Quand Profondeur rime avec Causeur pour l'ex-Orange épinglée par Le Canard après ses sorties de route (¤) en commission d'enquête parlementaire !!
La semaine dernière, Muriel Attal la dircom' de"la dame du Majestic"(*) envoyait à toute une liste non exhaustive de destinataires, l'appel à lire l'interview faite tôt le matin par Elisabeth Levy et ainsi rédigée :"Lire dans @Causeur un entretien entre deux femmes puissantes, pleine de malice d'intelligence et d'humour que quasi tout oppose sauf l'essentiel le respect et l'esprit de Voltaire. À lire, c'est punchie"
Voltaire doit s'en retourner dans sa tombe d'être ainsi comparé...Tout aussi grotesque que pitoyable et consternant.
PS: Selon nos informations, la même dircom' corporate aurait adressé ce même message aux 200 top managers convoqués tous les mois par l'ex-Orange en webinaire...De quel droit ? s'interrogent-ils en chœur sur le choix de lecture que l'entreprise leur impose !!??
Le Canard enchaîné de ce mercredi a bien compris extrême droitisation à laquelle se livre à présent l'infirmière TV qui déclare "ne pas vouloir nuire à CNews"donc au groupe Canal+ dont C8 qui doit toujours diffuser une enquête complémentaire la concernant visiblement toujours bloquée, fait partie.
"Auditionnée à l’Assemblée nationale par la commission d’enquête sur la TNT, Delphine Ernotte a défendu la ligne éditoriale de la télévision publique: "Profondeur, analyse, honnêteté sur l’information." Ça tombe bien: dans le même temps et dans "Causeur" (mars 2024), elle raconte avoir voulu confier la réalisation d’un documentaire sur l’élection présidentielle de 2022 à Mathieu Block-Côté, le très réac québécois devenu moulin à paroles sur CNews. Et Ernotte de regretter que le projet est capoté faute d’accord de la chaîne." écrit le palmipède qui conclut:
Mais
que fait Rachida Dati ? s’énerve l’ex-Orange devant les députés en
commission d’enquête.
Dans
un article que vient de publier Télérama, l’ex-Orange qui n’a pas hésité
à s’en prendre vertement à un des parlementaires
qui avait osé lui poser une question pour laquelle elle a perdu ses nerfs (*), s’énerve contre Rachida Dati.
Extrait
« Delphine
Ernotte Cunci semble s'impatienter :"Je vois le monde bouger vite et je
pense que nous n'allons pas assez vite sur certains sujets pour être au
rendez-vous ", a-t-elle expliqué aux députés. »écrit le magazine
télé, citant l'intéressée:"On se trouve dans une situation avec moi qui dis rouge,
ma collègue de Radio France qui dit vert. On a toutes les deux raison de notre
point de vue, et je pense que ça serait bien qu'il y ait quelqu'un qui tranche,
ça permettrait d'accélérer les décisions."
Bing, un bon uppercut dans les dents de la ministre et bang,
un crochet du gauche dans les gencives de Sibyle Veil qui ne pense pas commeelle et qu’elle n’a pas peur d’accuser
à dem-mot d’immobilisme : « Le
rapprochement régional annoncé entre les antennes de France 3 et France Bleu,
appelées à être regroupées dans l'entité ICI prévus pour le printemps 2024 et
repoussé à janvier 2025 autrement dit aux calendes grecques : "Je
pensais qu'on allait y arriver mais on met trop de temps à le faire"»…La
patronne de Radio France appréciera !
Jeudi,
face à la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur l'attribution des
fréquences de la TNT, « la dame du
Majestic »(¤) va même
jusqu’à annoncer qu’elle soutient
“intégralement la proposition de Rachida Datiavec le retour de
l’ORTF qualifié le « BBC à la française » pour tenter
de faire gober que ce vieux et dispendieux serpent de mer, serait la panacée.
L’ex-infirmière
va également affirmer que le projet visant à imposer une holding rassemblant
l'ensemble de l'audiovisuel public (France Télévisions, Radio France, France
Médias Monde et l'INA) « était sur la table
de la ministre de la Culture »….Alors
qu’elle n’en sait fichtre rien.
En
coulisses, elle serait d’ailleurs la
seule à pouvoir occuper ce poste de super pédégère de la holding ainsi créée qui n’est en réalité que la proposition de loi « relative à
l'audiovisuel public et à la souveraineté de l'audiovisuel » portée voilà
quasiment un an par le sénateur (UDI) Laurent Lafon et adopté par la chambre
basse.
Avant
d’envoyer dans ses cordes le rapporteur de la commission, le député Aurélien
Saintoul, elle l’a laissé entendre. Elle serait la seule à avoir une vision "très pragmatique de cheffe d'entreprise"et de se vanter ainsi "L'enjeu de la holding n'est pas économique en premier lieu certes, mais pour être franche, elle pourrait à l'avenir permettre d'en faire".
(*)
Quant
à la solution destinée à remplacer l'affectation d'une fraction de la TVA après
la suppression de la CAP (ex-redevance)
en août 2022 - recours provisoire reconduit en 2024 mais ne
pourra être renouvelée l'année prochaine sans passer par une loi pour légaliser
cette pratique – elle n’est pas encore à l’ordre du jour mais là personne
ne demande l’avis d’Ernotte !
C’est
probablement qu’elle a mis au parfum fin janvier, les organisations syndicales
qui la soutiennent constamment, pour leur faire part d’un plan d'économies de
200 millions d'euros à l'horizon 2028 sans pour autant leur révéler qu’elle allait
également revoir l’accord d’entreprise « déjà vieux de 10 ans »
selon ses chansons !
Elle ne sera plus là cette fois-ci…Commission européenne, Secrétariat
de l’Élysée, Loges féminines de France ou de Navarre, Fonds d’investissement américain où beaucoup se gavent d’argent
public via les sociétés de prod du périmètre, accointances
du Siècle…rien ne stoppera son départ qui pourrait être précipité dans le cadre
de l’instruction judicaire qui va s’engager suite à la saisine du Parquet
de Paris engagée pour « DÉTOURNEMENT DE FONDS
PUBLICS ET D’ABUS DE CONFIANCE, FAITS PRÉVUS ET RÉPRIMÉS PAR LES ARTICLES
432-15 ET 314-1 DU CODE PENAL », PLAINTE VISANT DELPHINE ERNOTTE
ET TOUS AUTEURS, COAUTEURS, COMPLICES, QUE L’ENQUETE DETERMINERA »
Les
entreprises de l’Audiovisuel public absentes du Top 5
(*) du classement 2024 des 14 entreprises préférées des salariés dans le
secteur des médias et de la communication.
Le groupe TF1 est l'entreprise préférée des salariés dans
le secteur des médias et de la communication (classement Capital/Statista)…
Le constat est sans appel, le Privé passe au vert et le Public
avec France Télés vire à l’orange.
Associé
à l'institut Statista, le magazine "Capital" a publié son classement 2024
des 14 entreprises préférées des salariés dans le secteur des médias et de la
communication…Les entreprises de l’Audiovisuel public absentes du Top 5 (*)
1ère place pour le groupeTF1, suivi par M6 à la 2ème, puis le groupe
Pathé à la 3ème place devant l'Agence France-Presse (4ème )
et les Editions Gallimard (5ème)…
(*)
Le
groupe public Radio France n’arrive qu’en 7ème position...
France
Télévisionsoù la souffrance au travail et le règne de la violence sociale n’ont
fait que s’aggraverdepuis l’été 2015 comme le prouvent les 2 suicides
intervenus ces derniers jours, ne coche que la 8ème place même pas dans la première moitié du tableau !
La
presse quotidienne régionale est représentée par le groupe Ouest-France (9ème)
et le groupe Télégramme (11ème).
Les
groupes Canal+ et Lagardère- désormais tous deux propriété de Vivendi- se
trouvent respectivement en 12èmeet 13ème position . Du côté de
l'univers de la publicité, JCDecaux (6eme) est devant Havas Group (10eme) et
Publicis Groupe (14ème).
Adresse à Quentin Bataillon, Aurélien Saintoulet aux membres de laCommission
d’enquête parlementaire au sujet des déclarations faites sous serment par Olivier
Schrameck.
Jeudi dernier, Quentin Bataillon président de
la commission d'enquête postait sur X un message qui a fait le tour des réseaux
sociaux mais aussi des médias faisant référence à l’audition d’Olivier
Scharmeck jugeant que les "pressions illégales" de
M. Hollande constituaient une "information grave et inédite" (*)
(*)
Qu’a dit exactement Schrameck ?
Verbatim :
« Le président
Hollande, dans le cours d’une conversation m’a décommandé une ou deux
personnes dont la rumeur publique indiquait qu’elle pouvaient être candidates à
une chaîne. Voilà c’est tout »
Bien non, ce n’est pas tout…Tout au contraire.
Il convient d’abord de se pencher sur le terme« décommander » car pour décommander, il faut avoir commandé !
« Décommander »verbe transitif
1 - Annuler une commande
2- Annuler une (une invitation)…Décommander un rendez-vous, une soirée, une participation…
Schrameck accuse donc le
président Hollande d’avoir « décommandéune ou
deux personnes…»que « la rumeur publique indiquait qu’elle pouvaient
être candidates à une chaîne »!
Hallucinant…Dire que ce monsieur siège au Conseil de la magistrature et membre du Conseil d'État !
Là encore messieurs les députés de la commission d’enquête,
il ne s’agit pas « d’une
ou deux personnes…candidates à une chaîne » mais deMarie-Christine SARAGOSSE et Emmanuel
HOGG…
« J’ai
reçu un coup de téléphone de François HOLLANDE qui m'a demandé d'éviter de
nommer Marie-Christine SARAGOSSE et Emmanuel HOGG » déclarait pourtant l’intéressé. Pas ce qu’il a déclaré devant les députés…et
en tout cas surement pas « candidats à une chaîne »mais à la présidence de France Télévisions !
Quant à sa formule de conclusion « Voilà
c’est tout » comme le dirait Cyrano« Ah ! non ! c'est un peucourt… »
Malheureusement pour lui, ce n’est
pas tout.
L’ex-président de la République a tenu à ajouter qu’il "avait demandé
à Olivier. SCHRAMECK de vérifier si Mme SARAGOSSE et M. HOGG qui étaient déjà présidents de
sociétés publiques, respectivement France 24 et l'AFP, si elles pouvaient
déposer leur candidature."
Pourquoi d’ailleurs n’aurait-elles pu être candidats ? Ils répondaient exactementdes deux critères que nous impose la loi : la compétence et
l'expérience.
Comme si cela ne
suffisait pas…François Hollande soulignait qu’Olivier Schrameck avait affirmé"qu'il les verraient pour voir si leurs candidatures pouvaient
être acceptées"
Les recevoir pour voir si leurs candidatures pouvaient être acceptées alors que nous sommes en début d’année et
que l’intéressé parle de rumeurs…Allons donc !
Le
24 février d’ailleurs, la lettre confidentielle de l'Expansion sortait l’info
dansun entrefilet faisant suite à des fuites mi-février 2015
qui celles et ceux ayant déjà un mandat dans une entreprise publique seront
écartés.
Fin
février par exemple, à Marie-Christine Saragosse qui avait dû téléphoner pour obtenir
un rendez-vous afin de tirer les choses au clair, n’aura comme seule réponse de
l’ex-président du CSA"Je serai un Sphynx".
Sphynx: Personne énigmatique, à l'attitude mystérieuse.
Dans une Démocratie exemplaire, des suspensions auraient déjà prononcées !
Les membresde laCommission d’enquête parlementaire devront dès lors tirer les conséquence
de ces sornettes qui se traduiront d’ailleurs par la
lecture en séance d'une déclaration
liminaire du président.
Elle portait sur la difficile
situation de l'audiovisuel public, alors même que Radio France était touché par
une grève dure.
Il ne fallait pas déstabiliser l'Audiovisuel public et plus
spécifiquement extérieur l'Audiovisuel ou encore l’Agence de presse publique !
Mais cela sera l’objet d’une prochaine publication...
Schrameck et « sa construction » devraient être immédiatement démis de leurs fonctions après les révélations devant la Commission d’enquête parlementaire de ce toujours conseiller d’État, membre du Conseil de la Magistrature.
Rebondissement presque inattendu dans l’affaire du parachutage de l’ex-Orange Ernotte en 2015 :
Jeudi dernier, Olivier Schrameck l’ancien président
du CSA auditionné par un député de la Nation en commission d’enquête à l'Assemblée
nationale sur l'attribution des fréquences TNT, a déclaré que "le
président Hollande, dans le cours d'une conversation, m'a décommandé une ou
deux personnes dont la rumeur publique indiquait qu'elle pouvait être candidate
à une charge".(*)
Le président de la commission d'enquête, Quentin Bataillon (Renaissance), a d’ailleurs estimé
sur X que ces révélations sur des "pressions illégales" de M. Hollande constituaient une
"information grave et inédite".
(*)
L’ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin au ministère de
l'Éducation et à Matignon mais aussi l’ex-secrétaire général du Conseil
constitutionnel, nommé président du CSA en 2013 par François Hollande
qui balance sous serment ce dernier, à la question du député
rapporteur Aurélien Saintoul sur la
parachutage d’Ernotte à France Télés.
Celui que François Hollande
avait un temps pensé faire entrer au gouvernement, selon certaines sources
concordantes, se retourne contre l’ex-président de la République.
Olivier Schrameck a ensuite affirmé que c’était"dans le cours d'une communication
téléphonique qui avait un tout autre objet,(que) le président
de la République lui avait fait part de son appréciation très réservée sur deux
noms", tenant à ajouter toujours sous serment"A l'époque ils
n'étaient pas encore candidats à la présidence de France TV, donc "le
président n'a pas fait un quelconque tri"…
"Le CSA a eu à se prononcer sur leurs candidatures",a-t-il cru devoir compléter face à l'insistance
du député rapporteur Aurélien Saintoul.
Olivier Schrameck qui vient d’avoir 73 ans (27 février 1951) président
de section honoraire au Conseil d’Étatqui devient membre du Conseilsupérieur de la
magistrature (CSM)en 2019 et est toujours en poste, doit bien en tant
que « fin juriste » (les mots de François Hollande) sait
quels sont les risques encourus en cas de mensongedevant une commission
d’enquête.
Par un arrêt du 9 novembre dernier la Cour d’appel de
Paris a confirmé qu’un faux témoignage, entendu aussi comme une omission
volontaire ou un mensonge devant une commission d’enquête parlementaire
constitue une infraction pénale de « témoignage mensonger
fait sous serment devant toute juridiction », prévue à l’article 434-13 du code pénal
et passible de cinq ans d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende
La dépêche AFP fait bien
de rappeler que« François Hollande a lui-même été entendu en 2019
dans le cadre de l'enquête sur la nomination de Delphine Ernotte à France TV en
avril 2015 »soulignant que« D'après le JDD, l'ancien président aurait alors indiqué
que Mme Ernotte "avait sa préférence, mais qu'il n'avait exercé aucune
pression en sa faveur" »
Il conviendra dès lors puisque Schrameck s’est réservé devant l’Assemblée
nationale le « rôle d’acteur
silencieux »fort d’un cynisme et d’un culot consommé
lorsqu’il lance "Le CSA a d’ailleurs eu à se prononcer sur leurs candidatures", de remettre très vite les contradictions
en perspective.
Le blog CGC Média montrera l’incohérence des propos de ce septuagénaire
magistrat toujours chèrement payé (¤), documents à l’appui qu’il se
propose de porter à la connaissance de la commission d’enquête sur ce sujet pour qu'elle puisse en tirer toutes les conséquences.
A suivre très, très vite
(¤)
Nombre de présidents
d’autorité administrative indépendante, qui touchent déjà leur retraite, ont la
possibilité de la cumuler avec ces revenus.C’était
déjà le cas d’Olivier Schrameck, alors président du CSA Conseil supérieur
de l’audiovisuel.(Challenges
de février 2018)
En 2020, la rémunération du président du CSA était
estimée à environ 190 000€ annuel brut.
Le montant de la rémunération attribuée est
fixé par arrêté selon plusieurs variables (nature du poste, temps, statut..).
Par conséquent, le président ne peut pas décider unilatéralement d’une
augmentation de sa rémunération.
Les
autres conseillers gagnent alors un peu moins de 50.000 euros par an.
Cette indemnité de fonction est versée
pendant sept ans car ils sont soumis à une période de carence d’une année après
leur mandat.
L’ex-dircab d’Ernotte va pouvoir continuer de privilégier les Médiawan,
Banijay et Brut au dépens des petits producteurs.
Dans un récent article signé Catherine Boullay « France
télévisions rompt ses négociations avec les producteurs »,La Lettre toujours bien informée révèle
que l’ex-dircab ernottien(*)« agacé par la contre-proposition des organisations
professionnelles, a mis fin aux discussions visant à renouveler l'accord
interprofessionnel qui cadre ses investissements dans la production
audiovisuelle ».
"Stupéfaction"indique le titre de presse,
détaillant ainsi une situation inédite « Manifestement agacé par la contre-proposition des organisations
professionnelles, Stéphane Sitbon-Gomez a interrompu la réunion au bout de trois
quarts d'heure », ajoutant« Dans
une lettre datée du 7 février, les organisations USPA, AnimFrance, Sedpa, Spect, Satev, Garrd et Union des réalisatrices et réalisateurs (U2R) ont exprimé leur "stupéfaction" face à un "changement dans la conduite des négociations, qui, même si chacun défendait ses
positions avec conviction, se déroulaient dans un esprit constructif" »
"L'homme du Majestic"lui aussi englué dans le déplacement cannois qui aura coûté la bagatelle de 112.123€et qui fait aujourd'hui l'objet d'une plainte pour « DÉTOURNEMENT DE FONDS PUBLICS ET D’ABUS DE CONFIANCE, FAITS PRÉVUS ET RÉPRIMÉS PAR LES ARTICLES 432-15 ET 314-1 DU CODE PENAL », PLAINTE VISANT DELPHINE ERNOTTE ET TOUS AUTEURS, COAUTEURS, COMPLICES, QUE L’ENQUETE DETERMINERA »(*) ne s’est pas contenté de cette grotesque sortie.
« Il
a par retour de courrier du 13 février, exprimé une fin de non-recevoir,
jugeant difficilement soutenable un investissement dans la création à 458
millions d'euros en dernière année du contrat, informant les signataires que
les négociations étaient dorénavant fermées. Les rencontres se
poursuivent désormais en catimini, de façon bilatérale entre des représentants
de l'état-major du groupe public et des organisations de producteurs. » précise encore Catherine Boullay pour La Lettre.
Christian Vion, le directeur général adjoint en charge de la gestion de la production et des moyens à FTV, était également de la partie. Avec l’ex-chargé de la campagne d’Éva Joly lacandidate d'Europe Écologie Les Verts à l'élection présidentielle de 2012 où elle ne recueillait que 2,31 % des voix, le binôme imposait que « les producteurs cèdent leurs droits "à 360 degrés", de manière équivalente sur toutes les chaînes du groupe (France 2, France3, France 4 et France 5) et autorisent la diffusion en replay sur la plateforme du groupe, France.tv condition pour investir 440 millions d'euros annuellement dans la production audiovisuelle sur les trois ans à venir ! »
Ben
voyons !
Lorsque qu’on sait que le trio Médiawan,
Banijay et Brut (respectivement Niel/Capton/Pigasse aujourd’hui sous
pavillon américain via KKR, Courbit et Le Van Kim dont la boîte a déjà été recapitalisée plusieurs fois)se partage déjà la majeure partie de l’enveloppe
d’argent public octroyé par l’État actionnaire chaque année (en 2024 environ 2,5 milliards
d’euros),il n’y a guère besoin de se creuser
la tête pour comprendre les miettes qui resteraient aux petits producteurs !
«
Les Petits Meurtres d’Agatha Christie » c’est terminé…pas d’épisode final !
Hier soir à 21 h 10 malgré le succès, France 2 diffusait le
dernier épisode des « Petits Meurtres d’Agatha Christie ».
Tout comme l’arrêt de « Plus belle la vie »
stoppé après 18 ans de présence sur France Télévisions dont le groupe TF1 a repris la production
et la diffusion, l’ex-Orange et son ex-dircab ont décidé d’en finir avec « Les Petits Meurtres d’Agatha Christie »sans
même un « épisode final ».
Il n’y aura donc pas de nouvelle victime…
A moins que l’instruction judiciaire qui aura bien lieu s’agissant
de la plainte déposée pour « DÉTOURNEMENT
DE FONDS PUBLICS ET D’ABUS DE CONFIANCE, FAITS PRÉVUS ET RÉPRIMÉS PAR LES
ARTICLES 432-15 ET 314-1 DU CODE PENAL », PLAINTE VISANT DELPHINE
ERNOTTE ET TOUS AUTEURS, COAUTEURS, COMPLICES, QUE L’ENQUETE DETERMINERA »ne charrie en toute logique et très
rapidement son lot de condamnés ! (*)
Pourquoi
donc alors s’arrêter en si bon chemin sachant qu’à chaque fois c’est le même
succès avec des audiences dépassant les
4 millions de téléspectateurs et un énorme indice sympathie auprès du public ?
« Ouila série est chère : 2,5 millions d’euros par épisode et
les budgets de France Télévisions ont été revus à la baisse» explique la productrice,ajoutant qu’elle n’avait pas donné
suite à« la proposition qui lui
avait été faite de n’en faire que deux par an au lieu de quatre » et ce« alors
qu’elle perdait l’équipe très soudée et extraordinaire avec qui elle travaillait
depuis quinze ans. »
Puis
de poursuivre sur le fait qu’il n’y aura pas de dernier épisode « Comme la
décision est tombée assez tard, on n’a pas pu conclure comme on le voulait avec
un épisode final »étant
par conséquent à nouveau forcée de l’expliquer à ses troupes comme elle le faisait
à chaque changement d’équipes.
« Ils pensaient
qu’ils avaient encore du temps devant eux. Comme
avec l’équipe précédente, les comédiens l’ont beaucoup regretté »dit-elle encore…
Enfonçant
le clou « Comme on arrêtait, nous avons
été obligés de détruire le studio de Lens qui hébergeait les décors de la
série. On ne pouvait pas tout garder juste pour un épisode. Il fallait fermer
la boutique. »concluant«Je garderais un plaisir immense, de l’écriture
déjà, et plus on avançait dans les saisons, plus on s’amusait avec les
personnages. Je n’ai jamais été blasée. »
France
Télés pourra donc continuer de faire réaliser ses programmes d’été notamment du
côté de Montpellier – Vendargues
plus particulièrement qui continue de recruter à tour de bras– pour que l’ex-Vert alias « Yop »
puisse se vanter auprès des édiles PS et écologistes locaux d’avoir mis en
place une filiale de prod en plus du Studio comme Newen l’a fait avec TF1…
Seulement,
voilà ce concept purement privé ne peut se transposer à France Télés dont le
cahier des missions et des charges ne prévoit pas une telle dépense d’argent
public !
Vendredi 8 mars journée de toutes les femmes...Le témoignage bouleversant de Judith Godrèche sur le plateau de Quotidien après un extrait du doc de Gérard Miller.
La comédienne découvre sur le plateau les images insoutenables du film deGérard Miller "Les ruses du désir: l'interdit "/Morgane/Deux Cafès l'addition.
Courage de la comédienne et intensité de ce moment fort qui s'est propagé sur les réseaux sociaux comme une trainée de poudre.