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jeudi 20 décembre 2018

France Télés lourdement condamnée à nouveau pour le fichage illégal de ses salariés

Les « petites mains » (celles qui ne sont pas déjà en maladie) du service de paie à France Télés au bord du burn out !



Les « petites mains » (celles qui ne sont pas déjà en maladie) du service de paie à France Télés au bord du burn out !

Depuis la bourde monumentale de la directrice en charge de la paie Nevis Mourrain donnée par beaucoup sur la départ, concernant le calcul des 1/10ème de congés payés que l’entreprise n’avait pas versé à quelques 6000 salariés que l'entreprise et qui a coûté à l’entreprise donc aux contribuables entre 5,5 millions et  10 millions d’euros, les « petites mains »  - la plupart sont des collaboratrices – qui sont largement mises à contribution pour que les personnels aient en temps et en heure leur dernière paie de l’année.

Certaines de ces courageuses et dévouées salariées – certaines ne sont depuis des semaines que l’ombre d’elle-même – sont souvent là de 6/7 heures et finissent tard très tard pour que le personnel soit payé en temps et en heure.

A France Télés, ils sont de plus en plus nombreux ceux qui évoquent ouvertement le mise en applications des méthodes à vomir chez France Télécom qui font aujourd’hui l’objet d’un renvoi en Correctionnel pour certains des dirigeants de l’époque.

La CGC Média charge maître Gilles William Goldnadel d’une procédure pénale à l’encontre de la responsable juridique des images truquées : Ernotte.


La CGC Média charge maître Gilles William Goldnadel d’une procédure pénale à l’encontre de la responsable juridique des images truquées : Ernotte. 

La CGC média a demandé à son avocat Maître Gilles William Goldnadel de déposer plainte contre la directrice de la publication de France Télévisions Delphine Ernotte juridiquement responsables des images truquées diffusées dans les édition des JT de France 3 notamment lors du journal du 15 décembre 2018.

Le discrédit ainsi porté à l'information de service public porte préjudice à l'ensemble du personnel, est intolérable.

Ce n’est certes pas la première fois certes mais la goutte d’eau, ici, a fait déborder le vase.  

Chacun se souvient des excuses d'Ernotte du 15 juillet 2016 doublées de celles de Field alors son monsieur Info, juste après l’attentat de Nice et des images diffusées bien à la légère "La diffusion de ce type d'image ne correspond pas à la conception de l'information des journalistes des équipes et de l'entreprise. France Télévisions tient à présenter ses excuses" qui s’étaient suivi par un vote de défiance à l’encontre du couple à hauteur de 84 % (rappel: Field augmentait à l’époque son score de 65% obtenu lors d’une précédente défiance !)

L’ex Orange qui faut-il le redire est juridiquement et pénalement responsable ces « manipulations d’images »  invitant le Chef de l’État à « DÉGAGER », peut bien aller chercher des coupables dans l’interview qu’elle donne à François Bougon dans Le Monde – il conviendra de prendre des sanctions « après instruction précise des faits par la direction de la rédaction » sa responsabilité est d'ores et déjà pleine et entière. 

Après donc les 84 % de défiance qu’elle a déjà essuyé, comme elle le dit elle-même devant les administrateurs du CA et le répète au quotidien « Les deux incidents récents identifiés sur les antennes de France Télés sont des faits très graves... Graves, parce qu’ils instillent le doute sur la qualité et la fiabilité de notre information. Graves, parce que tous nos journalistes sont engagés au quotidien pour cette qualité et cette fiabilité, et qu’ils s’exposent, y compris physiquement sur le terrain, tous les jours pour cela. », la seule sanction qui vaille à présent comme elle le laisse entendre dans l’interview pour « faire en sorte que ces erreurs ne se reproduisent pas », c’est son départ comme celui de Yannick Letranchant..

Ils ont dans un premier  temp, faut-il le rappeler,  menti, affirmant qu’il ne s’agissait que d’une « erreur humaine » avant de qualifier maintenant les faits de « très graves » et de chercher un quelconque lampiste histoire de fuir un peu plus leur évidente responsabilité dans cette pathétique « faute éthique et déontologique » visant ici Emmanuel Macron.



Manifestation de gilets jaunes à Frontignan
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