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mardi 12 janvier 2016

Voila où en est arrivée la Société avec un grand "S"…Agnès Saal victime de l’arbitraire président de la République !!



Voila où en est arrivée la Société avec un grand "S"…Agnès Saal victime de l’arbitraire président de la République !!

Tout cela est invraisemblable, Agnès Saall ex présidente de l’INA qui se présente à présent comme victime, Agnès Saal, a accordé une interview au Monde publiée ce lundi dans laquelle elle revient sur sa « faute ». Exclue pour deux ans , dont six ferme, de la fonction publique pour les montants de ses frais de taxis (40.000 euros lorsqu’elle était à la tête de l’INA) et toujours semble-t-il sous la menace de deux autres procès, s’y présente  en « bouc-émissaire de la haine des élites ». Ben voyons.

Et rebelote…celle que le Président de la République vient de sanctionner, nous sert au lieu de faire profil bas, l’excuse « Il fallait bien que je puisse me déplacer même quand le chauffeur était absent ».

 Et d’ajouter « Je sers l’État depuis trente-deux ans et, à ce titre, je respecte la décision des autorités qui l’incarnent amis elle la sanction est violente ». 

L’est-elle vraiment ? Lorsqu’on dit servir l’État, il n’est admissible de ne pas savoir où commence l’acte délictueux et où s’arrête la dépense des deniers publics, l’argent du contribuable.

Agnes Saal va même jusqu’à indiquer qu’elle est devenue « l’incarnation d’une trahison des élites, alors que je suis à l’opposé de cette image de haut fonctionnaire cupide qui dilapide les fonds publics. »

Mais quelles sont ces élites dont parle Agnès Saal qui met en avant leurs trahisons vis-à-vis du contribuable français et seraient responsables de ses agissements ?  

L'instruction judiciaire concernant le process de désignation à France Télé va démarrer.

Alors même que Laurent Mauduit pour Médiapart écrivait ce lundi 11 janvier 2016,  un long article "France Télé: Ernotte s’insurge «contre ce que tente de faire croire Mediapart»", (dixit) - "faire croire", la formule ne manque pas de piquant surtout lorsque toute la Presse dénonçait unanimement  à l'époque l'incroyable opacité de ce process - va démarrer l'instruction judiciaire  engagée par les deux syndicats SNPCA-CFE-CGC et CFDT qui ont chacun consigné en tant que partie civile.

En marge de cette instruction judiciaire qui permettra à chacun et chacune de témoigner - enfin - sous serment sur ce qui s'est réellement passé, le 18 décembre dernier le SNPCA-CGC et la CFDT ont donc saisi officiellement  la CADA par un courrier de presque vingt pages adressé à son président concernant toujours ce process de désignation à la présidence de France Télévisions tant décrié. 

La procédure CADA qui devrait permettre aux deux plaignants d'obtenir via l'instance qui dispose normalement de 15 jours, les documents qu'ils ont réclamés faisant  suite à la demande envoyée par FWPA le cabinet conseil des deux organisations, le 14 septembre 2015.


 
Le CSA alors s’est contenté (hors délai)d’envoyer, une trentaine de récépissés de réception des candidatures avec les copies des enveloppes par lesquelles les candidats auraient déposé leur candidature avec le cachet de la poste mais sans aucune identité – à l’exception d’une enveloppe qui n’est plus à la disposition du CSA, la personne ayant demandé sa restitution – assorties du courrier générique pour vingt-cinq d’entre elles non retenues et quelques communiqués publiés sur le site de l’instance ainsi que des extraits de procès-verbaux expurgés choisissant de supprimer dans les documents toute référence à l’identité des personnes ayant répondu, allant bien au-delà des dispositions du II de l’article 6 de la loi du 17 juillet 1978 et de la décision n°2000-433-DC du 27 juillet 2000.

Ledit courrier commence ainsi "En notre qualité de conseil du syndicat SNPCA-CGC MEDIAS et du syndicat CFDT MEDIAS, nous avons l’honneur de vous saisir en leur nom d'une demande d'avis sur le refus opposé par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) de communiquer plusieurs documents administratifs relatifs à la nomination de la présidence de France Télévisions ...."

La conclusion en est claire « En choisissant délibérément de privilégier l’opacité comme le secret sur la transparence et la responsabilité, en détournant des textes de leur sens initial pour donner un semblant de base juridique à ses décisions, le CSA n’a pas seulement mis en œuvre une procédure contestable, il a entériné un recul par rapport à sa pratique antérieure, ce qui a engendré une suspicion grave (qui est parfaitement reflétée dans les propos tenus à la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale lors de l’audition d’Olivier Schrameck le 26 mai 2015).

L’enjeu de ces demandes de communication est donc le rétablissement de la confiance ainsi que le respect du principe d’égal accès aux emplois publics tel que posé par l’article VI de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, puisque le contrôle du bon respect d’un principe aussi fondamental exige que le citoyen dispose d’un minimum d’informations pour pouvoir juger de la manière dont a été choisi le titulaire d’un poste important du secteur public.

Eu égard à l’importance des nominations concernées dans la vie quotidienne des citoyens, il est essentiel que ceux-ci puissent consulter ces documents, en obtenir des copies et faire jouer la transparence administrative. C’est le seul moyen pour eux de pouvoir garantir la légitimité du processus et des candidats sélectionnés. »

Concernant l’ensemble des autres documents sollicités, le CSA a répondu qu’ils n’existaient pas ou qu’il n’en était pas détenteur ! 

C’est donc parallèlement à l'instruction judiciaire qui démarre et l'enquête judiciaire confiée au juge en charge que la CADA devra apprécier quitte à saisir à son tour le Conseil d'État  qui selon nos informations, aurait fixé le jour de l'audience au vendredi 15 janvier!



lundi 11 janvier 2016

Les dernières gesticulations d'Ernotte font réagir Médiapart


Ce lundi 11 janvier 2016, Médiapart publie un long article signé Laurent Mauduit "France Télé: Ernotte s’insurge «contre ce que tente de faire croire Mediapart»", (dixit)  sur les derniers soubresauts et gesticulations de Delphine Ernotte concernnant les diverses actions juridiques déposées par le SNPCA-CGC et la CFDT (6 au total) plus particulièrement les deux saisines du Conseil d'État.

Il est assez du reste assez curieux de voir comment celle qui qualifiait dans la Presse "d'anecdotiques" les diverses actions engagées par les deux syndicats dont instruction judiciaire qui va démarrer, défendre elle-même dans un mémoire en défense la régularité de son parachutage à France Télé!!!! 

Comme l'écrit Laurent Mauduit "Tout est à l’avenant ! En bloc et en détail, Delphine Ernotte conteste tout. Elle s’insurge contre « ce que tente de faire croire sans le moindre élément probant le site Mediapart ». Jusqu’à la prochaine fois. Car il en va de cette controverse comme du sparadrap du capitaine Haddock : il ne suffit pas de vouloir s’en débarrasser pour y parvenir. Au contraire, les gesticulations attirent l’attention...".

Extrait : "Dans un « mémoire en défense » devant le Conseil d'État, qui examine le recours de deux syndicats, Delphine Ernotte, assure que sa nomination n'a donné lieu à aucune irrégularité. Pour le prouver, elle cherche à établir que les faits révélés par l'une de nos enquêtes sont fantaisistes.

Portée à la présidence de France Télévisions le 22 août 2015 par une décision du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), Delphine Ernotte n’arrive pas à sortir des polémiques qui ont accompagné sa nomination. Elle vit un peu à ses dépens l’histoire du sparadrap du capitaine Haddock : elle a beau s’agiter en tout sens pour y échapper, la controverse sur les irrégularités qui ont accompagné la procédure de nomination continue de lui coller à la peau.

Tant et si bien qu’elle est obligée d’y revenir sans cesse elle-même pour tenter de se justifier. C’est ce qui transparaît encore une fois du « mémoire en défense » qu’elle vient de déposer devant le Conseil d’État, en réplique aux recours qui ont été introduits par deux syndicats : tout au long de ce mémoire, la présidente de France Télévisions s’applique en effet à contester, point par point, les irrégularités que Mediapart avait révélées.

On se souvient que le 16 mai 2015, nous avions publié une enquête dévoilant de nombreuses irrégularités dans la procédure de nomination organisée par le CSA. L’enquête, qui avait eu un large écho, est la suivante : France Télévisions : la désignation de la PDG entachée d’irrégularités.

Nous relevions une cascade de faits étonnants : l’intervention d’un membre du CSA, Sylvie Pierre-Brossolette, en faveur de Delphine Ernotte, de sorte qu’elle puisse avoir un rendez-vous avec le milliardaire François Pinault, réputé proche de François Hollande ; le plagiat par l’équipe de Delphine Ernotte d’une partie du projet d’un candidat rival ; le rôle comme conseiller auprès de Delphine Ernotte de David Kessler, peu avant membre du cabinet de François Hollande à l’Élysée, notamment à l’époque où avait été choisi Olivier Schrameck, le président du CSA ; etc.

Or, ces faits n’ont eu aucune suite. Saisi de deux plaintes déposées par la CGC et la CFDT de France Télévisions, le Parquet a décidé de les classer sans suite (lire France Télévisions : le parquet classe sans suite l’affaire Ernotte). Il n’y a pourtant qu’une enquête judiciaire qui aurait pu confirmer la réalité des faits exhumés par Mediapart.

Les deux syndicats ne se sont pourtant pas découragés et ont choisi de déposer un recours devant le Conseil d’État pour « abus de pouvoir » visant le CSA. Les deux recours ont sans doute encore moins de chances de prospérer, car la juridiction administrative n’a pas le loisir d’enquêter sur les faits qui lui sont soumis.

Pourtant, les plaintes embarrassent Delphine Ernotte, car elle a décidé d’y répliquer par un
étonnant « mémoire en défense », alors que ce n’est pas elle qui est visée par le recours, mais le CSA. Un simple mémoire en « intervention directe » aurait donc amplement suffi.

Tout au long des 31 pages de ce mémoire, Delphine Ernotte se justifie. Elle reprend un à un les faits révélés par Mediapart, pour les contester, les nuancer, les admettre mais en les corrigeant à la marge. Bref, à lire ce mémoire, on se prend à penser que Delphine Ernotte sait elle-même que, quoi qu’elle fasse, son action sera toujours entachée de ce manque de légitimité découlant des conditions opaques de sa nomination.





samedi 9 janvier 2016

Remplacement de Samuel Etienne au 12/13 de France 3: une journaliste issue de la divertsité !

Aux dernières nouvelles, c'est une journaliste issue de la diversité qui devrait remplacer au 12/13 de France 3 (à l'info, ça chercherait du côté de France Ô), Samuel Etienne en partance pour remplacer Julien Lepers viré comme un malpropre.

Ce dernier n'aura, en effet pas eu la possibilité de dire" au revoir" aux téléspectateurs qui le suivaient sur "Question pour un champion" car France 3 avait laissé planer le doute enfin d'année et laissé croire une fois les dernières émissions mises en boite jusqu'à mi janvier 2016 que rien n'était décidé....Tu parles!!!!!

jeudi 7 janvier 2016

Emery Doligé gourou de Delphine Ernotte ?



Emery Doligé gourou de Delphine Ernotte ?


Quel rôle peut bien jouer un certain Emery Doligé (sans rapport avec le sénateur du même nom) concernant l’ex Orange que « Schrameck and co »  propulsaient le 23 avril dernier à France Télévisions sans aucune connaissance du secteur ??


Pas un tweet de celui qui se présentait ainsi, une semaine avant l’annonce officielle de son éviction de l’agence Vanksen (un peu plus de 12 mois  après y être arrivé arrivée) : « Il y’a un an, lorsque j’ai repris la direction de chez Vanksen, l’entreprise était un  chantier. Avec ma réputation sulfureuse dans les réseaux sociaux, ils se sont tous posés des questions sur le choix stratégique de ma nomination…. » (dixit) qui n’encense Delphine Ernotte:
« Faut quand même reconnaître que sous Ernotte, @Francetele ne se couche plus devant les forces de l'argent ...»

« Lors de son audition hier devant les parlementaires de l'Assemblée Nationale, Delphine Ernotte a rappelé son souhait de créer un Google de la création audiovisuelle pour que France Télévisions devienne le leader de la création en France et puisse ainsi renouveller les talents et les écritures. Le rachat de Newen par TF1 lui donne raison dans son souhait d'avoir en interne les talents plutôt que de risquer de les voir partir à la concurrence… ». 


Chacun se souvient de la description peu amène faite en 2011 de « MrY » (son pseudo de blogger) dans le blog de l’Express : « MrY (Doligé pour l’Etat civil) est un personnage sulfureux – ou plutôt, il se nourrit de soufre et n’est jamais aussi heureux que lorsqu’on lui taille dans le gras, ce qui arrive souvent. Dans la blogosphère et sa périphérie, il soigne donc sa mauvaise e-réputation: il aime les jolies filles et les affiche, avec le moins de tissu possible, il aime la politique pourvu qu’elle soit de droite, il aime le Web, qui le lui rend rarement, il aime le pouvoir et ceux qui l’exercent, il aime la provocation. Il s’aime. » 


Qui se rappelle de ce qu’écrivait concernant Ernotte, le 26 mars  2013 - moins d’un mois avant « le test du CSA pour sa nomination officielle » - ce consultant de l’ombre qui gravite autour de Denis Olivennes comme il travaille pour Mathieu Gallet « Si le CSA nomme une personne dont le nom n'est pas déjà sorti dans la presse et les cénacles, n'y a-t-il pas un risque de défiance ? Dans les candidats non déclarés, Delphine Ernotte-Cunci, actuelle patronne d'Orange France, est donnée favorite car cochant toutes les cases (Grand groupe, RH, Contenu, Digital, Service Public etc...). Mais est-elle un leurre ou une vérité simple que le CSA teste avant la nomination officielle ? Autour de sa candidature, il y a des feux et des contre-feux. Elle ne dit rien. Elle a raison. Si elle n'y va pas, elle s'en fout et les causeurs se seront occupés, notamment les syndicats. Si elle y va, elle aura tout le temps de parler plus tard et de donner sa vérité… » 


C’est un peu comme si, il avait vu le résultat dans sa boule de cristal…Beaucoup de ceux qui le connaissent se demandent quelle influence le blogueur/consultant a aujourd’hui sur sa « prémonition » d’hier et le rôle qu’il joue réellement à présent?

Nous vous invitons à lire l'article et les quelques commentaires qui suivent du site "vinzblog.com"

mercredi 6 janvier 2016

Daniela Lumbroso pas à la fête en 2016 !



Daniela Lumbroso pas à la fête en 2016 ! 

Quelques jours après que le père Noël ait terminé sa distribution de surprises, il n’y avait rien cet année dans le soulier de Daniela Lumbroso et de sa société « Degel productions »….il faut dire qu’avec un nom comme ça, en cette fin d’année 2015 où les températures ne sont jamais descendues en dessous de zéro, il y a avait peu de chance qu’elles furent choisies !  

Tout juste a-t-elle pu retrouver au fond de sa godasse déposée au pied du sapin, quelques articles de presse de juin dernier qui indiquaient de concert – pas celui du nouvel an, évidemment – indiquant que France Télé (plus particulièrement France 2) s'apprêtait à ouvrir un audit (*) pour comprendre comment a été utilisée la somme de près d'un million d'euros d'argent public !?! (entre autres, s’agissant le nombre de services et prestations fournies gratuitement afin de réduire les frais de ladite société auditée…ou encore de ceux pris en charge par plusieurs maisons de disques !) 

Ainsi donc pour 2016 mais aussi 2017, Daniela Lumbroso ne sera pas à la fête [de la musique, bien entendu] 

(*) Daniela Lumbroso doit sans doute se demander à quand l’audit des comptes de France Télé qu’avait annoncé l’ex Orange urbi et orbi dont plus personne n’a envie à présent d’entendre parler…mais alors, plus du tout !!!!!!!

mardi 5 janvier 2016

Claire Chazal prend la place de Laurent Goumarre sur France 5.

Laurent  Goumarre qui présentait fort bien d'ailleurs le magazine culturel quotidien "Entrée libre" sur France 5 est "appelé à d'autres fonctions"...Pas sur France Télévisions chacun l'aura évidemment compris. On ne le verra donc plus, tout juste ses fans pourront-ils l'entendre. Il sera, dit-on, chargé d'un tour d'horizon de l'actualité culturelle des dernières 24 heures sur Inter.

Il est donc remplacé, trois mois après son départ de TF1 par Claire Chazal l'ex présentatrice des JT du weekend de TF1 qui prendra sa place à partir du 18 janvier prochain.  


lundi 4 janvier 2016

Attention les documents sur la chaîne publique d'info en continu sont strictement confidentiels...Chut !!!!!

Le blog CGC Média s'et procuré le document d'une douzaine de pages estampillé "strictement confidentiel" concernant l'externalisation de la chaîne info en continu dont l'ex Orange imagine confier le marché - c'est l'intitulé du doc - "a un prestataire extérieur".

Que voulez-vous, ce n'est pas avec les 6 millions au budget 2016 (lire l'article du blog "2016 - L'année des « comptes » à dormir debout pour celle que « Schrameck and co » parachutait à France Télévisions en avril 2015.") - même pas le coût de la diffusion ! - dans une entreprise pourtant en situation de quasi faillite que France Télévisions allait pouvoir lancer sa chaîne TNT et autres supports (page 5 dans le paragraphe 2-1).

Il fallait une fois encore aller chercher à l'extérieur ce que l'ex Orange estimait que l'interne ne pouvait entreprendre!

Le blog CGC Média vous propose de découvrir, brut de brut et sans encore les décortiquer les douze pages du projet qu'un quotidien nationale annonce avec joie comme entrant dans sa phase concrète avec des élus de l'entreprise qui devraient avoir 3 mois à compter du 15 janvier 2016,  pour rendre un avis... Que ça plaise ou pas !!!!