Où sont les femmes ?…après les révélations de cette agression couverte par des dirigeants de France Télévisions !
La question se pose bien évidemment. Delphine Ernotte, la grande prêtresse féministe autoproclamée de France Télévisions, celle qui parade depuis des années avec ses quotas, ses réseaux « Innov’Elles », son discours sur l’égalité femme-homme et sa posture de femme résistant au « patriarcat », est au cœur de cette vilaine affaire intervenue au sein d’une entreprise d’État qui n'est pas près de s'éteindre tant que ces dirigeants qui ont préféré l'étouffer au lieu de la signaler à la Justice tant que celles et ceux qui ont fait virer celle qui n'a fait que son travail, ne seront pas tous dehors et/ou démissionnés.
Selon La Lettre de l’Audiovisuel (*) tout comme La lettre la veille sous la plume de Catherine Boullay (¤) qui avait la première révélé ce sordide scénario, il fait partie de ces affaires de harcèlement et d’agressions sexuelles qui ont été gérées avec une discrétion toute corporatiste...et là, miracle : le féminisme mainstream, si prompt à hurler au loup dès qu’un chroniqueur de CNews ouvre la bouche, devient soudain muet comme une carpe. Pas un communiqué. Pas une tribune. Pas une « experte » sur BFM pour réclamer des têtes.
Pourtant « c’est chaud, très chaud » nous indiquait un des journaliste qui suit cette affaire…les détails qui ressortent (témoignages anciens, omerta, possibles arrangements) et sentent le scandale, pourraient faire tâche sur tout l’édifice de service public public qui finalement ne gère que tout ce progressisme autoproclamé.
Pourquoi ce silence assourdissant ? Parce que Ernotte est des leurs ? Elle coche toutes les cases : femme, « féministe », donneuse de leçons, alignée sur la doxa...
Soulever de telles dérives sous son « règne », ce serait tirer sur sa propre famille idéologique. Cela ressemble au même mécanisme qu’avec les affaires Weinstein ou autres dans les milieux « bien-pensants » : on protège le clan, on minimise, on attend que ça passe. La sororité s’arrête net aux frontières du camp.
(¤)
En même temps, les vraies victimes (celles qui n’ont pas le bon réseau) sont renvoyées aux calendes grecques : « attendons l’enquête interne », « pas de généralisation », « c’était il y a longtemps ». Les mêmes arguments que ces militantes crachent à la figure des autres quand ça les arrange.
Le féminisme d’État et de cour n’est pas là pour défendre les femmes. Il est là pour défendre le pouvoir quand il est rose, subventionné et politiquement correct.
L’ex-Orange incarne parfaitement cette hypocrisie : embardées sur les plateaux quand il s’agit de dénoncer tous ces mâles blancs de + de 50 ans mais bel et bien « aux abonnés absents » quand les casseroles résonnent dans ses propres couloirs.
Alors oui, où sont- les
femmes ? Elles sont très occupées à protéger leur caste. Le reste, les
petites mains, les témoins gênants, les victimes sans badge VIP… elles peuvent
bien attendre. Comme d’habitude.
Le silence n’est pas un
oubli. C’est un aveu et il pue la compromission à plein
nez.




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