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mardi 7 juillet 2026

France Télévisions : Big Brother vous observe et s’occupe de vous un par un !

France Télévisions : Big Brother vous observe et s’occupe de vous un par un !

(*)

Les différentes condamnations en justice pour le fichage illégal des salariés par France Télévisions n’avait probablement pas suffi. (*) Ernotte dans la tourmente - selon nos informations, les discussions avec les Tutelles pour aboutir à un éventuel COM visant à encadrer le groupe public, ne se passeraient pas très bien…c’est un euphémisme  ! - l’ex-Orange croit pouvoir encore enfumer les salariés avec une de ses grosses ficelles. Après les plans d’économies à 140 millions minimum, les suppressions de postes déguisées en « transformation numérique » et les accords collectifs passés à la broyeuse, voici le clou du spectacle : le pixel de suivi dans leurs boîtes mails.

Ils ne se contentent plus de vous licencier. Juste avant, ils imaginent vous espionner.

Un petit pixel invisible, une image fantôme qui se charge quand vous ouvrez un mail. Et hop ! Ils savent tout : à quelle heure, sur quel appareil, depuis où. Ils mesurent « l’efficacité », adaptent la fréquence, créent votre profil d’engagement et personnalisent les contenus. Vous êtes passés du statut de salarié à celui de donnée exploitable. Des statistiques à optimiser. Des cobayes à profiler.

Sauf que c’est (très) probablement illégal. La CNIL a publié en mars/avril 2026 une recommandation officielle qui assimile ces pixels à des traceurs (comme les cookies). Elle exige, pour la plupart des usages — profiling, personnalisation, mesure d’efficacité, analytics — un consentement préalable, libre, spécifique et éclairé. Seule une exception ultra-étroite est tolérée : la date de dernière ouverture pour gérer les inactifs, avec minimisation stricte et interdiction de réutiliser pour du profilage. Délai fixé au 14 juillet 2026 pour informer et permettre l’opposition. France Télévisions joue sur l’exception des 36 mois… tout en avouant vouloir personnaliser et profiler. Pathétique et minable.

Pour ça, la CNIL et les tribunaux ne rigolent pas. Amazon France et H&M se sont pris des dizaines de millions d’euros d’amendes pour surveillance intrusive des salariés. La proportionnalité (art. L.1121-1 Code du travail), l’information préalable du CSE et une base légale solide sont obligatoires. (¤) Le secret des correspondances est sacré.

Dans un contexte de plans de départs, repérer les « inactifs » ou les moins engagés via ce flicage sent particulièrement le soufre. Ça pourrait être vu comme une pression ou une sélection discrète.

Mais le pire, c’est le tableau d’ensemble. Pendant que France Télévisions vous traque dans vos boîtes mails, les mêmes cercles parisiens s’activent pour museler la liberté d’expression ailleurs.  

Bruno Lasserre (ex-Conseil d’État), dans ses rapports sur l’impartialité de l’audiovisuel public, pousse pour plus de contrôle sur les réseaux sociaux des journalistes du service public.

Martin Ajdari, à la tête de l’Arcom, ne cesse de réclamer une régulation renforcée des plateformes numériques face aux « risques » (qu’il connaît très bien). 

Et Laurent Lafon, via ses commissions d’enquête au Sénat sur la concentration des médias et les « zones grises de l’information », participe activement à cette grande chasse aux contenus qui dérangent en ligne.

Le message est clair : liberté d’expression pour les uns, pixels et régulation pour les autres. On vous espionne au travail pendant qu’on prépare la grande mise au pas des réseaux. On hystérique le moindre débat en prétendant défendre le « service public » tout en appliquant les méthodes des pires surveillants numériques.

Alors, chers salariés :

•  Opposez-vous au traçage.

•  Demandez l’accès à vos données (RGPD).

•  Saisissez tous le CSE et la CNIL.

La grande lessiveuse continue. Après les effectifs et votre intimité professionnelle, c’est la liberté d’expression elle-même qu’ils veulent passer à la machine.

Vive France Télévisions. Vive la transparence à sens unique. Vive la macronie et ses relais...mais le seul qui sera jugé sur les agissements d'Ernotte et la faillite du groupe de télés public,  la ce sera lui  !!

(¤)




lundi 6 juillet 2026

Le lion Sauveur qui attend son Chaos…

Le lion Sauveur qui attend son Chaos…

Un Lion, las du poids de sa couronne usée,

Déclara qu’il quittait la forêt pour un temps.

« J’ai trop servi, dit-il, ma force est épuisée,

Je vais prendre un peu d’air loin des rugissements. »

Il se retira donc chez un riche Marchand

Qui tenait mille affaires et mille réseaux fins.

Là, dans un antre doré, loin du peuple grondant,

Il dormait sur des soies, buvait des vins divins.

Goûtait aux douceurs d’un repos presque véniel,

Espérant un retour en tous points, cérémoniel. 

Pendant ce temps, dans la forêt qu’il avait laissée,

Les loups se disputaient, les renards pillaient tout,

Les arbres dépérissaient, la source tarissait,

Et le gibier, affamé, hurlait de partout.

Quelques bêtes, épuisées, murmuraient dans leurs terriers :

« Comme il nous manque, lui qui savait si bien parler !

Quand il reviendra, tout ira mieux, c’est certain,

Il saura nous sauver du désordre humain. »

Le Lion, de son perchoir, observait en silence

Le chaos s’installer, grossir, s’envenimer.

Il souriait parfois, l’œil brillant d’espérance :

« Plus la forêt souffrira, plus on viendra me prier. »

Cinq années passèrent. La forêt n’était plus

Qu’un champ de ronces, de dettes et de fureurs.

Alors le Lion sortit, majestueux, instruit,

Et dit d’une voix grave : « Me voici, sauveurs ! »

Les bêtes, à genoux, l’acclamèrent en chœur :

« Toi seul peux nous guérir, toi qui reviens si pur ! »

Et le Lion, modeste, accepta le fardeau

Qu’il avait su laisser mûrir à point, bien sûr.

Morale

Gardez-vous, pauvres gens, de ceux qui savent partir

Au moment opportun, pour mieux revenir.

Ils souhaitent que désordre et ruine s'installent,

Afin qu’on les supplie de remonter sur leur piédestal.

Le vrai sauveur est rare ; le plus souvent, c’est l’autre

Pas celui qui attend que tout brûle pour jouer les apôtres.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​

Raffarin, gyrophare allumé pour un déjeuner dans un club interdit aux femmes: des faits qui s’inscrivent en plein dans la déliquescence de notre Pays.

Raffarin, gyrophare allumé pour un déjeuner dans un club interdit aux femmes: des faits qui s’inscrivent en plein dans la déliquescence de notre Pays. 

Ah, la France ! Ce pays merveilleux où un ancien Premier ministre qui a quitté le Sénat depuis près de dix ans (octobre 2017), peut encore, à 77 ans passés, se balader en berline de fonction avec gyrophare et sirène pour aller déjeuner dans un club interdit aux femmes. Après que sa voiture avec chauffeur (payés par les Français)3, a renversé un motard de 30 ans en le touchant gravement aux testicules, Médiapart nous en dit plus sur ce ce qu’a prétendu l’ex Premier ministre.

Ce dernier est en effet descendu tranquillement et s’est barré à pied, sans un regard pour sa victime. 

L’État de droit ? Il le piétine ici de la façon la plus un vraisemblable qu’il soit.

Démonstration de cette déliquescence putride et de la caste intouchable qui ronge ce pays. 

Plus de mandat électif depuis près d’une décennie. Plus de légitimité populaire mais toujours les privilèges : voiture avec chauffeur, gyrophare personnel et surtout le droit de donner des leçons sur tous les plateaux télévisions comme si sa parole d’anciens avait encore la moindre valeur..

Pas d’urgence d’État. Pas de crise internationale. Juste un déjeuner au Club des Cent, cette confrérie de vieux mâles où les femmes sont persona non grata. Pendant que Victor, 30 ans (le prénom a été changé)  se fait opérer d’urgence de ses organes reproducteurs et se demande s’il pourra un jour avoir des enfants, l’ancien locataire de Matignon se rendait donc dans un club phallocrate.

Le mépris des lois rencontre le mépris des femmes comme celui d'une victime : la boucle est bouclée.

Gyrophare allumé à sa demande personnelle visiblement... Mensonge sur l’« urgence ». Mensonge sur le contact avec la victime: Raffarin prétend avoir téléphoné à l’hôpital pour prendre des nouvelles du motard… ce que Victor dément formellement.(*) 

Départ discret à pied pendant que le scooteriste se tordait de douleur !

Que fait la République ? Rien. Silence radio. Pas une mise en examen immédiate, pas un mot pour la victime, pas même un soupçon de honte.

En Allemagne, en Suède, en Hollande, un tel scandale aurait déjà balayé l’intéressé depuis longtemps. Chez nous ? On attend que ça se tasse. On est habitués.

C’est ça, la France des ors de la République ! Une caste de l’entre-soi qui, après avoir conduit le pays à la ruine pendant des décennies, continuent de jouir de privilèges, de réseaux et de micros, comme si rien n’avait changé. Des sirènes qui hurlent pour ne sole ou un magret entre hommes pendant que le peuple trinque. Des intouchables qui pontifient encore sur l’avenir de la nation qu’ils ont contribué à affaiblir.


Victor, si tu lis ça : poursuis-les. Jusqu’au bout. Fais cracher à ce système son hypocrisie judiciaire. Que Raffarin explique, sous serment, pourquoi tes testicules sont loin de valoir les rognons sauce moutarde qu’il aura dégustés dans son club ! Que le chauffeur dise pourquoi il a obéi à cet ordre totalement surréaliste !

Quand un ex-Premier ministre sans fonction officielle depuis dix ans se comporte encore comme un voyou de la route protégé par son statut, c’est que la France est tombée bien bas. Très bas. Une coquille vide où les mêmes visages usés rejouent indéfiniment la pièce du « deux poids, deux mesures ».

Nous sommes au stade terminal de la décomposition oligarchique... 

Que Raffarin disparaisse enfin des plateaux. Que cette caste de l'entre-soi qui se croit au dessus de tout, arrête de nous donner des leçons.

Que la honte les étouffe et que l’Histoire les juge et les oublie…

dimanche 5 juillet 2026

Renaissance vient au secours d'Ernotte, histoire de torpiller tout contrôle démocratique

Renaissance vient au secours d'Ernotte, histoire de torpiller tout contrôle démocratique

C'est "une mauvaise  farce", disent certains...C'est "une nouvelle preuve de la dérive autoritaire de notre Pays et un nouveau coup de boutoir  à la Démocratie"  dénonce l'immense majorité qui voit dans la dernière frasque ernottienne portée par le parti fondé par Emmanuel Macron (*), la démonstration d'une  connivence entre la Pouvoir actuel (encore pour quelques mois) et la télé qui n'a de publique que l'adjectif ! 

Les caisses de France Télévisions sont vides, exsangues, ruinées par des années de gabegies, de salaires dorés pour certains dont la Cour des comptes donne la fourchette comprise entre 200 000 et 300 000€/an pour les 50 plus gros en dehors de celui de l'ex-Orange (à plus de 400 000€), de productions pharaoniques via trois sociétés amies pour de minuscules audiences comme celle du "Grand échiquier" produit par Médiawan pour un coût estimé : 1,2 à 1,5M€/émission qui le 3 juillet était à peine  au dessus des 6% et de propagande militante déguisée en « service public ». 

Ernotte et sa cour nous serinent que sans nouvelles subventions, c’est la fin du monde culturel. Pourtant, quand il s’agit de défendre son pré carré, l'ex-Orange n'hésite pas à faire payer les Français. Elle le commande, paie (avec l’argent du contribuable, bien sûr) une « étude » sur mesure à un fidèle de la macronnie bien choisi pour essayer de faire croire que le milliard d’économies promis préconisé dans le cadre de la commission d'enquête sur l'Audiovisuel public ne serait qu’illusion, que toute réforme est impossible et que ni la ministre de la Culture, ni le Premier ministre, ni même la Représentation nationale tout entière ne peuvent rien contre elle !

C’est du pur mépris institutionnel.

Pendant que les Français serrent la ceinture, que les hôpitaux manquent de tout et que la dette explose, la caste de l’audiovisuel public continue son petit manège : les déficit s'accumulent mais il reste toujours quelques pépettes pour payer de soi-disant études destinées à bloquer tout contrôle démocratique. On touche à quoi que ce soit à France-Orange et c'est quasiment un crime de lèse-majesté ! 

Ernotte et ses courtisans ont trouvé la martingale parfaite : transformer France Télévisions en forteresse imprenable. Le rapport fruit de ladite commission parlementaire, est balayé d’un revers de calculette commandée. « Désolé, Messieurs les députés, le peuple souverain et ses élus ne peuvent rien. Nous, les intouchables, avons notre propre vérité chiffrée. »

C’est la démonstration éclatante d’un État dans l’État. Une direction qui, au lieu d’accepter le contrôle des représentants de la Nation comme le prévoit la Constitution, préfère arroser des amis da la macronie (¤) pour produire une propagande technocratique et dire, en substance : « Vous pouvez toujours voter, nous on s’en fout. »

Pendant ce temps, le spectre de la dissolution du à cette totale faillite du système, s'approche à grands pas …mais qu'importe ! Il en reste toujours un peu pour financer la défense du statu quo. Le contribuable paie deux fois : d’abord pour entretenir la machine, ensuite pour qu’on lui explique pourquoi il est interdit d’y toucher.

Voilà où nous en sommes : une transfuge de la téléphonie  qui se comporte comme une châtelaine assiégée, prête à tout pour préserver son royaume, même à instrumentaliser l’argent public contre la volonté politique exprimée.

Réveillez-vous. Tant que ce système perdurera, les économies seront « impossibles », les réformes « catastrophiques » et les fonds de tiroir toujours miraculeusement là pour payer les études qui le démontrerait !

La France mérite mieux que cette aristocratie médiatique qui se croit au-dessus des lois et des urnes.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​

(¤) 

Renaissance Numérique (dont Henri Isaac a été président 2016-2021)

Think tank pro-numérique créé en 2007, positionné comme « indépendant » mais très actif dans le lobbying et la production d’idées sur la régulation du numérique, la transformation digitale, la souveraineté européenne, etc.

Il entretient des relations étroites avec les cercles macronistes depuis l’origine comme son nom l'indique :

- Auditionné régulièrement par les pouvoirs publics.

- Positionne souvent ses travaux en soutien aux orientations nationales portées par la macronie (IA, régulation des plateformes, inclusion numérique, etc.).

-Très impliqué pendant la campagne Macron 2017 (questionnaires aux candidats, analyses pro-Macron sur le numérique).

- Sollicité par le gouvernement Macron (# notamment par l'ex. : secrétariat d’État aux Affaires européennes en 2020-2021).

 (#)


​​​​​​​​​​​​​​​​​Henri Isaac y a été un acteur central (membre depuis 2009, président 2016-2021, puis vice-président). Il incarne la ligne « régulation intelligente + innovation » typique des cercles pro-Macron.

Il y a aussi la Chaire Gouvernance & Régulation (Dauphine)

- Créée à l’Université Paris-Dauphine, elle est fortement liée à Emmanuel Macron : la chaire a été lancée et parrainée par Macron lui-même lorsqu’il était ministre de l’Économie (2015).

- Elle réunit universitaires, régulateurs, entreprises et décideurs publics autour des questions de gouvernance, régulation économique et numérique.

Henri Isaac y collabore (ce n’est pas anodin : Dauphine est un vivier historique de hauts fonctionnaires et cadres macronistes).

Renaissance Numérique et la Chaire sont des lieux de réflexion « progressistes-centristes », pro-business, pro-régulation « intelligente » (voir les dernières initiatives de Lasserre, Ajdari et Lafon)  parfaitement alignés avec la macronie historique mais aussi le positionnement d’Horizons dont le président Édouard Philippe a tout de même été l'une des figures comme Premier ministre d'Emmanuel Macron pendant 3 ans.

- Beaucoup d’acteurs gravitant autour de ces structures sont issus du même écosystème (énarques, Dauphine dont Jérémie Patrier-Leitus député Horizons  du Calvados, est lui-même diplômé, cabinets ministériels, think tanks macroniens).

Nous sommes là dans un écosystème typique de la macronie avec une proximité idéologique, réseau et culturelle très marquée dans la galaxie Macron/Horizons. Henri Isaac en est un représentant académique classique. C’est ce qui explique pourquoi France Télévisions a naturellement fait appel à lui... 


samedi 4 juillet 2026

La plume du roi et la reine des chaises musicales…

La plume du roi et la reine des chaises musicales…


La grande prêtresse de la gabegie publique, la championne de « l’argent publique qui coule à flot » version TVA, vient encore de frapper. Alors que les caisses sont vides, que les Français se serrent la ceinture, que les hôpitaux ferment des lits et commandent des climatiseurs mais aussi que fondent les retraites, « la dame du Majestic » nomme Baptiste Rossi, la plume fidèle de Macron, directeur de son cabinet (à compter du 6 juillet 2026) comme l’avait annoncé le blog CGC média il y a plusieurs semaines, reprenant ainsi une info de La lettre.

Un siège tout chaud, parfaitement rodé. Olivier Roger qui avait lui-même remplacé Bruno Loutrel sur le poste rejoint la direction du Marketing. Dans la perspective de la réorganisation de la direction, son prédécesseur lui confie « une mission de préfiguration relative à la valorisation de l’image du Groupe et à la coordination des dispositifs d’écoute et de dialogue avec les publics, en lien avec l’ensemble des directions concernées. » (*)

(*)

A « La maison du placard », ils font les mêmes !

Bruno Loutrel aura donc occupé le poste pendant quatre ans avant de céder la place à Olivier Roger et de glisser en douceur vers la direction du marketing et de la communication. En 2026, dans le cadre de la grande « réorganisation streaming first », il restera donc tranquillement directeur du Marketing, bien au chaud dans le comité de direction.

Quatre années passées pour l’intéressé et un peu moins de la moitié pour son remplaçant à polir l’image d’Ernotte, à gérer les relations avec les pouvoirs publics et à défendre l’indéfendable.

Même salaire, mêmes avantages, même mépris des contribuables. Classique.

Alors que le Premier ministre Sebastien Lecornu demandait des efforts à France Télévisions, il va pouvoir constater que la télévision publique remporte ici la médaille olympique de la coûteuse mission fumeuse. (*)

Au royaume ernottien, on ne vire personne, on ne réforme rien : on fait juste tourner les chaises. Loutrel et Roger sortent par la porte, Rossi entre par la fenêtre...Un beau recyclage macroniste aux frais du contribuable.

Ernotte, cette experte en plans de productivité d’opérette et en valorisation d’image, adresse un message à la Cour des comptes et plus largement à l’ensemble des citoyens:  Ce n’est pas du gaspillage, c’est une tradition maison !

Emploi bidon pour l’un  ?  Non, « mission de préfiguration ». Une rémunération parmi les premières du groupe pour l’autre (probablement les deux d’ailleurs) ? Non, cela s’inscrit dans la « valorisation de l’image ».

L’argent coule à flot… surtout quand il s’agit de caser les plumes du Château et de garder les fidèles dans le circuit. Pour les Français, c’est plutôt le robinet qui fuit dans leur poche depuis des années.

On est en 2026 et le pathétique spectacle continue: les mêmes têtes, les mêmes combines, le même mépris de caste. Ernotte nomme Rossi comme on nomme un dauphin. Pas pour des compétences exceptionnelles en matière de télévision (à part savoir écrire « en même temps »), mais parce que le club des intouchables est bien fermé !

Message à Delphine Ernotte, Bruno Loutrel, Olivier Roger et Baptiste Rossi :

Continuez votre petit manège. Continuez à vous recaser, à vous auto-congratuler, à distribuer les sinécures comme des parts de gâteau. Les Français ont bonne mémoire. Un jour, ce ne sera plus la Cour des comptes qui posera des questions, mais le peuple qui demandera des comptes.

(¤)

Et ce jour-là, ni la propagande permanente et son cortège de chiffres bidon sur l’air de « On est les meilleurs partout » (encore récemment avec cette grotesque propagande (¤)) ni ces réorganisations cosmétiques, ni ces éternels « directeurs marketing », ni vos plumes élyséennes - il y avait d'ailleurs eu une autre : Bertrand Delais, la première plume de Macron dès  2017 recruté à France Télévisions Studio  - ne pourront protéger cette caste qui nargue depuis trop longtemps les Français. 

L’argent public n’est pas une manne pour les courtisans et leur roi !

En 2027, les électeurs qui ont toujours bonne mémoire, vont le leur  prouver…

Point final.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​