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dimanche 20 décembre 2015

Le SNPCA-CGC et la CFDT ont donc saisi officiellement la CADA concernant le processus de désignation à la présidence de France Télévisions tant décrié.


Le SNPCA-CGC et la CFDT ont donc saisi officiellement  la CADA concernant le processus de désignation à la présidence de France Télévisions tant décrié. 

Alors même que SNPCA-CGC et la CFDT se sont constituées partie civile dans l’instruction judiciaire qui va débuter s’agissant du processus de désignation à la présidence de France Télévisions, nonobstant les saisines du Conseil d’État, les deux syndicats ont donc déposé très officiellement un courrier de presque vingt pages au président de la CADA.   

Ce courrier fait suite à la demande envoyée par FWPA le cabinet conseil des deux organisations, le 14 septembre 2015 par un courrier recommandé auquel le CSA n’avait pas répondu avant le 15 octobre  par LRAR reçue le 19 octobre sans pour autant mentionner les voies et délais de recours. 
La vingtaine de pages de cette saisine a pour objectif d’obtenir la communication de différents documents relatifs au processus de nomination à la présidence de France Télévisions et ce, alors même que les « pièces » adressées par le CSA ne répondaient en rien aux demandes initiales que la loi permet pourtant !

Le CSA s’est contenté d’envoyer, une trentaine de récépissés de réception des candidatures avec les copies des enveloppes par lesquelles les candidats auraient déposé leur candidature avec le cachet de la poste mais sans aucune identité – à l’exception d’une enveloppe qui n’est plus à la disposition du CSA, la personne ayant demandé sa restitution – assorties du courrier générique pour vingt-cinq d’entre elles non retenues et quelques communiqués publiés sur le site de l’instance ainsi que des extraits de procès-verbaux expurgés choisissant de supprimer dans les documents toute référence à l’identité des personnes ayant répondu, allant bien au-delà des dispositions du II de l’article 6 de la loi du 17 juillet 1978 et de la décision n°2000-433-DC du 27 juillet 2000.

Concernant l’ensemble des autres documents sollicités, la CSA a répondu qu’ils n’existaient pas ou qu’il n’en était pas détenteur ! 

C’est ce que la CADA devra apprécier. 

Ledit courrier commence ainsi "En notre qualité de conseil du syndicat SNPCA-CGC MEDIAS et du syndicat CFDT MEDIAS, nous avons l’honneur de vous saisir en leur nom d'une demande d'avis sur le refus opposé par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) de communiquer plusieurs documents administratifs relatifs à la nomination de la présidence de France Télévisions ...."

La conclusion en est claire « En choisissant délibérément de privilégier l’opacité comme le secret sur la transparence et la responsabilité, en détournant des textes de leur sens initial pour donner un semblant de base juridique à ses décisions, le CSA n’a pas seulement mis en œuvre une procédure contestable, il a entériné un recul par rapport à sa pratique antérieure, ce qui a engendré une suspicion grave (qui est parfaitement reflétée dans les propos tenus à la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale lors de l’audition d’Olivier Schrameck le 26 mai 2015).

L’enjeu de ces demandes de communication est donc le rétablissement de la confiance ainsi que le respect du principe d’égal accès aux emplois publics tel que posé par l’article VI de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, puisque le contrôle du bon respect d’un principe aussi fondamental exige que le citoyen dispose d’un minimum d’informations pour pouvoir juger de la manière dont a été choisi le titulaire d’un poste important du secteur public.

Eu égard à l’importance des nominations concernées dans la vie quotidienne des citoyens, il est essentiel que ceux-ci puissent consulter ces documents, en obtenir des copies et faire jouer la transparence administrative. C’est le seul moyen pour eux de pouvoir garantir la légitimité du processus et des candidats sélectionnés. »

Les conditions du départ de l’ex Orange de son entreprise et la manière dont elle a été propulsée sans connaissance du secteur à France Télévisions alors même qu’étaient écartées des candidatures plus que légitimes ayant souvent passé des années dans l’audiovisuel largement commentées dans la Presse – qui feront aussi sous peu l’objet d’une instruction judiciaire, doivent être connues de tous les français qui s’acquittent chaque année de près de 3 milliards d’euros pour la partie de redevance allant à France Télévisions.

vendredi 18 décembre 2015

Eric Vial le porte-voix FO de Delphine Ernotte prône devant des élus médusés du CCE de FTV, l'externalisation de la chaîne info.


Au dernier CCE de France Télévisions (16 décembre 2015), les élus de l'instance qui a vu le même jour, le représentant de la cgt  faire voter l'arrêt du droit d'alerte pour que puisse être validé les comptes sur la foi des seules déclarations de l'ex Orange indiquant que l'entreprise "était et serait à l'équilibre", le représentant FO Eric Vial candidat battu dès le premier tour des dernières municipales à Brumath où il se présentait comme journaliste ce qu'il n'est pas, a pour sa part déclaré:
"Vous avez pleinement raison d’externaliser Mme La Présidente , on ne sait pas faire en interne !"
Et vive l’externalisation de la production de la future chaine info de FTV !!!!!!


L’ex Orange Ernotte prend dans les dents le communiqué de Canal+ mais pas que....



L’ex Orange Ernotte prend dans les dents le communiqué de Canal+ mais pas que....

Celle que « Schrameck and co » ont parachuté, sans connaissance du secteur, le 23 avril dernier à France Télévisions, a dû s’étrangler en lisant le communiqué du Groupe Canal+ s’agissant du passage de LCI sur la TNT gratuite.

Le communiqué qui dit «regretter» la décision du CSA, indique «Avec une chaîne d'information supplémentaire sur la TNT, la France devient le pays au monde avec le plus de chaînes d'information gratuites [trois au total, ndlr] alors que ces chaînes, en particulier iTélé, peinent à trouver un équilibre économique sur une thématique structurellement très couteuse et dans un marché publicitaire en décroissance. La viabilité de l'ensemble des chaînes s'en trouve menacée». 

Le groupe emmené par Vincent Bolloré d’ajouter également, face au nouveau refus du CSA de permettre à Planète + d’accéder à la TNT gratuite « cette décision pénalisera durement la chaîne Planète+, la plus ancienne et la plus reconnue des chaînes découvertes françaises». 

Et vlan par ricochet dans les dents d’Ernotte et sa marotte de quatrième chaîne d’info en continu sur la TNT.    

Alain Weill remonté comme une pendule contre l’arrivée d’une 4ème chaîne publique d'information en continu qui pour sa part avait fait savoir, fin novembre, qu’ "une telle  décision pourrait entraîner le départ d'un quart des 400 collaborateurs qui travaillent pour BFMTV, à commencer par les pigistes, a précisé dans un communiqué de NextRadio TV (BFMTV, RMC) accusant au passage le CSA d'avoir cédé "aux pressions extérieures", que son groupe allait déposer un recours contre la décision du CSA.  

Et bing, une fois encore, pour la « Pingaud’s girl » et ses oreilles qui sifflent ! 

Nonce Paolini qui vient de racheter Newen – une autre raison de s’étrangler pour l’ex Orange – s’est lui réjoui de cette arrivée sur le canal 26 de la TNT en soulignant la légitimité et l’antériorité de la chaîne du groupe TF1 à accéder au hertzien « gratuit » : 

"LCI était la chaîne pionnière. On a lancé cette chaîne il y a maintenant 21 ans de  "tradition et de sérieux"… "Je crois que LCI à sa différence et c'est aussi pour cela que le CSA a jugé qu'elle pouvait avoir sa raison d'être… »

Et de prôner la différence "La différence se fera dans l'éditorial avec des projets de magazines et du recul notamment. On aura les moyens de donner des explications pour comprendre afin d’être la meilleure chaîne d'information possible et d'apporter aux téléspectateurs un autre moyen de regarder l'information" 

Et re-bing, troisième uppercut !

Espérons que la destinataire à un bon dentiste !!!! 

jeudi 17 décembre 2015

L'ordinateur d'Ernotte à Orange saisi par les enquêteurs comme celui de son ex boss Stéphane Richard.

Tout le monde médiatico-politique bruissait depuis quelques jours de la condamnation d'Orange qui écope, aujourd'hui de la plus grosse amende jamais infligée en France: 350 millions d'euros.

Le SNPCA-CGC qui comme la CFDT Médias saisissement très officiellement la CADA dans un courrier d'une  vingtaine de pages, ont découvert à n'en pas douter comme le blog CGC Média en prend connaissance également avec le plus grand intérêt, l'excellent article de BFM Business. (*ci-après)

Il y est, en marge de la lourde condamnation d'Orange des actes judiciaires associés:

"Dans cette affaire, le gendarme de la concurrence avait mené des raids surprise le 9 décembre 2010 au petit matin dans quatre sites de l'opérateur historique, dont le siège parisien, le siège d'Orange France à Arcueil, et celui d'Orange Business Services à Saint-Denis. Dans un premier temps, Orange s'était lancé dans un long bras de fer judiciaire pour contester ces saisies. Ce bras de fer s'était terminé en mai 2012: la Cour d'appel de Paris avait finalement donné raison à l'Autorité de la concurrence et validéles raids menés chez Orange. Ce qui a permis au gendarme de la concurrence de reprendre son enquête. 

Les enquêteurs ont saisi notamment l'ordinateur du PDG Stéphane Richard, de la patronne des activités françaises Delphine Ernotte (aujourd'hui à la tête de France Télévisions), et du patron des activités entreprises Vivek Badrinath (aujourd'hui chez Accor).

Beaucoup disent l'ex Orange Ernotte très fébrile ces derniers jours....y aurait-il un rapport? 

(*ci-après l'intégralité de l'article) 

"L'ex-France Télécom a été condamné à une amende de 350 millions d'euros par le gendarme de la concurrence pour abus de position dominante sur le marché des services aux entreprises.

L'addition est salée pour Orange. L'ex-France Télécom a été condamné ce jeudi 17 décembre à une amende de 350 millions d'euros par l'Autorité de la concurrence. C'est la plus grosse amende jamais infligée par le gendarme de la concurrence à une seule entreprise. 

L'opérateur historique a été condamné pour abus de position dominante sur le marché des services aux entreprises, chiffré à 12 milliards d'euros. 

"Des pratiques graves"

Précisément, Orange a été reconnu coupable de pratiques de "discrimination" et d'"éviction" des concurrents. Pour le gendarme de la concurrence, "ce type de pratiques, mises en œuvre de la part d'une entreprise dominante, est considéré comme grave, dans la mesure où il a pour effet d'empêcher l'accès et le développement des concurrents. Ces pratiques ont constitué des obstacles significatifs au changement d'opérateur, et ont contribué à rigidifier un marché qui présentait déjà une fluidité réduite en raison de la réticence des entreprises à changer d'opérateur. Les victimes de ces pratiques sont non seulement les opérateurs concurrents d'Orange, mais surtout l'ensemble des entreprises françaises, quelle que soit leur taille".

L'Autorité souligne que les télécoms "représentent une dépense quasi-contrainte pour les entreprises, et la qualité et le prix de ces services ont une incidence directe sur leur compétitivité." Et d'enfoncer le clou: "Elles ont pu subir, du fait des pratiques, des prix plus élevés, ou bien obtenir des prestations moins innovantes en cas de choix d'un opérateur concurrent d'Orange. Le fait qu'Orange ait mis en œuvre ces pratiques de manière simultanée pendant près de 10 ans constitue un facteur aggravant, et ce d'autant plus qu'Orange avait pleinement conscience de la portée de ses agissements: Orange a en effet déjà été sanctionnée à 7 reprises sur les 15 dernières années pour des pratiques similaires d'éviction ou de discrimination".

Orange plaide coupable

L'opérateur historique a finalement décidé de "coopérer" avec l'Autorité de la concurrence: il a reconnu les faits et décidé d'accepter l'amende. Il ne fera donc pas appel de cette condamnation.
Cette dernière résulte d'une plainte déposée en 2008 par Bouygues Telecom, suivi par SFR en 2010. Les deux opérateurs reprochaient à l'opérateur historique une série de pratiques anti-concurrentielles pour maintenir son leadership sur ce marché pour les entreprises. Précisément, ils accusaient Orange d'avoir cassé les prix et accordé des ristournes injustifiées aux entreprises. 
Des accusations confirmées par le gendarme de la concurrence, qui explique: "Orange est sanctionné pour avoir mis en œuvre, de manière systématique et généralisée sur une longue période, différents mécanismes de fidélisation de sa clientèle à travers l'utilisation de programmes de commercialisation et de remises tarifaires anticoncurrentielles. Ces pratiques de fidélisation abusives ont pu empêcher les entreprises de faire jouer la concurrence et les dissuader de confier une partie de leur parc à un autre opérateur".

L'ordinateur de Stéphane Richard saisi

Dans cette affaire, le gendarme de la concurrence avait mené des raids surprise le 9 décembre 2010 au petit matin dans quatre sites de l'opérateur historique, dont le siège parisien, le siège d'Orange France à Arcueil, et celui d'Orange Business Services à Saint-Denis. Les enquêteurs ont saisi notamment l'ordinateur du PDG Stéphane Richard, de la patronne des activités françaises Delphine Ernotte (aujourd'hui à la tête de France Télévisions), et du patron des activités entreprises Vivek Badrinath (aujourd'hui chez Accor).

Dans un premier temps, Orange s'était lancé dans un long bras de fer judiciaire pour contester ces saisies. Ce bras de fer s'était terminé en mai 2012: la Cour d'appel de Paris avait finalement donné raison à l'Autorité de la concurrence et validé les raids menés chez Orange. Ce qui a permis au gendarme de la concurrence de reprendre son enquête. 

Double peine

Rappelons que les amendes infligées par l'Autorité de la concurrence alimentent le budget de l'État mais ne servent pas à indemniser les victimes, en l'occurrence les opérateurs concurrents sur le marché entreprises. Ceux-ci peuvent néanmoins porter plainte devant les tribunaux de commerce pour obtenir des réparations. C'est ce qu'a fait Bouygues Télécom en juin 2013, puis Colt en décembre 2014. 

Dans ce cadre, l'opérateur britannique a estimé que le préjudice subit était "considérable et se chiffre en millions d'euros". Bouygues Telecom, pour sa part, avait chiffré son préjudice à 400 millions d'euros. Ces procédures devant les tribunaux de commerce, suspendues en attendant le verdict du gendarme de la concurrence, vont maintenant pouvoir reprendre.

Toutefois, Bouygues Telecom a signé en mars 2014 avec Orange un accord global pour solder tous les litiges entre les deux groupes. Dans ce cadre, l'ex-France Télécom a fait un chèque de 300 millions d'euros à son rival pour solde de tout compte. La filiale de Bouygues s'était alors désisté des procédures devant l'Autorité de la concurrence et le tribunal de commerce, et ne pourra donc plus réclamer de dommages dans cette affaire. 

Selon le cabinet Idate, Orange détient environ 60% du marché entreprises, là où Numericable SFR en possède environ 25%, Bouygues Telecom 6%, le reste revenant à plusieurs petits opérateurs spécialisés.

Mise à jour: le PDG d'Orange Stéphane Richard a déclaré jeudi: "On a depuis longtemps passé une provision qui est largement suffisante pour couvrir cette amende. Ça n'aura aucun impact sur nos résultats de l'année ni bien évidemment sur nos objectifs financiers de l'année". Il a ajouté qu'Orange n'entendait pas faire appel."


Boris Razon évincé à son tour de France Télé...Ses "Nouvelles écritures" et France 4, bientôt de l'histoire ancienne!

EXCLUSIF:

Boris Razon nommé aux "Nouvelles écritures" par son pote Patino (évincé de France Télé dès le mois de septembre 2015) pour un budget dédié d'environ 3M€ puis basculé sur France 4 comme une sorte de directeur éditorial (pour un budget, là, d'environ 20M€) devrait très vite à son tour être évincé si ce n'est, selon nos informations; déjà fait!!!!

Le blog CGC Média qui a, ces derniers temps, mis en lignes quelques infos dont il a eu connaissance, insiste sur le caractère une fois encore exclusif de cette nouvelle éviction à France Télévisions.

Tiphaine de Raguenel, confirmée directrice exécutive de France 4 comme l'avait été Pascal Golomer à l'info, serait également partante.

Dénouement assez logique de l’échec sans appel du trio Pflimlin/Patino/Razon qui s'ils avaient voulu couler France 4, ne s'y seraient pas pris autrement.


Fini donc "La télé trash du binôme Patino/Razon voulue par la ministre Aurélie Filippetti sur fond de "Gogole World Bordello".

Fini également le "Gogol World Bordello", ou "cri de ralliement, celui de la nouvelle offre de la chaîne jeunesse en soirée, celui d'une génération lassée du style trop policé de la télévision, de ses plateaux ordonnés, de son humour digeste et du spectacle scénarisé du monde" que revendiquait Boris Razon coauteur avec Stéphane Sitbon-Gomez le dircab d'Ernotte du retentissant flop "Anarchy".

Ces deux départs sonneraient-ils comme les signes précurseurs du basculement  du canal 14 dédié à  France 4 en celui de "la marotte d'Ernotte", à savoir le projet de chaîne publique d'info en continu d'avant présidentielle ?

Razon va enfin pouvoir aller prôner ailleurs l'installation du "Punk et transgressif"...ses "Nouvelles écritures" font désormais partie des "Anciennes archives"..



mercredi 16 décembre 2015

Tout le monde fait comme si le CSA allait à nouveau interdire à LCI son passage sur la TNT gratuite !


Tout le monde fait comme si le CSA allait à nouveau interdire à LCI son passage sur la TNT gratuite !


Elle fait plaisir à voir la solidarité télévisuelle.


Alain Weill prévient, si le CSA valide et que LCI devient gratuite, ce seront une centaines d’emplois qui disparaîtront sur BFM TV. Cependant, il s’engage à reprendre le personnel de la filiale de TF1 si elle disparaissait…comme c’est  aimable.


« Si vous faites passer LCI ou Paris Première en gratuit, nous devrons arrêter de commercialiser le mini-pack des chaînes TNT payantes car il n’intéressera plus les téléspectateurs », avait  lancé à l’époque Bertrand Méheut. l’ex patron de Canal + depuis remercié.


Cette surabondance en matière de chaîne d’info, enchérissaient certains experts pas du tout téléguidés, risquerait d’éclater l’audience et les recettes publicitaires !!!! Tout le monde fait même aujourd’hui comme si la marotte d’Ernotte, sa chaîne d’info en continu était déjà sur le canal 14 juste avant le 15 pour BFM et le 16 d’iTélé, France 4 la chaîne Jeunesse sacrifiée pour l’occasion.

Bien entendu pas cette nouvelle chaîne qui n’aurait, elle, évidemment aucun impact sur le marché publicitaire puisque vendue sans pub tout comme son lancement sans le moindre financement dans un groupe public en situation de failliteBen voyons !!!!!


La décision du CSA impacterait moins, concernant l’arrivée de "Paris Première" - 30 ans d’existence en 2016 - où  l’éparpillement de l’audience et des recettes pub serait plus dilué donc pas vraiment préjudiciable à une chaîne en particulier. Profitant du reste du réexamen imposé par le Conseil d’État imposant au CSA sur ces deux demandes, le groupe Canal + avait réitéré en juillet sa demande de passer "Planète +" sur la TNT gratuite…mais c’est une autre histoire !


Rappel:

Beaucoup s’étaient frotté les mains lorsque le CSA interdisait, à l’été 2014, la montée sur la TNT gratuite de trois chaines dont LCI la chaîne d’Info du groupe TF1, la première à prendre dernièrement l’antenne en direct relayée par la maison mère pour rendre compte des attentats meurtriers qui ont endeuillés le Pays.


Ils riaient un peu plus jaune, à l’été 2015 lorsque le Conseil d’État annulait les refus du CSA du passage en gratuit de LCI et de Paris Première en raison d’une « erreur de procédure ».


Ils pensent retrouver le sourire pensant que le CSA en gros pour les mêmes raisons, pourrait selon leurs informations confirmer son refus avant ce weekend…mais, là, ils se trompent peut-être bien !


Le verdict est imminent.

Qu’a donc négocié le visiteur secret cégétiste de la candidate Ernotte pour suspendre le droit d’alerte à France Télé?


Qu’a donc négocié le visiteur secret cégétiste de la candidate Ernotte pour suspendre le droit d’alerte à France Télé?

Il y a quelques semaines, le blog CGC Média indiquait que nombre d’élus dont plusieurs cégétistes, ne croyaient pas à « la pertinence » des comptes produits par France Télé que celle que « Schrameck and co » y propulsait en avril dernier, avait pourtant assuré vouloir auditer !  

Après deux correspondances à destinations des élus, relayant ces inquiétudes à commencer par les d’Outremers, le droit d’alerte était enclenché.

 

Les propos y étaient pourtant assez clairs :

 

« En amont du CCE extraordinaire demandé par les élus sur la situation alarmante de l'entreprise. Pour ce faire, voici ci-joint le projet de courrier que nous nous apprêtons à envoyer à la direction, comportant un certain nombre de questions susceptibles de déclencher un droit d'alerte lors du CCE extraordinaire du 15 décembre prochain…. »

 

Eh bien aujourd’hui tout va bien…

La situation n’est plus du tout alarmante et Ernotte sans le moindre audit a réussi à faire passer le message à celui qui ne supportant pas de voir une tête dépasser dans ses rangs, a donc fait suspendre le droit d’alerte, l’ex Orange lui affirmant les yeux dans les yeux – sans imposition des mains – que  l’entreprise était à l’équilibre.



Messmer le roi de l’hypnose n’a qu’à bien se tenir.

Claire Chazal probablement pas sur France 5 ! Nathalie Darrigrand tiendrait la corde .


Selon le site de «Télérama », Nathalie Darrigand pourrait remplacer Michel Field sur France 5 la tête de France 5 ?
Ce ne serait donc pas Claire Chazal comme le bruit se faisait de plus en plus insistant  qui prendrait la tête de France 5 mais Nathalie Darrigand, directrice de l'unité magazines de France 2 qui prendrait le poste…
Ah ! Au fait…Julien Lepers sera bien encore à l’antenne assurant la présentation de « Questions pour un champion » fait dire l’ex Orange à ceux qui en doutaient. Pour cause, il y a suffisamment d’émissions en boîte pour tenir quelques semaines.
Après…mystère ! Ernotte qui a déclaré vouloir changer le « trop plein d’hommes blancs de plus de 50 ans » sur France Télé histoire de rajeunir l’audience - propos légalement passibles des tribunaux – ne comprend visiblement toujours pas comment marche la télé.




Finalement à quoi a servi l'éviction de Pierre Block de Friberg qui comme beaucoup de ses collaborateurs avait découvert son remplacement dans la Presse ????


Certain(e)s figurent désormais en très bonne place pour remporter les 2 trophées 2015 de l'amateurisme et l'incompétence!

mardi 15 décembre 2015

Une visite à l’Élysée pour la marotte d'Ernotte...ou pas ?!



Ernotte à l’Élysée juste avant le deuxième tour des régionales !  

Vendredi dernier, juste avant le dimanche du 2ème tour des élections régionales, Ernotte a été vue à l’Élysée en début d’après-midi.

A moins que ce ne soit un sosie !!!!!

Par qui a-t-elle été reçue ? L’histoire ne le dit pas.

Était-ce pour parler de la soirée électorale ou bien de la marotte d'Ernotte: la chaîne info d’avant présidentielle ?  

Cyril Giraudbit « numéro 2 au carré » revient à France Télé pour seconder Caroline Got côtoyée sur TF1.


Cyril Giraudbit « numéro 2 au carré » revient à France Télé pour seconder Caroline Got qu'il a côtoyée sur TF1.
En plein PDV (Plan de Départs Volontaires) à France Télévisions portant sur 340 salariés qui au final sera loin du chiffre, Ernotte recrute encore.

I
ll avait quitté du jour au lendemain France 4 où il officiait en tant que directeur de l'antenne et de la programmation pour TF1, rendu les clés de sa voiture et de son bureau sans crier gare – à tel point que la direction sous Pflimlin avait envisagé des poursuites en Justice – et le voilà qui revient.

Il serait plus juste d’ailleurs de dire, le voilà revenucar depuis octobre 2015 le plus discrètement qui soit, il vient d’être réembauché par France Télévisions comme directeur adjoint à la stratégie et aux programmes pour seconder Caroline Got, la « numéro 2 » d’Ernotte qu’il a côtoyée peu de temps sur TF1 donc lorsqu’elle y était directrice générale chez TMC/NT1 et lui directeur de la programmation et du marketing pour la même entité.

C’est une telle pagaille à France Télé depuis la fin août que la boîte essaie de faire du neuf avec du vieux…sauf pour Julien Lepers apparemment !

Depuis son retour redisons-le comme « numéro 2 au carré », les langues se délient…personne ne comprend qu’après avoir « planté tout le monde » comme ce fut le cas - il n’y a guère d’autre mot -  un tel retour ait pu se faire ?!

De mauvaises langues expliquent même qu’il va s’occuper de faire transformer le Canal TNT dévolu à France 4 en chaîne Jeunesse pour une bascule « en douceur » vers celui de l’idée fixe développée par le duo Got/Ernotte de chaîne d’info en continu !!!!!!

Pauvre télé publique à la dérive qui continue de s’enfoncer et de s’enliser chaque jour qui passe dans la crise…C’est un vrai capharnaüm dont l’ex Orange parachutée sans connaissance du secteur est d’ores et déjà comptable.

lundi 14 décembre 2015

France Télévisions condamnée une nouvelle fois pour faute inexcusable

C'est du jamais vu. Il s'agit probablement là d'une double première judiciaire. C'est probablement la première fois que France Télévisions est condamnée pour ce motif mais surtout  qu'une entreprise, en France, a fortiori publique est condamnée quatre fois dans une même affaire de harcèlement moral au travail.


Cette condamnation intervient suite à l'audience du 2 novembre dernier dans laquelle, une fois encore, Thierry Kiefer, journaliste à France 3 se retrouvait devant un tribunal....et pour la quatrième fois, la Justice lui a donné raison


Le blog CGC Média vous propose tout simplement de prendre connaissance de la dépêche AFP :


Harcèlement moral: France 3 condamnée pour faute inexcusable
Lyon (France) -  14 décembre 2015  -  AFP

"Le tribunal des affaires de sécurité sociale de Lyon a reconnu lundi que France Télévisions avait commis une faute inexcusable auprès d'un ex-rédacteur en chef adjoint de France 3, qui avait déjà fait condamner la chaîne pour harcèlement moral.

Il y a faute inexcusable de l'employeur lorsque ce dernier "avait ou aurait dû avoir conscience du danger auquel il exposait le salarié, et qu'il n'a pas pris les mesures nécessaires pour l'en préserver", rappelle le tribunal, dans sa décision que l'AFP a pu consulter.

"France Télévisions, qui n'ignorait pas le danger auquel M. Kiefer a été  exposé puisqu'elle a été avertie par les délégués du personnel de la dégradation de l'état de santé du salarié en lien avec ses conditions de travail, n'a pris aucune mesure pour l'en préserver", ajoute-t-il.

C'est la troisième condamnation dans l'affaire dite Kiefer. 

Thierry Kiefer, journaliste à France 3 en poste à Strasbourg, était entré en conflit avec une supérieure hiérarchique. A l'automne 2000, pour pacifier la situation, il avait été muté à Lyon. Il avait précisé avoir accepté ce poste qu'il jugeait inintéressant à condition que sa femme, elle aussi employée de France 3, puisse le suivre, et qu'il ne reste qu'un an ou deux dans cette fonction.


Aucune des deux conditions n'a été remplie par sa direction, qui, selon lui, a rejeté cinq de ses candidatures, dont trois à des postes de journaliste, sans responsabilité d'encadrement.


En 2005, le conseil des Prud'hommes avait condamné France 3 pour harcèlement moral et exécution déloyale du contrat de travail. 

Malgré cette condamnation, Thierry Kiefer explique n'avoir pas vu sa situation s'améliorer, ni le dialogue se réinstaurer avec France Télévisions. En 2010, il est déclaré inapte, et l'entreprise le licencie. Un licenciement annulé en 2013 par le Conseil des Prud’hommes de Lyon.

Fin 2011, la Sécurité sociale a reconnu l'origine professionnelle de ses séquelles psychologiques, notamment de ces années de bataille, entraînant cette demande de reconnaissance de la "faute inexcusable" de France Télévisions dans cette maladie professionnelle. 

Une expertise médicale doit désormais être menée pour évaluer les préjudices de M. Kiefer et conduire à une éventuelle nouvelle indemnisation. 

Contacté par l'AFP, France 3 n'a pas souhaité faire de commentaire.
san/nd/nm/sbo 



Une seule conclusion s'impose...Le combat de Thierry Kiefer qui n'aura pas été vain.


Qu'il serve de leçon et incite toutes celles et ceux qui sont harcelés dans leur travail à ne pas baisser les bras et à se battre avec comme point d'appui cette décision de Justice qui à l'évidence va faire jurisprudence.