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mercredi 20 juillet 2016

L'homme sur le trottoir à Nice qui avait provoqué l'indignation générale et les excuses d'Ernotte, interviewé dans le JT de 20h de ce 19 juillet sur France 2!

Les téléspectateurs qui ont eu l'occasion de voir le JT de 20h de ce mardi 19 juillet 2016 - pas présenté par David Pujadas comme le précise pourtant le site de France Télévisons (il ne peut tout de même pas être partout !) - n'ont dû en croire ni leur yeux, ni leurs oreilles !!!!!!  

L'homme interviewé sur le trottoir à Nice après l'horrible attentat du 14 juillet, qui avait provoqué l'indignation générale notamment sur les résaeux sociaux (* un exemple ci-après) et les excuses d'Ernotte, était interviewé interviewé dans le JT de 20h de ce 19 juillet sur France 2

(* Facebook.com)

 

Et ce alors même le rappel à l'ordre du CSA du 15/07/16

Eh bien, aussi incroyable que cela paraisse, l'homme sur le trottoir était bien interrogé hier soir à nouveau dans le JT de France 2

Le journaliste dans son sujet (à 12'10") indique "Il caresse le cercueil de son fils fauché à l'âge de quatre ans.

Dans cette mosquée sont célébrées les premières obsèques des victimes du 14 juillet. 

Aux côtés du corps de son fils repose celui du corps de son ex femme et d'un jeune homme de 29 ans.

À la fin de la cérémonie dernier salut pour ce père qui après avoir été réconforté par ses proches laisse éclater sa colère devant la presse"

A quoi peuvent donc bien rimer les excuses d'Ernotte du 15 juillet doublées par celles de Field son monsieur Info, juste après?!  

"La diffusion de ce type d'image ne correspond pas à la conception de l'information des journalistes des équipes et de l'entreprise. France Télévisions tient à présenter ses excuses" disait le couple...C'est une honte; Pour être vulgaire, c'est se foutre du monde.

Comment ce couple d'amateurs peut-il encore  sévir dans l’audiovisuel public et venir vanter la nouvelle chaine d'info publique "différenciante"?

Le blog CGC Média qui a reçu à ce sujet des dizaines de commentaires, n'en est pas revenu. 

Avant de vous laisser découvrir, image après image l'interview (¤) de celui dont le fils est décédé et qui était interpellé sur le trottoir ce soir d’horreur, nous avons chois un des nombreux et récents articles sur le sujet celui de "Femme actuelle" (pour la féministe Ernotte) simplement intitulé "Images choquantes de l'attaque de Nice : France 2 s'excuse"


Nice frappée par l'horreur! Nous sommes le soir du très symbolique 14 juillet, peu après 22h30. Un camion blanc se met à foncer délibérément sur la foule présente sur le bord de mer pour le feu d'artifice. Au moins 84 personnes, dont dix enfants, sont mortes sur la Promenade des Anglais. A ce lourd bilan s'ajoutent une cinquantaine de blessés, dont 18 se trouvaient "en état d'urgence absolue", selon le ministre de l'Intérieur qui s'est rendu sur place dans la nuit. Un drame d'une extrême violence retransmis en direct à la télévision. Jeudi soir, France 2 interrompt ses programmes pour diffuser une édition spéciale avec plusieurs journalistes sur place. La chaîne du service public diffuse alors une série d'images violentes, suscitant de vives réactions de nombreux téléspectateurs, internautes voire même de confrères journalistes. 

Parmi ses vidéos, celle du camion percutant la foule ou encore l'interview d'un homme totalement hagard, près du corps de sa défunte épouse. 
 
La toile s'indigne

Précipitation éditoriale ou sensationnalisme volontaire? Très vite, France 2 devient la cible des réseaux sociaux. Certains appellent le CSA à sanctionner ce genre de comportement. D'autres dénoncent le trop peu d'humanité de la chaîne. "Bonsoir Monsieur, vous venez de perdre votre épouse. Une réaction? L'info par France 2", ironise sur Twitter le journaliste et ex-otage en Syrie Nicolas Hénin.


Sur Twitter, la police de l'audiovisuel appelle ce vendredi matin à "la prudence et à la retenue" suite à l'attentat.Olivier Siou, rédacteur en chef adjoint de France 2 tente coûte que coûte de justifier son choix éditorial, sur Twitter. "C'est quand il n'y a pas d'images que les théories du complot naissent. Tu préfères qu'on censure?", écrit-il sur le réseau social. 

France Télévisions présente ses excuses

Dans la matinée, France Télévisions a publié un communiqué pour présenter ses excuses aux téléspectateurs. "Au cours de la nuit, l'édition spéciale de France 2 consacrée aux événements dramatiques de Nice a diffusé un sujet montrant des témoignages et des images choquantes. Ces images brutales, qui n'ont pas été vérifiées selon les usages, ont suscité de vives réactions. Une erreur de jugement a été commise en raison de ces circonstances particulières (l'attentat, ndlr). La diffusion de ce type d'image ne correspond pas à la conception de l'information des journalistes des équipes et de l'entreprise. France Télévisions tient à présenter ses excuses". La chaîne s'est également excusée lors de son journal de 13H."

 (¤) Capture d'écran des images du 20h de France 2 ce mardi 19 juillet 2016 (à visionner intégralement ici)

 
 
 
 
 



Les nouvelles bourdes du jour sont signées du couple Field/Ernotte après leurs vaines excuses.


Les nouvelles bourdes du jour sont signées du couple Field/Ernotte après leurs vaines excuses.

Elles sont justement à remettre en perspective avec l'horrible attentat de Nice survenu le 14 juillet dernier et sa couverture sur France 2 pour laquelle Ernotte s'est fendue d'un communiqué d'excuses quelques heures plus tard alors  même que Field, lui, pondait une lettre "philosophique" de même tonalité.

Voici donc, si vous l'aviez raté, ce qu'on déclaré l'ex Orange et son monsieur infos, lundi 11 juillet lors de la présentation de la chaîne publique tout info montée en toute hâte pour un coût estimé mais inavoué de dizaines de millions d'euros.

Michel Field qui reconnaissait implicitement cette catastrophique précipitation  «Ce sera une montée en charge progressive, tout ne sera pas calé le 1er septembre»,  lançait vouloir «tourner le dos à l’hystérisation, à la boule obsessionnelle de l’info qui brasse souvent plus de vent que d’info»

Il n'aura pas attendu longtemps pour être contredit mais aussi ridiculisé avec les  derniers développements cités ci-dessus.

Quant à Delphine Ernotte elle n'est pas en reste. «Comme nous sommes le service public, nous irons vers la justesse et la prudence dans l'information. On préfère louper un scoop que raconter n'importe quoi» lançait-elle le même jour.

Le grand déballage dans l'affaire Morandini se poursuit...l'animateur parle de chantage et évoque un complot.

Le grand déballage dans l'affaire Morandini. Le site internet de "Télé. Loisirs" diffuse un extrait de la conférence de Presse qu'a donnée hier l'animateur qui donc ne sera pas sur Europe 1 à la rentrée.

"Il fallait quelqu'un pour faire les basses besognes" déclare l'intéressé. Jean-Marc Morandini évoque un complot...Il accuse un animateur (aujourd'hui sur France 3) d'avoir " fait appel à son ex amant" (un animateur de D8) pour "le tuer".

"Je détiens la preuve et des enregistrements" ajoute-t-il...."C'est à gerber un peu plus mais franchement on a l'habitude" enchérit-il enfin.

Ils tous ont décidé de s'attaquer les uns, les autre en Justice. Le feuilleton est donc loin d'être terminé et devrait, à l'évidence, faire plusieurs victimes en cascade...si ce n'est pas déjà fait!  

Lira aussi dans Libération l'article signé Christophe Alix et Perrine Signoret : "Morandini, non mais hallu quoi !"

mardi 19 juillet 2016

L'avenir radio-télé de Jean-Marc Morandini s'assombrit...l'animateur englué dans sa propre affaire, pourrait connaitre bien des problèmes.

Alors que Jean-Marc Morandini donnait, ce 19 juillet, une conférence de presse que l'ensemble des média n’hésite pas à qualifier de "surréaliste" et d'"hallucinante" - conférence qui lui a valu le déchainement des internautes sur Twitter - son avenir r radio télé semble s'assombrir de minute en minute.

Si l’animateur a démenti les allégations portées mardi dernier par "Les Inrocks" et affirmé vouloir porter plainte contre l’hebdomadaire, lors de cette conférence organisée à l’Hôtel Radisson Blu de Boulogne (92), nombre de celles et ceux qui y avaient été admis  -  «Tous les journalistes ont pu entrer à la conférence de #Morandini sauf Marie Turcan journaliste aux Inrock qui s'est vu répondre: "Il ne veut personne de votre titre"» - sont visiblement restés sur leur fin.


Une dépêche AFP (*) tombée juste après citait une source proche d'Europe 1 qui indiquait, ce mardi, à l'agence de presse: "On voit mal comment il pourrait rester à l'antenne à la rentrée. Ça nous paraît compliqué de le maintenir".

(*) "L'avenir de Morandini "compliqué" sur Europe 1 (source proche)
                 
PARIS,  19 juil 2016 (AFP) - Le journaliste Jean-Marc Morandini pourrait ne pas reprendre son émission matinale à la rentrée sur Europe 1, selon une source proche de la radio, sur fond de menaces d'actions en justice autour de castings dénudés organisés par sa société de production.

"On voit mal comment il pourrait rester à l'antenne à la rentrée. Ça nous paraît compliqué de le maintenir", a indiqué une source proche d'Europe 1 mardi à l'AFP.

Jean-Marc Morandini avait annoncé plus tôt dans la journée mardi qu'il allait déposer plainte contre le magazine Les Inrocks, après la publication d'une enquête où il est accusé d'avoir organisé des castings dénudés, et pour "chantage" contre l'animateur Marc-Olivier Fogiel, qui a décidé de le poursuivre en justice en retour.

Jean-Marc Morandini s'est longuement entretenu la semaine dernière avec la direction d'Europe 1 par téléphone. Celle-ci, qui l'a rappelé à Paris alors qu'il était en vacances, devait le rencontrer cette semaine, selon cette même source". 

Jean-Marc Morandini a peut-être pensé que cette prise de parole d'une quinzaine de 15 minutes dans laquelle "Mathieu Pigasse, Mathieu Delormeau, la Corse et un « sosie » de Justin Bieber devenu acteur pornographique ont été évoqués" (dixit), allait suffire à enrayer ce déferlement! Évidemment non.

L'Obs en remettait une couche, il y a quelques heures à peine, dans un article au titre sans équivoque "#Morandini Jean-Marc Morandini n'est pas tiré d'affaire : les "Inrocks" publient de nouvelles révélations sur les pratiques de l'animateur. Elles concernent un mineur" qui renvoie le lecteur à la nouvelle enquête que publie ce mercredi "Les Inrocks"


Alors que Jean-Marc Morandini tient une conférence de presse pour répondre aux "accusations parfaitement mensongères et diffamatoires qui circulent", les "Inrocks" enfoncent le clou en publiant de nouvelles révélations sur les pratiques de l'animateur.

Dans un premier article publié la semaine dernière, la journaliste Fanny Marlier racontait comment de jeunes comédiens étaient "incités à envoyer des vidéos d'eux dénudés ou en train de se masturber, voire à ' lui faire une fellation...'", incités par une directrice de casting imaginaire, "Catherine".

A lire dans les "Inrocks"...

Dernier communiqué de France Télé concernant « franceinfo : » la chaîne d’info en continu d’avant présidentielle 2017!



Dernier communiqué de France Télé concernant « franceinfo : » la chaîne d’info en continu d’avant présidentielle 2017.

« franceinfo : la négo continue » est-il indiqué en tête du communiqué (*)

A en croire le ou les rédacteurs qui donnent de « Nouveaux éléments sur l’organisation de la chaîne publique tout info »,  la parité resterait quasiment le seul problème à résoudre…avec tout de même un constat, le volontariat tant vanté – le projet avait soi-disant suscité des candidatures en pagaille – est mort et enterré : « Les journalistes des rédactions nationales France 2 et France 3 seront sollicités à hauteur de 14 jours par an pour une mise à disposition pour France Info. Ils seront répartis en fonction des plannings »

Le blog CGC Média vous propose de découvrir ce texte hallucinant de vacuité qui n’est en réalité qu’un nouvel exercice d’autosatisfaction ne convaincant plus personne :

« franceinfo : la négo continue »

Nouveaux éléments sur l’organisation

France Info a fait l’objet d’une convention avec Radio France : le Directeur de cette nouvelle structure est Germain Dagognet (ex LCI) et son adjoint Laurent Guimier (Directeur de la radio France Info). Au total 5 conventions seront passées entre France Télévisions et ses partenaires, les conventions avec l’INA et France 24 sont en cours de validation.

La responsabilité éditoriale en cas de judiciarisation reviendra conjointement à Delphine Ernotte et Marie-Christine Sarragosse pour la tranche Minuit/6 heures.

Pour l’antenne, la journée c’est Delphine Ernotte qui prend la responsabilité éditoriale au nom de France Télévisions.

Des coopérations ponctuelles sont organisées avec LCP et Public Sénat pour des programmes pédagogiques qui viendront enrichir l’offre France Info. Une émission de France Inter devrait être également en direct sur France Info entre 12h30 et 14 h le dimanche (en cours de finalisation).

Les journalistes des rédactions nationales France 2 et France 3 seront sollicités à hauteur de 14 jours par an pour une mise à disposition pour France Info. Ils seront répartis en fonction des plannings.

La réunion de la CASMOA du mercredi 13 juillet, a donné lieu à un bras de fer entre les syndicats FO, CGT et la direction à propos du montage de la matinale.  Sujet de discorde entre les 2 syndicats majoritaires et la direction mais point sensible sur lequel Force Ouvrière a tenu bon. [mais quel bras de fer ! ndlr]

Après interruption et devant l’insistance de FO et de la CGT, la direction a décidé de lâcher du lest et a proposé un compromis « dans un esprit de dialogue » dixit Germain Dagognet, le Directeur de la nouvelle offre numérique d’info continue.

La Direction a cédé pour 6 vacations de montage en l’état, au lieu des 4 qu’elle voulait imposer pour les matinales. Ces 6 vacations de montage sont accordées à la condition que cette offre soit utilisée par les journalistes depuis la Chaîne Info : ceci pour 2 mois, soit jusqu’au 30 octobre afin pour la direction « d’éviter les relations conflictuelles » et de mener à bien la Chaîne Info dans le cadre de ce compromis.

Emplois de France Info : une parité H/F discutée

Pour Force Ouvrière, la parité n’y est pas: les postes d’encadrement doivent faire l’objet d’une parité à niveau égal. Or à l’heure qu’il est, sur les 7 rédacteurs en chef recrutés pour la Chaîne Info, 6 sont des hommes. Pour la direction l’équilibre est rétabli si on fait les comptes de manière globale dans les postes subalternes on compte davantage de femmes. Ainsi pour les chefs d’éditions, 60% sont des femmes. En effet, on dénombre 7 femmes et 4 hommes à ces postes qui sont pourvus par 7 personnes recrutées en interne.

Des chiffres et des lettres 

Sur les 8 rédacteurs en chef, 6 hommes et 2 femmes. 5 viennent des rédactions du groupe, 3 sont des recrutements externes.

Stephan Breitner
Daniel Grillon
Julien Pain
Céline Couratin
Malik Belleli
Nicolas Luiset
Franck Berruyer
Un dernier poste à pourvoir est en cours de signature et ça serait une femme !

Concernant les chiffres, sur 110 postes, 81 ont été pourvus à ce jour : 41 en externe et 40 en interne.
Sur les 40 internes, 17 viennent de France 3 et 5 de l’outre-mer et France O.
Sur les 41 externes, 23 sont des CDD qui collaborent pour le groupe France Télévisions.
Au montage, il reste 3 postes à pourvoir.

A ce propos, FO souligne que ce qu’a écrit la presse est inexact et que les postes dits extérieurs sont des CDD (de France Télévisions) convertis en CDI. [Heureusement que FO
est là pour rétablir la vérité, tacler la Presse et défendre la direction ! ndlr]

(*) Oups....Le blog CGC Média au moment où il finit d'écrire son article s'aperçoit que le texte présenté comme un communiqué de la direction sur la chaîne info, n'est en fait que la dernière publication de Fo  sur le sujet!

Aussi, il y a de quoi se tromper ! Nous n'allons pas tout refaire; ça va passer...Beaucoup du reste, n'y verront que du feu. 

Chronique d’une discrimination ordinaire (pour ne pas dire plus) : « le sauvage auvergnat » mal fiché (*) est renvoyé chez lui !



Chronique d’une discrimination ordinaire (pour ne pas dire plus) : « le sauvage auvergnat » mal fiché (*) est renvoyé chez lui !

Ou comment ce salarié qui arrivait, il y a trois ans de l’établissement France Ô Guyane pour permuter début 2014 avec un collègue de France 3 Auvergne qui s’entendait accueillir ainsi "On n'est pas chez les sauvages ici" (devant témoin) est renvoyé chez lui. 

Ce salarié que nous nommerons M pour plus de commodité, est donc affecté en Auvergne pour trois ans et prend pour cette période la place de place en Guyane de son collègue que nous appellerons A.
Cette phrase "Ici, on n'est pas chez les sauvages" ou "On n'est pas chez les sauvages", résonne encore aux oreilles de M accueilli de cette façon-là dès son premier jour à Chamalières. 

Le  témoin qui a assisté à la scène a d’ailleurs produit une attestation présentée au Conseil des Prud'hommes de Clermont-Ferrand le 23 mai dernier (lequel conseil se prononcera le 15 mai 2017 sur ce cas et sur l'affaire des fiches bien entendu).

Par ailleurs et nombreux sont ceux qui en ont été les témoins directs, M a été malmené et traité très brutalement parla « hiérarchie » principalement son chef de service Jean Forneris qui n’a pas manqué de l'étriller dans le cadre des fiches secrètes.  


Bref, l'encadrement auvergnat a brisé ce salarié qui est aujourd'hui en arrêt, victime de souffrance au travail, méprisé et ignoré par la direction des ressources humaines et par ses encadrants directs, a décidé de renvoyer chez lui « l’importun ».

Quant à A qui vit une expérience très positive en Guyane -  il s'épanouit dans sa mission - ses supérieurs qui n’ont qu’à se louer de son travail et de son investissement, aimeraient le conserver au-delà de ces trois ans.

Seulement voilà, ils n’ont pas leur mot à dire.

S'il n'y a pas de souci concernant A, il y en a bien évidemment un avec M victime du de cette discrimination ordinaire (pour ne pas dire plus…faudrait pas que le Label en pâtisse !) pratiqué par l'antenne d'Auvergne et couverte par la direction de pôle Labarrière, entre autres, destinataire des fiches secrètes remplies avec zèle par l’encadrement local.

Ces gens-là s'apprêtent donc à infliger une double peine à M en le renvoyant chez lui après l'avoir accueilli et traité comme chacun le sait à présent.

Elle peut continuer comme c’était le cas chez Orange à l’époque de galvauder la notion de « social ». Souffrance au travail, cynisme, mépris et absence totale de scrupules prévalent aujourd’hui à France Télé qui le cas échéant s'apprêtent après M à casser A.

Le motif bidon mis en avant, histoire de trouver une parade à l’indicible -  « une permutation trop longue n'est pas une bonne chose ». Tu parles Charles !

Les deux collègues vont evoir retrouver leur affectation d'origine dès le 1er janvier 2017.

Il leur a été dit « c’est comme ça » sans donner d'explications, ni à M, ni à A.

C'est fini, un point c'est tout. A aucun moment, M ne s'est entendu dire qu'il ne serait pas reconduit en Auvergne par son chef de service (qui à part lui hurler dessus ne lui adresse jamais la parole). Seul un mail laconique (signé Thirel) a fait savoir à A qu'il devrait revenir en Auvergne en janvier 2017.

Il a attendu des mois et des mois avant d'avoir un quelconque retour de l’un(e) ou l’autre (après avoir fait un mail avec copie à l'inspectrice du travail). Après ce mail, il a eu curieusement eu sa réponse en deux jours (Tiens donc! Lorsque l'inspectrice du travail est dans la boucle, on daigne répondre...).3

La réponse c’est NON ! Et quand A a voulu argumenter, on lui a répondu qu'il n’avait qu’à se porter candidat à d'éventuels postes à pourvoir en Guyane s’il voulait y rester ! Et toc.....

Ce n’est pas la première fois que le pôle Sud-Est s’illustre dans ce genre de traitement inhumain de situations en tous genres…mais là c’est le pompon. Non contente de s’avérer incapable de résoudre de vrais problèmes humains dans l'entreprise, elle montre encore une fois, son véritable image et son unique talent : compliquer et pourrir l'existence des salariés de FTV. A ce petit jeu-là, elle se révèle définitivement imbattable.