France Télévisions s'auto-sponsorise!
Dans un énième et nouveau communiqué adressé aux salariés de France Télés dans le cadre de la réorganisation Candilo-Ernottienne qui n'en finit pas, la direction déléguée à l'antenne et au programmes vient de procéder à la désignation de "sponsors" qui "ont pour mission de porter les questionnements posés par la nouvelle architecture d'organisation et de veiller aux solutions à y apporter".
En dehors du fait que le mot n'a ici aucun sens...la première "sponsor" nommée à la communication pour les antennes et les programmes, la dircom quelque peu sur la touche ces derniers temps est Nilou Soyeux.
Après le "directeur à la transformation" (pour un avenir plus radieux comme du temps de républiques soviétiques d'alors!) voici venu le temps du "sponsor" à la communication.
Probablement une déclinaison du big bang audiovisuel que prônait Emmanuel Macron!
vendredi 27 juillet 2018
lundi 23 juillet 2018
A en croire Ernotte, Emmanuel Macron l’aurait chargé de changer le cahier des charges de France Télés!
A en croire Ernotte, Emmanuel Macron l’aurait
chargé de changer le cahier des charges de France Télés!
"Notre métier passe de diffuseur à éditeur de programmes
et c'est pour cela que nous ne
pouvons pas garder autant de chaînes linéaires" déclare l’ex Orange à l’AFP après que la
toujours ministre de la Culture Françoise Nyssen ait fait ses annonces.
Ce
serait donc pour passer de "diffuseur à éditeur de programmes"
qu’il faudrait supprimer France Ô et France 4 (a minima) pour ne
pas "garder
autant de chaînes linéaires" !
MENSONGES.
A
en croire Ernotte, France Télévisions passerait donc de "diffuseur à éditeur de
programmes" et ce alors même que l’article 1er dans
sa version très récemment consolidée au 23 juin 2018 fixant le cahier des charges de la société nationale de programme France Télévisions (NOR: MCCT0912619D) fixe clairement «Les services de communication audiovisuelle» :
« France Télévisions est chargée de concevoir et de programmer des
émissions de télévision à caractère national, régional et local ainsi que
des émissions de radio ultra-marines. Elle conçoit également et met à
disposition du public des services de médias audiovisuels à la demande.
Elle
est titulaire pour la diffusion de ses services de télévision,
de radio et, le cas échéant, de ses services de médias audiovisuels à la
demande par voie hertzienne terrestre de droits d'usage de la ressource
radioélectrique en application de l'article 26 de la loi n° 86-1067 du 30
septembre 1986 relative à la liberté de communication. Elle assure également la
reprise intégrale et simultanée de ces services par des réseaux de
communications électroniques n'utilisant pas de fréquences assignées par le
Conseil supérieur de l'audiovisuel dans les conditions prévues par la loi n°
86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication.
Elle veille à exploiter les
possibilités offertes par la technologie numérique, en matière de format, de
qualité d'image et de son, et de distribution et développe une offre de
services de communication au public en ligne. »
Voilà qui méritait d’être dit !
C’est
donc tout bonnement la modification du
cahier des charges de l’audiovisuel public qu’affirme vouloir mettre en œuvre
l’ex Orange qui en serait chargée par le gouvernement Macron qui ajoute "Pour moi, ce qui est important est
qu'il y ait aujourd'hui cohérence entre les missions et les moyens qu'on nous
donne".
"Arrêter une chaîne est un choc
majeur, cela n'a pas eu lieu depuis des années en France" déclare encore celle dont les
conditions de parachutage à France Télés à l’été 2015 fait toujours l’objet d’une
instruction judiciaire mais qui estime que
ces suppression de chaines sur la TNT seraient indispensable "France
3 et qu’elle à qui le gouvernement a demandé de tripler ses programmes
régionaux, notamment en collaborant avec France Bleu" deviendrait ainsi un "enjeu crucial"
Ben voyons !!!Qui goberait encore cela ??
Demandez
donc à toutes celles et ceux qui vont
peut-être perdre leur emploi at à qui l’ex
Orange chante "Nous allons définir
tout cela dans les prochains mois en mobilisant nos personnels salariés le
mieux possible".
Combien
de temps Président de la République et le gouvernement vont-ils laisser ces
élucubrations continuer ?
dimanche 22 juillet 2018
Sibyle Veil et Delphine Ernotte se rappelleront probablement longtemps de l’instant choisi pour publier la partition de leur requiem à quatre mains !
Sibyle Veil et Delphine Ernotte se rappelleront probablement longtemps de
l’instant choisi pour publier la partition de leur requiem à quatre
mains !
Le nouveau tandem radio/télé sous
Tutelle publique, devrait se rappeler longtemps de ce 22 juillet, jour qu’elles ont choisi pour cosigner une
tribune commune dans les colonnes du "Parisien"/"Aujourd'hui en
France" histoire de montrer qu’elles sont à la manœuvre et que l’État-actionnaire
n’a qu’à suivre.
"Ensemble [l’une à
Radio France, l’autre à France Télévisions, ndlr],
nous réaffirmons aujourd'hui notre volonté
de faire plus que jamais de l'audiovisuel public un véritable acteur dans les
territoires et un compagnon de vie de
nos concitoyens dans leur quotidien".
Rien que ça !!
Le politique n'a qu'à bien se tenir...elles avent ce dont leurs concitoyens ont besoin!
En pleine tempête médiatico-politique pour laquelle
« Le Figaro révèle, ce soir, qu’
Emmanuel Macron a réuni plusieurs proches comme Edouard Philippe (le Premier
ministre), Gérard Collomb (le ministre de l'Intérieur), Benjamin Griveaux
(porte-parole du gouvernement) et Christophe Castaner (le patron de LREM)- réunion, d'après le quotidien, où e Chef de
État aurait reconnu « des
dysfonctionnements à l’Élysée » dans la gestion de l’affaire Benalla, évoquant
l’attitude de son ancien garde du corps, qu'il a jugée "choquante et inacceptable" - que le néo tandem audiovisuel a choisi de
communiquer.
Elles ont dû se sentir pousser des
ailes, celle qui copine de promo du Président de la République flanquée de l’ex
Orange, affirment s'engager ainsi à construire
"pour les années à venir" un "média global
de proximité".
Comme le titre assez
justement le ADAP le blog de Défense de l'Audiovisuel Public "Tribune Le Parisien : Veil- Ernotte ne
comprennent pas que qui paie commande !" ...
Elles devraient souvenir longtemps
de leur tribune pour le moins inappropriée (mot à la mode)
vendredi 20 juillet 2018
« L’Opinion » se paie Ernotte et la place à juste titre devant ses perpétuelles contradictions et ses récurrentes incohérences !
« L’Opinion » se paie Ernotte
et la place à juste titre devant ses perpétuelles contradictions et ses
récurrentes incohérences !
Les salariés de France Télés en ont
soupé des revirements perpétuels des mails cyniques de l’ex Orange co-chasseuse d’hommes
blancs de plus de 50 ans avec Nyssen,
qui les prend pour des imbéciles et ne cherche plus qu’une chose rester en
place aussi longtemps qu’elle pourra !
Les derniers
tweets de Cyril Lacarrière journaliste pour « L’Opinion » en sont la parfaite
illustration.
Dire qu’« à l’automne dernier, Delphine Ernotte a tout fait pour éviter une coupe de 50M€ (*), aujourd’hui
elle dit que 400M€ en moins sur 4 ans c’est difficile mais réaliste »
s’étrangle le journaliste qui ajoute « Étonnant comme les temps changent ».
C'est le 21 septembre dernier, qu'Ernotte tweetait sur les réseaux sociaux accusant le Gouvernement Macron de vol "Ma vie serait parfaite si on n'avait pas décidé
de me piquer 50 millions d'euros".
Dès lors,
les salariés de France Télés comme les téléspectateurs, les contribuables, nombre
de parlementaires et de politiques – pas que les mâles blancs de plus de 50 ans !
– n’attendent qu’une chose à présent qu’ils ont subi les élucubrations simultanées
de l’une et l’autre, que le Président de
la République qui parlait d’un big-bang pour l’Audiovisuel public mette un
terme ultra rapide comme cela semble prévu, à cette consternante pantalonnade.
Le Président du Sénat Gérard Larcher obligé de couper Françoise Nyssen dans sa consternante logorrhée audiovisuelle que reprend l’ex Orange dans son lamentable message aux salariés de France Télés.
Le Président du Sénat Gérard Larcher obligé
de couper Françoise Nyssen dans sa consternante logorrhée audiovisuelle que reprend
l’ex Orange dans son lamentable message aux salariés de France Télés.
Pas besoin d’être une petite souris, ce jeudi 19 juillet 2018 pour voir la mine déconfites des sénatrices et
sénateurs présent obligés d’écouter
la toujours ministre ânonner
comme le 4 juin dernier devant des journalistes interdits de questions, ridiculiser
à nouveau le gouvernement avec un papier
dont elle ne maitrisait ni le sens, ni le phrasé.
Pour faire court elle va affirmer péremptoirement devant les parlementaires
taxés de conservatisme « Notre conviction et cela a été confirmé par la commission de
concertation, c’est que le service public de l'audiovisuel est une
nécessité et une force à condition, bien sûr, de l'aider à se transformer et
d'avoir une vraie stratégie au-delà de tout conservatisme pour un jeune public qui
regarde de plus en plus l'écran, les écrans sur son « self
plate-forme » plutôt que la télévision familiale ».
Nous recueillions avant-hier le témoignage d’une mère de
famille qui indiquait, mon fils ado (13/14 ans) il est comme nombre de jeunes, il ne regarde absolument pas la télé
sur son téléphone qu’il n’utilise comme
tous ses copains que pour surfer sur Snapchat,
Instagram,
Messenger, etc…Il ne regarde
la télé avec nous devant l’écran familial que lorsque que nous lui disons de
venir voir car cela peut l’intéresser.
Voilà, sa
soi-disant « conviction et
celle du gouvernement » - confirmé par la commission de concertation [Alors, si la commission
confirme ?! ndlr] c'est
que le service public de l'audiovisuel est une nécessité et une force à condition bien sûr de l'aider à se
transformer et d'avoir une vraie stratégie au-delà de tout conservatisme
pour passer - si on pouvait résumer - d'une logique de diffuseur à une logique
d'éditeur de contenus »
Quelle
vacuité et quelle honte pour le gouvernement Macron et son ambitieuse réforme annoncée de l’Audiovisuel public !
Le blog CGC Média, à l’évidence aussi halluciné que les parlementaires, vous propose de découvrir ci-après le verbatim de sa pitoyable intervention bourrée de poncifs, de phrases creuses, de « comme le dit le commission de concertation », d’affirmations totalement gratuites ne justifiant en rien la réforme et encore moins la suppression de France 4 et de France Ô de la TNT.
Le blog CGC
Média, à l’évidence aussi halluciné que les parlementaires, vous propose de
découvrir ici le verbatim de sa
pitoyable intervention bourrée de poncifs, de phrases creuses, de « comme le dit le commission de concertation »,
d’affirmations totalement gratuites ne justifiant en rien la réforme et encore
moins la suppression de France 4 et de France Ô de la TNT.
« Effectivement, le 4 juin dernier le gouvernement a présenté les orientations de la réforme de l'audiovisuel public.
Vous savez, aujourd'hui, on ne peut plus envisager la télévision de la même manière avec Netflix, YouTube et un jeune public qui regarde de plus en plus l'écran, les écrans sur son « self plate-forme » plutôt que la télévision familiale!
Notre conviction et cela a été confirmé par la commission de concertation, c'est que le service public de l'audiovisuel est une nécessité et une force à condition bien sûr de l'aider à se transformer et d'avoir une vraie stratégie au-delà de tout conservatisme. Les sociétés de l'audiovisuel public doivent, en fait, passer - si on pouvait résumer - d'une logique de diffuseur à une logique d'éditeur de contenus avec 4 grandes priorités:
A l’issue de plusieurs mois de travaux et
d’échanges, le gouvernement vient de rendre publics ses derniers arbitrages et
les conclusions de la mission de concertation sur la réforme de l’audiovisuel
public. Le cap est clair : le gouvernement demande à l’ensemble de l’audiovisuel
public d’engager sa mutation numérique.
Pour France Télévisions, cela va impliquer
de repenser très profondément l’exercice de nos missions dans un bouquet
linéaire resserré autour de quatre canaux hertziens dès 2020, avec la suppression des canaux TNT de
France 4 et de France Ô, un financement public réduit de 160 millions
d’euros et 100 millions d’euros de nouveaux investissements numériques à
l’horizon 2022.
C’est désormais à nous de prendre notre
destin en main. C’est un tournant majeur car il va nous conduire à changer nos
pratiques, nos métiers et nos usages. Il s’agit de mieux nous adresser à tous
les publics, à tous et à chacun, et de répondre à toutes les attentes. Nous
allons passer d’un métier de diffuseur à un métier d’éditeur de programmes qui
maîtrise sa distribution sur tous les supports. D'autres services publics
européens nous ont précédés dans ce virage numérique et nous pouvons nous
appuyer sur ces expériences pour tracer le chemin. Notre colonne vertébrale
restera la même : l’information, la création et les grands évènements.
Notre priorité est de retrouver le lien
avec les jeunes publics et de bâtir une
offre numérique qui réponde à leurs usages, à tous les âges, tout en maintenant
une présence linéaire forte, particulièrement pour les enfants. L’enjeu est
de conquérir ou de reconquérir ce lien de confiance et d’habitude entre la
télévision publique et toutes les générations, entre nos offres et chaque
citoyen.
Face à des plateformes globales, nous
devons aussi pleinement investir notre
mission de proximité. C’est pourquoi le modèle de France 3 va évoluer pour
faire toute sa place à une offre des régions et des territoires. C’est un
changement de paradigme et un enjeu majeur qui concerne tant l’information que
les programmes.
De la même manière, l’outremer doit avoir
une place centrale dans nos offres. Nos éditions nationales d'information
couvriront et relaieront davantage l'actualité des territoires ultramarins. Nos
émissions, nos magazines, nos programmes de création se feront le reflet de
l'archipel France. Chacun de nous doit se sentir comptable de ce lien avec
l’ensemble de nos concitoyens. C’est pour nous une mission centrale que d’être
le pont entre tous les territoires de la République.
Nous avons un sens aigu et exigeant de
notre mission de service public et nous en sommes fiers. Cela doit nous guider
dans la construction de notre projet éditorial. Notre enjeu est de renforcer notre légitimité de télévision
publique pour qu’elle réponde pleinement à la mission culturelle qui est la
nôtre.
J'ai la conviction [elle a la conviction,
elle aussi, ndlr] que cette mutation est possible et que nous avons tous les
talents et les savoir-faire pour la mener à bien. Cela fait des années que
France Télévisions a su évoluer et se transformer. C'est avec cette expérience
que nous pouvons envisager l'avenir. Dès septembre, vous serez pleinement
associés à la construction de notre feuille de route. Je reviendrai vers vous
pour vous préciser les modalités de cette collaboration. Les managers seront
évidemment partie prenante dans la mise en œuvre de ces dispositifs que nous
finalisons.
Avant de lancer ces chantiers, je voudrais
vous remercier et vous féliciter pour la saison qui s'achève. Nos résultats
donnent de la force à notre groupe. France Télévisions a réussi une très belle
année tant sur nos antennes linéaires que sur nos plateformes numériques. Les
résultats sont là, et cette réussite est collective, tous métiers confondus. Je
vous souhaite à toutes et à tous un très bel été, avant de démarrer ces travaux
à la rentrée. C’est un nouveau défi et une nouvelle ambition que nous devons
relever. Je sais que je peux compter sur vous, vous pouvez être certains de ma
pleine et entière détermination pour mener à bien, avec vous, cette
transformation. »
Là, le Président du Sénat Gérard Larcher est contraint de l’interrompre pour qu’elle se taise.
Au sortir de
l’exercice, sa pote Ernotte l'ex Orange chasseuse déclarée
d’hommes blancs de plus de 50 ans qui s'est rendue jeudi soir sur le site de Malakoff pour narguer les salariés et leur annoncer le plus cyniquement leur enterrement, a
immédiatement envoyé à l’ensemble du personnel un mail paraphrasant très souvent, tout aussi hallucinant, tout aussi
langue de bois et totalement hors de la réalité sur l’air de « à nous de prendre notre destin en main
et changer nos habitudes, en route vers le tout numérique… ».
« Bonjour à toutes et à tous,
A l’issue de plusieurs mois de travaux et
d’échanges, le gouvernement vient de rendre publics ses derniers arbitrages et
les conclusions de la mission de concertation sur la réforme de l’audiovisuel
public. Le cap est clair : le gouvernement demande à l’ensemble de l’audiovisuel
public d’engager sa mutation numérique.
Pour France Télévisions, cela va impliquer
de repenser très profondément l’exercice de nos missions dans un bouquet
linéaire resserré autour de quatre canaux hertziens dès 2020, avec la suppression des canaux TNT de
France 4 et de France Ô, un financement public réduit de 160 millions
d’euros et 100 millions d’euros de nouveaux investissements numériques à
l’horizon 2022.
C’est désormais à nous de prendre notre
destin en main. C’est un tournant majeur car il va nous conduire à changer nos
pratiques, nos métiers et nos usages. Il s’agit de mieux nous adresser à tous
les publics, à tous et à chacun, et de répondre à toutes les attentes. Nous
allons passer d’un métier de diffuseur à un métier d’éditeur de programmes qui
maîtrise sa distribution sur tous les supports. D'autres services publics
européens nous ont précédés dans ce virage numérique et nous pouvons nous
appuyer sur ces expériences pour tracer le chemin. Notre colonne vertébrale
restera la même : l’information, la création et les grands évènements.
Notre priorité est de retrouver le lien
avec les jeunes publics et de bâtir une
offre numérique qui réponde à leurs usages, à tous les âges, tout en maintenant
une présence linéaire forte, particulièrement pour les enfants. L’enjeu est
de conquérir ou de reconquérir ce lien de confiance et d’habitude entre la
télévision publique et toutes les générations, entre nos offres et chaque
citoyen.
Face à des plateformes globales, nous
devons aussi pleinement investir notre
mission de proximité. C’est pourquoi le modèle de France 3 va évoluer pour
faire toute sa place à une offre des régions et des territoires. C’est un
changement de paradigme et un enjeu majeur qui concerne tant l’information que
les programmes.
De la même manière, l’outremer doit avoir
une place centrale dans nos offres. Nos éditions nationales d'information
couvriront et relaieront davantage l'actualité des territoires ultramarins. Nos
émissions, nos magazines, nos programmes de création se feront le reflet de
l'archipel France. Chacun de nous doit se sentir comptable de ce lien avec
l’ensemble de nos concitoyens. C’est pour nous une mission centrale que d’être
le pont entre tous les territoires de la République.
Nous avons un sens aigu et exigeant de
notre mission de service public et nous en sommes fiers. Cela doit nous guider
dans la construction de notre projet éditorial. Notre enjeu est de renforcer notre légitimité de télévision
publique pour qu’elle réponde pleinement à la mission culturelle qui est la
nôtre.
J'ai la conviction [elle a la conviction,
elle aussi, ndlr] que cette mutation est possible et que nous avons tous les
talents et les savoir-faire pour la mener à bien. Cela fait des années que
France Télévisions a su évoluer et se transformer. C'est avec cette expérience
que nous pouvons envisager l'avenir. Dès septembre, vous serez pleinement
associés à la construction de notre feuille de route. Je reviendrai vers vous
pour vous préciser les modalités de cette collaboration. Les managers seront
évidemment partie prenante dans la mise en œuvre de ces dispositifs que nous
finalisons.
Avant de lancer ces chantiers, je voudrais
vous remercier et vous féliciter pour la saison qui s'achève. Nos résultats
donnent de la force à notre groupe. France Télévisions a réussi une très belle
année tant sur nos antennes linéaires que sur nos plateformes numériques. Les
résultats sont là, et cette réussite est collective, tous métiers confondus. Je
vous souhaite à toutes et à tous un très bel été, avant de démarrer ces travaux
à la rentrée. C’est un nouveau défi et une nouvelle ambition que nous devons
relever. Je sais que je peux compter sur vous, vous pouvez être certains de ma
pleine et entière détermination pour mener à bien, avec vous, cette
transformation. »
Tout aussi consternant…ce
n’est pas ça, dites-nous Monsieur Macron, l’ambitieuse révolution audiovisuelle
dont vous parliez et qui exclut la moitié
voire 2/3 des français a minima de ces ridicules élucubrations ?!
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