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mercredi 9 janvier 2013

Olivier Schrameck nommé à la tête du CSA en remplacement de Michel Boyon dernier soutien affiché de Pflimlin.


Comme le blog de la CGC Média l’écrivait dans un article du 28 décembre dernier intitulé : «  Michel Boyon futur ex-président du CSA a fait son temps » 

Celui qui nommé par Jacques Chirac avait un temps pensé se succéder à lui-même (en attendant la nouvelle loi) cède donc la place. Michel Boyon avait dernièrement et publiquement  pris fait et cause, pour Pflimlin "En France, on est dans un État de droit... Pflimlin, c'est un bon président, il ira jusqu'au bout de son mandat, c'est la loi qui le dit et les choses sont claires, la loi doit être respectée…" donnant ainsi au passage des leçons de démocratie au Gouvernement.

Cette « envolée lyrique » qui n’a pas beaucoup plu en haut lieu que certains ont qualifié de faute et d’autres ont vu comme une véritable entorse à une obligation de réserve républicaine, ne l’a pas vraiment aidé…c’est peu dire.

Le nouveau président du CSA Olivier Schrameck ancien directeur du cabinet de Lionel Jospin à Matignon de 1997 à 2002 va donc remplacer dès le 25 janvier Michel Boyon à la tête du CSA; il a été nommé ce mercredi 9 janvier, en Conseil des ministres.

mardi 8 janvier 2013

Papet le drh/dga de France Télé s’apprête à blouser les salariés avec sa théorie du vide sous couvert des Tutelles !

Papet le drh/dga de France Télé s’apprête à blouser les salariés avec sa théorie du vide sous couvert des Tutelles !

Le moins que l’on puisse dire c’est que 2013 à France Télé commence comme 2012 s’est terminé, sur du grand n’importe quoi !

Et comme avant les fêtes, c’est Papet le drh/dga  de FTV « l’homo rictus » des tables de « négo » qui s’y colle. L’intéressé s’apprête à adresser aux salariés de FTV une nouvelle communication tout aussi propagandiste que les précédentes, sur les soi-disant conséquences de l’arrêt des négociations et de la non signature d’un texte, à savoir le « vide juridique » qu’il met à toutes les sauces !!!

Le blog CGC Média propose en avant-première et en exclusivité, un aperçu de ce sera probablement son prochain message.

Tout d’abord, les salariés devraient y lire que « en l’absence d’un accord collectif englobant entre autres le système salarial, les classifications et la « transposition »  des emplois dans la nomenclature des métiers PTA...l’ensemble du personnel est dans une situation de vide juridique » comme Papet se plait à le dire à qui veut bien encore l’écouter (c'est-à-dire plus grand monde !)

Bien évidemment ceci est totalement  FAUX.  Le blog CGC Média avait du reste dès le 8 octobre 2012 publié un article au titre assez parlant « La Convention Collective survivra à Patrice Papet dont l’échec est aujourd’hui manifeste. » prouve, sans difficulté, le contraire.

Il faut donc redire et redire encore à Papet qui visiblement ne le comprend pas, que au cas où aucun accord (de substitution) n’a pu être négocié, les salariés bénéficient alors du maintien des avantages individuels qu’ils ont acquis.

C’est le cas à France Télévisions depuis le 9 octobre 2012…Que sont les avantages individuels acquis :

Tout avantage dont le salarié a déjà bénéficié au jour de la dénonciation qu’il soit issu de la Convention Collective ou des accords d’entreprise et dont le droit était ouvert au jour de la dénonciation.

Ensuite tout avantage acquis qui représente, autrement dit, un avantage dont le salarié bénéficie à titre personnel, c’est-à-dire que, même si cet avantage peut concerner l’ensemble des salariés, le salarié en a bénéficié individuellement.

En résumé, lorsqu’à l’issue du délai de survie, les salariés conservent donc les avantages individuels acquis, ces dispositions, initialement issues de l’application d’une convention collective ou de différents accords d’entreprise, changent de nature et sont considérées comme incorporées au contrat de travail.

Il n’y a donc pas de vide juridique, n’en déplaise à Papet qui renvoie à présent sur les Tutelles. Toujours selon Papet, il aurait leur feu vert pour mettre en place unilatéralement tout ce qu’il souhaite…alors que la Ministre a affirmé publiquement le contraire très récemment.

Sa soi-disant « transposition unilatérale » qu’il a indiqué vouloir activer rétroactivement depuis le 1er janvier 2013, est donc illégale.

Au premier chef, parce qu’à partir du moment où les salariés bénéficient du maintien des avantages individuels qu’ils ont acquis, l’employeur ne pourra plus les modifier sans obtenir l’accord du salarié.

Qu’en conséquence, tous ces avantages dont a bénéficié le salarié depuis sa date d’embauche sont listés et deviennent partie intégrante de son contrat de travail que l’employeur ne peut plus modifier unilatéralement. 

Mais surtout parce que la loi dont les dispositions sont reprises pages 32 et 33 de l'accord France Télévisions SA qui s'applique à tous précise que:

Au cas où un salarié refuserait la modification de son contrat de travail - sa transpositions comme dit Papet, l'entreprise doit impérativement et préalablement prévoir un processus de licenciement pour motif économique (il ne peut pas s'agir d'un licenciement pour faute évidemment) détaillé à l'artilcle 75 dudit accord:

 
Article 75 - Le licenciement

1 - Le licenciement pour motif économique

Ces départs ont lieu compte tenu notamment des critères suivants :

1 - Situation de famille et en particulier les charges de famille des parents isolés ;
2 - Ancienneté dans l’entreprise ;
3 - Situation des salariés qui présentent des caractéristiques sociales rendant leur réinsertion professionnelle particulièrement difficile, notamment des personnes handicapées et des
salariés âgés ;
4 - Qualités professionnelles appréciées par catégorie ;

sauf accord dérogatoire particulier et conformément à un plan de départ dont les éléments et les conditions de mise en oeuvre devront être examinés conformément à la Loi. (information/consultation du CCE donc)

Les salariés licenciés par suite de compression d’effectifs ont
droit :

- au préavis fixé par l’article 78 du présent chapitre, soit  une durée du préavis fixée à deux mois et portée à trois mois pour les cadres.

- à l’indemnité de licenciement prévue à l’article 76, (*)

- à une priorité de réembauchage dans les entreprises du Groupe d’un an à compter de la date de licenciement.

(*) Article 76 - L’indemnité de licenciement

Tout salarié confirmé, lorsqu’il y a droit, en cas de licenciement prononcé par l’entreprise, perçoit une indemnité de licenciement calculée comme suit par référence à son ancienneté
“société” :

- un mois de rémunération par année d’ancienneté “société” pour la tranche comprise entre un et jusqu’à douze ans d’ancienneté “société”,

- trois-quart de mois de rémunération par année d’ancienneté “société” pour la tranche au-delà de douze ans jusqu’à vingt ans d’ancienneté “société”,

- un demi-mois de rémunération par année d’ancienneté “société” pour la tranche au-delà de vingt ans et jusqu’à trente ans d’ancienneté “société”,
 
- un quart de mois par année d’ancienneté “société” pour la tranche au-delà de trente ans d’ancienneté “société”....
 
La triplette Pflimlin/Papet/Charles connait parfaitement ces dispositions mais préfère les ignorer...Ni Papet, ni Pflimlin, n'ont mis en place ce processus de licenciement pour motif économique inévitable, leur "transposition" est donc nulle et non avenue et le SNPCA-CGC ne manquera pas de saisir la Justice par voie de référé pour le faire constater...
 
Cependant, si France Télé devait persévérer hors la loi, à tout salarié âgé de 57/58 ans au moins à qui on proposerait de signer sa "transposition" , le SNPCA-CGC recommande de le refuser pour bénéficier à plein des dispositions de l'accord concernant le licenciement économique....environ 24 mois de salaire plus les mois de préavis pour quelqu'un qui aurait de 35/37 ans de maison.

Mais si c'est ce que veulent les Tutelles comme le sous entend Papet alors tout va bien!

A TV5 Monde, la pillule comme à France Télé ne passe pas


Selon nos informations, le CHSCT et le CE de TV5MONDE étaient consultés fin décembre pour donner un avis sur le projet de convention d'entreprise que la direction souhaite mettre en place dès le 1er janvier 2013, refusant à l'évidence une demande de prorogation d'un mois, pourtant nécessaire.( on se croirait à France Télé)

Les deux instances ont refusé de donner cet avis considérant que le projet présenté par la direction n'était pas finalisé

En effet,  la partie  "classification et la rémunération" qui a été transmise aux organisations syndicales qu'elles ont immédiatement communiqué aux salariés, n'a pas manqué de faire réagir.
 
Pour une grande majorité d'entre eux, c'est l' incompréhension sur les règles qui régissent la création des fiches emplois repères et le positionnement de ces emplois dans les différents groupes, qui a prévalu concernant ce "chantier  loin d'être abouti".

Le CHSCT et le CE de TV5MONDE ont donc manifesté leur volonté d'attendre l'issue des  négociations pour être à même de mesurer les conséquences de ce projet sur les salariés et de se prononcer. ( on se croirait à France Télé)

Inédit à TV5MONDE : durant le CE, après avoir essuyé un refus de la direction de convoquer une réunion extraordinaire pour consultation avant la fin du mois (décembre 2012 donc)  les élus et représentants syndicaux ont décidé d'ajourner la séance.... qui s'est poursuivie sans aucun représentant du personnel autour de la table ! 

Il convient de rappeler que bien que n'étant pas adhérent de la Conventions Collective de l'Audiovisuel public, TV5MONDE qui par simple accord interne l'appliquait dans toutes ses dispositions au moment de sa remise en cause et qui l'avait nobscuritant dénoncé pour parvenir à un nouveau texte, est quasiment dans la même situation que France Télé dont la chaîne est filiale.... c'est à dire nulle part.



lundi 7 janvier 2013

Aurélie Filippetti n’a fait que rappeler que la loi sur l’audiovisuel "Aujourd'hui, n’était pas encore votée et qu’il n'y avait encore aucune raison de l’anticiper".

Aurélie Filippetti n’a fait que rappeler que la loi sur l’audiovisuel "Aujourd'hui, n’était pas encore votée et qu’il n'y avait encore aucune raison de l’anticiper".

D’abord promise pour l'automne 2012 par Jean-Marc Ayrault le Premier Ministre dans son discours de politique générale le 3 juillet 2012 : "Avant la fin de l’année 2012, une loi relative à l’audiovisuel public permettra de restaurer les grands principes républicains quant aux modalités de désignation des présidents de l’audiovisuel public", cette loi  la loi sur l'audiovisuel a finalement été reportée au printemps 2013.

Elle ne devrait, normalement et principalement, porter que sur la nomination des présidents de l'audiovisuel public (exit la nomination par le chef de l’État) et sur la nouvelle instance qui  rapprochera le CSA et l’Arcep.

Ainsi, au 7 janvier 2012, lorsque sur Europe 1, ce matin,   à la question de Bruce Toussaint qui l’interroge «Rémy Pflimlin sera-t-il toujours à son poste fin 2013 ?» Aurélie Filippetti répond  "Aujourd'hui, il n'y a aucune raison en tout cas qu'il en soit autrement", la Ministre en employant  "Aujourd'hui" ne dit rein d’autre que « au 7 janvier 2013, la loi n’étant toujours pas adoptée, il n’y a pas de raison qu’il en soit –pour l’heure – autrement !!!! 

Pourtant ce "Aujourd'hui" a été vite occulté...ont fleuri ensuite, tout un tas d’articles sur l’air de « la Ministre conforte Pflimlin sur Europe 1 » !!!! Ah bon ! 

A quoi s’attendait Bruce Toussaint dont l’émission a récemment été arrêtée par Pflimlin sur France 2 ? La réponse de la Ministre de la Culture ne pouvait pas être différente et dans le droit fil de ce qu’avait indiqué très officiellement son ministère au  dernier trimestre 2012 : « Cette loi ne sera débattue qu'en 2013, ce retard est dû à la réflexion sur un rapprochement entre le gendarme de l'audiovisuel (le CSA) et celui des télécoms (l’Arcep), lancée le 21 août et dont les conclusions sont attendues pour "fin novembre" ».

Et d’ajouter « De plus, un examen dès l'automne 2012 avait paru mission impossible dès le départ, tant le calendrier parlementaire est chargé à cette période. 

Outre un éventuel rapprochement des régulateurs, la loi réformera les modalités de nomination des membres du CSA et des dirigeants de l'audiovisuel public, »

Autrement dit, une fois la loi adoptée (au premier semestre 2013 vraisemblablement) les dirigeants de France Télévisions, Radio France et de l'Audiovisuel Extérieur de la France ne seront plus nommés par l'Élysée comme actuellement, mais par un CSA réformé, comme François Hollande l’avait promis durant la campagne présidentielle. 

La Ministre a surtout parlé de l’avenant au COM dont les discussions ont été engagées depuis septembre 2012 et qui devrait se poursuivre jusqu’à fin janvier 2013et des nouvelles orientations stratégiques de France Télévisions”, qu’elle a réclamées.

Rappelons en décembre dernier les prises de positions de la Ministre qui s’était prononcé pour “un plan stratégique avec des missions de service public qui soient claires en matière de soutien à la création, d’augmentation des programmes en direction des enfants et notamment les programmes éducatifs, d’information, de qualité de l’information” que Pflimlin devrait lui présenter !

Rappelons qu’à cela et jusqu’à présent, Pflimlin n’a fait que renvoyer à son soi-disant  « Plan de route » en 29 projets dits « prioritaires » au sein de l’entreprise commune qu’il dit avoir déjà négocié avec les Tutelles et qui s’articule autour de trois axes développés dans le plan stratégique et le COM Contrat d’Objectifs et de Moyens !!!!

Dans les vœux que Pflimlin vient d’envoyer aux salariés ce 7 janvier 2013 (les mêmes en substance que fin 2010 et fin 2011 avec les éternels «Je sais les difficultés rencontrées par chacun, le sentiment d’incompréhension qui peut vous habiter face aux dysfonctionnements encore trop fréquents de notre organisation… » )  il est écrit : « L'année 2013 sera marquée par la conclusion avec notre actionnaire d'un avenant au contrat d’objectifs et de moyens (COM) qui prendra notamment en compte le montant de ressources publiques qui nous a été alloué par la loi de finances, ainsi que les perspectives d'évolution de nos ressources publicitaires. Je n’entrerai pas ici dans le détail des évolutions que nous serons fondés à conduire, mais je reviendrai prochainement vers vous pour rendre compte du travail mené avec l'État et des décisions qui en découleront au sein du groupe. Ces décisions, qui concerneront aussi bien la poursuite de la modernisation de notre entreprise, que la maîtrise de nos effectifs ou le renforcement de notre cohérence éditoriale, nous permettront de regarder l’avenir avec confiance…Le plan de route de notre entreprise sera modifié pour intégrer ces actions nouvelles »

Pourtant en séance du CCE le 18 décembre 2012, en réponse aux questions des élus de l’instance sur « la stratégie de France Télévisions », Pflimlin n’avait fait que dérouler son «plan de route» en 29 points !!!! 

Pour les élus fin décembre c’est le « Plan de route » en 29 points, pour la communication et les vœux aux salariés, c’est « de nouvelles actions à intégrer  dans son le « Plan de route » qui sera modifié en conséquence ».

Voila donc prévenue la Ministre quant à l’avenant au COM qu’elle veut signer avant la fin janvier…c’est le plan de route modifié qui a pourtant été annoncé dès le début 2012 sans jamais être mis en œuvre et rien d’autre ! 

P.S: Pour que la Ministre se rende compte de la crédibilité du discours de Pflilmlin l'éternel satisfait, le blog CGC Média renvoie à se déclarations dans les pseudos vœux adressés, ce jour, aux salariés: "Dans un contexte de concurrence inédite, de dilution de notre poids dans l'audiovisuel, de règne du tout-divertissement, de démultiplication des écrans et d'individualisation des pratiques, nos concitoyens nous ont renouvelé leur confiance en 2012 et nous ont offert un bilan que nous n’avions pas connu depuis une décennie. 



 

Pflimlin peut aller se rhabiller avec ses vœux 2013 et son-soi disant «bilan pas connu depuis une décennie.»



Pflimlin peut aller se rhabiller avec ses vœux 2013 et son-soi disant «bilan  pas connu depuis une décennie.» 

Dans des vœux de pure propagande adressé, ce jour, aux salariés, Pflimlin écrit s’agissant des audiences: « Dans un contexte de concurrence inédite, de dilution de notre poids dans l'audiovisuel, de règne du tout-divertissement, de démultiplication des écrans et d'individualisation des pratiques, nos concitoyens nous ont renouvelé leur confiance en 2012 et nous ont offert un bilan que nous n’avions pas connu depuis une décennie. » 

A ce sujet et pour être le plus complet possible, voila ce qu’en disait justement aujourd’hui Emmanuelle Guilbart, directrice générale déléguée aux programmes de France Télévisions et directrice de France 4, Invitée du Buzz Média Orange-Le Figaro. 

A la question du Figaro « En 2012, le groupe audiovisuel public a enregistré une part d'audience globale de 30,3 %, contre 29,9 % un an plus tôt. Quelle leçon faut-il tirer de la stratégie mise en place avec votre président Rémy Pflimlin? »
E.G. : « Nous nous félicitons déjà de ces résultats. Même si les audiences ne sont pas l'objectif ultime du groupe public, c'est toutefois l'équivalent de la voix des urnes qui parle. Le public français continue de faire confiance aux chaînes de service public. Ce score de 30,3 % de part d'audience a été atteint, faut-il le rappeler, dans un contexte de concurrence qui n'a jamais été aussi exacerbée. C'est un choix libre que le public fait tous les soirs pour nos chaînes. » 

« 30,3 % de part d'audience dus à la confiance renouvelée de nos concitoyens en 2012 qui nous ont offert un bilan que nous n’avions pas connu depuis une décennie. » affirme donc Pflimlin !!! 

Il y a tellement de documents qui prouvent que ceci est faux que le blog CGC Média a décidé de mettre en avant l’extrait du PV du CCE de France télévisions du 15 décembre 2009 où au chapitre  « II - MARCHE GÉNÉRALE DE L’ENTREPRISE »:

Carolis indique : « Les audiences sont plutôt bonnes, je dois en féliciter toutes les équipes de programmes, car cela n'a pas été une année facile. Cela a été une année de rénovation à la fois du fond de grille, de l’access prime-time pour certaines de nos antennes et d'une prise de conscience concernant France 3, du rôle que doit jouer le réseau dans un proche avenir. 

Duhamel enchérit : «Je ne rentre pas dans les détails sauf si vous le souhaitez. En effet, pour la première année de déploiement, de travail et de gestion d'une stratégie éditoriale en bouquet, le groupe termine l'année sauf événements, mais nous sommes à la 51ème semaine sur 53, c’est une bizarrerie, car l'année Médiamétrie va jusqu'au dimanche 3 janvier, il y a donc 52 semaines et demie, avec une part d'audience de 30,9 %. 

J'en profite pour vous dire ou vous confirmer, car l'information a été donnée il y a quelques semaines, qu'à partir du 4 janvier, tous les matins, lorsque vous verrez cette feuille d'audience, vous aurez en plus le médiamat quotidien France 4 et France 5, comme vous verrez également Gulli et TMC. Il faudra d’ailleurs trouver un nouveau système. 

Duhamel d’ajouter « Aujourd'hui, lorsque nous prenons la moyenne des audiences de France 4 et de France 5, cela fait environ 1% à 1,5 % en plus, ce qui veut dire que le groupe pèse en réalité autour de 33 % de l'audience globale en métropole… » 

« 30,3 % de part d'audience dus à la confiance renouvelée de nos concitoyens en 2012 » c’est donc le soi-disant « bilan pas connu depuis une décennie. » que Pflimlin n’a pas honte d’afficher le plus faussement qui soit aujourd’hui !

Crédibilité quand tu nous tiens !
Et pour enfoncer le clou, découvrez l'audience des chaines depuis 1995 (sur le site du CSA, source Médiamétrie)
 
puis un autre document relatif à l'évolution de la part d'audience de FTV de 2006 à 2009.


vendredi 4 janvier 2013

Pflimlin et ses parts de cerveau disponible! Lavage de cerveau et bourrage de crâne....suite

Pflimlin et ses parts de cerveau disponible! Lavage de cerveau et bourrage de crâne....suite.

Le blog CGC Média publiait, hier, un article concernant la dernière campagne de com lancée par Pflimlin pour France Télévisions sur fond de vœux 2013 avec un visuel prenant comme repère: un cerveau de téléspectateur et/ou de salarié divisé en 12 mois de l'année.

Cette nouvelle propagande est à l'évidence faite, pour contrebalancer la publication des 100 meilleures audiences des chaînes (à découvrir en cliquant sur le lien) où sans les interventions de Nicolas Sarkozy (dont le débat avec Hollande) et les J.O. d'été de Londres la télé publique ne figurerait quasiment pas!

Soit dit en passant, les prochains J.O. d'été c'est dans 4 ans et Nicolas Sarkozy n'est plus là...gageons que 2013 devrait être une année bien noire pour France Télé.  

Ceci était déjà particulièrement gratiné, il faut bien le dire mais là suite n'est pas mal non plus.


Heureusement que Pflimlin a annoncé des économies...en tout cas ce n'est pas là qu'elles seront faites! La version papier est totalement hallucinante. Il s'agit d'une feuille démesurée au format de 8 A4 ou encore de 4 a A3, imprimée recto-verso, sur laquelle vous pouvez glisser quelques lignes et que vous devez replier pour poster sans enveloppe en scotchant  simplement le bord. Imaginez u peu le prix d'un tel délire!

Sans  plus vous faire attendre découvrez la carte de vœux géante cérébrale que France Télévisions a réalisée...surréaliste!


 
La voilà la feuille de route qu'Aurélie Filippetti Ministre de la Culture et de la Communication attendait de Pflimlin...elle est là dans le slogan de la carte de vœux: "La richesse et la diversité des programmes de France Télé donnent du sens à la télévision 365 jours par an"!!!!
   


jeudi 3 janvier 2013

Que souhaiter à Patrick Bloche, Président de la Commission des Affaires culturelles de l'Assemblée nationale et administrateur de France Télévisions, pour 2013 ?

Que souhaiter à Patrick Bloche, Président de la Commission des Affaires culturelles de l'Assemblée nationale et administrateur de France Télévisions, pour 2013 ?

Le blog CGC Média au travers d’interviews à la Presse souvent en opposition d’ailleurs données par Patrick Bloche, à cherché à comprendre ce que visait et surtout ce qu’il fallait  souhaiter en 2013 à l’administrateur de France Télévisions récemment nommé mais aussi au Président de la Commission des Affaires culturelles de l'Assemblée nationale?

En effet, le 21 décembre dernier et suite à l'adoption (en totale entrave puisqu’aucune procédure d’information/consultation n’avait été présentée préalablement à ce sujet aux élus du CCE) par le Conseil d’Administration de France Télévisions dont Patrick Bloche est justement l’un des administrateurs, du budget 2013 qu’y présentait Pflimlin, le blog CGC Média n’a pu que s’interroger.

Quelles sont, en fin de compte, les positions de Patrick Bloche concernant Pflimlin, France Télévisions, son financement et plus largement l’avenir de la télé publique ???

Curieux tout de même si l’on se réfère à l’entretien qu’il a eu avec Renaud Revel de l’Express, fin août, où il se disait « très préoccupé de la situation financière de France Télé » et où il déclarait " s’être naturellement opposé à la réforme, impromptue et non préparée de 2009, de Nicolas Sarkozy, dont on voit aujourd'hui les conséquences désastreuses, avec une situation budgétaire de France Télévisions inquiétante qui pose de manière urgente la question de l'équilibre économique d'un groupe dont on évalue les pertes aux alentours de 100 millions d'euros à la fin de l'année... que Patrick Bloche ait finalement voté le budget présenté par Pflimlin !!!!

Particulièrement après avoir annoncé publiquement des « pertes évaluées aux alentours de 100 millions d'euros à la fin de l'année » alors que Pflimlin lui ne les prévoit qu’autour de 40 et quelques millions !!!! 

D’autant plus surprenant de surcroît, lorsqu’on sait qu’à part les 2 représentants des salariés au C.A. qui ont voté logiquement CONTRE, aucune abstention n’a été relevée sur ce budget 2013 présenté aux seuls administrateurs adopté par conséquent !!!
Comble de l’étrange, c’est Patrick Bloche qui a conseillé, en séance, de « communiquer très vite sur l’adoption de ce budget pour couper court à toutes les infos erronées qui circulent en la matière… » !!! 

Le même Patrick Bloche qui indiquait pourtant à Renaud Revel " Je pense qu'il faudrait commencer par remettre à plat le Contrat d'objectif et de moyens, le fameux COM, de France Télévisions, dont j'avais dénoncé en son temps "l'insincérité" qui s'articulait autour de prévisions de recettes publicitaires irréalistes, en fixant un objectif de 425 millions d'euros de recettes pour 2013. Ce qui se passe aujourd'hui nous le démontre : malgré les efforts et l'excellent travail de la régie publicitaire de France Télévisions, perturbée par le limogeage express de son président, ce groupe a plongé dans le rouge. Il faudra donc que Rémy Pflimlin revoit sa copie… " !!!!!

Assez incroyable donc que ce Patrick Bloche là, puisse donc voter comme un seul homme ce budget qui, comble de l’hallucinant, fait apparaitre une ligne budgétaire de "25 millions d'euros d'économies supplémentaires" restant "à déterminer" … ! Non, non, ce n’est pas un gag. Il y a bien 25M€ d’économies sans rien en face...et c’est bien une entreprise d’État !!!!

Rappelons également, ce que Patrick Bloche répondait publiquement, le 25 septembre 2012, aux questions d’actualités du directeur général de la SACD, Pascal Rogard, notamment sur le régime des intermittents du spectacle et le budget de l’audiovisuel public :"A propos de l’audiovisuel public, en tout état de cause, le Contrat d’objectifs et de moyens (COM) de France Télévisions, qui s’appuyait sur des prévisions de recettes publicitaires « gonflées artificiellement » (425 M€ en 2013, 450 M€ en 2015), devra être renégocié. "
 
Et d’ajouter "Nous nous attendons à une probable annulation de la Cour de justice de l’Union européenne de la taxe Telecom (environ 200 M€) et une baisse des ressources publicitaires (350 M€ prévues pour 2012 contre 410 M€ en 2011) ". Ce pour quoi le Gouvernement a provisionné 1,3 milliards au budget du Pays cette fois-ci.

En somme, Patrick Bloche dit à l’un qu’il savait que " les prévisions de recettes publicitaires étaient « gonflées artificiellement » (425 M€ en 2013, 450 M€ en 2015) " et à l’autre que "les ressources publicitaires prévues pour 2012 sont en baisse à 350 M€ contre 410 M€ en 2011 "…alors pourquoi avoir accepté de voter un budget où le chiffre est déjà au-dessus de ces prévisions sachant qu’aucune embellie n’est prévue, bien au contraire ????

Comment imaginer revenir à ce point dans ses actes sur des mots clairs pourtant prononcés...dédouanant ainsi Pflimlin  ?  

Serait-ce le fait comme beaucoup le disent, qu'il se soit rapproché de Martin Ajdari, le financier de France Télé toujours pas adoubé « numéro 2 » en C.A. du groupe ?!  

Au fait, qui est responsable de ce que Patrick Bloche qualifie de "prévisions de recettes publicitaires « gonflées artificiellement » " et de " Contrat d'objectif et de moyens, le fameux COM de France Télévisions que Pflimlin a fait signé à l’Etat dont il avait dénoncé en son temps « l'insincérité »" ?

Qui a bien pu faire signer ce COM erroné à l’État dont Patrick Bloche  avait dénoncé en son temps "l'insincérité" (il faut le redire) et dont il demande aujourd’hui la renégociation ? Qui ????  Pflimlin évidemment.

Ce Pflimlin là dont il évite ostensiblement de décrire, à présent, la « gestion catastrophique » de l’entreprise, parce que c’est bien là que le bât blesse avant tout, notamment s’agissant des recrutements donc de la masse salariale et des ETP qu’il disait avoir « découvert avec effarement » ?  

Le même dont il disait encore à l’Express "Je n'ai rien contre Rémy Pflimlin, au Conseil d'administration duquel je vais maintenant siéger, mais il m'apparait tout à fait claire qu'il devra retourner devant un CSA, rénové et réformé, s'il veut poursuivre sa tâche. Et ce n'est pas faire du "spoil system " que de dire cela. " !!!! 

Que vise Patrick Bloche qui s’en prenait il y a peu à l’État « Sans anticiper sur l’annonce du budget 2013 par le gouvernement, si l’État devait, en outre, réduire sa dotation à l’audiovisuel public, je lancerais une initiative parlementaire pour un élargissement de l’assiette de la redevance, en proposant d’inclure à nouveau les résidences secondaires….solution qui a sa préférence à l’augmentation du montant de la redevance elle-même, pour des raisons de justice sociale, d’autant que depuis l’indexation sur l’inflation en 2009, ce dernier augmente de 2 ou 3 euros  par an. » pour quelques semaines plus tard, plaider pour son passage de 125€ à 131€ avec 6 euros d’augmentation et ponctionner un peu plus le contribuable ?


Que souhaiter donc à Patrick Bloche pour 2013 ? Un poste de Secrétaire d’État ou de Ministre délégué à la Communication ? Pourquoi pas de Président de France Télé ? 

A moins de porter au Parlement ce débat qu’il dit ouvrir « avant de répondre à la question manichéenne (publicité ou pas publicité) du financement de France Télévisions…le vrai débat qu’on voudrait escamoter, est de savoir ce que doit être une télévision de service public dans un paysage audiovisuel qui a profondément changé de visage, avec l'éclosion de la TNT et l'arrivée de la télévision connectée à l'ordinateur » ???

Et quand il réclame de renégocier avec Pflimlin ce COM dont il avait néanmoins dénoncé l’insincérité et de trouver parallèlement un  «système de financement durable et pérenne », Aurélie Filippetti, la Ministre de Tutelle, sait-elle à quoi il fait allusion ?