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lundi 1 avril 2019

L’ex Orange et son monsieur Info enjoints d’inviter Hamon, Asselineau et Philippot sur France 2.


L’ex Orange et son monsieur Info enjoints d’inviter Hamon, Asselineau et Philippot sur France 2.



Benoît Hamon (Générations), François Asselineau (UPR) et FlorianPhilippot (Les Patriotes) qui avaient tous trois contesté en référé-liberté la décision de la France 2 de ne pas les inviter jeudi soir à « L’Emission politique » présentée par Thomas Sotto et Alexandra Bensaid, viennent donc d’obtenir gain de cause.



Le tribunal administratif de Paris a effectivement « enjoint à France Télévisions, sous le contrôle du Conseil supérieur de l’audiovisuel, d’inviter MM. Benoît Hamon, François Asselineau et Florian Philippot au débat organisé le 4 avril sur France 2 ou à un autre grand rendez-vous d’information et de débat avant le 23 avril 2019 ».



« Les décisions de ne pas inviter Hamon, Assselineau et Philippot « sont susceptibles de porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue le respect du principe du caractère pluraliste de l’expression des courants de pensée et d’opinion » précise entre autres le tribunal ».



L’ex Orange et son monsieur Info pourraient toutefois décider de ne pas obtempérer pour ce 4 avril et remettre ça  à plus tard...avant le 23 donc!



Manon Aubry (LFI), Jordan Bardella (RN), François-Xavier Bellamy (LR), Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Raphaël Glucksmann (liste commune Place publique-PS), Yannick Jadot (EELV), Nathalie Loiseau (LREM), ainsi  mais aussi Ian Brossat (PCF) et Jean-Christophe Lagarde (UDI) écartés dans un premier mais repêchés par la suite  repêchés pourraient donc ne pas voir arriver ces trois-là dans trois jours !


samedi 30 mars 2019

« Le grand échiquier » d’Anne-Sophie Lapix prend le bouillon…il faut rajeunir l’audience qu’elle disait l’ex Orange !


"Le grand échiquier" d’Anne-Sophie Lapix prend le bouillon…il faut rajeunir l’audience qu’elle disait l’ex Orange !

Ce mardi 26 mars 2019, les audiences pour les programmes de France Télés à commencer par "Le grand échiquier"  ont pris une bonne claque. Les deux programmes de prime time des chaines dites premium sont en dessous des 10 % chacun.

"Le grand échiquier" avec seulement 9,9% est « leader sur les 80 ans et plus » s’amuse même Ozap !

Il faut rajeunir l’audience qu’elle disait l’ex Orange…comme ça, c’est réglé !

Quant au film de Roman Polanski, "The Ghost Writer" pourtant un très bon thriller, il ne réalise que  8,4% d’audience, France 3 s’est contentée d’une quatrième place.

La série "L’arme fatale" diffusée sur TF1 se classe 1ère avec la diffusion de deux épisodes  inédits totalisant entre 4.20 et 3.25 millions de Français et représentant successivement des parts d’audience de 18,5 et de 17%. 

Suivie par M6 avec la première des deux soirées consacrées à l’adaptation du thriller de Michel Bussi, "Un avion sans elle", qui réunissait 3.6 millions de téléspectateurs pour 13,9%.

Chacun se demande jusqu'où peut encore descendre la télé publique qui depuis l'été 2015 ne cesse ne dégringoler malgré les chansons de celle qui devrait déjà préparer ses cartons. 

vendredi 29 mars 2019

Les sous-téléspectateurs ultramarins de France Télévisions !

Les sous-téléspectateurs ultramarins de France Télévisions !

Ils n’ont donc pas droit à la même télé que l’ensemble des citoyens français ces téléspectateurs ultramarins que France Télévisions traite en somme comme des sous-téléspectateurs ainsi que vient de le démontrer une nouvelle fois le groupe de télés publiques ?!
Alors que le mouvement de grève lancé ce jour par l’intersyndicale CFDT, CGC, SNJ et UNSA extrêmement suivi par plus de 80 % de la Rédaction – TV, radio et webmais aussi de nombreux  techniciens et personnels administratifs quelle que soit leur appartenance syndicale et ce  malgré les tentatives du tandem pro direction cgt-fo qui n’a cessé de les en dissuader, il avait été question comme cela se fait partout – en radio pour Radio Ô comme en télé sur l'antenne de France Ô d’informer les téléspectateurs de ce mouvement de grève comme s'y était engagé Laurent Corteel auprès de l'Info.

Il n’en a rien été évidemment. Aucun bandeau, aucun message, aucune annonce du type « Suite à un mouvement de grève des salariés de France Ô pour empêcher la disparition de leur chaine de la TNT (*), cette édition ne pourras…etc… » comme cela se fait sur tous les autres média de Radio France, France 2, France 3…en passant par France 24 !

Non évidemment ! «  C'est un chef de chaîne et/ou un synthé en grève qui n’auraient pas permis de le faire » leur a servi le staff sur place ernottien pour essayer de les endormir. 

C’est franchement se foutre du monde !  

Ces sous-téléspectateurs qui n’auraient en somme pour France Télés que peu de droits sinon celui de se taire, ne méritent à l’évidence pas les mêmes égards que les autres !

Elle a eu mille fois raison, George-Pau Langevin l’ex-ministre de l’Outre-mer  récemment démissionnaire de  son poste de co-rapporteur d'une mission d'information sur le sujet,  de déclarer le 22 mars dernier sur Inter « Quant au basculement de France Ô sur le Net,  de la même manière que pendant très très longtemps on pensait que les ultra marins étaient des Français de seconde zone… c'est montrer à ses ultramarins qu’ils n'ont pas droits d’être sur grande antenne comme les autres…ce qui sera très mal vécu ».

(*) Lire l'excellent dossier de Télérama justement sur le  motifs de cette grève à laquelle n'appelaient pas les indéfectibles soutiens de la direction.

« France Télévisions : Nid de fake news en interne ! »



La grève très suivie à  France Ô (80 % de la Rédaction – TV, radio et web) – a donné lieu à un communiqué commun des syndicats appelant au mouvement, nonobstant le tract de l'UNSA-CGC que le blog CGC vous propose de découvrir ci-après:


« France Télévisions : Nid de fake news en interne ! »

Chacun pourrait croire légitimement qu’une grande entreprise de communication et d’information – qui plus est de Service public (avec l’argent du contribuable donc) – soit épargnée en interne par la désinformation, les fake news pour reprendre un mot à la mode ! D’autant qu’une de ses missions intrinsèques est de lutter contre les fausses nouvelles et/ou contre toute forme de complotisme pour servir  la vérité et la Démocratie.

Apparemment, c’est loin d’être gagné. France Télévisions entretient le flou total et distille différentes versions en fonction des interlocuteurs.

Il est par ailleurs indécent de constater que certaines organisations syndicales sont prêtes à tout pour aller dans le sens de la direction, assoir leur pouvoir et leurs intérêts en dépit du combat social qui fait rage, à l’heure où France Télévisions connait un démantèlement sans pareil.

C’est une des nombreuses raisons de la grève des personnels extrêmement suivie ce vendredi 29 mars 2019 qui a lieu au sein de l’établissement de Malakoff pour dénoncer la fermeture de France Ô,  l’explosion des services, le démantèlement du siège du Pôle Outre-mer ainsi que les Outremers 1ère, la casse de la visibilité des ultramarins, des téléspectateurs, des auditeurs mais aussi de tous ceux qui s’intéressent aux outre-mer.

Même les agents de sécurité le voient bien, Il n’y a pas grand monde aujourd’hui dans l’établissement de Malakoff …pour cause : le mouvement de grève lancé ce jour par l’intersyndicale CFDT, CGC, SNJ et UNSA est suivi par plus de 80 % de la Rédaction – TV, radio et web – en grève ou absente. De nombreux techniciens et personnels administratifs quelle que soit leur appartenance syndicale sont également dans le mouvement, eux aussi, unis dans un même combat. Quant aux nombreux salariés en congés ou en repos, ils revendiquent clairement leur solidarité.

Même des collègues de France 3 Ile-de France et du National, eux aussi touchés par des projets de restructuration, ont manifesté leur volonté de se mettre en grève. Cependant le préavis n’ayant été déposé que pour le site de Malakoff, leur débrayage est impossible. En revanche, leur solidarité va droit au cœur des salariés de la rue Danton !

Pourtant en pleine journée de grève, une organisation syndicale la cgt qui a refusé de se joindre au mouvement (au fallacieux prétexte qu’elle n’aurait pas été conviée…tu parles !), ose calomnier sur la place publique les leaders de ce mouvement et propager toutes formes de désinformation, à partir par exemple de tableaux de service prévisionnels non réalisés. Du jamais vu dans l’histoire de l’établissement de Malakoff !  

Une organisation syndicale qui, avec Fo ses alliés de toujours,  faisait déjà  du lobbying la veille dans les couloirs et les bureaux pour convaincre les salariés de ne pas faire grève…
(sic !)

Que des organisations syndicales ne soient pas d’accord et ne partagent pas la même vision politique d’une situation de crise dans l’entreprise, soit! Cela peut s’apparenter à de la démocratie sociale.

Mais que des responsables syndicaux cherchent à tout prix et par tous les moyens (y compris la calomnie !) à tromper des salariés juste pour ne pas perdre la main d’un mouvement qui les dépasse…cela porte un nom : une Trahison. En d’autres époques et en d’autres lieux, au moment des conflits mondiaux particulièrement, une telle démarche portait un nom.

L’histoire regorge d’exemples de la sorte. Des exemples qui, à de rares exceptions dans le milieu du travail, ont toujours servi des intérêts particuliers au détriment de l’intérêt général et collectif, surtout celui des travailleurs qu’ils sont censés défendre.

La question essentielle au final est la suivante : à qui sert cette polémique ?

Le SNPCA-CGC et l’UNSA avec d’autres organisations syndicales (*) largement engagées dans le combat pour sauver France Ô, le site de Malakoff et le Pôle outre-mer au sein de France télévisions, ne le savent que trop bien.

Pendant ce temps-là, la lutte pour défendre les salariés et les missions auxquelles ils sont dévolus est atténuée, dissolue, perturbée, suspendue, mise de côté, fourvoyée dans un marigot qui dessert la cause initiale.

La casse de la chaine des Outre-mer et du site de Malakoff se poursuit pour la plus grande joie de Delphine Ernotte qui doit se frotter les mains, s’amuse et se régale de cette division qui tombe à pic. Laquelle n’hésite pas à se servir de ses sbires pour jeter un peu plus d’huile sur le feu, ce vendredi 29 mars, jour de grève à Malakoff.

Elle pense pouvoir, grâce à ses fidèles soutiens, continuer de détruire un peu plus cette entreprise qui finira si rien n’est fait en champs de ruines. Ceux-là même qui auront été complices de cette « œuvre » de destruction massive, pensent pouvoir s’en tirer comme toujours, d’une manière ou d’une autre !!! Nous verrons.
  
Merci qui ?!?...

(*)