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jeudi 7 mars 2019

Les indéfectibles accompagnants FO de la direction à France Télés devraient signer seuls le plan bidon de licenciements collectifs fallacieusement présenté comme une RCC !

Les indéfectibles accompagnants FO de la direction à France Télés devraient signer seuls le plan bidon de licenciements collectifs fallacieusement présenté comme une RCC !

Le 21 juin dernier, le blog CGC Média qui écrivait « FO vient de signer avec Ernotte l’accord dit des 80 jours (le maximum de collaborations pour les intermittents) contre lequel Vial faisait mine de s’élever ! » malgré ses soi-disant prises de position à l’époque qui ne trompaient personne.

Le 21 février dernier, dans un nouveau post « La pseudo stratégie d’Ernotte relayée à France Télés par les habitués de la brosse à reluire », le blog CGC Média révélait malgré un écrit des cégétistes alliés de FO à France Télés prétendant que  « La  CGT et maintenant FO avaient marqué un coup d’arrêt à la négociation RCC en exigeant la tenue d’un CSE Central extraordinaire sur les orientations stratégiques » quittant prétendument les réunions mascarades dies de négociation,  que FO était bien là de retour à la table des discussions, ce jeudi  21 février.

Ceux qui comme la CGT ont signé l’ensembles des textes proposés par Ernotte, ont beau continuer leur cinoche sur le fait qu’ils auraient arraché « un engagement de la direction à descendre le nombre total de 1000 emplois supprimés à 950 (la revendication de FO restant à de 900 !) », leur signature ne fait guère de mystère.



FO est même allé jusqu’à faire croire sur leur site après un inventaire de façade sur ce qui aurait été  et/ou n’aurait pas été obtenu, à une consultation des salariés : "FO a négocié. Maintenant, le dernier mot appartient aux salariés. C’est à vous de vous prononcer!
La direction de France Télévisions a entamé depuis le début de l’année un plan de recomposition des effectifs qui vise à faire partir 2000 collaborateurs et potentiellement à embaucher 1000 nouveaux salariés, soit un solde négatif d’environ 1000 emplois.
Comme nous l’avions indiqué depuis le début des concertations, l’objectif de Force Ouvrière a été de faire évoluer les propositions de la direction, que ce soit concernant les incitations financières pour les départs volontaires, les priorisations à l’embauche, l’organisation du travail, ou les diverses reconnaissances pour les 8000 personnes qui vont devoir supporter la charge supplémentaire de travail."
"Même s’il reste officiellement deux réunions de négociations, FO considère que nous sommes arrivés au bout des discussions. Il n’y a plus de « grains à moudre » car la direction ne souhaite pas s’engager davantage sur son projet…» chantent encore les soutiens sans faille de la direction.
Tu parles...foutaises que tout cela.
Les passeurs de brosse à reluire vont même jusqu’à ajouter le plus fallacieusement qui soit « la signature d’une RCC [qui n’en est pas une donc, ndlr] permettrait à l’entreprise d’être « protégée » d’un plan de suppressions de postes ou d’un plan social de plus forte envergure (comme dans les autres télévisions européennes) au moins jusqu’à fin 2022 »et de mettre en avant comme ultime justification à leur signature  « leur signature qui permettrait – selon eux – une régulation des départs plus transparente [baratin, ndlr] et mettrait un terme à des négociations individuelles inégales et discriminantes financièrement  [qui battent leur plein, ndlr] ou d’impliquer les précaires avec «  l’impatience des CDD réguliers à obtenir un CDI après de nombreuses années de collaboration au sein de France Télévisions » . Tout cela, passant outre les centaines de contentieux prud’hommaux de salariés jetés comme des Kleenex malgré justement la longévité de leur collaboration.

La ridicule comédie à laquelle se livrent ceux qui déroule systématiquement le tapis rouge à l’ex Orange avec ce vain appel participatif   « Le bureau de FO FTV a donc décidé de soumettre à l’expression démocratique des salariés de France Télévisions sa signature au texte.

Nous organisons jusqu’au 31 mars 2019, une consultation internet sécurisée et anonymisée. Tous les collaborateurs peuvent y participer. * » devront répondre très vite devant la Justice de cet « accord » de RCC qui n’en est pas un.


mercredi 6 mars 2019

Ernotte continue le dépeçage de France Télés avec l'externalisation de "Télématin" vers "Le Studio" (ex MFP filiale du groupe).


Ernotte continue le dépeçage de France Télés avec l'externalisation de "Télématin"  vers "Le Studio" (ex MFP filiale du groupe).

Selon nos informations, après le ridicule transfert du « Soir 3 » vers « franceinfo : » l’une des récentes visions de l’ex Orange, le blog CGC Média vous propose de découvrir sa dernière lubie : l'externalisation de "Télématin"  vers "Le Studio" (ex MFP filiale du groupe). 
Chacun a encore à l’esprit les quelques lignes du communiqué de ’intéressée à l’été 2018 qui a rebaptisé la filiale de prod  MFP en "Le Studio" en ces termes : «  C’est effectif depuis le 2 juillet 2018: MFP (Multimédia France Productions) devient france.tv studio !
Filiale du groupe public France Télévisions, la société de production créée en 1986 et dirigée par Julien Verley (PDG)… entame une nouvelle étape! En pleine phase de développement et de diversification de ces activités, ce changement de nom vient notamment renforcer la cohérence entre les 3 filiales commerciales: france.tv studio, france.tv distribution et france.tv. publicité. »
A présent et après le transfert consommé de plusieurs émissions fabriquées normalement au sein des chaines comme France 2 et France 3,  l’ex Orange et une poignée de suiveurs ont ainsi décidé d’y basculer pour commencer la production de Télématin fabriquée et réalisé en interne depuis son lancement.
« Que les équipes directement liées à la production » devrait chanter la direction à quelques naïfs (s’il en reste) qui pourraient encore gober. Seules les équipes administratives et quelques autres devraient ainsi dépendre maintenant de la filiale "Le Studio" 

Foutaises.

Plusieurs collaborateurs de France 2 notamment (le gros de futurs transférés) ont déjà été invités pour certains à réfléchir à la suite :

1°) Soit, intégrer « Le Studio » en signant un nouveau contrat de travail avec la filiale qui ne dépend pas de l’accord d’entreprise (signé en mai 2013) qu’Ernotte a récemment annoncé vouloir renégocier et qui ne reconnaîtra pas leur ancienneté.

1°) Soit, se débrouiller pour trouver un autre point de chute, sachant que la jurisprudence en France constante prévoit que c’est à l’employeur que revient cette te obligation et non au salarié qui découvre que son poste est supprimé (ici transféré).

3) Soit, vite adhérer au plan de Rupture Conventionnelle Collective (RCC) que deux organisations syndicales (ne représentant de toute manière pas 50 %) devraient signer se justifiant comme à leur habitude de « vaut mieux ça que le flou ! » pour quitter la société au cas où cette décision ne plairait pas !

4) Il y aussi la démission qui arrangerait beaucoup la direction mais cela nous renverrait 10 ans en arrière au moment des milliers de démissions en chaine à  France Télécom (22.000 au total) dans un contexte suicidaire sans précédent !

Le blog CGC Média ne pense pas qu’il se trouve des candidats à cette dernière hypothèse.

Aujourd’hui c’est "Télématin" qui est visé mais selon nos informations, d'autres émissions toujours fabriquées dans les studios de France Télévisions sont également concernées comme "C'est au programme" entre autres.

Ces externalisations massives qui voudraient faire croire à une baisse totalement artificielle des effectifs par des jeux d’écritures et déplaçant simplement les centre de coûts,  auront rapidement pour conséquence une chute brutale de la production interne.

Lorsqu’Ernotte aura tout cassé –  c’est presque la cas – et qu’il n’y aura plus rien à reconstruire que dira l’État mis ainsi devant le fait accompli ? C'est pas moi, c'est elle ?!

mardi 5 mars 2019

« AMBITION INFO » tel est le titre du nouveau séminaire organisé à Strasbourg avec 200 journalistes de France Télés!

« AMBITION INFO » (au singulier normalement…il n’y en aurait qu’une! )  tel est le titre du nouveau séminaire organisé à Strasbourg  pour France Télés par Pascal DOUCET-BON, Yannick LETRANCHANT, Elvire MOYAUX et ce en pleine période d’économies.







Après le séminaire ernottien au château de Cely-sur Bière (*) qui avait réuni une bonne partie du « management » ultra marin, après l’escapade au FIFO plus d’une dizaine de dirigeants de se rendre une semaine à Tahiti (¤), le directeur exécutif en charge de l'information, la secrétaire générale de la direction de l'information et le directeur délégué de l'information de France Télévisions en plein accord avec l’ex Orange a décidé d’emmener pas moins de 200 personnes à Strasbourg pour ce petit raout qui s’étalera sur deux nuitées sur place des 19 et 20 mars prochains.

« AMBITION INFO » sera l’occasion de réunir donc des journalistes évidemment (lesquels), des directeurs (nombreux), des rédacteurs en chef voire quelques rédacteurs en chef-adjoints (beaucoup) mais pas de JRI apparemment pour faire un point avec eux sur les aspirations futures de l’Info à FTV. 

Il ne devrait pas être question du récent rapport  rendu par un cabinet d’audit externe resté sous le coude sur les méthodes de management  de certains au sein de ce triumvirat mais d’échanger sur la rédaction et la stratégie à venir !

En  tout cas, bonjour la note : la location du lieu, le transport, les deux nuits d’hôtel, la restauration sur place, etc…dire qu’Elvire MOYAUX fait la chasse aux dérogations que peuvent présenter les journalistes pour le prix de l’hébergement dans le cadre d’un reportage ! 

(*)
(¤)







Francis Lettelier finalement toujours pas pour le "Soir 3" sur « franceinfo : » !

Francis Lettelier toujours pas d’accord pour le "Soir 3" sur « franceinfo : » !

Il semble que les bruits qui circulaient à France Télévisions suite à   l'interview donnée  par Francis Letellier au Figaro.fr,  qui déclarait «Soir 3 sera encore sur France 3 dans 10 ans»  et la possibilité d'un accord pour transférer l'édition sur  « franceinfo : » ne sont pas fondés.
 
Ernotte n'a visiblement pas réussi à faire changer d'avis l'intéressé...