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vendredi 11 janvier 2019

Francis Donnat toujours secrétaire général de France Télés va-t-il quitter le paquebot en perdition pour la CNIL ?


Francis Donnat le toujours secrétaire général de France Télés va-t-il quitter le paquebot en perdition pour la CNIL ? 

Le très ernottien  Francis Donnat dont l’ex Orange adoubait l’arrivée sur France Télé au poste de Secrétaire Général en avril 2016, va-t-il succéder à la présidente de la la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) Isabelle Falque-Pierrotin qui nommée depuis 2011 à la tête de l’instance, quitte ses fonctions le 1er février prochain ?

Il fait partie, au regard des pages roses de Figaro dans l’article signé Élisa Braun pour le titre de Presse « L'Élysée se prépare à nommer un nouveau président de la Cnil » (*) des prétendants.

Alors que le paquebot France Télés en perdition ne cesse de sombrer depuis ces dernières années malgré les racontars de certains destinés à faire illusion, ce transfuge de Google (France) se verrait donc bien ailleurs !...Il n’est pas le seul semble-t-il !

Fabrice Aubert, le conseiller institutions de l'Élysée, qui aura visiblement l'avant-dernier mot - chargé de dresser une «short-list» pour Emmanuel Macron – aura-t-il l’idée de pousser ce proche de l’ex Orange dont chacun se souvient des charges contre le Président de la République qu’elle accusait par tweet interposé, en septembre 2017, de lui piquer 50 millions d’euros ? 


Extrait.

Alors que le Conseil d'État cherche à placer un des siens, le président envisage aussi des profils du privé.

L'agitation gagne les couloirs du gendarme du numérique, alors qu'approche la fin du mandat de sa présidente, Isabelle Falque-Pierrotin. Nommée depuis 2011 à la tête de la Commission nationale informatique et libertés (Cnil), celle-ci quitte ses fonctions le 1er février prochain. Elle est l'une des candidates pressenties pour reprendre la tête du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), son président Olivier Schrameck étant lui aussi sur le départ. Mais le Palais tarde à faire connaître l'issue de ce jeu de chaises musicales, dont il est le seul maître: qui prendra le siège convoité de président de la Cnil, dans moins d'un mois?

Plusieurs noms circulent, mais c'est Fabrice Aubert, le conseiller institutions de l'Élysée, qui a l'avant-dernier mot. Le jeune macroniste est chargé de dresser une «short-list» pour Emmanuel Macron. «Compte tenu de l'importance politique que prend le numérique pour la France, rien n'est laissé au hasard», note une source proche de l'Élysée. 
Alors que le conseil d'État expert placé l'un des siens, « le président a demandé de ne pas forcément avoir de purs juristes mais aussi des spécialistes de l'écosystème ».
 
Le jeu est ouvert. Benoît Thieulin est l’un d’eux. L'entrepreneur est une figure emblématique du numérique en France. Il a été directeur du conseil national du numérique (CNNum) « et ses travaux de l'époque nourrissent encore la stratégie numérique du gouvernement », note une source proche. Depuis qu'il a démissionné de ses fonctions de directeur de l'école de communication du Sciences-Po, il officie en tant que consultant.

Axelle le maire, extra secrétaire d'État au numérique de François Hollande qui travaille chez Roland Berger, a été recommandée par des membres de la haute administration. De formation juridique, elle a porté le projet de loi pour une République numérique lors de son mandat et trouve encore de nombreux soutiens dans les milieux d'innovation. Mais « peu proche de Macron elle est aussi très marquée politiquement », note un observateur.



Le secrétaire général de Bouygues Telecom et président de la Fédération française des télécoms (FFT) Didier Casas serai également sur la liste. Conseiller d'État, il a fait la campagne d’Emmanuel Macron. Mais plus encore qu'une baisse substantielle de salaire, l’énarque pourrait craindre d'être en porte-à-faux alors que la CNIL vient de condamner Bouygues Telecom pour violation des données personnelles.



Le nom de Francis Donnat secrétaire général à France Télévisions, est poussé par certains conseillers. Lui aussi conseiller d'État, il a travaillé durant quatre ans chez Google. Une ligne de CV qui pourrait mal passer alors que les tensions avec les Gafam s'intensifient.
Enfin Édouard Geffray, ancien secrétaire général de la CNIL reconnu pour son travail avec la présidente, est considéré comme l'un de joker rassurant.

Les soutiens de la direction à France Télés qui vantent a minima la Rupture Conventionnelle Collective aux salariés, devraient s’inspirer des «Inrocks» !


Les soutiens de la direction à France Télés qui vantent a minima la Rupture Conventionnelle Collective aux salariés, devraient s’inspirer des «Inrocks» !

Le 7 janvier dernier, le blog CGC Média publiait le document de Fo France Télés largement diffusé (*) dans les couloirs aux salariés pour qu’ils comprennent tout le «bon» qu’il y avait à quitter l’entreprise dans le cadre d’une RCC pas encore signée par le tandem Cgt-Fo – c’est une question de jours, semble-t-il ! – dans des conditions qui sont pourtant les pires qui soient puisque équivalentes à celles du Code du travail donc a minima.

Surtout « pas un licenciement »  comme Fo voudrait le faire croire, en indiquant pourtant juste après « La RCC permet au salarié de percevoir les indemnités prévues par l’accord et qui ne peuvent être inférieures aux indemnités (de licenciement) prévues par la loi soit pour le salarié  à 1/4 de son salaire brut par année d’ancienneté pour les 10 premières années et 1/3 par année d’ancienneté à compter de la 11ème année » mais une opportunité !

Fo proposait même aux futurs gogos « simuler le minimum légal de l’indemnité à laquelle vous avoir droit sur un site»…site sur lequel s’était rendu le blog CGC Média et avait calculé à titre d’exemple avec le simulateur l’indemnité de licenciement prévue un salarié qui perçoit 3.000 euros bruts après 30 ans d’ancienneté, soit 27.500 euros bruts.

Fo expliquant aussi qu’il fallait saisir au bond la balle et faire vite avant que la proposition particulièrement alléchante ne soit plus d’actualité… Il n’y aurait pas mieux !!  

Quel mépris du personnel potentiellement concerné sur fond de cirage de pompe à direction.

Le Blog CGC Média vous propose de retrouver l’article de « Libération » signé Jérôme Le Filliâtre du 27 mars dernier qui montre les conditions de la RCC signée avec les syndicats – les vrais -  et la direction des « Inrocks ».

Selon nos informations et au regard de l’accord de 29 pages dont nous avons eu connaissance, notamment en son article 19 « Indemnité de rupture du contrat de travail » : « Les salariés dont le départ volontaire est validé et dûment formalisé, et dont le contrat de travail est rompu d'un commun accord en application des dispositions du présent accord, bénéficient d'une Indemnité de Rupture »



Cette indemnité basée sur le salaire moyen du salarié [constitué par la moyenne des rémunérations brutes perçues (primes incluses) pendant les douze mois précédant la rupture de son contrat de travail (ou pour un salarié en maladie, les douze mois précédant son arrêt maladie ou pour un salarié passé à temps partiel postérieurement au 1er janvier 2017, les douze derniers mois travaillés à temps plein], versée au salarié au moment de la rupture de son contrat de travail, varie selon l'ancienneté de chaque salarié et sera d'un montant correspondant à 1,5 mois du salaire de référence ci-dessus, par année d'ancienneté, dans la limite de 145.000 € bruts par salarié.

Loin, très loin…à des millions d’années-lumière de la trentaine de milliers d’euros vantés par quelques serveur de soupe ernottienne à France Télés !


lundi 7 janvier 2019

FO France Télés démarche les salariés pour qu’ils quittent l’entreprise.


FO France Télés démarche les salariés pour qu’ils quittent l’entreprise.

Spectacle à vomir ce matin au siège de France Télés ou après la période de congés de fin d’année 2018 et de vœux 2019, où les tracteurs de Fo soutien affiché d’Ernotte distribuaient aux salariés le mode d’emploi pour quitter l’entreprise…grosso modo: une main devant une main derrière.  

« L’acronyme RCC va faire partie de notre quotidien dans les mois qui viennent » assène crânement le Fo qui va signer l’accord avec la direction -  CELA NE FAIT AUCUN DOUTE – même s’il tente d’en minorer les effets en écrivant « attention : La Rupture Conventionnelle Collective est un mode de départ volontaire de plusieurs salariés d’une entreprise » et en prétendant faussement que « La RCC ne peut être assimilable ni à un licenciement, ni à une démission » (c’est écrit noir sur blanc).

Ben voyons !! Quoi alors ?


« pas un licenciement »  comme Fo voudrait le faire croire, en indiquant pourtant juste après « La RCC permet au salarié de percevoir les indemnités prévues par l’accord et qui ne peuvent être inférieures aux indemnités (de licenciement) prévues par la loi soit pour le salarié  à 1/4 de son salaire brut par année d’ancienneté pour les 10 premières années et 1/3 par année d’ancienneté à compter de la 11ème année ».

Fo va même proposer aux gogos qui pourraient gober leur baratin « Vous pouvez simuler le minimum légal de l’indemnité à laquelle vous avoir droit sur le site…. »

Exemple, pour un salaire de 3.000 euros bruts et 30 ans d’ancienneté, le calcul du simulateur pour l’indemnité de licenciement est de 27.500 euros bruts.

Enfin pour ceux qui douteraient encore que Fo va signer comme à son habitude avec la direction l’accord collectif permettant de se débarrasser massivement de centaines de collaborateurs intitulé "plan de recomposition des effectifs " (*) (2.000 estimés), ils justifient en 10 points pourquoi ils vont le faire !

Fo vous le dit « Une RCC collective coûte moins cher à l’employeur, en l’occurrence notre actionnaire l’État dans la mesure où elle limite les négociations individuelles pour les indemnités »…Autrement dit, que personne ne cherche la fève, elle n’est pas dans la galette. 


(*)