« On se souviendra de ceux qui n'ont pas été à la hauteur » déclare Emmanuel
Macron…Qu’il n’oublie surtout pas la pathétique Aurore Bergé.
Face aux maladresses de certains ministres qui se multiplient en
pleine crise sanitaire, le chef de l'État met en garde: « On se souviendra de ceux qui n'ont pas été à la
hauteur » relate aujourd’hui Olivier
Perou pour Le Point.
Certes cette déclaration
arrive en cette période d’épidémie de Coronavirus que connait notre Pays et plus
globalement le monde mais elle vaut aussi pour Aurore Bergé dont les prises
de parole à tout bout de champ pour dire tout et surtout n’importe quoi,
agacent au plus haut point.
« Qu’elle
se taise par pitié » lance ce spécialiste de l’audiovisuel qui ajoute « c’en
est devenu une caricature ».
Il y a une
quinzaine de jours, Aurore Bergé enterre France Ô mais aussi France 4 dans
un projet de loi audiovisuelle qu’elle fait sien alors qu’elle n’en est que la
rapporteure et rien d’autre, et sans aucun complexe dans la Presse se répand pour
expliquer que France 4 est vitale…Il suffit de lire l’article de Télérama où l’inconstante
députée LaREM des Yvelines est mise devant ses contradictions pour s’en convaincre !

« France 4 montre aujourd’hui l’importance de son rôle. (…)
Si France 4 n’existe plus, cela pose un problème d’iniquité
territoriale et pour tous ceux qui n’ont
pas accès aux plateformes numériques. » déclare-t-elle concernant la chaîne Jeunesse du
service public.
Elle se moque du monde, tout bonnement. Depuis que la
décision a été prise par Édouard Philippe à Matignon, en juin 2018, de sortir France
4 de la TNT pour la basculer sur le numérique – une ineptie de taille qui
risque de mettre à mal la très performante industrie de l’animation française –
Bergé qui n’en est pas à une contradiction près, a aujourd’hui le
culot de prétendre qu’elle aurait soutenu plusieurs amendements déposés
en commission pour « remettre en question cette suppression ou, au
minimum, accorder un moratoire à la chaîne » et qu’elle en serait malade
parce qu’« Ils ont été systématiquement repoussés ! » ! C’est totalement faux évidemment.
Il n’y a qu’à regarder les vidéos de l’Assemblée
Nationale qui s’y rapportent pour le constater.
« La seule qui ferraille
pour sa défense depuis la première heure, c’est la députée des Hauts-de-Seine
Frédérique Dumas » indique, à juste titre, le magazine.
Gageons
qu’Emmanuel Macron, lorsqu’il dit « On se souviendra de ceux qui n'ont pas été à la hauteur » se souvienne des
pathétiques élucubrations d’Aurore Bergé et en tire les conséquences.
De
toute façon, n’en déplaise à l’inconséquente péroreuse, l'examen du projet de loi audiovisuel a été reporté
sine die.
La
dépêche AFP du 26 mars le lui rappellera.
Extrait :
« Sans
surprise, l'examen à l'Assemblée du projet de loi audiovisuel est
officiellement reporté "à une date ultérieure", l'activité
parlementaire étant limitée aux textes "urgents et indispensables liés à
la crise du coronavirus", a indiqué la commission des affaires
culturelles jeudi.
La
commission n'a pas "plus de précision pour le moment" sur le
calendrier de cette réforme…Le texte devait initialement arriver dans
l'hémicycle fin mars mais pour se concentrer sur la pandémie du coronavirus, le
président Emmanuel Macron a annoncé le 16 mars la "suspension de toutes
les réformes en cours", à commencer par la controversée réforme des
retraites votée en première lecture à l'Assemblée et que le Sénat devait
examiner en avril...
Le
coronavirus a complètement bouleversé ce calendrier tout comme les perspectives
économiques françaises, alors que
le Premier ministre Eddouard Philippe a déjà évoqué un "coup d'arrêt
puissant, massif, brutal" de l'économie. "Tout est suspendu pour
un temps certain, on ne sait pas encore combien de temps…
Gilles
Le Gendre chef de file des députés LaREM indiquait du reste « Il n'y
pas d'activité législative hors coronavirus "jusqu'à nouvel ordre" et
"nous ne nous projetons dans aucun calendrier" »