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vendredi 5 octobre 2018

Le Service des Sports de France Télés en voie de « France Télécomisation » !


Le Service des Sports de France Télés en voie de  « France Télécomisation » ! 

Chacun se souvient  de la lettre d’une trentaine de journalistes de la rédaction du service des Sports de France Télés relayé l’an passé par la Presse sur le climat délétère qui y règne depuis que l’ex Orange a nommé Laurent-Eric Le Lay, le directeur des sports de France Télévisions et Pascal Golomer, son adjoint chargé de l'éditorial.

Dans le texte, les signataires mettaient en cause, entre autres, tout un tas de  brimades et autres méthodes discriminatoires qui « composent désormais [leur] quotidien » (pour ne pas dire pourrissent) faits de « dénonciations de collaborateurs, instructions systématiques de dossiers à charge auprès de la DRH, des mises à l’écart de confrères, un flicage constant des journalistes, la restriction de la liberté d’expression… » 

Il s’agit, ajoutait alors le courrier, de "méthodes de management qui confinent au harcèlement".

La situation que nie la direction – quoi des problèmes ? Allons donc ! - n’a pas changé, loin de là, si ce n’est en pire !

La chasse à l’homme blanc de plus de 50 ans que prônent en chœur Nyssen et Ernotte  y est clairement ouverte.  

On ne compte plus, le nombre de journalistes qui après des années de bons et loyaux services sont écartés, sans ménagement  de l'organisation du service des sports et des responsabilités qu’ils ont pu occuper….tout ça sur fond de réduction progressive mais rapide des retransmissions sportives et de cession de droits, plus encore depuis que l’ex Orange avec Françoise Nyssen a déclaré vouloir fermer France 4 qui assurait en assurait une bonne partie.

Il y a quinze jours, dernier en date à être en colère contre la Télé publique, Christophe Muniesa Directeur général de la Fédération française de golf qui se disait en colère contre France Télévisions et regrettait amèrement le désintérêt des chaînes généralistes gratuites autour de la Ryder Cup retransmise uniquement par Canal+ seule détentrice des droits de diffusion.

Il n’y a pas que l’homme blanc qui déguste…la femme blanche de moins de 50 ans peut, elle aussi à l’occasion, être visée. La journaliste sportive Clémentine Sarlat qui présentait "Tout le sport" sur France 3 le week-end en a fait les frais.

Ozap, il y a peu, parlait du « départ inattendu » de celle qui revenant de congés maternité ne retrouvait plus rien de son poste d’avant !

Extrait :

« Ce matin, "L'Equipe" annonce le départ de Clémentine Sarlat du groupe France Télévisions, une information que puremedias.com est en mesure de confirmer. La journaliste sportive aurait choisi de mettre fin à sa carrière au service des sports du groupe…pour des raisons personnelles » (et semble-t-il un protocole de départ qu’elle a dû signer en toute hâte !)


Le titre de presse ajoutait « Clémentine Sarlat a été titularisée au service des sports en 2014. L'intervieweuse intervenait notamment pour les grands événements sportifs diffusés sur France Télévisions, comme Roland-Garros, les matchs de rugby internationaux et ceux de la Coupe d'Europe de rugby, ou encore les Jeux olympiques. Elle avait d'ailleurs fait partie en août 2016 du dispositif pour les JO à Rio en présentant une émission quotidienne "Bom Dia Rio", avec Matthieu Lartot sur France 2. Avec ce dernier, elle avait co-présenté dès septembre 2017 le magazine "Stade 2", avant de quitter en avril dernier l'émission pour se consacrer à la présentation de "Tout le sport" durant le week-end sur France 3, sera toutefois présente avec France Télévisions cet été pour les championnats européens d'athlétisme à Berlin…

La journaliste sportive n'est pas la seule à avoir quitté le service des sports cette année.
 

En effet, alors qu'il animait "Tout le sport" la semaine sur la troisième chaîne, Thomas Thouroude avait annoncé son départ de France Télévisions en mars dernier. Il avait alors été remplacé par Céline Géraud, qui officiait auparavant sur "TLS" le week-end, récupéré donc par Clémentine Sarlat. » 

Le nombre burn out et autres arrêts maladie pour l'instant, ne se comptent plus

Tout ça sur fond d’externalisation à outrance des reportages sportifs que Laurent-Eric Le Lay et Pascal Golomer ont décidé de mettre en œuvre…très discrètement !

jeudi 4 octobre 2018

La CGC Média confirme les informations de "La Lettre de l'Audiviosuel" qui indique que le syndicat va porter plainte contre Médiamétrie pour avoir annulé unilatéralement ses élections professionnelles.

La CGC Média confirme les informations de "La Lettre de l'Audiviosuel" qui indique que le syndicat va porter plainte contre Médiamétrie pour avoir annulé unilatéralement ses  élections professionnelles.

C'est du jamais vu, ont indiqué ses Conseil au syndicat qui n'en revient toujours pas...La faute au vote électronique prétend la direction de Mediamétrie qui charge le prestataire du vote électronique -en l'occurrence DOCAPOST, une filiale de La Poste - petite entreprise comme chacun le sait!  - qui n'aurait pas été en mesure selon les dires de Mediamétrie au journaliste d'assurer le vote électronique !!!!

Ben voyons...pourtant dans un mail adressé aux syndicats présentant des candidats pour décaler le dépouillement fixé la veille à 19h pour le lendemain matin, il n'est question d'aucun dysfonctionnement. 

Mediamétrie a décidé de son propre chef d'annuler purement et simplement les élections en s’asseyant sur un protocole préélectoral légalement signé assorti du calendrier de leur déroulement que seule la Justice peut annuler. 

La CGC Média a donc saisi ses avocats afin qu'ils portent plainte pour violations dudit protocole et cette invraisemblable annulation que LLA révèle ce jour (ci-après) :

Extrait  

Médiamétrie reporte la mesure de son audience (électorale)

L'institut de mesure Médiamétrie a pris la décision d'annuler ses élections professionnelles qui avaient lieu jusqu'au 1er octobre. 

Le prestataire de vote électronique Docapost, filiale de La Poste, est montré du doigt pour un dysfonctionnement technique. La CGC attaque en justice. 

La mesure d'audience des médias est un métier compliqué et Médiamétrie est assez bien placé pour en témoigner. Pour la première fois, l'institut de mesure de l'audience, dirigé par Bruno Chetaille, a été confronté à un bug lors des élections professionnelles, scrutin destiné à préparer la mise en place du comité social et économique (CSE).

Lundi premier octobre, jour de clôture du premier tour du scrutin ouvert une semaine plus tôt, Médiamétrie a pris brusquement la décision d'interrompre le processus de vote en ligne.

Raison invoquée : la plateforme en ligne de Docapost n'était pas accessible à tous les électeurs basés au siège, à Levallois-Perret. Sollicité dans l'urgence, le prestataire n'a pas su remédier à ce dysfonctionnement, selon l'institut de mesure.

Une bien mauvaise publicité pour cette filiale du Groupe La Poste dirigée par Olivier Vallet, d'autant plus qu'avec le rachat en septembre de Voxaly, spécialiste français du vote électronique, Docapost vient d'accéder à la première marche sur le podium des experts du vote à distance. Celui-ci dit toujours rechercher l'origine de l'incident technique.

Un report de scrutin et une action en justice de la CFE-CGC

En matière électorale, les ratés techniques se prolongent souvent sur le terrain juridique. Mécontente de la tournure prise par cette élection avortée, la CFE-CGC, signataire du protocole électoral, compte saisir le tribunal d'instance pour contester la décision prise par le leader des études médias. Parmi ses arguments juridiques : seul un juge peut statuer sur la légitimité d'annulation d'une élection professionnelle, le tribunal pouvant être saisi par les parties qui y ont un intérêt, l'employeur, les organisations syndicales ou encore les électeurs...








mercredi 3 octobre 2018

« Tante Yvonne » ou le sobriquet pas très affectueux que certains collègues de France Télés ont donné à une des leurs qu’ils moquent en coulisses.


« Tante Yvonne » ou le sobriquet pas très affectueux que certains collègues de France Télés ont donné à une des leurs qu’ils moquent en coulisses.    

L'historienne Frédérique Neau-Dufour qui avait consacré une biographie non pas au Général de Gaulle  mais à son épouse, Yvonne Vendroux, passée à la postérité sous l'affectueuse identité de tante Yvonne, n’imaginait sûrement pas que le sobriquet serait repris pour une salariée de France Télés par des collègues qui n’attendent qu’une chose « la voir exploser en vol ».
 
L’histoire serait probablement anecdotique si ces mêmes collègues ne prétendraient défendre l’ensemble des salariés du groupe dont leur chère « Tante Yvonne »…ceux-là même qui envoie des messages à l’ensemble du personnel les interpellant « alors tu ne votes pas pour nous ? ».

Vu la façon dont ils traitent tantine, il y a peu de chances qu’ils soient vraiment suivis !