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mercredi 31 juillet 2019

Le Parquet de Paris ouvre une enquête après la plainte du SNPCA-CGC concernant les malversations intervenues au CI-ORTF.

Le Parquet de Paris ouvre une enquête après la plainte du SNPCA-CGC concernant les malversations intervenues au CI-ORTF.

Le 28 mai dernier le blog CGC des média confirmait après le rapport définitif de la Cour des comptes (*) , le dépôt d'une plainte  auprès le procureur de Paris contre ceux qui ont piqué dans la caisse du CIORTF et l'ont permis, c'est-à-dire ceux qui se sont rendus coupables du délit de complicité

Le Procureur de la République du Parquet de Paris "Affaires économiques, financières et commerciales" de la 2ème section, a donc décidé d’ouvrir une enquête et a transmis le dossier à la brigade de la répression de la délinquance astucieuse.

 "La Lettre A" du 27 mai 2019 confirmait d'ailleurs la saisine du Parquet par le SNPCA-CGC (ci-après) 


C’est Maître Pierre-Olivier LAMBERT qui était déjà l’avocat du syndicat concernant la plainte qui a entraîné les condamnations de Carolis et Millot  dans l’affaire dite Bygmalion /France Télés, qui en est chargé.

L'affaire est donc prise très au sérieux.

Rappelons que les représentants légaux des quatre entreprises qui composaient le Comité interentreprises des ex sociétés de l'ORTF  (à l'origine) destinataires du document concernant les agissements de certains au sein d'un bureau CGT-FO (*) n'ont pas encore souhaité saisir la Justice et ce alors même que l'article 40 du Code de procédure pénale les y oblige ''Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit étant tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs"

Relire l'article du JDD signé Renaud Revel et relayé sur le site le JDD – EUROPE 1 (ci-dessous)












jeudi 25 juillet 2019

L’ex Orange a tenté de faire passer devant la commission des Affaires culturelles de l’Assemblée nationale, la mort orchestrée de France Télés pour un processus encore en cours !

L’ex Orange a tenté de faire passer devant la commission des Affaires culturelles de l’Assemblée nationale, la mort orchestrée de France Télés pour un processus encore en cours ! 

« On n’a pas chômé́ certes mais on est à "un point de départ"» a osé lancer Ernotte, ce mercredi 24 juillet, aux représentants de la commission des Affaires culturelles de l’Assemblée nationale qui l’entendaient sur l’exécution du Contrat d’objectifs et de moyens (COM) du groupe pour l’année 2018. 

Tu parles ! En presque 4 ans, elle aura en réalité plongé l’entreprise dans un bourbier sans nom dont le prochain responsable légal mettra des années à sortir - si tant est que cela soit encore possible – et dont il découvrira l’abracadabrant gestion où les directeurs n’ont fait que se développer comme des champignons après la pluie n’est « ni saine, ni exemplaire » comme le prétend l’ex-Orange.

Comme de coutume l’intervention n’a été que poudre aux yeux, blablabla et enfumage en règle auquel s’est livré l’ex-Orange particulièrement à l’adresse de la députée Frédérique Dumas qui n’a comme d’autres de ses collègues n’ont pas été dupes.

Les clichés, les bobards, les phrases plates et la langue de bois n’ont pas manqué…entre autres balivernes elle raconte aux représentants de la Nation « Les objectifs ont été́ atteints et nous avons mis en place tout au long de l’année une méthode de transformation “ agile ” pour construire la révolution de la télévision publique ». Et de faire référence aux « grandes lignes » d’un soi-disant « pacte citoyen » qui serait bâti sur la supposée « consultation publique Ma Télé demain » qui reposerait selon elle sur « 3 piliers: « l ’engagement, l’ innovation et le plaisir » » dont l’intéressée avait déjà fait état en conférence de presse de rentrée à la mi-juin.

Elle a chanté l’habituelle rengaine de « l'équilibre budgétaire » (pas de l’entreprise évidemment mais du groupe dont les comptes consolidés peuvent grosso modo faire apparaitre ce qu’ils veulent !) et les « efforts des salariés » face à la transformation…

De la même façon, son refrain sur l’arrêt de France 4 qui constituerait « un enjeu » pour ne « pas laisser les enfants au bord de la route » et dont la disparition « n’aurait d’impact en matière d’investissements, moins sur le cinéma français que les achats de droits étrangers », n’a convaincu personne. Foutaises tout ça.

Quelle transformation ? Quel changement ? Depuis quand ces deux vocables sont-ils devenus des synonymes de désastre ? Triste farce en vérité.  

Allez donc demander aux quelques 400 salariés de France Ô qu’elle a décidé de saborder totalement sur les consignes pseudo consignes d’Édouard Philippe et de son gouvernement – mouillant systématiquement au passage Emmanuel Macron le Chef de l’État, ce qu’ils en pensent ! « Il n’y a pas l’outre-mer d’un côté́ et le reste de la maison de l’autre…C’est cela qu’il va falloir mettre en réalité́ » a-t-elle lancé aux députés médusés face à une tel propos. Ses élucubrations sur le « tournages des fictions emblématiques de France 2 et France 3 dans les territoires ultramarins contribuant à cette hybridation (Capitaine Marteau en Guadeloupe, Meurtres à Tahiti...) » n’ont pas été ressentis comme autre chose qu’un profond cynisme. 

Venir baratiner les députés avec le concept du « tout reste à faire » - le travail effectué, France Télévisions ne serait selon elle qu’« un point de départ » dont la prochaine étape serait centrée autour du «déploiement des projets » - c’est vraiment les prendre pour des billes.

mardi 16 juillet 2019

Public Sénat : un Conseil d’administration sous haute tension.

Public Sénat : un Conseil d’administration sous haute tension.



Le Conseil d’Administration de Public Sénat censé avaliser la fin de saison de la chaîne fait l’objet de toutes les attentions de la part d’Emmanuel Kessler son très contesté pédégé ainsi que de sa Secrétaire générale Muriel Signouret fonctionnaire détachée du ministère de la Défense vivement critiquée en interne pour sa conduite de la transition numérique dont elle a la charge.





PANIQUE à RASPAIL ! 



La panique gagne dans les cossus bureaux de la chaîne installée boulevard Raspail.  Les actions au quotidien du tandem de direction sont concentrées sur un seul objectif : celui de maintenir les apparences. Plusieurs contrats contestables sur leur portée juridique sont établis en toute urgence via les cabinets d’avocats histoire de donner le change afin d’affronter le conseil d’administration du 18 Juillet et d’éviter que les membres du Sénat qui y siègent ne posent des questions embarrassantes concernant la fin de saison catastrophique de leur chaîne.

SANS VALEUR, DES CONTRATS « NON EXCLUSIFS »!

Les 4 dernières années les contrats signés pour « territoire d’infos » garantissaient à la chaine l’exclusivité à la fois les  reportages réalisés par les télés locales mais aussi la présence des éditorialistes de la PQR chaque matin.

Ces contrats d’une grande valeur financière et éditoriale ayant été tous rompus, Emmanuel Kessler souhaitait les renouveler vite afin de les présenter à son CA. Se heurtant aux refus des principaux titres de la PQR et des télés locales, il a fait rédiger à grand frais d’avocat des contrats...NON EXCLUSIFS !

Autrement dit des documents qui n’ont aucune valeur d’engagement destinés uniquement a embrouiller les membres de son Conseil qui croiront légitiment que tout roule... « une technique rodée.  »  commente un observateur extérieur!

Les rares groupes de presse qui l’ont signé ne se sont engagés à rien avec Public Sénat, puisqu'en l'occurrence aucune exclusivité n’est requise. Le groupe Ebra  par exemple (9 journaux de la PQR) pourra ainsi envoyer son éditorialiste fétiche Pascal Jalabert sur Public Sénat certes mais également sur tous les plateaux des chaînes BFM, CNews, LCI et LCP-Assemblée Nationale.  

Une rupture majeure avec les 4 années précédentes où l’accord conclu avait attaché l’ensemble des titres de la PQR et des télés locales à la matinale à titres exclusifs.

Les documents que compte produire Kessler à son Conseil sont semble-t-il du même tonneau. « Ils n’engagent ces médias à rien, et nous savons très bien que la  préférence ira aux autres chaînes » pointe un membre influent de la rédaction qui parle même de «contrats-leurres» uniquement destinés à jeter de la poudre aux yeux aux Sénateurs ! La fin de saison de «territoire d’infos» s’est elle même terminée en eau de boudin.

Kessler voulait absolument recevoir le Président du Sénat Gérard Larcher et pousser subtilement ce dernier à s’afficher sur la chaîne toujours en perspective du conseil du 18 Juillet. Président de son unique actionnaire cette caution lui était plus que nécessaire.

Le refus absolu de Cyril Viguier de se prêter au jeu qui a immédiatement adressé à la chaîne une lettre recommandée menaçant d’une assignation, a mis Emmanuel Kessler au pied du mur.

Propriétaire des titres et du concept, Viguier a contraint  la chaine à « bricoler » les 2 dernières émissions de la saison sans les marques  «JT des territoires » et « territoires d’infos » et sans son concept. Un revers juridique cuisant qui fera jurisprudence pour Public Sénat avec l’impossibilité à l’avenir de répliquer la matinale « Territoires d’infos »
La suite pourrait s’avérer compliquée notamment à la rentrée. 

Gérard Larcher lui de son côté s’est décommandé la veille de 

...Ambiance délétère, menaces de procès aux Prud’hommes, évictions arbitraires et départs de piliers de la chaine, coïncident avec la disparition en septembre de la matinale « territoire d’infos » le programme phare de Public Sénat. « J’aimerai bien connaître le montant de ce que la chaine a réglé ces derniers mois aux cabinets d’avocats pour tous ces contrats » s’interrogent certains connaisseurs du dossier qui veulent garder l’anonymat tellement l’ambiance s’est dégradée au sein de la chaine.

La nomination d’Oriane Mancini, une journaliste de la chaine réputée très proche du directeur de la rédaction Albert Ripamonti pour succéder à Cyril Viguier au commandes de la matinale à la rentrée, n’est pas pour arranger les choses.

Comme d’habitude tout se passe pendant l’été… « La SDJ de la chaine est déjà en vacance, dommage! » persifle ce journaliste chevronné qui n’avait jamais vu ça.

RUPTURE AVEC LA PQR et LES TÉLÉS LOCALES

Les sénateurs sont bien évidemment informés de cette ambiance électrique pour ne pas dire explosive et, de leur côté, les pontes de la PQR réunis récemment, évoquent déjà une action commune contre la chaine, s’interrogeant sur les informations qui courent de rémunérations exclusives et discrètes pour certains éditorilistes du FIGARO présents sur le plateau ! Un traitement qui s’il est avéré ne passe pas auprès de la PQR qui envoyait à ses frais ses propres éditorialistes, levés au aurore pour occuper des heures entières l’antenne de la  matinale de la chaîne du sénat...Gratuitement !

Les conséquences de cette rupture avec la PQR sont lourdes pour la chaine et ont été décrites dans un article de  VSD le mois dernier:  A la rentrée, privée des ressources allouées par les grands titres et par l’envoi de reportages fournis gratuitement par près de 40 télévisions locales, la chaîne se retrouve dépourvue d’images venant des 4 coins de l’hexagone.

Le réseau de télés locales « VIA » qui mettait à disposition exclusive et gratuite de la matinale les reportages a déjà supprimé depuis le 10 Juillet dernier tous les codes d’accès à sa plateforme qui permettaient à Public Sénat d’y accéder. Un coût énorme impossible à compenser pour la chaine.

De fait, Public Sénat se retrouve maintenant à devoir gérer une concurrence de poids la saison prochaine. 


Non seulement, toutes ces chaînes locales ne rediffuseront plus sa matinale mais elles ont décidé avec la PQR de créer leur émission propre, baptisée « La Grande Matinale des Territoires » qui sera diffusée sur leurs propres antennes sur la TNT en locale en concurrence de celle de Public Sénat.

lundi 15 juillet 2019

« C’est comment déjà votre nom? » lance Sarkozy à l’ex Orange venue lui faire dédicacer son livre .


« C’est comment déjà votre nom? » lance Sarkozy à l’ex Orange venue lui faire dédicacer son livre dans l’émission de Laurent Delahousse sur France 2.

« A la fin de l'interview, Nicolas Sarkozy a eu la surprise de Delphine Ernotte, lui tendre un exemplaire de son livre, Passions, pour lui demander une dédicace. L'ancien chef de l'Etat qui s'était montré très critique envers les chaînes publiques durant la primaire de 2016, lui a demandé de rappeler l'orthographe de son nom » raconte le JDD.

Imaginez la tête de l’intéressée qui s’était déplacée pour obtenir sur son exemplaire du livre des souvenirs paru le 27 mai dernier, la précieuse signature de celui qui n'est plus président de la République depuis un bon moment déjà !!

vendredi 5 juillet 2019

Kotra/Candilis/Ernotte le trio liquidateur de la télé publique flingue en direct les salariés de France Ô et leur public.

Kotra/Candilis/Ernotte le trio liquidateur de la télé publique flingue en direct les salariés de France Ô et leur public.

Comme l’indique clairement la dépêche AFP (* ci-après), le trio liquidateur de la télé publique et plus particulièrement celle de la TNT dédiée à l’Outre-mer vient de flinguer en direct le JT Infô-soir, ce soir, sur France Ô pour le dernière fois.


"Le JT du soir de France Ô tire sa révérence

France Ô a diffusé vendredi son dernier JT du soir sous sa forme actuelle, avant une formule tout en images à la rentrée dans la perspective de la disparition de la chaîne de la TNT en 2020. 

La présentatrice Marie Radovic, accompagnée d'une dizaine de membres de la rédaction, a exprimé en plateau "une pensée émue pour tous ceux qui nous ont accompagnés pendant toutes ces années". 

Histoire de se foutre un peu plus du monde, la direction qui n’était évidemment pas présente - AUCUN HAUT CADRE DU POLE OUTRE-MER, aucun haut cadre de la direction de FTV, pas même le directeur de l’info, n’étaient là… juste le petit personnel techniciens et journalistes venus saluer une dernière les fois les téléspectateurs dans cette formule ! - ose baratiner cyniquement que ce ne serait « Pas le dernier de la saison mais le dernier de l’histoire de France Ô» !

* « A la rentrée, "il y aura un nouveau JT avec présentateur à la mi-journée en plus d'un JT en soirée tout images", a assuré à l'AFP la direction de la communication du pôle Outremer de France Télévisions, qui estime que l'offre d'info s'en trouvera enrichie.
            Ce nouveau JT de mi-journée sera diffusé simultanément sur France 3 et France Ô, a précisé la direction à l’AFP »...

Quel mépris des téléspectateurs et des personnels.

Une dernière hallucinante parce que réalisée dans un contexte hallucinant : la direction du pôle outre-mer s’était pourtant engagée avec les soi-disant garanties de l’ex-Orange, à ce que le JT présenté et incarné soit assuré jusqu’à fin décembre 2019 !

Foutaises…subrepticement en début de semaine, alors que les plannings avaient déjà  établis, la direction de l’info et du pôle outre mer a organisé en catimini la fin dudit JT, profitant probablement du début de la pause estivale où une partie des salariés est déjà en vacances et l’autre largement occupée à faire le taff quotidien, alors même que  l’asphyxie physique et morale des troupes a rendu tout un chacun quasi incapable de réagir, anesthésié une fois de plus par des manipulations et les basses œuvres des mensonges de cette direction qui les laissent K.O. debout…

* « Malgré la mobilisation des élus ultramarins ainsi qu'une pétition signée par plus de 62.000 personnes, la chaîne des Outremers de France Télévisions est vouée à disparaître de la TNT, tout comme la chaîne de la jeunesse France 4, sur décision du gouvernement  Philippe et dans le cadre d'un plan d'économies du groupe audiovisuel public écrit encore l’AFP qui ajoute « Le gouvernement s'est toutefois engagé à ce que l'Outremer garde sa visibilité à la télévision publique, notamment en créant un portail d'information spécifique,qui devrait voir le jour en 2020 et en augmentant l'enveloppe budgétaire allouée
aux productions ultramarines (actuellement de 10 millions d’euros).

France Télévisions doit également signer la semaine prochaine un "pacte de visibilité » avec des engagements chiffrés sur les programmes ultramarins qui seront diffusés sur les autres antennes du groupe »  

Du pipeau tout ça.

La direction ose claironner que ce n’est pas vrai! Preuve en serait, selon elle, que tout est fait pour assurer l’avenir. Le JT info-soir de 25 minutes remplacé par un JT de seulement 6 min sur France 3 à la rentré de septembre à... 11h38….serait plus regardé donc plus visible ?!?... Que se passera-t-il entre 11h46 et le début du 12h 13 h ? 

C’est bien la preuve d’une déconnexion totale de l’info ultramarine du reste de l’info régionale, CONTRAIREMENT à ce qui avait été annoncé ! Si l’info des outre-mers intéressait les autres chaînes, personne n’imaginerait la mettre à cette place-là. On remettrait le JT outre-mer d’il y a 5 ans qui était à 12h30 ! Un JT qui était inscrit dans le COM de France Télés ! (C’est pour cela qu’ils l’ont supprimé !?!)…

Quant à l’émission LTOM qui durait près d’une heure aujourd’hui sur France Ô à 18h25 transplanté sur France 3 à 8h50, elle ne durera que... 26 min ! Elle aussi pour être mieux vue surement !

Que restera-t’il de la mission de la rédaction de servir d’agence pour les stations ultramarines ?


Qui et comment pour faire du web ? Quel web ? Quid du portail OM à France Télés ?!

Tant de questions, que manigances pour ne pas tenir les engagements pris...et surtout, pas de réponses crédibles

Que dire également du silence complice notamment du ministre de la Culture qui avait promis - craché juré - le 19 janvier dernier devant la commission OM du sénat que les personnels de Malakoff experts OM devaient être reconnus et employés comme tel au sein du tout FTV ?!?...

L’arrêt ce soir de info-soir est une véritable insulte aux OM, aux ultramarins, à tous les passionnés des OM, aux français ainsi qu’aux personnels de Malakoff et de France Télévisions en généra.

Que de mensonges de cette direction aux abois qui malgré les gros bobards et l’intox énorme de certains n’a qu’une assurance aujourd’hui, celle d’exploser de façon imminente en plein vol…

Que de coups fourrés de  quelques laquais toujours prêts à servir la soupe à la direction quitte à enterrer les collègues pour se faire bien voir!

Que de coups tordus pour faire de soi-disant économies (à tout prix !!!) ALORS que les hauts cadres sont conviés, ces jours-ci en Polynésie pour « fêter » l’arrivée du nouveau Directeur RÉGIONAL après avoir viré l’autre…

Il se murmure même en coulisse que la dernière mission du bras droit ernottien dans le cadre de son dernier déplacement ultramarin aurait couté plus de 25.000 euros !

Il n’y a plus d’argent pour la rédaction tv radio mais il y a de l’argent à foison pour aller se gaver à droite à gauche, installer ou réinstaller les copains de la bande !!!!

Il n’y a plus d’argent pour faire des reportages, des émissions, des magasines mais il y a de l’argent à foison pour payer grassement des cabinets conseils (proches de certains !) dont le rapport et la plus-value sont proches de zéro !

Pour les salariés techniciens, journalistes et administratifs dépités, humilié parfois, mal dans leur peau, dégoûtés, écœurés par tant de ignominie…il n’y a effectivement que mépris!!!!