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jeudi 20 septembre 2018

Quand allez-vous, monsieur le Président de la République, stopper la casse de la télé publique faite en votre nom par Nysssen, Ernotte et quelques fidèles, à commencer par France Ô ?

Quand allez-vous, monsieur le Président de la République, stopper la casse de la télé publique faite en votre nom par Nysssen, Ernotte et quelques fidèles, à commencer par France Ô ?  

Deux organisations syndicales à France Télévisions le SNPCA-CGC et l’UNSA ont décidé de mener ensemble ce combat qui plaide comme le prône Frédérique Dumas et six autres députés dans un rapport parlementaire pour le maintien de France Ô mais aussi de France 4 en diffusion hertzienne sur la TNT, au simple et logique principe qu’une chaîne qui bascule sans garder de fenêtre de diffusion dur les écrans télés perd plus de 85 % de ses spectateurs (exemple la chaine jeunesse BBC3).

Plus largement ces syndicats – le SNPCA-CGC et l’UNSA – qui viennent de découvrir ce mercredi l’article du "Canard enchaîné" (ci- après)  ont choisi de mener tous les combats contre ce qui se trame en votre nom et dont vous serez comptable aux yeux de tous : la casse de a télé publique.



C’est bien au mépris des missions de Service Public que certain(e)s embrouilleurs veulent vous faire croire que les modes de consommations auraient changé et que  demain les français regarderaient  la télé sur leur mobile, leur ordi ou leur tablette !!
Foutaise lorsqu’on sait que si la moitié des français possèdent chez eux un ordinateur, l’autre moitié - les plus fragiles, les pauvres, les sans dents - n’en a pas et cela sans compter tous ceux qui ne peuvent se payer un abonnement 4G et/ou un smartphone. Fi des ventes de téléviseurs récemment reparties à la hausse !
Il est grand temps d’entendre ceux qui les combattent comme le SNPCA-CGC et l’UNSA qui continueront de les combattre au quotidien, aussi longtemps que vous ne déciderez pas de les stopper net !

mercredi 19 septembre 2018

Après la chasse ernottienne aux hommes blancs de plus 50 ans, voilà Nyssen empêtrée dans une nouvelle affaire…Emmanuel Macron devrait la lâcher !


Après la chasse ernottienne aux hommes blancs de plus 50 ans, voilà Nyssen empêtrée dans une nouvelle affaire…Emmanuel Macron devrait la lâcher !   

Un article dans « Libération » : « Soupçonnée de dérives, l'école alternative fondée par Françoise Nyssen dans la tourmente »  et une enquête dans « La Provence » : « À Arles, l’école de Françoise Nyssen dans la tourmente » (fin de post) et c’est encore le toujours ministre de la Culture qui fait parler d’elle !

Combien de points ce nouveau dossier va-t-il couter de points dans les sondages à Emmanuel Macron ? Combien celle qui mouille à présent Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Éducation nationale va-t-elle coûter en crédibilité au Chef de l’État après l’ouverture par le Parquet d’une enquête préalable concernant les travaux qu’elle effectua sans autorisation préalable à Arles et à Paris ? 

Françoise Nyssen qui se dit en effet dans les colonnes de « La Provence » " fière d’avoir participé au « Domaine du possible »" et déclare " Je travaille en proximité avec le ministre de l’Éducation nationale sur l’importance des arts et de la culture à l’école"

Extrait de l’article de Libé qui cite « La Provence ».

La ministre de la Culture Françoise Nyssen prend ses distances avec le Domaine du Possible, école alternative qu'elle a fondée en 2015 à Arles avec son mari, Jean-Paul Capitani, raconte la Provence dans son édition du jour, un article repéré par la revue de presse d'Inter


L'école privée hors contrat, qui propose une pédagogie «alternative» à près de 150 élèves, est soupçonnée de dérives, selon le journal.
 

En cause, l'emprise de plus en plus importante d'un courant de pensée ésotérique, l'anthroposophie. Plusieurs professeurs ont démissionné, selon le quotidien local, et le directeur pédagogique, Henri Dahan, a été renvoyé en juillet dernier. 


Un renvoi qui aurait été provoqué par une enquête du Monde diplomatique parue cet été et consacrée à ce courant spirituel.
 

L'article décrivait notamment une cérémonie initiatique, la «spirale de l'Avent», dans laquelle les élèves, plongés dans l'obscurité, doivent remonter une spirale formée de branches de pin au milieu de laquelle brûle un cierge.
 

Interrogé par la Provence, Jean-Paul Capitani (le mari de Nyssen donc, ndlr) affirme que l'objectif n'a jamais été de «faire une école dédiée à la méthode Steiner» et que «l'anthroposophie, ce n'est pas [son] truc»

Ce que révèle concomitamment « La Provence » est à vous donner des frissons:

Enquête sur une crise


Bien que l’anthroposophie ne soit pas considérée comme une secte, elle fait l’objet d’une surveillance particulière.
 

"Au début des années 2000, nous avions inspecté les écoles Steiner en France, rappelle Serge Blisko, à la tête de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires.
 

Le bilan était désastreux: les inspecteurs avaient constaté le très faible niveau des élèves." De fait, il le dit: "Si j’avais un enfant en difficulté, je chercherais une école Freinet, peut-être une école Montessori, mais jamais une école Steiner !". Il n’appartient pas à l’inspection académique de porter un tel jugement. 


Comme tous les établissements hors contrat, « le Domaine du Possible » a fait l’objet d’un contrôle, en 2016. 


"Et certains points ne correspondaient pas au socle commun de compétences et connaissances attendu par l’Éducation nationale", livre Dominique Beck, directeur académique à Marseille.
 

L’ésotérisme des cours d’eurythmie (une sorte de danse) ou cette cérémonie où les enfants, dans une pièce noire, s’engagent au cœur de la "spirale de l’Avent", ne seraient pas davantage "tolérés par l’État", en cas de contractualisation.

Or, depuis le début, c’est l’ambition de Nysen et Capitani: elle permettrait la prise en charge des salaires des profs.


Le couple pouvait-il ignorer la réalité de l’enseignement proposé dans son école ?
 

Alors que celle-ci traverse une "situation financière difficile", M. Capitani le soutient: "On a été confiants, on a laissé filer la ligne." Des signaux s’étaient pourtant allumés : en mai 2017, la sortie, certes approximative, de Jean-Luc Mélenchon, futur député LFI de Marseille, sur "une ministre de la Culture qui est plus ou moins liée aux sectes" avait fait pschitt.


C’est que le malaise s’est enkysté. Chaque année, des profs, des intervenants qui avaient rejoint le projet, enthousiastes, le quittent, amers. Tenus à une curieuse clause de confidentialité qui les tétanise, leur interdisant de "divulguer les moyens et méthodes pédagogiques propres à l’établissement", plusieurs nous ont néanmoins rapporté leurs "doutes" devant "les graves lacunes" des élèves, que ne "pouvait compenser le petit nombre d’heures d’enseignement". Ou l’absence de prise en charge qualifiée des enfants les plus fragiles. Mais aussi les "pressions" exercées par les anthroposophes: "On me demandait d’enseigner selon des principes anti-scientifiques!" s’offusque l’un d’eux…

Avec tout ça et dans de telles conditions, est-il bien vrai Monsieur Blanquer que vous travaillez  "En proximité avec la toujours ministre de la Culture Françoise Nyssen  sur l’importance des arts et de la culture à l’école" ?
 




mardi 18 septembre 2018

Chicayas entre la CGT et FO à France Télévisions.


Chicayas entre la CGT et FO à France Télévisions.

Après les révélations du JDD sur les « anomalies » mises à jour par la Cour des comptes dans un pré-rapport concernant les années de gestion du CI ORTF - «La CGT qui a codirigé cette institution pendant 9 ans avec FO pendant cette période qui s’est étalée jusqu’en 2014» confirme un écrit cégétiste - il semble bien que des salariés précédemment candidats aux élections professionnelles qui vont avoir lieu à France Télévisions aient décidé de changer de crémerie !

Selon nos informations, la CGT ne décolèrerait pas contre leurs alliés FO pourtant impliqués dans la gestion du CI ORTF visée par la Cour des comptes  - n’en déplaise aux intéressés – d’avoir découvert sur les listes des candidats aux élections professionnels qui vont avoir lieu à France Télévisions (2 recours au TI ont d’ores et déjà été déposés) que des salariés qui avaient précédemment dit oui à la CGT se sont donc retournés vers leurs alliés de FO.