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lundi 17 juin 2019

La Grève à Radio France le 18 juin prochain exacerbée par les révélations de Médiapart.

La Grève à Radio France le 18 juin prochain exacerbée par les révélations de Médiapart.

Que se passe-t-il donc à Radio France ? Les salariés sont appelés à se mettre en grève pour une première journée d’action concernant les nouvelles coupes particulièrement dans les effectifs que vient de décider Sibyle Veil.

A l’inverse de ce qui se passe à France Télés où Ernotte – pouce en bas – a décrété le départ de 2000 salariés via l’accord bidon signé avec l’alliance CGT/FO/CFDT de soi-disant RCC, les syndicats à Radio France ne l’entendent pas de la même oreille.

A croire que les deux femmes se tirent la bourre pour savoir qui aux yeux d’Emmanuel Macron – le rendant au passage totalement responsable comme l’écrit d’ailleurs Médiapart (*) – sortira de ce combat debout  (avec et sans jeu de mot) !


Parti comme c’est parti, aucune des deux combattantes ne s’en sortiraient et ne parviendrait à entraîner l’arbitre présidentiel dans leur vaine et ridicule surenchère.


(*)
« Crise à Radio France: un rapport dément les chiffres de la direction » signé Laurent Mauduit et publié le 16 juin sur le site Médiapart. Pour visualiser le rapport, cliquez ICI


"Après la fin programmée de France 4 et de France Ô, puis le projet de suppression de Soir 3, c’est Radio France qui est menacée par un plan d’austérité de 60 millions d’euros. Mediapart révèle qu’un rapport d’expertise, réalisé pour le Comité social et économique (CSE) central du groupe, établit que la PDG de Radio France, Sibyle Veil, a présenté des simulations financières insincères. Un préavis de grève a été déposé pour mardi 18 juin.



Du mot « saborder », le dictionnaire de l’Académie française donne deux définitions. La première est la signification au sens propre : « Percer la carène d’un navire au-dessous de la ligne de flottaison pour le couler. » Et la seconde est la définition au sens figuré : « Détruire volontairement quelque chose, saboter. » Sans doute cela résume-t-il parfaitement le travail de destruction qu’ont entrepris les principaux responsables de l’audiovisuel public, en application des instructions qu’ils ont reçues d’Emmanuel Macron…."

Emmanuel Kessler avec Ernotte pour plumer doublement le contribuable ?!

Emmanuel Kessler avec Ernotte pour plumer doublement le contribuable ?! 


Emmanuel Kessler toujours à la tête de Public Sénat va-t-il réussir avec l’ex-Orange à faire payer deux fois le contribuable en siphonnant gratuitement une partie du travail des journalistes de France 3 !


Alors que Public Senat prend l’eau de partout, Emmanuel Kessler son pédégé de plus en plus contesté qui enchaîne flop sur flop (voir le confidentiel de VSD en fin de post), continue de placer l’institution du Sénat tantôt dans une situation embarrassante, tantôt dans une situation qui pourrait devenir explosive. 

Sa dernière initiative risque bien de mettre le feu aux poudres à France Télévisions mais pas que…Kessler veut en effet récupérer gratuitement  les reportages issues des régions de France 3 pour sa tranche matinale de rentrée (septembre) depuis l’annonce du départ de  “Territoires d’infos” le seul rendez-vous de la chaine du Sénat Public Sénat qui à se retrouvera alors  en quotidienne sur le réseau Vià .

Autrement dit, les reportages payés par les contribuables via la taxe audiovisuelle (Redevance) et réalisés par les journalistes France Télévisions, se retrouveraient sur le Canal 13 de la TNT. Le Double effet Kiss-Cool à l’approche, notamment, de la future loi audiovisuelle !

Quant aux journalistes de Public Sénat dont Kessler vient de demander une rallonge à son actionnaire le Sénat, seulement pour quelques-uns dans le cadre de la «modernisation de ses moyens de production » (sic) dormiront-ils plus longtemps le matin, pendant que Public Sénat recyclera les reportages déjà diffusé par France 3 en région ??? 

Ce mélange des genres inquiète de nombreux sénateurs qui s’interrogent ouvertement sur les trouvailles d’Emmanuel Kessler qui pourrait finir par discréditer la chaine de la Haute Assemblée (*) ne visant réellement qu’à masquer de récurrents problèmes notamment ceux de rentrée post estivale. 
(*) Public Sénat vivant des fonds octroyés par la Haute Assemblée (17 millions d’euros tout de même contre 14 millions pour LCP sa sœur jumelle qui partage le même canal de la TNT), n’est effectivement pas une chaine publique, au sens qu’elle n’est pas régulée par le CSA.

Après l’affront qu’il a reçu il y a quelques jours à Tours aux assises des télés locales qui lui ont refusé la possibilité de prendre la parole, Emmanuel Kessler cherche partout des rustines car son accord avec les chaînes locales n’étant pas renouvelée pour septembre, elles refusent en bloc de participer à sa matinale d’infos, lui reprochant pêle-mêle un manque d’éthique et l’orientation de ses programmes jugés élitiste et très éloignés des missions de la chaîne.

Selon nos informations, ces petits arrangements entre amis, ne devraient pas être du goût de certains syndicats à France Télés, au moment même où l’entreprise vire 2000 personnes via la RCC signée par le quatuor direction/CGT/FO/CFDT. Une belle pagaille au sein du groupe public qui depuis l’été 2015 n’a fait que sombrer.

- Quid des matinales de France 3 et France bleu lancées à grands renforts de publicité et qui se retrouveront sur la TNT à la même heure concurrencées par la chaine du Sénat qui ne paiera donc pas les reportages réalisés par les équipes de France 3 ? 
- Quid également des droits d’auteur, sachant que les ventes d’images de France Télés passent normalement par la SCAM ?
- Quid de la neutralité éditoriale ? 
- Comment donc ces reportages seront utilisés et présentés à l’antenne par Public Senat ?

Quelle est la position du ministre de la culture et de la DGMIC, de la Tutelle sur ce qui pourrait bien flirter avec du détournement d’actif et faire que le Justice s’en mêle ? 

De son côté, la PQR (presse quotidienne régionale) réagit très mal face à cette nouvelle concurrence à multiple canaux, elle qui cherche avant tout à accomplir sa transformation numérique ! Face à cette situation et déjà échaudé par l’accord que Kessler a passé avec Le Figaro qui pour l’heure est, semble-t-il, le seul quotidien rémunéré pour une participation à son programme, les grands journaux régionaux sont furieux.

(confidentiel de VSD) 



vendredi 14 juin 2019

Éric Vial le "Buddha multibras de FO" (*) ramassé par la Justice dans sa désignation frauduleuse de Gérald Prufer.

Éric Vial le "Buddha multibras de FO" ramassé par la Justice dans sa désignation frauduleuse de Gérald Prufer.

Souvenez-vous, c’était le 15 mars dernier. 

Éric Vial candidat UDI battu à plate couture aux Législatives comme il l’avait été juste avant aux Municipales, indéfectible soutien d’Ernotte avec qui il signe tout et dont il revendique l’autorisation donnée pour travailler comme chroniqueur hippique dans le privé sur Alsace 20, accessoirement secrétaire délégué FO à France Télés (*) avait nommé en pleine tempête médiatique, le directeur de Polynésie 1ère, Gérard Prufer comme délégué syndical. (ci-après)

Le juge des référés vient d’annuler la désignation qu’il juge frauduleuse, du directeur de Polynésie 1ère, Gérard Prufer en tant que délégué syndical. 

ADAP nous en dit plus « Le juge des référés a annulé la désignation du directeur de Polynésie 1ère, Gérard Prufer en tant que délégué syndical.
De ce fait, il a considéré que Gérard Prufer, étant devenu un salarié « ordinaire », sa demande de réintégration n’a pas à être traitée en référé. 
Me Eftimie a décidé de porter l’affaire devant le tribunal du travail.
L’avocate du directeur de Polynésie 1ère, Me Eftimie-Spitz, va saisir le tribunal du travail sur le fond de l’affaire concernant notamment la réintégration de Gérard Prufer à la station de Pamata’i. 
En effet, le juge des référés a rendu son verdict lundi après-midi. Il a annulé la désignation de Gérard Prufer en tant que délégué syndical. 

Il considère qu’il y a d’abord eu « fraude en matière de désignation », et ensuite qu’il y a « incompatibilité dans la fonction ». 

Ainsi le juge des référés a considéré que Gérard Prufer étant aujourd’hui  un « salarié ordinaire », et non pas un salarié protégé, ce n’est donc pas dans le cadre d’une procédure de référé qu’il peut enjoindre France Télévisions à le réintégrer en tant que Directeur Régional. »
(*)





Roland-Garros semble quasiment plié pour France Télévisions !

Roland-Garros semble quasiment plié pour France Télévisions !

Ils étaient quelques-uns à se réjouir, il y a quelques mois, de l'acquisition des droits télé pour les JO de 2024 sur les antennes de France Télévisions.

Pourtant, une petite minorité restait sceptique... Sceptique parce que la somme secrète car colossale pour obtenir la diffusion des J.O allait très vraisemblablement être dépensée au détriment d'événements majeurs dont FTV a les droits et qu'elle pourrait bien perdre très prochainement...

Il n’y avait probablement pas de quoi se réjouir trop vite ! 

France Télévisions où l’ex-Orange continue d’empiler les nominations de directeurs et les recrutements à haut niveau, est bien partie pour ne plus diffuser Roland Garros l'événement sportif que la télé publique retransmet plus de trente ans.

Un signe qui ne trompe pas…les équipes de France Télés qui ont assuré le dernier tournoi ont dû enlever à la fin de la compétition qui étaient là depuis des lustres et permettaient les retransmissions ! Certains optimistes vous diront que ce décâblage est lié à la rénovation des installations du stade, particulièrement la couverture du court Philippe-Chatrier ainsi que l'éclairage des différents courts pour permettre des matchs en soirée…Nous en reparlerons !

Autre indication si besoin était, les propos de Bernard Giudicelli, président de la FFT qui indique aux Echosdans un article signé Marina Alcaraz que la fédération n’est pas là pour financer la télé publique "Nous avons eu de nombreuses marques d'intérêt et France Télévisions peut se positionner mais nous n'avons pas pour vocation de financer le service public, en réduisant nos gains".

Et de faire référence à l’appel d'offres que la FFT s'apprête à lancer pour les droits télé et qui porte sur les éditions 2021 à 2023 du tournoi. Selon la FFT, écrivent  encore Les Echos "les chaînes privées en clair comme TF1 ou M6, les chaînes payantes (Eurosport co-diffuse Roland-Garros), ou encore les GAFA pourraient être intéressés. Amazon a notamment acquis les droits de retransmission à partir de 2019 de toutes les  grandes compétitions ATP de tennis hormis les quatre tournois du grand chelem (Roland-Garros, Wimbledon, etc.)"

A suivre donc...décision le 19 juillet.

jeudi 13 juin 2019

Le lieutenant ultramarin de l’ex-Orange Wallès Kotra continue de claquer le fric du contribuable en prestations extérieures.


Le lieutenant ultramarin de l’ex-Orange Wallès Kotra continue de claquer le fric du contribuable en prestations extérieures.

Les salariés de France Ô que le tandem Kotra/Ernotte veut numériser donc condamner à disparaitre (Cf : l’excellent rapport parlementaire de la députée Frédérique Dumas qui indique qu’une chaine qui n’a plus de visibilité linéaire perd environ 85% de ses téléspectateurs) n’en reviennent pas. Tant de fric encore claqué pour rien. 

C’est une facture de presque 50.000€ HT (47.885,00€ HT pour être précis soit 57.662€ TTC) dont va devoir s’acquitter la télé publique donc le contribuable auprès de la société "BUTTERFLY SOLUTIONS" pour une prestation avant un nouveau et énième séminaire le 28 juin prochain concernant l’avenir de la rédaction et la transformation qui va avec !

« En amont de la journée de cohésion + séminaire du 28 juin 2019 pour la bagatelle de 24.485€ HT

ainsi que 3 ateliers avec une série de 3 réunions à concevoir et animer pour le reste soit 23.400€ HT » précise la facture à régler.

«Laissez-vous guider au Pays du mouvement pour résoudre vos problèmes d’aujourd’hui avec les solutions de demain » propose la boite à 0 effectif  retenue par le duo Kotra/Ernotte aux collaborateurs en sursis de France Ô …Tout un programme !!!!

Certes cette marotte des séminaires remonte à l'ex-directeur de l'info de France Ô Stéphane Bijou devenu député européen mais le  cynisme sans nom envers les personnels qui en ont marre qu’on les prenne pour des c… (cruches)  est transverse.




Dire que les salariés pensaient que Stéphane Sitbon-Gomez qui avait qu’avait perçu l’année dernière (en septembre) une augmentation révélée par « Le Canard enchaîné » (*) de presque 20% de son salaire pour être nommé en plus de son poste de dircab « directeur de la transformation » faisait le job !

Visiblement tel n’est pas le cas…

Encore un séminaire, encore des prestataires en amont et encore des dizaines de milliers d’euros d’argent public alors même que France Télés table sur le départ de 2.000 personnes...

(*)


Le trio Letranchant/Doucet-Bon/Ernotte pour tordre le bras aux collaborateurs récalcitrants du « Soir 3 » qui ne veulent pas aller sur franceinfo :


Le trio Letranchant/Doucet-Bon/Ernotte pour tordre le bras aux collaborateurs récalcitrants du « Soir 3 » qui ne veulent pas aller sur franceinfo :

Il manque un peu de tout sur franceinfo : tant les burn out, les arrêts maladies, les demandes de retour dans le service d’avant détachement, ce sont multipliés année après année, entre autres, les deskers !

Des manques qui se font cruellement sentir. Les deskers ces rouages de l’info, corvéables à merci, qui dans l’urgence et la concision – c’est-à-dire, en permanence à franceinfo : ! – sont là pour « apporter au quotidien de la valeur ajoutée aux dépêches" qu’ils vont trier, hiérarchiser, titrer,  chapoter ou même réécrire…» sont de moins en moins nombreux.

Il arrive même que l’équipe des éditions du soir sur le canal 27 de la TNT travaille avec non pas avec trois, ni deux mais 1 desker voire SANS !

Alors, le  passage du "Soir 3" sur franceinfo qui selon  trio Letranchant/Doucet-Bon/Ernotte doit disparaître de France 3 dès la rentrée de septembre, une aubaine !

Cet arrivage de « chair fraiche » au sein du secteur de l’entreprise – il convient de redire que la chaine info est simplement un service de France Télés et n’a pas d’existence juridique distincte – pensez-donc, c’est du pain béni.

Les volontaires car il faut être volontaire – règle interne clairement établie –  qui acceptent de quitter La Trois et muter vers la chaîne Info vont donc quelque peu soulager leurs collègues ! Bien évidemment, ils ne seront pas cantonnés à cette seule édition puisque travaillant par tranche.

A France Télés bien décidé à tordre de le bras aux récalcitrants du "Soir 3" comme elle pense le tordre aussi aux téléspectateurs, la technique est simple : le pilonnage... «croyez le bien, ils vont l’être volontaires, ! »

La SDJ qui a rejoint le mouvement de grève de ce jeudi 13 juin ne s’y est pas trompée « Cette marche forcée vers la casse réunit tous les ingrédients d’un scénario catastrophe pour l’avenir des salariés et de l’information sur le service public ».