Les « rimeurs d'illusions » qui font bêtement rimer Ernotte avec télévision publique forte !
Alors que les travaux de la
commission d’enquête sur l’audiovisuel public reprennent ce lundi malgré les efforts d’une demi-douzaine de députés d’horizons divers mais tous majoritairement compatibles
et
que Charles Alloncle le rapporteur prévient dans Le Point lors d’une interview exclusive qu’on « ne le
bâillonnera pas », les bobards de l’ex-Orange et de son entourage proche mais
aussi de quelques taupes, devraient estomaquer les Français en renvoyant dans
les cordes tous ces rimeurs d’opérette.
Après avoir tenté une
nouvelle fois d’embobiner le ban et l’arrière-ban dans le hall de la
Maison Jean-Pierre Elkabbach siège de France Télés avec 5 vœux tous aussi bidons
les uns que les autres, combien de temps encore faudra-t-il attendre avant que celle qui transforme l'argent public en fumée en cumulant un déficit de plus de 81M€ de 2017 à 2024
auxquels il faut ajouter 50M€ supplémentaires fin 2025, une trésorerie ultra
négative à donner des ulcères à tous les comptables de France et de Navarre,
des emprunts en pagaille mais aussi et surtout des fonds propres dans
lesquels elle puisé passant de 294M€ à seulement quelques dizaines estimés début
2026, soit mise hors d’état de nuire et que toute cette clique
de courtisans soit réduite au silence lorsqu’arrivera en fin d’année LA DISSOLUTION PROGRAMMÉE ?
Ah, les poètes du service
public ! Ces bardes modernes qui, la larme à l'œil et le micro à la main, font
rimer "Delphine Ernotte" avec "télévision publique
forte" comme si c'était une évidence divine.
"Il nous faut un
service public robuste !" clament-ils à tout bout de
champs, en brandissant l’ex-Orange comme une statue
de la Liberté cathodique. Mais qu’ils ouvrent les yeux, ces pathétiques passeurs de plats. Sous
le vernis de cette grande prêtresse de l'audiovisuel, c'est le chaos total qui règne à France Télévisions.
Un chaos financier, idéologique et managérial qu'elle a elle-même orchestré,
tout en se faisant parachuter et reparachuter, s’asseyant sur les rapports certains
opportunément publiés après une 3ème séance d’hypnose qui tourne mal
et déficits abyssaux que ne veulent plus payer les contribuables et plus largement
l’ensemble des Français.
La diseuse de vœux imagine
peut-être pouvoir se reposer sur des lauriers ! Lesquels ? Il n’y en
a pas, même en cherchant bien…Ce n’est pas l'échec
retentissant et couteux de Salto, ce streamer franco-français censé rivaliser
avec Netflix (près de 90M€ d’argent public, cramés) qui
viendrait faire exception.
Ces cinq vœux, cinq uppercuts au bon sens, cinq claques supplémentaires à une France qui vacille déjà et à des salariés qui n’en peuvent plus, ne sont rien d’autre qu’un festival de communication hors-sol, de promesses recyclées et de dénis stratégique à un moment où la seule vraie question devrait être : « Avec quel argent ? »
Le vœu de mobilisation olympique : Traduction en langage normal : « On va relancer une chaîne olympique flambant neuve (après le succès retentissant de la précédente qui a fait pschitt), vendre les meilleurs matchs à TF1, et faire croire que le sport restera LE grand pilier de France Télévisions pendant que la maison coule financièrement. »
Le vœu de liberté : En substance : « Nous sommes les derniers remparts de la liberté d’informer, nous irons gratter là où ça dérange, promis juré…puis on va super bien couvrir les municipales » après avoir déjà annulé plus d’une dizaine de débats sur France 3.
Traduction : La
liberté de la presse, surtout quand il s’agit d’aller enquêter sur les
milliards de dette , OUI mais surtout pas lorsqu’il faut mettre en lumière les gaspillages de la maison elle-même.
C’est courage fuyons quand il s’agit de
rendre des comptes et tous à vos postes lorsqu’on critique le château.
Le vœu de transparence :
« On va enfin tout expliquer, montrer tous les chiffres, être aussi
transparents que les Scandinaves, promis, dans quelques semaines… »
Traduction : on est en
janvier 2026, après le rapport post parachutage de la Cour des comptes et la
commission d’enquête qui attend toujours les documents depuis des mois, mais
on va vous sortir un joli powerpoint style le récent vadémécum ernottien afin d’expliquer dans
quelque temps que les citoyens contribuables doivent faire preuve de patience, face à une disparition du linéaire donc aux écrans tv au
profit des réseau et du numérique
Le vœu d’innovation : L’heure de la grande bascule numérique totale, avec un streaming à cœur et une direction I.A. flambant neuve, pour une soi-disant réorganisation radicale ! France.tv partout mais pas sur vos écrans télés puisque la télé linéaire est morte anyway !!!
Traduction : Exactement
la même chanson qu’avant Salto (90 M€ jetés par la fenêtre), les mêmes
promesses de révolution numérique qui finissent en suppressions de postes
massives et en organigrammes kafkaïens. L’I.A. va surtout servir à faire le
ménage plus efficacement.
Le vœu de fierté : Long poème nostalgico-motivationnel sur la créativité, l’excellence, les grands moments qui font vibrer les Français, l’envie de se lever le matin pour faire grand…
Traduction : Un grand classique du « serrez les rangs et soyez fiers » pendant que les salariés ne pensent qu’à une chose : le départ (le plus tôt possible) de celle qui prononce ce discours. Le summum du cynisme quand la maison est au bord du dépôt de bilan voire de sa disparition !
C’est un naufrage
que rien ne peut plus masquer et
sûrement pas ces nouveaux délires qui sont autant de couteaux plantés, destinés à
sacrifier France Télévisions sur l'air de Ah si on avait su !
Mais vous savez...et vous faites comme si tout allait !
Chers rimeurs, votre poésie est un mirage. Ernotte n'a pas renforcé le service public, elle l'a plongé dans un chaos dont les contribuables ne veulent plus payer les pots cassés. Ils attendent avec impatience de savoir avec cette commission d’enquête où sont passés les milliards engloutis et qui en a profité.
Si vous
voulez un vrai service public fort, commencez par balayer devant votre porte –
ou plutôt, devant les plateaux de France Télés. Sinon, continuez à faire rimer
: "Ernotte" avec "débâcle", ça sonne mieux.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire