause de celle qui depuis plusieurs semaines n’a cessé justement de tacler son actionnaire par voie de Presse, de communiqués et de tweets intempestifs ?

Comment défendre l’indéfendable et maintenir la tête hors de l’eau de celle qui gagne quand même par an plus de 410.000 euros et qui après avoir déclaré la guerre à Emmanuel Macron, a décidé à présent de se payer le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, en fouillant de surcroît à nouveau dans les poches des contribuables ?

Le ministre a dû faire des bonds en découvrant qu’avec les deniers publics, Ernotte qui dépense des millions  par an en boîtes de com a choisi sans raison de rabaisser le Pays et ses territoires

Combien cela a-t-il coûté, en plus du manque de respect évident,  d’écrire des noms appartenant au patrimoine français qui prennent obligatoirement une Majuscule, en minuscule ? 

Le nom du Pays via la télé public s’afficherait comme donc dès 2018 sans majuscule?!

France  sans majuscule – ce qui est d’ailleurs bien considéré comme une faute d’orthographe – mais aussi tous les territoires d’outremer qui sont soumis à la même règle !  

Sympa pour les jeunes générations de voir qu’avec les deniers publics tout est permis ! 

Qu’en disent les ministres de l’Éducation, de la Culture mais aussi le Premier ministre et le Chef de l’État ?

Jean d’Ormesson écrivain et un académicien de la langue française aurait-il eu un des obsèques et un hommage national en la cathédrale Saint-Louis des Invalides pour voir cela ?


dimanche 10 décembre 2017

Le fric claqué par Ernotte pour changer sans raison les logos de France Télés : la goutte d’eau qui fait déborder le vase.



Le fric claqué par Ernotte pour changer sans raison les logos de France Télés : la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

Ce lundi matin plusieurs AG devraient avoir lieu à France Télés auprès de rédactions remontées comme des pendules, (France 2, France3 mais aussi « franceinfo : ») qui viennent de découvrir qu’en pleine période d’économies, l’ex Orange claque un fric fou pour changer sans raison les logos des chaînes du groupe public.



Chacun a encore en mémoire, l’article du « Canard enchaîné » du mercredi 13 juillet 2016 qui révélait que l'ex Orange payait alors 1/2 million d'euros à une boite extérieure (MOVEMENT) pour « franceinfo » écrit en blanc et en "arial minuscule" avec 2 point jaunes sur fond gris.

Cela faisait cher du point…Ils découvrent aujourd’hui que le point est toujours là mais change de couleur à côté d’un chiffre de 1 à 5 : 

Jaune pour 1
Rouge pour 2
Bleu ciel pour 3
Bleu foncé pour 4
Vert pour 5

Et c’est probablement là, la goutte d’eau qui fait déborder le vase. 

A la veille de voter la défiance contre Ernotte – il se pourrait également que le vote soit étendu à Yannick Letranchant qui a succédé à Field mais aussi à son bras droit Pascal Doucet-Bon – rien ne semble arrêter le mouvement de grogne généralisée et sûrement pas les quelques appels à la grève qui visent Emmanuel Macron et son gouvernement mais n’ont pour but, en réalité, que de d’essayer désespérément de sauver Ernotte.


Vaine démarche et il y a fort à penser que ceux qui ont imaginé un telle supercherie, en soient précisément pour leur frais, face à un ras-le-bol sans pareil !

vendredi 8 décembre 2017

A quelques encablures du communiqué annonçant son départ de France Télés et en pleine phase d’économies, Ernotte continue de narguer le Pouvoir en dilapidant toujours l’argent public !



A quelques encablures du communiqué annonçant son départ de France Télés et  en pleine phase d’économies, Ernotte continue de narguer le Pouvoir en dilapidant toujours l’argent public !

Alors qu’en interne comme en externe la rumeur enfle sur l’annonce du départ imminent de l’ex Orange Ernotte qui a fini par agacer tout le monde unanimement, les révélations de ce 8 décembre ont de quoi couper le souffle. 

C’est en effet, ce jour que ce jour qu’ont été révélés les prochains nouveaux logos des chaînes de France Télévisions, via la mise à jour hebdomadaire de la Base Marques de l'INPI (Institut National de la Propriété Industrielle), comme l'a repéré @ana3ig sur Twitter.
 

Dans un article intitulé à juste titre « Les nouveaux logos des chaînes de France Télévisions », le « BLOG.LENODAL.COM » écrit "Comme révélé en avril dernier par Satellifax (voir notre article de mai 2017), les graphies des chaînes évoluent et adoptent celle de la marque ombrelle du groupe. D'après les documents de l'INPI, les couleurs des logos changeraient légèrement, mais cela pourrait être dû à une conversion des profils de couleurs avant publication au Journal Officiel.


Seule évolution certaine : France.Ô adopte le jaune des chaînes locales en outre-mer, qui perdent elles la mention : "Première" au profit du seul chiffre 1 suite à un procès de la chaîne Paris Première.


D'après nos informations, le nouvel habillage des chaînes du groupe serait mis à l'antenne fin janvier / début février 2018, aboutissement d'une "réflexion globale sur les identités de nos antennes" dont parlait Yannick Letranchant, directeur de l'information du groupe, en septembre dernier


Il serait accompagné d'un nouvel habillage sport."

Le dernier tweet de Delphine Ernotte qui a perdu la guerre qu’elle avait déclarée à Emmanuel Macron !



Le dernier tweet de Delphine Ernotte qui a perdu la guerre qu’elle avait déclarée à Emmanuel Macron !
C'est un tweet quasi prémonitoire qu' a posté hier l'ex Orange au moment même où la formidable tribune signée Philippe Kieffer dans le « Huffingtonpost » intitulée « Le coup de gueule d’Emmanuel Macron sur l’audiovisuel public pourrait lui faire le plus grand bien », donnait le La et faisait claquer la clap de Fin.

Le journaliste et producteur audiovisuel spécialiste des médias, y explique notamment comment et pourquoi, Ernotte l’ex Orange a sciée elle-même la branche sur laquelle l’avait hasardeusement parachutée Schrameck à l’été 2015.

Extrait

« Le ciel de l'Élysée vient donc de tomber sur sa tête, mais Delphine Ernotte ne peut s'en prendre qu'à elle-même. 


En s'agrippant à l'idée de voir augmenter la redevance, en agitant l'épouvantail de coupes claires à faire dans le budget de l'information, et en misant – au fond — sur la coutumière inertie du pouvoir, elle s'est elle-même placée dans la seringue de son éviction.

Elle n'a ni vu ni deviné où la précipitaient ceux qui lui conseillaient en quelque sorte de "jouer la montre", misant sur le fait qu'il faudrait bien deux ans, sinon davantage, pour que l'État accouche d'une réforme qui ne verrait le jour, somme toute, qu'à la fin naturelle de son mandat à la tête de France Télévisions.


Ce calendrier vient de voler en éclat. La présidence de Delphine Ernotte ne tient plus qu'à un fil. Tout comme s'effondre la prééminence du CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) [qui l’avait catapulté à France Télés dans les conditions dont tout le monde se souvient et qui font, aujourd’hui, l’objet d’une instruction judiciaire en cours, ndlr]


En déplorant, parmi d'autres griefs, le caractère "caduc" du CSA (c'est bien le plus charitable et modéré qu'on puisse en dire), Emmanuel Macron vient de tirer un trait sur un organisme qu'il désigne, implicitement, dans la mesure où il s'agit de l'instance qui nomme les président et "régule" depuis trente ans l'audiovisuel, comme largement coresponsable de la "médiocrité" générale et de la "honte" qu'il déplore. Pour qui se souvient de l'opacité comme des discutables circonstances qui entourèrent le choix de Delphine Ernotte, la seule annonce de la disqualification du CSA constitue un notable progrès dans le paysage. 

Avec ou sans démenti, avec ou sans débat sur l'exactitude des termes employés, le combatif réquisitoire et la foudroyante sortie d'Emmanuel Macron est une bombe qui donne le coup d'envoi d'une nouvelle ère.


Déjouant tous les pronostics, prenant de court tous les interlocuteurs, dynamitant la forteresse France-Télévisions, coupant préventivement l'herbe sous les pieds de quiconque cherchera à le faire renoncer, le président de la République prend cependant un double risque. Celui de voir se dresser contre lui des forces conservatrices farouchement opposées à tout changement. Mais aussi celui, qui serait fatal à l'avenir même d'un service public, de décevoir en ne sachant ni concevoir ni installer l'ambitieux, mais pour l'instant invisible, projet de "révolution" qu'il appelle de ses vœux….


En exécutant d'aussi preste manière l'équipe dirigeante de France-Télévisions, Emmanuel Macron place sa présidente (Delphine Ernotte) dans une position littéralement intenable. Une situation qui, toutes proportions gardées, n'est pas très éloignée de celle du général Pierre de Villiers, contraint à démissionner après avoir publiquement contesté les choix budgétaires de l'Élysée pour la Défense..."