Dans un récent article intitulé"La débandade au "Ponant" ..."(*) , le blog CGC Média écrivait le 25 juin "Le seul nom qui pourrait être sûr[post Pflimlin]c'est Michel Field sur France 5 parce qu'il semble que Bibiane Godfroy ait déclinée, elle aussi."
* Nom de l'immeuble annexe de France Télé où se retrouve - entourrée de ses deux lieutenants Denis Pingaud et Stéphane Sitbon-Gomez - celle sortait du CSA le 23 avril dernier.
Dans une interview qu'elle donne à "Ozap/puremedias.com"Bibiane Godfroy confirme qu'elle ne quitte pas M6 pour France Télévisions.
Extrait de l'itw où elle invite celle que le CSA sortait du chapeau le 23 avril dernier "à en tirer les leçons" ,elle estime que "son éventuelle nomination serait intervenue un peu tard dans le processus de tuilage et de formation des équipes.... ce n'est pas bon pour les équipes actuelles et futures " :
▼ Publicité ▼
"Vous ne serez pas à France Télévisions à la rentrée ?
Non. Contrairement à ce qui a été écrit, je ne serai pas à France Télévisions en septembre. C'est un challenge magnifique pour les nouvelles équipes mais cela ne sera pas avec moi. Je ne peux pas encore vous dire où je pars, c'est encore trop tôt.
Vous êtiez proche d'être numéro deux de France Télévisions ou patronne de France 2
Ma nomination intervenait un peu tard dans le processus de tuilage et de formation des équipes. Je pense qu'on tirera les leçons de cette période, ce n'est pas bon pour les équipes actuelles et futures. Cela a pu être très désagréable pour l'actuel et le nouveau président. On écrit et on dit beaucoup de choses pendant cette période, regardez la manière dont on a parlé de ma possible arrivée ! C'est un super challenge mais je vais en prendre un autre, cette période de tuilage n'a pas simplifié ma décision."
"La Lettre de l'Audiovisuel" qui reprend aujourd'hui les infos de Stratégies indique que "Daniel Saada, le dégé de France Télévisions Publicité, qui aura 70 ans en février prochain, devrait quitter ses fonctions au plus tard à cette date. Pour continuer en tant que mandataire social, il devrait en effet solliciter un nouveau report de son âge de départ à la retraite."
Souvenez-vous, il y a un peu plus de trois ans, Pflimlin virait Philippe Santini le patron de la Régie publicitaire de France Télévisions, débarqué avec un chiffre d’affaires d’environ 425 millions d’euros pour le remplacer par Daniel Saada "le nouvel élan qui devait booster les recettes pubs de la régie pub".
A l'époque, Pflimlin avait dû réunir le Conseil d'administration et y faire voter une modification des statuts afin que l'intéressé, 66 ans passés alors, puisse occuper le poste.
Le septuagénaire ne serait pas prêt à "solliciter un nouveau report de son âge de départ à la retraite pour pouvoir continuer en tant que mandataire social", selon "Stratégies"....Quand bien même, il l'aurait été...il est d'ores et déjà clair que son catastrophique bilan l'en empêcherait: "les résultats n’ont cessé de chuter depuis - 130 millions de pertes estimées depuis l’arrivée du sauveur ".
(*) Priscille Ducomet, DGA «Supports», sera responsable des activités financières, juridiques, ressources humaines, tarification et techniques de la régie. Yannick Lacombe, DGA «Produits», assurera la direction de la stratégie, du marketing, des études, du développement des outils numériques et de l’organisation de l’offre.
Les deux dga aux abois auraient-ils imaginé se faire bien voir de celle que sortait de son chapeau le CSA le 23 avril dernier, en faisant un brin de ménage ? Christine Bret Directrice des développements informatiques est par exemple convoquée pour un entretien préalable en vue de son licenciement !
Vaines gesticulations et surtout nouvelles décisions abracadabrantes qui depuis leur nomination aura été totalement destructrice de valeur.
Allez un petit effort. Pour le trio Saada/Ducomet/Lacombe, le "nouvel et ultime élan" ne peut être quecelui vers la sortie.
J-M.M."France 5 est en progression de 6 % sur la
saison... Avec nous le directeur de l'antenne et des programmes de France 5..."C'est votre dernière interview comme patron de France 5.?"
P.B.F. "Écoutez on verra, à suivre...je ne commente pas
les informations qui pour le moment ne m'ont pas été confirmées!"
J-M.M."C'est à-dire, l'arrivéede Michel Field comme patron de la
chaîne!"
P.B.F."Écoutez, je crois que la période de prise de
fonction de notre nouvelle présidente est le 22 août à minuit, 23 août
donc...écoutez on verra.
Cela fait vingt ans que France 5 est menée par des hommes différents et
variés, 2 vingt ans que sa ligne éditoriale est plus forte et que les collaborateurs
qui fabriquent cette chaîne sont primordiaux et je pense que toutesles personnes qui la dirigent sont conquis par sa ligne éditoriale et par sa manière de s'adresser aux
téléspectateurs...donc à suivre"
J-M.M."Vous l'avez rencontré...Elle vous a parlé de votre avenir?""
P.B.F."J'ai échangé pendant une heure avec la future nouvelle
présidente...on verra...à suivre"
En parallèle du scandale d’État que dénonce le livre de Didier Maïsto, "TNT, un scandale d’État", "le Canard enchaîné" de mercredi dernier sortait un nouvelle affaire concernant la chaîne du potentiel vendeur "Numéro 23".
Le blog CGC Média vous propose de découvrir l'article:
"Dernier épisode du feuilleton Numéro 23 : le fondateur de Banlieues du monde TV, Ibrahim Sorel Keita, soupçonne Pascal Houzelot de s'être
inspiré de sa télé associative, diffusée sur la TNT d'Île-de-France pour
donner naissance à son projet de "chaîne de la diversité".
Ce Petit Poucet du
PAF demande au CSA de "surseoir à la validation sa vente" et de communiquer
tous les documents relatifs à l'attribution de la fréquence à Houzelot, en
vue d'une plainte pour plagiat et concurrence déloyale.
Entre TF1, M6 et Canal+ qui menacent de déposer des recours
contre ladite vente et Banlieues du monde TV qui se lance, Numéro 23 a au moins
réussi à rassembler la diversité contre elle."
Renaud Revel dans sa rubrique "Immédias" indique aujourd'hui dans l'Express que "Les magistrats de la Cour des comptes mettent la dernière main à un
volumineux rapport sur France Télévisions destiné à paraitre à la fin de
l’été. "
"Cette enquête démarrée il y a plusieurs mois de cela, qui balaye
les mandats de Patrick de Carolis et de Rémy Pflimlin, devrait être
rendu public même si la décision n’a pas été encore prise, explique-t-on
rue Cambon, au siège de l’organisme, où l’on marche sur des œufs à
l’évocation de cette enquête. Publié alors que Delphine Ernotte viendra
tout juste de prendre officiellement ses fonctions, ce rapport risque de
prendre en effet une tonalité toute particulière.
Certains des aspects
de ce document auraient ainsi un caractère explosif. Outre un coup de
projecteur sur la réalité des comptes de l’entreprise, – sérieusement
plombés !-, les magistrats en charge de cette mission mettraient
notamment en cause les pratiques et l’éthique de certains responsables
d’unités de programmes et de cadres dirigeants soupçonnés de conflits
d’intérêts en liaison avec des producteurs. Ainsi qu’une succession de
dérapages relevés dans les frais de conseils, ce qu’avait déjà relevé un
autre magistrat, Renaud Van Ruymbeke, dans le cadre de l’affaire
Bygmalion.
Alors que le livre "TNT, un scandale d’État"n'est sorti qu'il y a quelques jours, son auteur fait déjà état sur le site "Lyon Capitale" des "premières rumeurs nauséabondes le concernant"...
Le blog CGC Média qui suit ce dossier depuis qu'il a révélé dès la mi avril la vente "Numéro 23" dans un article intitulé "Pascal Houzelot dans les valises d’Ernotte ?... « Je ne suis pas un numéro » !" , a décidé de relayer comme il le fait depuis plusieurs semaines, le dernier post de Didier Maïsto, au lendemain de la parution du premier tome de l'enquête de Lyon Capitale et de lui apporter son entier soutien....
En effet, le sport national - dès que paraissent certaines révélations qui fâchent - étant devenu de jeter le discrédit sur celui qui les met à jour, l'histoire de "Numéro 23 ou comment se faire en deux ans et demi, près de 90 millions sur le dos du domaine public", ne fait évidemment pas exception à la règle!
Chacun se souvient des "bien-pensant" qui avaient tiré sur Médiapart lorsqu'il révélait l'affaire Cahuzac....Que n'avaient pas dit certains de ses "collègues-commentateurs" sur le soi-disant "acharnement du site" !!!!!!
C'est tellement prévisible et tout aussi pathétique que minable qu'il convient de dénoncer à chaque fois que cela est possible ces vaines tentatives car les faits sont têtus.
"Je serais un “dangereux extrémiste”, un “conseiller occulte des formations de droite voire d’extrême droite” ou encore “un catholique intégriste proche de Civitas”, ainsi que l’ont distillé certains (rares) patrons de presse et de l’audiovisuel, déprogrammant au dernier moment interviews et articles que leurs rédactions trouvaient pourtant dignes d’intérêt.
C’est à la fois désopilant, pathétique et surtout tellement prévisible. Tout cela ne correspond en rien ni à ce que je suis ni à ce que je pense et que j’écris en toutes lettres en signant de mon nom depuis toujours.
Messieurs, croyez que je le regrette mais il vous faudra renoncer à tant de facilité et revenir vous battre sur le terrain des faits.
En attendant, voici quelques liens (voir ci-dessous) vers des articles qui, je n’en doute pas, vous aideront à trouver l’inspiration qui entre poire et fromage vous fait cruellement défaut.
Et, comme le chantait Higelin, “Trois tonnes de TNT, sous ta chaise bébé, y a qu’ça pour faire éclater le malaise”. C’est une métaphore, hein, car je le jure, je ne suis pas un terroriste, n’allez pas effrayer ma maman."
Quelles que soient les idées politiques de chacun,les propos politiques tenus par l'ancien conseiller spécial de Cécile
Duflot qu'a nommé directeur de cabinet, le 20 mai, celle qu'un CSA déchiré sortait du chapeau le 23 avril dernier, sont inacceptables.
Ces propos que tenait le "politique" directeur de cabinet, le regardent et il est libre de penser qu'"qu'un socialiste, ça trahit toujours. »mais ils sont indignes d'un tel poste qui rappelons-le n'existe pas à France Télévisions.
Celui que la journaliste présentait ainsi "En avril[2014, ndlr]le jeune homme a abandonné
l'Hôtel de Castries et un salaire confortable lorsque l'ex-secrétaire
nationale des Verts[Cécile Duflot, ndlr] a claqué la porte du gouvernement. Presque sans
regret.", ne peut occuper le poste de "bras droit" du responsable légal du groupe public télévisuel avec un discours aussi tranché et politisé.....
D'ailleurs, il semble bien qu'il ne puisse tout simplement pas juridiquement l'occuper tout court.
1°) De quand à quand Stéphane
Sitbon-Gomez a-t-il pointé à Pôle emploi ? Jusqu’à quand a-t-il été indemnisé à
partir de son salaire de « conseiller
spécial » estimé à plus de 10.000€/mois "un salaire confortable" (dixit Le Monde) ?
2°) Qui rémunère aujourd’hui le
directeur de cabinet Stéphane
Sitbon-Gomez présent à toutes les réunions de « sa patronne » [comme le prouvent
les écrits du bloc cgt/fo] ?
3°) De quel type de contrat de travail bénéficie-t-il actuellement et
avec quel intitulé ? Celui de directeur de cabinet ? La question est
loin d’être anodine car il semble que Pflimlin toujours pdg de France Télé ne
lui ait établi aucun contrat !
4°) Le poste de directeur de cabinet
n’existant pas dans l’organigramme de France Télévisions et sa création n’ayant
fait l’objet d’aucune consultation des instances représentatives de France
Télévisions, comment aujourd’hui qualifier le lien de subordination juridique
qui le lie à sa « patronne » comme à l’entreprise ?
ont finalement abouti à une seule analyse et réflexion. La Justice doit être saisie.
La CGC des médias a donc mandaté ses avocats pour déposer dans les plus brefs délais une plainte pour "travail dissimulé, complicité de travail dissimulé et recel".
La CGC des média est extrêmement choquéede la création d'un tel poste, à un tel niveau et surtout sans la moindre concertation qui ne répond à l'évidence pas aux dispositions légales (*)de surcroit après la publication de la vingtaine de pages du projet de celle que le CSA sortait du chapeau et qui ne prévoyait "pas
d'alternative à la réforme et au changement" avec "le non-remplacement des départs" associé à une «modération salariale»"....
(*)Il
convient de rappeler les peines encourues en cas de délit de travail dissimulé
Constitue
ce délit, la dissimulation intentionnelle
- d’une activité exercée à titre indépendant, dans un
but lucratif et en violation des obligations commerciales, fiscales ou sociales
(non immatriculation au registre du commerce et des sociétés, au répertoire des
métiers, absence de déclaration auprès de l’URSSAF, de la MSA et/ou auprès de
l’administration fiscale, etc.
- de tout ou partie d’un emploi salarié (absence de
déclaration préalable à l’embauche, absence de bulletin de paie ou mention sur
le bulletin de paie d’un nombre d’heures de travail inférieur à celui
réellement effectué, sauf si cette mention résulte de l’application d’une
convention ou d’un accord d’annualisation du temps de travail). Constituent également ce délit, les faux
statuts : faux travailleurs indépendants, faux stagiaires, bénévoles, faux
gérant mandataire…
Les sanctions pénales :
« Pour
une personne physique…
Emprisonnement
de 3 ans et amende de 45 000 €….Le fait de méconnaître les
interdictions définies aux 1°
et 3° de l’article en commettant les faits en bande organisée est puni de
dix ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende. Et, le cas échéant, les
peines complémentaires mentionnées à l’article
L. 8224-3 du code du travail.
La volonté de fixer le 2ème tour des élections professionnelles à France Télévisions au 6 juillet prochain - en pleine période estivale de congés et au moment où bon nombre de salariés sont sur le Tour de France lorsqu'ils ne sont déjà pas tout bonnement en vacances - n'est évidemment pas anodine.
La direction imaginait-elle favoriser le bloc « cgt/fo » qui criait déjà victoire - Pflimlin pourtant juridiquement toujours en place - et qui a déroulé le tapis rouge à celle qu'un CSA déchiré sortait du chapeau le 23 avril dernier ?!
C'était sans compter sur un premier tour que le Canard enchaîné vient de commenter à sa façon...
IL PARAIT PROBABLE À PRÉSENT QUE BEAUCOUP DÉSIRENT TRADUIRE EN NOMBRE DE POSTES D’ÉLUS LA FORMIDABLE DYNAMIQUE DU PREMIER TOUR AUTOUR DES
LISTES DE CANDIDATS PRÉSENTÉS PAR LE SNPCA-CGC MAIS AUSSI LA CFDT.
Le 23 juin dernier, le blog CGC Média titrait "Harry Roselmack ne remplacera pas Pujadas au 20H de France 2."et écrivait "Il semble bien que le journaliste ait refusé les propositions de rejoindre France Télévisions après les vacances d'été."
Renaud Revel dans sa rubrique "Immédias" pour l'Express confirme l'hypothèse maintenant dépassée de l'arrivée d'Harry Roselmack pour remplacer Pujadas mais visblement aussi pour remplacer Thuillier.
Extrait "Immédias":
"Hérault cathodique de la diversité et figure de TF1, Harry Roselmack, que Nicolas Sarkozy en son temps s’était vanté d’avoir poussé dans les bras de l’ex PDG de La Une, Patrick Le Lay, a fait l’objet de toutes les sollicitudes de la part de Delphine Ernotte. La nouvelle pédégère a en effet proposé au journaliste, à la tête du magazine « 7 à 8 », le fauteuil de David Pujadas au journal de 20 heures de France 2, ainsi qu’un poste éminent à la direction de l’information de France Télévisions. Ce que l’intéressé a poliment décliné."
Il semble que Gilles Leclerc l'ex président de la chaine parlementaire Public Sénat jusqu'au 31 mai 2015 qui a été approché, tienne à présent la corde pour remplacer Thuillier.
C'est la débandade au Ponant, l’immeuble « annexe » en face du siège de France Télé où avec son assistante d’Orange et son directeur de cabinet,Stéphane Sitbon-Gomez mais aussi et surtout, le même Denis Pingaud "l'ex-trotskiste et ex-journaliste auteur de « l'Impossible Défaite» (Le Seuil, 2002) le livre qui avait mis le PS en ébullition" devenu consultant en stratégie et communication toujours président de sa société Balises qui a également conseillé Mathieu Gallet pour Radio France, celle que le CSA sortait du chapeau le 23 avril dernier essuie refus sur refus...lorsque ce n'est pas le contraire !
Le seul nom qui pourrait être sûr, c'est Michel Field sur France 5 parce qu'il semble que Bibiane Godefroy ait déclinée, elle aussi.
Extrait "Immédias":
"Autre refus essuyé par la même Delphine Ernotte, celui de l’ex directrice des programmes de M6, Bibiane Godefroy à qui l’on a proposé le poste de numéro 2 du groupe, en l’espèce la direction des programmes de France Télévisions. Difficile en effet d’accepter une telle responsabilité quand, mettant la charrue avant les bœufs, la nouvelle pédégère distribue les maroquins. Ainsi de Michel Field parachuté à la tête de France 5, de Dana Astier installée aux commandes de France 3, ou d’Yves Bigot et Patricia Boutinard-Rouelle dont on cite les noms pour la direction générale de France 2. En effet quelle autorité aura le futur patron des programmes et des antennes de France Télévisions sur de telles féodalités ? Des hommes et des femmes sur les profils desquels il n’aura pa eu son mot à dire et avec lesquels il devra forcément composer."
Pour François Tron et Patricia Boutinard-Rouelle, ce devrait être définitivement "non" ! Plus le temps passe et plus la débandade se constate. En voici quelques exemples pour compléter l'article de l'Express précité:
Seraient maintenant pressentis
- Vincent Meslet qui soutenait Nathalie Collin mais avait tout de même rencontré sa rivale« …Notre candidate va aussi voir Vincent Meslet, directeur éditorial d'Arte après avoir effectué toute sa carrière à France Télévisions. Mais ce professionnel réputé préférera se rallier à une autre candidate, Nathalie Collin. Contacté, l'intéressé confirme juste avoir répondu aux questions de "certains candidats", et dit n'avoir "aucune intention" de rejoindre l'équipe Ernotte.
Enfin, la tournée de Delphine Ernotte aurait aussi inclus la contrôleuse financière de France Télévisions Françoise Miquel, le producteur Thomas Anargyros, et même le ministre de l'économie Emmanuel Macron (contactés, aucun d'eux n'a répondu). »(dixit BFM Business)
- Thierry Langlois parti sur Canal + voila un an qui espère revenir aux programmes sur France Télé.
- Charlotte Favier, directrice adjointe des Études à France Télévisions qui pourrait se retrouver aux programmes de France 3.
Tout ça évidemment, en faisant abstraction des 5 procédures, celles du SNPCA-CGC, de la CFDT et de Didier Quillotdevant le Conseil d'Etat mais aussi au Pénal....qui pourrait ne pas être les seules !
La fin de semaine devrait dure pour Olivier Schrameck après avoir lu le quart de page publié dans le "Canard enchaîné" de ce mercredi. (juste après ce texte de présentation)
Celui que François Hollande nommait à la présidence du CSA en 2013 après qu'il ait "un peu géré la France" lorsqu'il était directeur de cabinet de Lionel Jospin et avant que ce dernier ne quitte définitivement la politique, devrait probablement ressentir quelques brûlures d'estomac.
Combien de temps le cirque peut-il encore durer au Conseil supérieur de l'Audiovisuel?... " Sur les nominations à Radio France et France Télévisions, "Le canard" écrit "Cornaqués par une petite bande de lobbyistes Pascal Houzelot et Denis Pingaud avec leur ami David Kessler (ex conseiller médias de Hollande) le patron du CSA a mis en orbite Mathieu Gallet pour Radio France et Delphine Ernotte pour France Télévisions dont la nomination aux forceps est visée par cinq plaintes et recours, pas moins"avant de s'exclamer :"Et la farce n'en finit plus".
Le blog CGC Média écrivait"Que se passe-t-il donc en 2014 par rapport à 2013 et même 2012 ?En fait, rien de très neuf ou plus exactement si, la
situation se détériore encore.
Les pertes cumulées depuis l'arrivée de Remy Pflimlin avec aux finances Martin Ajdari de 2010 à 2014 et depuis son départ Fabrice Lacroix , atteignent à présent 206
M€, soit plus de la moitié du capital social de France Télévisions.
Les recettes publicitaires depuis que Pflimlin a recruté à la régie
publicitaire Daniel Saada – le nouvel élan – continuent de dévisserde -18 M€ en
2014, tandis que les charges de personnel augmentent, elles, de +15 M€ quand le coût des programmes et productions achetées explosent avec +147 M€
- oui, vous lisez bien - dans un
contexte de déclin des audiences et de plan de départ volontaire du personnel !!!!!"
Le blog CGC Média, chiffres à l'appui, détaillait la situation de faillite dans laquelle Pflimlin ets ses équipes l'ont plongés, notamment dès son arrivée avec un millier de recrutement dans un e très large majorité de directeurs.... de ceci, de cela, etc...
Il y a trois jours, le premier jour de l'été, "BFM Business" dans un papier intitulé "France Télévisions peine à réduire ses effectifs" donnait raison raison au blog CGC Média et à la fiabilité de ses informations.
"L'effectif des chaînes publiques a légèrement augmenté l'an dernier, malgré un plan de départs volontaires.
Réduire l'effectif de France Télévisions, mission impossible? L'an
dernier, l'effectif des chaînes publiques est reparti à la
hausse. Certes, cette hausse est très légère: +11 équivalents temps
plein.
Quant aux charges de personnel, qui devaient reculer de
-0,2% selon le budget, elles ont finalement augmenté de +1,9%. Et leur
poids dans les dépenses totales a encore augmenté...
Plus de vacances
Ces
hausses sont paradoxales. Car le service public a pourtant lancé l'an
dernier avec tambour et trompettes un plan de départs volontaires de 340
postes!
Toutefois, seulement un cinquième de ces départs ont eu lieu l'an dernier, l'essentiel s'effectuant sur l'exercice 2015.
Interrogée,
la direction avance une autre explication: l'effectif publié comprend
aussi les non permanents, notamment ceux qui remplacent ponctuellement
les permanents. Or le besoin de remplaçants a été plus élevé l'an
dernier, car les permanents ont été poussés à prendre plus de vacances
et de RTT par de nouvelles règles imposant de les prendre avant une date
butoir.
Provision record
Dernière explication: le
service public a procédé à d'importantes embauches: 273 personnes. Ces
embauches ont principalement servi à "permanentiser" des non permanents,
c'est-à-dire à proposer des CDI aux précaires (CDD, intermittents,
pigistes...). "Environ un millier de transformations de CDD en CDI ont
été réalisées depuis 2010", note un rapport du CSA.
Hélas, ces "permanentisations" ne s'expliquent pas par le grand coeur
de la direction, mais par un risque juridique. Très souvent, les non
permanents enchaînent de multiples contrats précaires, ce qui leur ouvre
le droit à une requalification en CDI. La Tribune avait notamment révélé qu'un technicien monteur avait touché 206.000 euros, puis qu'un technicien vidéo avait touché 103.000 euros. Tous deux avaient enchaîné 10 ans de CDD...
En
2013, France Télévisions a ainsi passé une provision record de 28,8
millions d'euros "pour litiges liés à des contrats de travail". "La
réduction en cours de l'emploi non permanent entraîne une augmentation
très sensible des litiges liés à des contrats de travail temporaires",
expliquent les comptes 2013.
"Bilan désastreux"
Résultat:
la promesse du contrat d'objectifs et de moyens signé en 2013 -à savoir
tomber à 9.750 équivalents temps plein en 2015- ne sera pas tenue, et a
été discrètement repoussée à 2016, selon un document distribué à la
presse début avril.
Toutefois, l'effectif diminue enfin depuis
début 2015, les départs volontaires devenant enfin effectifs. Grâce à
cela, le PDG Rémy Pflimlin devrait rendre en août 2015 les clés de
France Télévisions avec un peu moins de salariés qu'à son arrivée. Mais
avec des charges de personnel plus lourdes, car ces charges n'ont cessé
d'augmenter sous son magistère (+10% entre 2010 et 2014).
Reste
que ce n'est pas la première fois qu'un tel paradoxe se produit. Sous le
PDG précédent Patrick de Carolis, deux plans de départs en pré-retraite
ont été menés en 2007 puis 2009 portant sur près de 900 postes, et
coûtant 58 millions d'euros. Mais en réalité, ces plans ont été "sans
impact sur les effectifs", a déploré la députée PS Martine Martinel, qualifiant leur bilan de "financièrement désastreux". De même, la Cour des comptes avait fustigé le plan de 2007, où 60% des départs avaient finalement été remplacés.
Part des charges de personnel dans les charges d'exploitation (en %)