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mardi 29 janvier 2013

Carolis renvoie Pflimlin dans les cordes dans l’émission d’Alexandra Sublé sur France 5.


Invité ce lundi 2013 de l’émission « C’est à vous » sur France 5, Carolis le prédécesseur de Pflimlin qui indiquait « s’être retiré », à Alexandra Sublet qui l’interrogeait sur la période qu’il avait passé à la tête de France Télé, en a profité pour savonner la  planche de son successeur.

Avant de corriger quelque peu son propos « enfin, je ne me suis pas exactement retiré, j’ai refais mon parcours à la base » (enfin avec ses contrats de producteur et de CDD signés avec celui qu’il va tacler…ça aide !),  Carolis balance « Moi j’ai été élu, pas nommé ».

A bon entendeur salut…Moi Carolis j’ai été élu, au 1er tour, par les 9 sages du CSA  sous la présidence de Dominique Baudis, je n’ai pas été nommé (comprenez : comme le suivant par Nicolas Sarkozy).

Pour bien enfoncer le clou, à la question quasi collégiale du plateau: « Pflimlin annonce aujourd’hui une nouvelle réorganisation à France Télévisions avec disparition des directeurs de chaînes et une gestion centralisée autour d’un comité resserré et d’un responsable unique des programmes, autrement dit ce que vous aviez mis en place à sous votre présidence...que vous inspire cela » ?

Réponse de Carolis: « Ça m’inspire le fait que justement les faits sont têtus, la réorganisation que j’avais mise en place en 2009 répondait bien  à de vrais besoins ».

Autrement dit, Pflimlin retourne à ce que j’avais mis en place…ce que Pflimlin a fait pendant 2 ans et demi n’a guère de sens puisqu’il s’en éloigne aujourd’hui pour revenir donc à ce que j’avais fait moi qui répondait à de vrais besoins…

Ça s’appelle aussi en langage courant « la réponse du berger à la bergère ».

lundi 28 janvier 2013

Pflimlin promouvrait 2 proches de la Minsitre à France Télé dans son pseudo remaniement, selon "bfmtv.com"


Le blog CGC Média vous propose de découvrir l'article de "bfmtv.com" intitulé: "France Télévisions : pourquoi Rémy Pflimlin remanie l'état-major du groupe".

A l'exception des "deux nouveaux promus qui connaissent très bien Aurélie Filippetti  [dixit bfmt.com] Bruno Patino, qui, tout en étant proche d'Alain Minc, partage de temps à autre un repas en tête-à-tête avec l'élue de la Moselle et surtout Martin Ajdari, que la ministre aurait songé à faire rentrer à son cabinet (ce que dément interrogé, le porte-parole de la ministre interrogé à ce sujet), l'intégralité des informations qui figurent dans cet article a déjà fait l'objet de publications antérieures sur le blog CGC Média.

Si ces "révélations" de bfmtv.com sont exactes, elles sont particulièrement graves et préoccupantes. Si l'avenir des milliers de femmes et d'hommes qui font au quotidien la télé publique se résume à cela, alors sans même lire dans le marc de café, il n'y a pas à en donner bien cher (déjà quelques 3 milliards de l'argent des contribuables, pour France Télévisions seulement) !!!!!


 Voici l'article que nous publions in extenso: 

"Le PDG de France Télévisions a annoncé ce lundi 28 janvier une simplification de son état major, en promouvant deux proches d'Aurélie Filippetti, la ministre de la Culture.


France Télévisions a confirmé lundi 28 janvier ce que la presse sussurait depuis la fin de la semaine dernière : Rémy Pflimlin fait le ménage dans son état major pléthorique. A cette occasion, il remercie Jean Réveillon, directeur de France 2,  et Emmanuelle Guilbart, directrice générale déléguée aux programmes et directrice de France 4.

Surtout, il met en place une garde rapprochée composée de 4 super directeurs: Martin Ajdari (finances), Patrice Papet (ressources humaines), Bruno Patino (programmes) et Thierry Thuillier (information).

Gages au nouveau pouvoir


Avec cette réorganisation, Rémy Pflimlin vise plusieurs objectifs. D'abord, donner des gages au nouveau pouvoir, avec qui les rapports sont exécrables. En effet, deux des nouveaux promus connaissent très bien Aurélie Filippetti. D'abord, Bruno Patino, qui, tout en étant proche d'Alain Minc, partage de temps à autre un repas en tête-à-tête avec l'élue de la Moselle.


Et surtout Martin Ajdari, que la ministre aurait songé à faire rentrer à son cabinet (interrogé, le porte-parole de la ministre dément). Brillant et intègre, cet énarque est classé à gauche depuis son passage au cabinet de Laurent Fabius à Bercy entre 2000 et 2002. L'été dernier, la presse avait indiqué qu'il pourrait atterrir à la direction générale des médias (DGMIC) du ministère de la culture, une fois trouvé un point de chute au titulaire actuel du poste, Laurence Franceschini.

Depuis l'élection, Rémy Pflimlin avait déjà donné quelques gages au nouveau gouvernement en confiant des émissions sur France 4 à deux proches de François Hollande ayant participé à sa campagne présidentielle: Djamel Bensalah et surtout Pierre Lescure.

Armée mexicaine


L'autre objectif est bien sûr d'alléger et de simplifier un organigramme qui ressemblait à une armée mexicaine. Plusieurs dirigeants avaient deux casquettes: à la fois responsables d'une chaîne et d'un domaine transverse. Pire: certaines fonctions transverses empiétaient sur les plates-bandes des dirigeants de chaînes. Ainsi, chaque directeur de chaîne supportait mal les interventions d'Emmanuelle Guilbart, qui avait le titre de "directrice générale déléguée aux programmes".

Rémy Pflimlin a donc décidé de supprimer les postes de directeurs de chaînes -sauf pour France 3 et France Ô, qui gardent un "directeur du réseau"... Cela au profit de Bruno Patino, qui devient un super-directeur des programmes coiffant toutes les chaînes, tout en gardant la haute main sur le numérique. Bref, c'est un retour à l'organisation qui prévalait du temps de Patrick de Carolis, où tous les programmes étaient supervisés par Patrice Duhamel...

François Hollande va-t-il réussir pour France Télévisions ce que Nicolas Sarkozy n’avait pas pu faire ?


"L’homme qui murmurait à l’oreille de Nicolas" va-t-il parvenir à faire avec son successeur ce qu’il n’a pas pu faire avec le précédent ?


Minc après Courbit, va-t-il réussir son coup avec Patino ? Celui qui déclarait, le 24 janvier dernier, face à Arnaud Montebourg le ministre du Redressement productif dans l’émission “des paroles et des actes” sur une chaîne de télé publique France 2  « Il vaut mieux être ouvrier en Allemagne qu’ouvrier en France » ….va-t-il être suivi ?  

Rappel :

S’il ne fallait prendre qu’un article parmi la multitude de ceux qui sont sortis à l’époque, le blog CGC Média vous propose celui de Renaud Revel publié sur le site de « l’Express.fr » le 11 avril 2012 et intitulé « France Télévisions: les 48 heures qui ont mis le feu à l'Élysée ».

Voici comment débute cet excellent papier : 

« C’est un vent de panique et de colère qui a secoué l’Élysée tout ce week-end. La publication dans la Presse d’informations précises indiquant que le patron d’Europe 1, Alexandre Bompard, était en passe d’être nommé, dans les tous prochains jours, à la présidence de France Télévisions, (ce que j’écris régulièrement depuis des mois), a déclenché une tornade à l’Élysée et obligé Nicolas Sarkozy à réagir au quart de tour... La colère de Nicolas Sarkozy est grande et l’obsédant dossier de la privatisation de France Télévisions Publicité ayant mis le feu aux poudres, il ne peut risquer un début de campagne où l’opposition s’en donnerait à cœur  joie.
Rendu furieux par la tonalité critique d’un certain nombre d’articles, (dont un publié sur le site Médiapart) et par de nombreuses fuites en direction de la presse, le Chef de l’État a convoqué samedi soir à la Lanterne une réunion de crise à laquelle ont participé un poignée de conseillers du président, ainsi qu’un représentant du groupe Lagardère dont Alexandre Bompard est le salarié.
Et Sarkozy a tonné. Furieux, il a reproché à ceux qui sont aux premières loges de ce dossier de s’être trop agité, d’avoir trop parlé avant que son choix ne soit définitivement annoncé. Houleuse, cette réunion s’est achevée sur une consigne stricte: plus un mot à l’extérieur ! Et sur une décision: je sursoie à toute nomination….Sarkozy n’est pas le seul à être en colère. Patrick de Carolis, aussi, l’a saumâtre. Aucunement informé des projets de l’Elysée - où le chef de l’Etat n’a pas l’intention de le recevoir - le PDG de France Télévisions a le sentiment de ne déjà plus exister. C’est à Claude Guéant d’ailleurs que reviendra, le moment venu, la tache de convoquer l’intéressé pour lui signifier la fin de la partie.
Il est vrai que si Alexandre Bompard, (photo) dont le nom a été à maintes reprises avancé pour le poste, a fait preuve d’une infinie discrétion, on ne peut pas en dire autant de Stéphane Courbit et d’Alain Minc qui a téléphoné au patron de Lagardère Active, Didier Quillot, afin de lui annoncer qu’il allait perdre le patron d’Europe 1 et qu’il fallait qu’il se cherche un nouveau dirigeant pour la station de la rue François 1er.  En coulisses les deux hommes ont œuvré ces derniers jours en prenant de très nombreux contacts dans Paris, avec l’objectif de contribuer à la composition de la nouvelle équipe de France Télévisions: convaincus que l’affaire était "pliée", ils ont foncé. C’était oublié que Nicolas Sarkozy devait d’abord annoncer son choix, avant que les choses ne s’emballent et qu’Alain Minc, Stéphane Courbit et Alexandre Bompard ne prennent les choses en main »…

« Protégé d'Alain Minc, l'économiste décèle chez lui "les chromosomes des grands entrepreneurs", quand l'actuel patron d'Europe 1, Denis Olivennes [le frère de celui qui est à la com de France Télé] le voit comme une "pointure". Pourtant rien ne prédestinait ce fils d'une postière de Montélimar à devenir une coqueluche du capitalisme français. » écrit encore Renaud Revel sur le site de « l’Express.fr » dans un autre article du 12/06/12 intitulé  « Stéphane Courbit: itinéraire d'un enfant gâté ».

Nous sommes en janvier 2013, soit 10 mois après les 48 heures qui ont mis le feu à l’Elysée » et il suffirait de remplacer le nom de Courbit par celui de Patino en changeant quelques dates de références pour avoir une situation à l’identique !

En guise de conclusion pour rester dans la lignée, il nous reste à citer un troisième article de Renaud Revel publié, cette fois-ci, le 20/03/2009 intitulé: « Minc coache la génération Sarkozy » dont voici quelques lignes (*): « Ils sont quatre à figurer en bonne place dans le carnet d'adresses de Nicolas Sarkozy, Ils incarnent la jeune génération. En réserve de la République, ce sont les chevau-légers de l'essayiste et conseiller du chef de l'État Alain Minc - "Mes bébés", dit-il - dont il suit les carrières à la loupe, avec l'attention d'un entraîneur de pur-sang convaincu d'avoir eu la main heureuse en les intégrant dans son bercail. Le plus jeune a 37 ans; le plus vieux, 46. A eux quatre, Alexandre Bompard, Stéphane Courbit, Bruno Patino et Jacques Veyrat ils forment une phalange de dirigeants pressentis pour occuper un jour prochain les plus hauts postes. C'est, en tout cas, le vœu et le pronostic de leur mentor. Alain Minc l'affirme: "Comme il y a eu dans le domaine des affaires et du monde de l'entreprise une génération Mitterrand, il y aura une génération Sarkozy." 

L’axe « Sarkozy – Guéant – Minc – Courbit » (décrit par Renaud Revel) est-il en train de faire place à un nouvel axe « Hollande – Kessler – Minc – Patino » ?? Minc va-t-il avec l’appui du conseiller à l’Élysée David Kessler,  arriver à placer un de "ses bébés Sarko" à la tête de France Télévisions ??

Pflimlin « FLINGUE LA TÉLÉ » (publique) et adapte le concept de Laurent Gerra à France Télévisions.



Tout cela avec la « bénédiction » de la Ministre et des pouvoirs publics !!!!

En tout cas, c’est ce que répète à loisir l’intéressé qui, après avoir critiqué Carolis son prédécesseur entre autres devant les sénateurs, «La nouvelle équipe que je dirige depuis 18 mois, a pris en charge une entreprise totalement désorientée, désorganisée par la mise en place à marche forcée de l’entreprise unique en un an.», fait exactement la même chose mais en pire.

Dire que devant le, CSA, les parlementaires et autres décideurs, Pflimlin osait déclarer en se présentant comme le «″garant″ de l'indépendance du groupe » :  «Je souhaite réformer profondément les structures de France Télévisions, ses fonctionnements internes autour d’objectifs de cohésion et d’efficacité…avec le retour des patrons de chaînes supprimés par Carolis, le maintien des rédactions spécifiques de France 2 et de France 3 qui en tant que chaîne de la ″proximité″ gardera ses journaux nationaux »

Quelle vaste fumisterie.

Ce lundi 28 janvier 2013 dans la plus grande illégalité qui soit, Pflimlin devrait consacrer le flingage des directeurs (généraux) de chaînes qu’il a lui-même nommés, il y a un peu plus de 2 ans (il y en a par exemple déjà eu 3 pendant cette période sur France 2 ), revenir à l’hyper centralisation qu’il avait dénoncée dès sa désignation par Nicolas Sarkozy.

Pflimlin hors la loi, il faut le redire car le 10 novembre 2010, il était contraint de mettre à l’ordre de jour du CCE de France Télé, le point suivant : Point 3 et suivants : « information/consulation sur les organisations respectives des chaînes et de la Direction Générale » et de nouveau le 3 décembre 2010….

Fini donc l'autonomie des chaînes que Pflimlin présentait et avait été contraint de soumettre aux élus du CCE .

Depuis vendredi dernier, il n’y a plus de direction générale des chaînes, soit que ceux qui étaient en place ont démissionné comme Jean Réveillon, soit qu’ils occupent d’autres fonctions comme François Guilbeau qui devrait être nommé « responsable des réseaux et antennes de France 3 ».

Le plus pompeux dans tout cela, c’est la création d’un « COMITÉ DE PRÉSIDENCE » qui fort de 4 membres fonctionnera autour de Pflimlin pour assurer « le salut de la télé publique » !  ( * voir en bas de post les organigrammes en place qui n'ont été ni présentés, ni soumis au CCE)

Un comité de « salut public » en quelques sorte…assez logique après avoir « guillotiné » les directeurs de chaînes ! 

( *) 






samedi 26 janvier 2013

Souvenez-vous…Pflimlin a basé, lors de ses auditions, son mandat à France Télé sur le « retour à la structure verticale des chaînes et à la culture d’entreprise pour chacune d’entre elles »

Foutaise! Il n’y a eu, ni réorganisation verticale, ni retour à la culture d’entreprise et encore moins de retours et aux valeurs qui faisaient chacune d’entre elles… (comme le prouve le document France Télé ci-dessous, où il est écrit : « L’organisation de France Télévisions est structurée autour de quatre directions générales déléguées (programmes ; développement numérique et stratégie ; gestion, finances et moyens ; organisation, ressources humaines et communication interne), de deux directions générales adjointes (rédactions et magazines d’information ; sports), des chaînes (France 2, France 3, France 4, France 5, France Ô et les neuf Outre-mer Premières) et d’une direction de la diversification et du développement des recettes, qui anime la filière commerciale du groupe.) »
Pflimlin revient à la même organisation que Carolis suivant ainsi les conseils « éclairés »de certains conseilleurs (jamais les payeurs) qui, à l’évidence, ne feront que plonger un peu plus l’entreprise dans le chaos.
Devant le CSA et les parlementaires en juin 2010, il y avait pourtant plaidépour « le retour des patrons de chaînes supprimés par Carolis » mais aussi « le maintien des rédactions spécifiques de France 2 et de France 3 qui en tant que chaîne de la ″proximité″ garder selon lui ses journaux nationaux » et surtout s’était porté s'est porté «″garant″ de l'indépendance du groupe » alors que l'opposition (la majorité actuelle aujourd’hui) dénonçait son mode de nomination…
C’est vous dire le virage à 180°.
Voici la composition du comité exécutif de France Télévisions, il y a encore quelques heures sur son site…Oubliez la, elle n’est plus d’actualité.

Direction de France Télévisions :

Rémy Pflimlin, président.

Directions générales déléguées et adjointes :

Emmanuelle Guilbart, directrice générale déléguée aux programmes, et directrice de France 4.
Patrice Papet, directeur général délégué à l’organisation, aux ressources humaines et à la communication interne.
Martin Ajdari, directeur général délégué à la gestion, aux finances et aux moyens.
Bruno Patino, directeur général délégué au développement numérique et à la stratégie, et directeur de France 5.
Thierry Thuillier, directeur général adjoint en charge des rédactions et des magazines d’information.
Daniel Bilalian, directeur général adjoint chargé des sports.

Secrétariat général :

Yves Rolland, secrétaire général.
Frédéric Olivennes, directeur de la communication externe et du marketing image du groupe.
Hervé Michel, Directeur des affaires internationales de France Télévisions.

Directions de chaînes:

Jean Réveillon, directeur de France 2.
François Guilbeau, directeur de France 3.
Emmanuelle Guilbart, directrice de France 4.
Bruno Patino, directeur de France 5.
Claude Esclatine, directeur d’Outre-mer 1ère et de France Ô
Yann Chapellon, directeur de la diversification et du développement des recettes et président-directeur général de FTD.

Exit, Emmanuelle Guilbart, quasiment ex directrice de France 4 et ex directrice générale déléguée aux programmes dont la fonction n’avait rien de vertical donc !

Exit également, Yves Rolland, secrétaire général.

Exit apparemment côté, Outre-mer 1ère et de France Ô, Claude Esclatine qui devrait être remplacé par Michel Kops , délégué Général à L'Outre-mer pour France Télé Numériquedepuis juillet 2010 après avoir été pendant un peu plus de cinq ans Directeur de la Radio et de la Télévision Polynésie Première.


Bruno Patino, directeur de France 5, comme le dit « Libé » d’aujourd’hui, il sera à Pflimlin ce que Duhamel était à Carolis, à une différence près c’est que ce dernier avait au moins l’expérience des programmes : « Étrange mue qu’est en passe d’opérer Bruno Patino, l’homme du numérique de France Télévisions : il se transforme en Patrice Duhamel. Car le président Rémy Pflimlin devrait annoncer lundi un profond remaniement de l’organigramme de la télé publique qui verra Patino devenir numéro 2 de France Télé en charge des programmes (et ce malgré son inexpérience en la matière). Exactement comme l’était Duhamel pour Patrick de Carolis quand celui-ci présidait le groupe public. Différence : Patino ne sera pas le seul numéro 2. Thierry Thuillier, directeur de l’info, sera lui aussi bombardé à ce grade envié en charge de l’ensemble de l’information (aujourd’hui, il n’est pas chef des rédactions régionales de France 3), également rejoint sur ce strapontin par Martin Ajdari pour les finances… »
Le strapontin dont il est question, est le poste de Yves Rolland, ex secrétaire général donc qu’il cumulera avec celui de « financier » !!!
Le sort de Jean Réveillon, directeur de France 2 qui avait succédé à Bertrand Mosca qui lui-même avait succédé à Claude-Yves Robin (tout ça en un peu plus de 2 ans et tous choisis par Pflimlin !) est incertain...Au moment où nous écrivions, il l'était! Il semble qu'il ait depuis donné sa démission.

François Guilbeau, actuel directeur de France 3, aurait eu des « assurances » ! De Pflimlin ?...Il faut qu’il se méfie.

N.B: Tout cela sans que Pflimlin ait, ni informé, ni consulté un seul instant qui soit comme pourtant la loi l'y oblige portant, les élus du CCE.

vendredi 25 janvier 2013

Un grand bravo à Arnaud Montebourg qui a taclé en direct, Alain Minc “le prophète de la mondialisation heureuse” qui continue encore de sévir à (et pour) France Télé !



Il n’est dans les habitudes du blog CGC Média de distribuer des “bons points” mais une fois n’est pas coutume, un grand bravo à Arnaud Montebourg le ministre du Redressement productif qui, invité de l’émission de France 2 “des paroles et des actes” ce 24 janvier, a taclé dans les grandes largeurs Alain Minc le “donneur de leçons”.

Alain Minc que Pujadas présente ainsi “conseiller officieux de Nicolas Sakozy, essayiste...”, que de nombreux articles de presse avaient présenté comme l’ex « visiteur du soir » de Nicolas Sarkozy à l’Élysée, a une fois encore tenu des propos déplacés sur la télé publique qui continue à l’inviter…propos qu’Arnaud Montebourg a qualifié de « prophéties » alarmistes  [à juste titre].

Minc qui se permet quand même de déclarer sur une chaîne de télé publique « Il vaut mieux être ouvrier en Allemagne qu’ouvrier en France » ….mais qu’il y parte en Allemagne et qu’il aille y prodiguer ses pseudos conseils. D’ailleurs, il ne serait pas inutile de demander à Minc s’il sait combien de ces salariés sont payés entre 500€ et 1.000€ par mois !

Arnaud Montebourg qui a demandé à Minc si pour cela “il fallait perdre son régime de retraite, de santé, etc...” et qui a qualifié intéressé pour l’occasion de prophète de la mondialisation heureuse” , lui a répondu “Pendant que vous expliques, nous, nous agissons” en ajoutant “ne portez pas trop de mauvaises nouvelles au niveau de la France”.

Le blog CGC qui soutient pleinement et totalement l’analyse faite par le ministre du “personnage”, ne comprend pas comment les média peuvent encore accorder à ce monsieur le moindre crédit.

Le blog CGC Média propose de revoir l’émission que son ami Vincent Bolloré, ami de son ami Nicolas Sarkozy, lui avait offert sur sa chaîne “Direct 8” au nom pompeux de “Face à Alain Minc”  où ce 5 janvier 2008, le “consultant” ni extra, ni lucide, n’avait non seulement pas vu la crise finanacière mondiale qui se profilait mais, pire, la balayait d’une formule à l’emporte-pièce.

Voici [preuve vidéo à l’appui] ce que déclarait Alain Minc qui reçevait dans son émission laudative du 5 janvier 2008, l'incontournable Christian de Boissieu afin de s’entretenir avec lui des prémices de la crise des “subprimes” qui conduira, neuf mois plus tard à l'écroulement dramatique des marchés financiers à l'automne 2008.  Pour ne rien perdre de la prédiction de l’interréssé [la prophétie comme dit le ministre], il convient de le citer ici in extenso: “Moi ce que je voudrais ajouter en contrepoint à ce que tu dis et que je partage à 95 % (pour garder un peu de liberté intellectuelle) c'est quand même l’incroyable plasticité du système, parce qu'on nous aurait dit que, au fond le système financier serait régulé avec un doigté tel qu'il évitera une crise qui aurait pu être de l'ampleur des très grandes crises financières qu'on a connues dans le passé...
C'est quand même un univers au fond qui est très résilient (*) qui, finalement, sans qu'il y ait d'organes apparents de régulation, est très bien régulé quand même...avec le jeu conjugué des banques centrales et des gouvernements. On se dit que l'empirisme prévaut qu’au-delà de postures idéologiques, l'économie mondiale est plutôt bien gérée.”

(*) Résilient:  Qui présente une certaine résistance au choc.

Il faut quand même oser se présenter comme l’expert numéro un de le Société française dans quasiment tous les domaines, à commencer par l’économie, et s’esbaudir ainsi “au-delà de postures idéologiques, l'économie mondiale est plutôt bien gérée et le système  financier fait preuve d’une incroyable plasticité et d’une grande résilience  a ainsi se réguler avec un doigté tel qu'il évitera une crise qui aurait pu être de l'ampleur des très grandes crises financières qu'on a connues dans le passé...”

Si Arnaud Montebourg revoit ici l’émission, il doit se dire que le prophète de la mondialisation heureuse”  a une fois encore perdu une occasion de se taire car il était là en grande forme, l’expert Minc... “Il y a là, plus que les prodromes de la crise du siècle, on est au-delà des signes avant-courreur mais non, le système est résilient, il va avaler ça et on va dévisser onctueusement et la croissance va repartir!!!!”  nous dit cet analyste concernant les propos de Minc qui pendant 20 ans a certifié que “la déréglementation était le meilleur des systèmes” et fait ici la démonstration à grand spectacle de sa colossale erreur.

“Il y a un certain niveau de spéculation intellectuelle répétée avec toujours le même type d'erreur et des erreurs énormes qui devraient être sanctionnées, non pas sur le plan financier mais tout simplement parce qu'à un moment donné, un système démocratique devrait interdire à ces gens-là de conserver leur position à leur statut de “grand expert, de grand prêtre, de ceux qui disent le vrai” on en est très loin”  dit cet autre commentateur  et il a mille fois raison.  

OUI, un système démocratique devrait interdire à ces gens-là de conserver leur position à leur statut de “grand expert, de grand prêtre, de ceux qui disent le vrai c’est évident et les empêcher de continuer à se présenter en tant qu'expert de quoi que ce soit.

Six mois plus tard, le 7 juin 2008 (3 mois avant le crack de septembre 2008) Alain Minc remettra ça; il fera preuve du même optimisme et écartera à nouveau la crise.

Alors pour aller dans le sens du ministre, hier à l’émission et sans avoir besoin de revenir sur le sort des entreprises par lesquelles est passé Minc, le blog CGC Média dans un article du 21 septembre 2012 intitulé « C’est l’histoire d’un Minc…vous la connaissez ? Qui "vend" Patino à la Gauche comme il avait "vendu"  Bompard à la Droite ! »  qui s’étonnait – c’est le moins qu’on puisse dire – que cet « expert » autoproclamé puisse toujours aller distiller des conseils tous azimuts particulièrement au niveau de france Télévisions et trouver encore oreille attentive en matière d’Audiovisuel Public, notamment auprès du conseiller à Élysée, en la matière, David Kessler  !! 

Combien de fois faudra-t-il rappeler ce que déclarait Alain Minc interrogé par « LeMonde.fr » à la mi-mai 2012 après l’élection de François Hollande et juste avant les législatives qui tapait sur la Gauche : "le faible écart avec François Hollande montre que la France n'est pas de gauche et que celle-ci ne peut gagner que par effraction" ?

Cela suffit de subir les élucubrations ampoulées mais erronées à l’évidence de ce Monsieur qui, il y peu encore avait soufflé ses choix à l’oreille du Chef de l’Etat et/ou de son entourage pour supprimer la pub sur les antennes de France Télé, nommer directement par le Chef de l’État  les pédégés de l’Audiovisuel public pour, le cas échéant, pousser un de ces « mousquetaires Sarko »... 

Il convient ici et une fois encore de citer, Renaud Revel, qui publiait dans l’Express le 20/03/2009 un dossier intitulé: « Minc coache la génération Sarkozy » dont voici l’extrait qui fait aujourd’hui l’actualité de France Télévisions : 

« Ils sont quatre à figurer en bonne place dans le carnet d'adresses de Nicolas Sarkozy, Ils incarnent la jeune génération. En réserve de la République, ce sont les chevau-légers de l'essayiste et conseiller du chef de l'Etat Alain Minc - "Mes bébés", dit-il - dont il suit les carrières à la loupe, avec l'attention d'un entraîneur de pur-sang convaincu d'avoir eu la main heureuse en les intégrant dans son bercail. Le plus jeune a 37 ans; le plus vieux, 46. A eux quatre, Alexandre Bompard, Stéphane Courbit, Bruno Patino et Jacques Veyrat ils forment une phalange de dirigeants pressentis pour occuper un jour prochain les plus hauts postes. C'est, en tout cas, le vœu et le pronostic de leur mentor Alain Minc qui l'affirme: "Comme il y a eu dans le domaine des affaires et du monde de l'entreprise une génération Mitterrand, il y aura une génération Sarkozy." 

Et qui Pflimlin s’apprête-t-il à nommer à l’ancien poste de Duhamel sous Carolis, à savoir le responsable des programmes du groupe, le « bébé Sarko de Minc » Bruno Patino !

Patino dont Libé écrit ce jour : « Étrange mue qu’est en passe d’opérer Bruno Patino, l’homme du numérique de France Télévisions : il se transforme en Patrice Duhamel. Car le président Rémy Pflimlin devrait annoncer lundi un profond remaniement de l’organigramme de la télé publique qui verra Patino devenir numéro  2 de France Télé en charge des programmes (et ce malgré son inexpérience en la matière). Exactement comme l’était Duhamel pour Patrick de Carolis quand celui-ci présidait le groupe public. Différence : Patino ne sera pas le seul numéro 2. Thierry Thuillier, directeur de l’info, sera lui aussi bombardé à ce grade envié en charge de l’ensemble de l’information (aujourd’hui, il n’est pas chef des rédactions régionales de France 3), également rejoint sur ce strapontin par Martin Ajdari pour les finances… »

Lire ici l’article intégralement.

jeudi 24 janvier 2013

Pflimlin a-t-il perdu l’esprit ? Monsieur le Président de la République, vous qui constitutionnellement pouvez, arrêtez le massacre.


Voila ce que déclarait Pflimlin au moment de sa désignation  par Nicolas Sarkozy à France Télévisions : « L’indépendance, c’est un état d’esprit et je suis le garant de cette indépendance. » (dixit)  

Si les informations livrées sur le site de l’Express dans l’article de Renaud Revel posté à 22h20 hier « France Télévisions: Rémy Pflimlin installe ses jokers à la tête de l’entreprise » sont avérées et en général elles le sont, il n’y a pas d’autre explication, au regard de ses déclarations, que celle qui conduit à conclure que Pflimlin a  perdu l’esprit !

Voici ce qu’écrit notamment Renaud Revel : « Ils n’ont rien de magiciens, ils ont ni gris-gris, ni baguettes de sourciers, mais ils sont les deux hommes à qui Rémy Pflimlin envisage de confier la mission, -impossible ?-, de remettre d’aplomb France Télévisions.  Même si les deux intéressés  en question  risquent d’endosser l’habit avec des semelles de plomb…C’est en tous les cas  d’ici à lundi, ceux que le patron de France Télévisions va nommer à des postes clés Bruno Patino et Martin Ajdari, deux généraux de la maison bombardés au rang de maréchaux : le premier va prendre la haute main sur les programmes du groupe, tout en conservant les rênes de La Cinquième  et les développements numériques. Quant au second, grand argentier de l’entreprise, il devient secrétaire général de la maison.

Cette réorganisation, Rémy Pflimlin est allé la présenter au gouvernement, après une tournée des « popotes » classique : un arrêt à l’Elysée, où il a rencontré le conseiller de François Hollande, David Kessler ; un autre au ministère de la Culture, où il a fait son rapport à Aurélie Filippetti ; et un dernier « stop » à Matignon, où il est allé faire valider son nouvel organigramme. Lequel a été approuvé, si bien que le tandem devrait être officiellement  installé dès le début de la semaine prochaine. »

Pflimlin  « garant donc de cette indépendance qui est son état d’esprit »  serait donc allé présenter « après une tournée des « popotes » classique » son nouvel organigramme avec l’installation du nouveau tandem » au :
-        Gouvernement,
-   après un arrêt à l’Elysée, où il a rencontré le conseiller de François Hollande, David Kessler, 
-       un autre arrêt au ministère de la Culture, où il a fait son rapport à Aurélie Filippetti,
-        et un dernier « stop » à Matignon, où il est allé le faire valider et donc  approuver.

Ça vous met du baume au cœur de constater qu’en « totale indépendance » dont Pflimlin se déclare le  grand garant, il a vu tout ce petit monde !! 

Aller en parler préalablement au CCE donc aux élus représentants des salariés comme la loi l’y contraint pourtant, ça ne lui est pas venu à l’esprit (vous savez celui dont l’état fait de lui le garant de toute indépendance) !!!!!  

Tout ceci est particulièrement grave. Si Pflimlin est effectivement allé « faire sa tournée des « popotes » classique » pour faire valider son nouvel organigramme avec l’installation du nouveau tandem », à tous ces endroits du Pouvoir qu’énumère l’Express, c’est que sa déclaration était bidon mais plus grave c’est qu’il a berné tout le monde sur cette soi-disant « indépendance » à commencer par les salariés de France Télévisions.

Et s’il a  menti sur ce point, quels sont les points où il ne l’a pas fait ? 

Le COM  Contrat d’objectifs et de moyens de France Télévisions, sa feuille de route en 29 points présentée début 2012, ses objectif inatteignables de recettes pub, les comptes de l’entreprise…. ??????

Il convient de dire à tous ces gens qui ont (pardon, « auraient ») validé la nouvelle réorganisation de Pflimlin en totale entrave et de facto illégale, que la pantomime a assez duré.

Il y a derrière tout ceci des milliers de femmes et d’hommes qui sont pris en tenaille (pour ne pas dire autre chose) et désespèrent de voir ce changement tant attendu.

Combien de directeurs de chaînes, de programmes, délégués à ceci et/ou chargé de cela au niveau du groupe, que Pflimlin avait nommé dès son arrivée a-t-il virés peu de temps après, prouvant l’échec de sa gestion et consacrant les erreurs dans ses propres choix ?!

France Télévisions comme Presstalis que Pflimlin a laissé au bord du gouffre, ne s’en sortiront pas avec des rustines cherchées par parenthèse dans les poches des contribuables.

Dans quel état la télé publique sera-t-elle dans 6 mois ? Ne rien faire maintenant, c’est cautionner et s’exposer ensuite au jugement des français qui ne pardonnent  jamais à ceux qui savaient de n’avoir rien fait….surtout lorsqu’il s’agit de leur argent.

Les économies à France Télé, c’est maintenant...ou pas !


Hasard du calendrier (ou pas ?!), le blog CGC Média publiait mardi 22 janvier, un article intitulé Pflimlin : COM de bien entendu ...mais sans « Circonstances atténuantes » "…il y était, notamment, question de la ligne figurant au budget 2013 de " 25M€ d’économies supplémentaires" restant "à déterminer" (budget que les administrateurs de l’État ont adopté, Patrick Bloche en tête.

Le Canard enchaîné qui n’est sorti que ce jeudi au lieu du mercredi habituellement (pour cause de nouvelle grève chez Presstalis…vous savez la société que Pflimlin a présidé de 2006 à 2010 qu’il a laissé en situation de quasi faillite et qui licencie aujourd’hui la moitié des effectifs) nous montre à quel point, le blog CGC avait raison d’écrire au sujet des fameuse économies à réaliser tous azimuts. 

Ces 25M€ d’économies dont Ajdari le financier de France Télé mais également futur Secrétaire Général (voir l’article posté en exclusivité sur le blog CGC dès 16h53 mercredi 23/01 «Le patron de France Télévision coupe une tête (pas la sienne), sacrifie son ami-fusible et remanie sa direction. ») a indiqué lors de ses vœux qu’ils  seraient répartis 2 sur toutes les directions [en gros autour de 5% ponctionnés, le plus arbitrairement qui soit] 

Que nous apprend « Le Canard enchaîné » de ce mercredi 23 janvier ? Que « France Télé a confié à Septembre Productions, la société de Jean Nainchrick, un téléfilm de deux fois deux heures pour France 3 : « Une femme dans la Révolution » actuellement en tournage, projet signé pour la bagatelle de 6,114 millions d’euros hors taxes dont 81,77% financés par le groupe public ». 

La conclusion du Canard pourrait être celle du blog CGC Média : « Le plan d’austérité du pédégé Pflimlin démarre fort » !!!!!! 

Décortiquons ce que nous dit le Canard… 

1°) Un téléfilm de deux fois deux heures pour France 3…France 3 c’est donc Langlois, le directeur des programmes de la chaîne qui a engager « le projet ». 

2°) Le projet signé« Une femme dans la Révolution » est actuellement en tournages’il est déjà en tournage, ce n’est donc plus un projet ! 

3°) Ce projet a été  signé pour la bagatelle de 6,114 millions d’euros hors taxes dont 81,77% financés par le groupe public Comment Langlois a-t-il pu prendre un tel engagement ?!

Ce qui est inhabituel, c’est que ce n’est apparemment pas Langlois qui a signé le contratle prix d'acquisition globale et forfaitaire des droits dévolus à France télévisions s'élèvera à 5.000 000 € HT (5 millions euros Hors Taxes) dont une somme de 73.975 € hors taxes déjà versé au titre de la convention littéraire sur un devis prévisionnel global de 6.114000 € (Hors Taxes) représentant 81,77 % du plan de financement prévisionnel....  

Qui alors a bien pu signer un tel contrat ?  

Ne nous dites pas que c’est le futur Secrétaire Général et toujours dga/financier de France Télévisions Martin Ajdari qui justifie publiquement la répartition des  « 25 M€ d’économies à définir » sur des efforts à faire toutes directions !  

Eh bien, si. Visiblement c’est lui. Le contrat qui a apparemment été adressé au « Contractant » [Septembre Productions] porte bel et bien sa signature : « Martin Ajdari Directeur Général délégué à la Gestion, aux Finances et aux Moyens ». 

Décidément, les économies à France Télé, si c’est maintenant...ce n’est visiblement pas pour tout le monde !

mercredi 23 janvier 2013

Le patron de France Télévision coupe une tête (pas la sienne), sacrifie son ami-fusible et remanie sa direction.


Le patron de France Télévision coupe une tête (pas la sienne), sacrifie son ami-fusible et remanie sa direction.

En marathonien, courant sans relâche pour convaincre, il a dû s'expliquer devant le Sénat, l'Assemblée nationale, le Conseil supérieur de l'audiovisuel, les salariés réunis en assemblée générale et le comité d'entreprise. Les syndicats avaient préparé une liste de questions portant sur le fonctionnement de la présidence et l’état de l’entreprise. »

Fin de règne…panique à bord…Lâchages en règle…réorganisation de circonstance pour conserver son poste ?????? Voila les questions que se pose la Presse unanime concernant le pédégé de France Télé dans la tourmente.

Nous sommes en mai 1996 et le pédégé de France télévisions qui démissionnera quelques jours plus tard est Jean-Pierre Elkabbach. Les propos qui sont cités sont ceux de Libération du 29 mai 1996 d’un article intitlé : « Elkabbach coupe une tête (pas la sienne). Le patron de France Télévision sacrifie son ami-fusible et remanie sa direction. »

Nous sommes en 2013, et « l’ami-fusible » qui saute à France télévisions, c’est Yves Rolland le Secrétaire Général qui sera remplacé par Martin Ajdari actuel financier dga de France télél’histoire ne dit pas si en prenant le poste de Yves Rolland, il conserve ses fonctions de numéro 2 et/ou de financier ! 

La « suppression » de l’autre poste c’est celui d’EmmanuelGuilbart dont le Blog CGC Média a depuis plusieurs semaines déjà annoncé ledépartil ne s’agit pas vraiment d’une « suppression » du ou des postes de  Directrice Générale à la coordination des programmes à France Télé et Responsable de France 4 stricto sensu  mais de son remplacement par le lieutenant numérique de Pflimlin Bruno Patino…. Là aussi l’histoire ne dit pas si en prenant le poste de Guilbart, il conservera l’ensemble de ses fonctions notamment responsable de France 5! 

Selon nos informations et en plus de ce vain jeu de chaises musicales qui ne servira à rien et n’est qu’une preuve supplémentaire que Pflimlin s’est trompé dans tous ses choix, ne devrait pas s’arrêter là.

Pflimlin pense plus à un triumvirat aux « programmes »…donc trois personnes pour en remplacer une, reste à voir l’articulation autour de Patino, Langlois et Vilamitjana.

Qui a dit que l’histoire est un éternel recommencement ?