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jeudi 2 juillet 2020

« Un avocat qui finançait la Fondation des femmes visé par une enquête pour "harcèlement"» écrit Médiapart.

« Un avocat qui finançait la Fondation des femmes visé par une enquête pour "harcèlement"» écrit Médiapart.



Dans l’article signé Marine Turchi « Un avocat qui finançait la Fondation des femmes [la compagne de Sitbon-Gomez en revendique la présidence, ndlr] visé par une enquête pour ‘’harcèlement’’» le site d’information indique « Selon nos informations, l’avocat d’affaires Jean-Georges Betto est visé par une enquête préliminaire pour « harcèlement sexuel » et « harcèlement moral  », ouverte par le parquet de Paris le 13 mars. Les investigations ont été confiées à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) ».

« Premier soutien financier de la cellule juridique de la Fondation des femmes, qui lutte contre les violences, l’avocat d’affaires Jean-Georges Betto, star de l’arbitrage, visé par une enquête préliminaire pour « harcèlement sexuel et moral » après avoir été sanctionné par le conseil de l’Ordre, dont il est membre… » écrit encore Médiapart qui souligne ainsi tout le paradoxe.

Voici qui pourrait bien intéresser le Parquet National Financier saisi par le SNPCA-CFE-CGC, suite notamment aux récentes révélations de Marianne (*) et « au regard des nouveaux éléments qui ont été découverts depuis la délivrance de sa citation en justice ».

Le syndicat qui poursuivait Delphine Ernotte pour favoritisme et recel de prise illégale d'intérêts en lien avec la Fondation des Femmes, Stéphane Sitbon-Gomez, son directeur de cabinet ainsi que Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des Femmes et le producteur Maxime Ruszniewski, administrateur de la Fondation des Femmes, invité à mieux se constituer par la 11ème chambre du tribunal correctionnel de Paris, rappelait alors dans un communiqué son intention de poursuivre la procédure. (ci-après)


« Le SNPCA-CFE-CGC a pu prendre connaissance de la décision qui a été rendue dans l’affaire concernant le financement de l’association de préfiguration de la Fondation des femmes par France télévisions. 

Au regard des déclarations intempestives faites par l’un des prévenus sur Twitter et dans la presse, il nous paraît utile de préciser que le Tribunal Correctionnel de Paris s’est seulement prononcé sur les questions de procédure qui se posaient. 

Le bien-fondé de notre action n’est pas jugé, à ce stade. 

Loin d’être terminée, cette affaire est donc destinée à prospérer dans les semaines qui viennent, d’autant plus au regard des nouveaux éléments qui ont été découverts depuis la délivrance de notre citation en justice. »

Médiapart  aujourd’hui et Marianne  qui  dans son numéro 1184 du 22 au 28 novembre dernier indiquait que dans une enquête de 6 pages au titre sans grande ambiguïté « LA MACHINE A ARROSER LES COPAINS… Révélations sur la Fondation Agir contre l’exclusion », « La Fondation Agir contre l’exclusion (la FACE qui abritait, entres autres semble-t-il,  la Fondation des femmes ) se faisait bien voir des politiques comme des entreprises en permettant le financement d’opérations demandées par les élus, sur fond d’un vaste système de défiscalisation. 

Épinglée par la Cour des comptes pour ses combines, l’institution, présidée par le grand patron Gérard Mestrallet, est aujourd’hui menacée de dissolution... » (sic)

« Une enquête judiciaire est ouverte » précisaient en fin d’année dernière Étienne Girard et Emmanuel Levy qui signaient cette invraisemblable enquête particulièrement étayée !

La Justice qui est donc saisie depuis le 17 octobre 2019 sur ce dossier (date de sortie du rapport de la Cour des comptes au vitriol) – « Ce jour-là, les magistrats de la Cour des comptes ont rendu un rapport qui a sidéré le petit monde policé du mécénat français, dont l’institution aux 73 salariés et 14 millions d’euros de budget annuel est le représentant le plus incontournable. Ils lui intiment de trouver 4,5 millions d’euros avant le 31 décembre ou, « à défaut, [d’]engager la procédure de retrait de la reconnaissance d’utilité publique et de dissolution de la Fondation» (dixit Marianne) – pourrait bien s’intéresser de très près au fonctionnement de la Fondation des femmes qu’Ernotte avait financée sur les deniers publics en remettant alors une  somme à la compagne de Stéphane Sitbon-Gomez qui  se présentait alors comme sa présidente. 




A suivre donc de très près…

mercredi 1 juillet 2020

Présidence de France Télés: Baldelli aurait des assurances…le problème c’est que Giordano aussi !

Présidence de France Télés: Baldelli aurait des assurances…le problème c’est que Giordano aussi !

Après l’article signé Etienne Rateau, publié par Atlantico le 25 juin dernier « La lourde insistance de Matignon pour placer l’un des siens à la tête de l’audiovisuel public » (*), les « sachants » s’en donnent à cœur joie.

(*)

 

S’agissant de la présidence de France Télévisions, qui se libère cet été dont Atlantico écrit qu’elle « serait au cœur d'importantes tractations à Matignon » ajoutant « Insistance qui déplaît à l’Élysée, où l’on déplore la volonté supposée d’Édouard Philippe de remplacer des postes précédemment occupés par des femmes aux bons bilans opérationnels par des amis du Premier ministre », les confidences se succèdent voire se superposent.

« Ça y est, Baldelli a eu les assurances de l’Élysée qu’il attendait » livre sous le sceau du secret, un de ses fervents soutiens qui tient tout de même à préciser « Ce n’est pas directement le Président mais ses proches conseillers qui lui ont fait savoir » !

S’il suffit à soi-disant quelques proches conseillers d’Emmanuel Macron de donner des garanties à tel ou tel pour que son entourage sable déjà le champagne… alors là !!

Petit problème tout de même, cet autre fin pratiquant des coulisses du Pouvoir, nous glisse « Ce sera Isabelle Giordano car elle a obtenu les garanties qui lui manquaient pour y aller…Elle veut tellement le poste ! » 

Ah bon…Elle aussi ?!   

Notre source ne nous révèle cependant pas à quel niveau sont ces garanties et surtout d’où elles viennent !

A lire ce que publiait la semaine dernière le site Atlantico (*), elles doivent être solides et particulièrement élevées !

(*) Extrait

"Pour France Télévisions, de nouveaux noms émergent. Comme le révélait Le Canard Enchaîné, il y a quelques jours, Édouard Philippe ressentirait un besoin pressant de placer l’un de ses amis à la tête d’un poste stratégique de l’audiovisuel public. Matignon, ayant échoué à positionner son candidat chez Arte, devrait se tourner vers l’autre poste disponible à France Télévisions. Le nom de Frédéric Mion circule. C’est à gauche, au sein de cabinets ministériels, que ce brillant haut fonctionnaire a fait ses débuts avant de s’engager dans une carrière sûrement plus lucrative d’avocat d’affaires. Puis, direction l’audiovisuel privé, où il devient secrétaire général de Canal + avant, en 2013, de prendre la tête de Sciences Po. Au sein de la prestigieuse institution de la rue Saint-Guillaume s’attache, avec un certain brio, à remettre de l’ordre dans une école dont la gestion a été quelque peu entachée par les années sulfureuses de Richard Descoings… Frédéric Mion ne semble pas faire montre d’une motivation très prononcée pour ce poste délicat, où il faut composer avec les difficultés économiques du groupe, la très sensible réforme à venir et des syndicats en désaccord systématique avec leur direction.

Certes, pour Régine Hatchondo chez Arte, être une femme n’a pas joué en sa faveur. Mais, parité oblige, il semble logique que la tête de France Télévisions soit dévolue à une candidate. Mais, rassurons-nous, deux autres femmes sont aussi bien positionnées. Isabelle Giordano, déjà, peut compter sur une belle carrière de journaliste dans l’audiovisuel public, avec quelques passages, dans le public. Problème, elle traîne avec elle l’échec du Pass Culture, dont elle préside le comité stratégique depuis juillet 2019, encore perçu comme l’un des échecs les plus retentissants de la « macronie culturelle ».

L’autre nom qui se murmure est celui de Laetitia Recayte, ancienne directrice du développement commercial de France Télévisions. [virée quelques mois après son arrivée par Ernotte qui quelques semaines plus tôt avait viré son mari, ndlr] Certes, avec une vingtaine d’années au sein de l’audiovisuel privé ou public, Laetitia Recayte n’a pas à rougir d’une solide expérience de terrain avec notamment la direction des filiales commerciales du groupe. Mais elle s’est, depuis avril 2017, quelque peu éloignée du métier, ouvrant même une cantine bio et végétarienne dans le très branché quartier Montmartre ou en rejoignant l’équipe municipale du maire de Cannes, en tant que consultante. Puis en devenant directrice générale de Robin and Co, une holding dédiée à la production audiovisuelle, en début d’année…"

Il serait peut-être bien que Baldelli donne sa marque de champagne à Isabelle Giordano pour qu’ils aillent très vite prendre une coupe ensemble ! 


Ernotte fait dépublier au bout de 4 jours les propos racistes tenus par un ex-député sur Martinique La 1ère.

Ernotte fait dépublier au bout de 4 jours les propos racistes tenus par un ex-député sur Martinique La 1ère.

Après l'article publié hier sur le blog CGC Média "Ernotte a été prévenue hier de propos racistes sur le site public de Martinique La 1ère mais rien n’a été fait pour les enlever (captures d’écran)",  les propos de l'ex-député Guy Lordinot qui parlait de « Race blanche » et tenait un discours susceptible de lourdes sanctions pénales, ont finalement été dépubliés au bout de quatre jours.

Ernotte la parachutée de l’été 2015 claque en procédures, l’argent des contribuables estimé à 20 millions par an des deniers publics.

Ernotte la parachutée de l’été 2015 claque en procédures, l’argent des contribuables  estimé à 20 millions d’euros  par an des deniers publics.

Un scandale ernottien en chassant un autre, après le long article de Médiapart particulièrement étayé et l’enquête menée par le cabinet Interstys sur le sexisme  constaté au Service des Sports de France Télés dont l’ex-Orange prétend comme les précédents ne pas avoir été au courant, voici à quelque jours de son départ le 24 août prochain le papier du Canard  qui relate la rencontre entre Roch-Olivier Maistre le président du CSA et l’huissier de Justice lui apportant des  centaines de lecture pour l’été !

Des sport il en justement question dans l’hebdomadaire satirique qui conclut ainsi l’info qu’il révèle  « ll y a déjà du sport au CSA ».

Ce que ne dit pas le palmipède, c’est le montant astronomique que fait débloquer Ernotte chaque année, estimé à 20 millions d’euros qui servent chaque années pour régler les condamnations de ces contentieux en cascade.

TOUT LE MONDE S’EN FOUT…C’EST LE CONTRIBUABLE QUI PAIE

« Dans cette campagne pour France télé, le patron du CSA, Roch-Olivier Maistre dont le collège va se pencher sur les candidatures [à la présidence de France télés, ndlr] entre le 15 et le 24 juillet, a reçu la visite insolite d'un huissier, lundi 29 juin. Ce dernier lui a apporté un lourd carton comportant 289 condamnations aux prud'hommes de France télé pour abus de CDD à répétition, prononcées durant de 2015 à 2020 [période Ernotte donc, ndlr] écrit Le Canard enchaîné qui ajoute « À l'origine de cette opération : le cabinet d'avocats Ktorza spécialisé dans la défense des précaires de l'audiovisuel qui a obtenu, à lui seul, ces 289 condamnations. Et qui écrit au patron du CSA : "Madame Ernotte rappelée à l'ordre toutes les semaines par la justice française, poursuit avec acharnement dans une conduite qu'elle sait illégale ".


A Bercy quelques affidés ernottien trouvaient encore le moyen de tresser des couronnes de lauriers à l’ex-Orange, l’information ne fait pas rire du tout mais alors pas du tout.

Après le départ négocié de son numérobis, le 27 juillet prochain (*) pour un probable gros chèque dont le blog CGC Média ne manquera pas de vous informer dès le montant connu, en pleine période d’économies mais plus généralement de crise financière liée à l’épidémie de Coronavirus et de récession, de l’Élysée à Matignon comme pour l’ensemble de la Représentation nationale, non seulement chacun estime que le départ d’Ernotte est entendu mais qu’il est inéluctable qu’elle ait des comptes à rendre dans le mois qui suivront la nomination de la nouvelle tête qui prendra les rênes de la télé publique.   

(*)

 


mardi 30 juin 2020

Ernotte a été prévenue hier de propos racistes sur le site public de Martinique La 1ère mais rien n’a été fait pour les enlever (capture d’écran).

Ernotte a été prévenue hier de propos racistes sur le site public de Martinique La 1ère mais rien n’a été fait pour les enlever (captures d’écran).

Un ex-député y parle de « Race blanche » et y tiens des propos susceptibles de lourdes sanctions pénales.

"L'arrivée régulière d’une population de race blanche montre qu’un génocide par substitution est en marche" affirme Guy Lordinot (ancien député) sur le site d’info de France Télévisions Martinique La 1ère (captures d’écran ci-après).




 

Parler de race blanche (alors que ce vocable est banni de la Constitution française) et l’accuser d’un génocide par substitutionest hallucinant.

Ces propos qui tombent à l’évidence sous le coup de la loi ont fait bondir sur les réseaux sociaux…comme sur Twitter lorsque maître Gilles-William Goldnadel écrit « Mon imagination est impuissante à décrire la réaction médiatique si, par hypothèse hardie, un député de la Creuse osait un tel discours identitaire et la thématique du grand remplacement en identifiant expressément «la race noire». Sa mort civile serait immédiatement programmée. »

Selon nos informations Ernotte a été prévenue hier de ces écrits publiés sur un site de radiotélédiffusion public…pourtant à l’heure où nous écrivons, ils y sont toujours !

Plusieurs avocats travaillent, semble-t-il, sur une plainte visant certes l’intéressé mais également la responsable éditoriale du site pour complicité qui n’est autre que l’ex-Orange !   

Candilis devrait quitter France Télés le 27 juillet, moins d’un mois avant le départ d’Ernotte !

Candilis devrait quitter France Télés le 27 juillet, moins d’un mois avant le départ d’Ernotte !

Il y a quelques jours, le blog CGC Média qui avait eu visiblement la même info que Challenges relayait le confidentiel signé Marc Baudriller annonçant le départ de Candilis le numérobis d’Ernotte !

Selon nos informations, c’est le 27 juillet prochain que Takis Candilis devrait quitter le groupe public après deux ans à peine à plomber l’audience et les programmes à l’instar de ses prédécesseurs nommés par l’ex-Orange depuis l’été 2015 : Xavier Couture et avant lui Caroline Got…cette dernière ayant dû lui céder sa place, se retrouve aujourd’hui sous les ordres de Diego Buñuel nommé le 22 juin dernier par le tandem candilo-ernottien « Directeur des programmes France Télévisions.

Certaines mauvaises langues disent que ce serait le cadeau de départ du toujours numérobis de France Télés à celle qui est encore directrice exécutive de France 2 et ce alors que les relations entre les deux sont loin de s’être arrangées…C’est un euphémisme !

Toujours est-il que les quelques lignes qui ont fait l’effet d’un soulagement à France Télés mais aussi et surtout d’une bombe pour les collaborateurs de France Télés qui découvrent que celui qui a tweeté pour démentir l’info, pourrait ramasser un gros chèque pour à peine 2 ans passés sur place !

« Takis Candilis a bouclé sa négociation avec France Télévisions : il devrait quitter fin juillet la direction de l’antenne et des programmes » écrivait le journaliste de Challenges. Il se murmure que le montant du chèque après négociation donc, aurait été discuté entre l’intéressé évidement  mais aussi par Arnaud Lesaunier encore directeur exécutif ernotte chargé des ressources humaines et visé par Michel Lehalle  le chef de mission de contrôle général, économique et financier émanation de Bercy à France Télés.

Quant à la date du départ de Candilis, le 27 juillet prochain, il ne doit apparemment rien au hasard !

Ernotte qui claironne partout qu’elle serait renommée entre le 17 et le 24 juillet prochain au plus tard -  sa garde rapprochée comme certains relais du ministère des Finances serinant comme Fo d’ailleurs qu’elle aurait « bien fait le job » ! - ne peut effectivement pas évoquer un tel départ !

Le tweet ridicule de Candilis qui dément, n’aurait donc pour but que de la « protéger » - bien inutilement, cela est certain – histoire que l’annonce soit officiellement faite après la décision du CSA rendu évidemment avant le 27 juillet, période légale de tuilage ramenée à un mois, oblige ! 

lundi 29 juin 2020

Trois soirées électorales catastrophiques sur France Télés…Ernotte continue de gaspiller l’argent public avant son départ !

Trois soirées électorales catastrophiques sur France Télés…Ernotte continue de gaspiller l’argent public avant son départ !

Combien de fois le blog CGC Média aura-t-il utilisé le mot « HALLUCINANT » pour qualifier ce qui se passe à France Télés et traduit la longue descente aux enfers organisée depuis l’été 2015 sur fond de gabegie financière sans égale.

Ce dimanche 28 juin 2020 en est à nouveau le flagrant exemple.

Alors qu’avait lieu ce weekend une cyberattaque d’un des sites de l’entreprise (F3 selon le communiqué !), le trio Candilis/Letranchant/Ernotte a programmée non pas 1 mais 3 soirées électorales pour ce deuxième tour des élections municipales.

Chacun imagine aisément en cette période d’économies, le coût de ces 3 soirées aux audiences catastrophiques ! Ce n’est pas un trou béant que va trouver dès son arrivée la nouvelle tête qui prendra les rênes de France Télés le 24 août prochain une fois Ernotte partie mais un immense cratère malgré les bobards successifs pour claironner une soi-disant bonne gestion !

TF1 comme très souvent arrive largement en tête pour cette soirée pour la couverture des élections municipales avec de 20h08 à 21h18: 4,65 millions (21,0%), loin devant France 2, dont la soirée spéciale s’est poursuivie en prime time. 

En frontal, entre 19h40 et 21h18, la première chaîne creuse l'écart de 900.000 téléspectateurs par rapport à La Deux


Quant à France 3, de 19h54 à 20h59 seulement 2,88 millions (13,3%) de curieux devant leur écran. 

L’audience de franceinfo : comme de coutume reste très « CONFIDENTIELLE » comme disent certains petits malins…et devrait se situer entre 0,3 et 0 ,5 !  

Une véritable harmonisation des programmes ! 

Dire que Candilis était soi-disant venu pour ça et va repartir selon plusieurs sources (*lire ici) après deux ans passés qui n’auront servi à rien sauf à plomber le groupe un peu plus !

France Télévisions : le contribuable pour renflouer la télé publique

France Télévisions : le contribuable pour renflouer la télé publique !

L’information n’avait semble-t-il pas fait beaucoup de bruite mais Satellifax dans son édition du 29 juin indique que « L’Etat va souscrire à une augmentation de capital de 17 M€ ».

La décision « a été approuvée lors d’une assemblée générale extraordinaire de France Télévisions qui s’est tenue le 27 avril » écrit le titre de presse détaillant le pourquoi du comment ainsi que l’avait fait le sénateur Jean-Pierre Leleux dans son avis sur la mission Médias, livre et industries culturelles (Audiovisuel et avances à l’audiovisuel public dans le cadre du projet de loi de finances pour 2020) précisant « Cette augmentation de capital entre dans le cadre du soutien de l’Etat pour 2020 au financement de la transformation de France Télévisions. Au total, ce soutien doit prendre en 2020 « la forme d’une dotation en capital de 34 M€ correspondant à 2/3 des coûts effectivement engagés par l’entreprise».


Les 17 M€ correspondent donc à ce stade à la moitié de la dotation prévue pour l’année. 

Sur quatre ans, « ce soutien devrait représenter 115 M€ au total sur l’ensemble de la période, soit également les 2/3 des 172,5 M€ nécessaires », indiquait l’avis du sénateur.

Une dotation en capital presque équivalente (17,7 M€) souscrite par l’Etat pour 2020 a été autorisée pour Radio France au début du mois (Satellifax du 7 juin)

Cyberattaque au siège de France Télévisions.


Cyberattaque au siège de France Télévisions.


« Un des  sites de diffusions de France Télévisions a été infecté par un virus informatique » indiquait ce weekend le groupe de Télès public dans un communiqué, ajoutant « Pour l’heure, les équipes sont pleinement mobilisées et la diffusion sur les antennes n’est pas impactée à court terme ».

Il s’agit selon nos informations du site situé rue Varet – ce que ne dit pas le texte qui précise « Néanmoins, la diffusion de France 3 va être transférée au siège de France Télévisions et le site de secours a été d’ores et déjà activé ».

Lors du journal de 20h, Carole Gaessler a expliqué que cette situation compliquait « considérablement le travail des équipes » : « nous avons énormément de moyens déployés, nous sommes dans une situation un peu inédite pour nous à France 3 ».

Sur un air de panique à bord quoi qu’en dise France Télés, aucun détail ne filtre vraiment.

France 2 ne serait pas touché...Sauf par exemple que certains monteurs qui sont encore en télétravail du fait des consignes internes de ne revenir sur site que très progressivement, ne peuvent par conséquent pas récupérer les images qui doivent être recopiées sur un disque dur externe que le technicien doit aller chercher au Siège!

Pour l'instant, France 3 resterait finalement à Varet avec des transferts de fichiers se faisant manuellement. La diffusion du signal de La Trois à partir du siège, se ferait sur pupitre partagé avec France 5. La sécurisation des antennes reste évidemment très limitée.

samedi 27 juin 2020

Si Candilis a pris un chèque et bouclé sa négo avec France Télévisions, la Justice devra être saisie !

Si Candilis a pris un chèque et bouclé sa négo avec France Télévisions, la Justice devra être saisie !

Alors qu’Ernotte enchaîne les affaires à quelques semaines de quitter France Télévisions  - cette semaine, c’était Médiapart avec son enquête de 10 pages sur le sexisme mis en lumière au Service des sports de FTV par ses journalistes d’investigations mais aussi par un cabinet extérieur Interstys - le confidentiel de Challenges signé Marc Baudriller a fait bondir le personnel du groupe de Télévisions publiques.

« Takis Candilis a bouclé sa négociation avec France Télévisions : il devrait quitter fin juillet la direction de l’antenne et des programmes » écrit le journaliste.


Cette info a fait l’effet d’une bombe…

La veille, probablement histoire de la désamorcer, Candilis le toujours Numérobis ernottien qui arpentait les allées d’un marché parisien aux côtés d’Anne Hidalgo la candidate PS pour le second tour des municipales à Paris (*), s’était fendu d’un tweet.

« Des "rumeurs récurrentes" reprises dans un hebdomadaire qui sort ce jeudi font état de mon départ de FTV. Je suis là et heureux d’y être. Et je dois dire que le travail ne manque pas et les seuls contrats que je négocie sont ceux de la grille de rentrée. Vive la Tv ! » lançait Takis Candilis mari à la ville de Hilguegue des Musclés et au passage « coach de vie » sur l’antenne de France Télés.  



(*) Lire l’un des derniers articles du blog CGC Média : « SCANDALE SANS PRÉCÉDENT A FRANCE TÉLÉVISIONS : LE NUMÉRO 2 D’ERNOTTE ET MADAME EN CAMPAGNE AUX CÔTÉS D’ANNE HIDALGO POUR SA RÉÉLECTION » (vidéo à l’appui : https://youtu.be/RWAfqnHKpek )

Candilis ex-TF1, Lagardère Entertainment et Banijay, a été nommé le 26 février 2018, directeur général délégué à l’antenne et aux programmes au sein du Comité exécutif de France Télévisions pour prendre la suite de Xavier Couture qui a quitté le groupe public quelques mois seulement après sa nomination, et il partirait avec un chèque en juillet 2020 tous justes deux ans après avoir continué de faire plonger la télé publique ?! Hallucinant…

« Si les propos de Marc Baudriller toujours bien renseigné se confirment, alors la Justice devra être saisie » fulmine ce financier qui ajoute « Candilis a tout juste deux ans de boites et il négocierait son départ avec un gros chèque à la clé…on rêve ! ».



La nouvelle tête qui prendra les rênes de France Télé le 24 août prochain et qui n’aura finalement qu’un mois de tuilage contre quatre prévus dans la loi (à cause du Coronavirus) ne pourra faire autrement que de vérifier immédiatement l’info auprès des services financiers de l’État et au cas où elle serait bien fondée, engager sans délai une procédure judiciaire pour récupérer la somme et dénoncer une telle opération. 

L’ex-Orange peut bien se féliciter en COMEX de la nomination d’un HOMME à la présidence d’Arte - « Cette élection » pour laquelle elle était appelée à voter permettrait « de sortir un candidat potentiel à la présidence de France Télés et de surcroît, de laisser la place à une FEMME sur France Télévisions [ELLE qui d’autre ? ] car aucune autre femme n’est (ne serait) en lice» ! le récent dossier de Médiapart qui prouve qu’en 5 ans elle n’a pas trouvé le moyen de lutter contre ce qu’elle prétendait faire disparaître, a définitivement plombé la chasseuse d'"homme blanc de plus de 50 ans".


A quelles autres révélations de dernière minute  faut-il encore s'attendre dans la Presse ?