Si Nicolas Sarkozy le nomme à la présidence de France Télévisions, Alexandre Bompard «démissionnera d’Europe 1»....voila ce qu'a affirmé l'intéressé au quotidien "Le Monde" qui l'a interrogé. Si ça n'est pas forcer la main à celui qui décide, cela y ressemble bien.
C'est quand même un peu fort de café. Hier, "Libération" indiquait "l'Élysée ne lui aurait toutefois donné aucune nouvelle quant à son avenir"....aujourd'hui, il indique "quitter Europe 1 au cas où le Président de la République le nommerait à la tête de FTV."
Qui aurait pensé une seconde qu'Alexandre Bompard aurait pu conserver les 2 fonctions ???
C'est donc une fois encore, Arnaud Lagardère ou son entourage qui doivent redire qu'Alexandre Bompard ne brigue rien.
"Alexandre Bompard m'a dit : Je ne fais pas campagne [ pour France Télévisions]" ( dixit Arnaud Lagardère, le 27 avril 2010, lors de l'Assemblée Générale du groupe)
ou encore "Je ne cherche pas de patron pour Europe 1". ( dixit Arnaud Lagardère, le lundi 31 mai 2010, lors d'une conférence de presse au siège du Racing à Paris).
Mais revenons à Alexandre Bompard, "En l’absence d’annonce officielle de la part du président de la République quant à sa nomination à la présidence de France Télévision, il dément tout comme le président du directoire de Lagardère Active, avoir entrepris la moindre négociation pour quitter la radio" ( ce n'est pourtant pas ce qu'il aurait confié sur place)...
En conclusion, toute cette agitation n'a pas de sens puisqu'en l'absence d'annonce officielle, il devrait rester sur Europe 1...
PS: Le blog de la Fédération CGC Média vous donne, maintenant, un super scoop: Si Nicolas Sarkozy nomme Christophe Hondelatte à la présidence de France Télévisions, il «démissionnera de RTL et de France Télévisions en tant qu'animateur de "Faîtes entrer l'accusé" »!
lundi 28 juin 2010
Le quotidien "Le Monde" avec son article "Lagardère dément négocier le départ d'Alexandre Bompard d'Europe 1 pour France Télé" contredit Libération
Lisez l'article du quotidien "Le Monde": "Lagardère dément négocier le départ d'Alexandre Bompard d'Europe 1 pour France Télévisions"
"Interrogé par Le Monde, Didier Quillot, président du directoire de Lagardère Active, a démenti les rumeurs indiquant qu'Alexandre Bompard, le PDG d'Europe 1, avait déjà négocié son départ de la station de radio du groupe. "Il n'y a pas de négociations sur son départ", affirme M. Quillot, selon qui M. Bompard travaille actuellement à ses côtés "sur la grille de rentrée d'Europe 1".
Du côté d'Alexandre Bompard, on fait savoir qu'il n'y a "jamais eu de négociations de départ", mais que, si Nicolas Sarkozy le nomme à la présidence de France Télévisions, il "démissionnera d'Europe 1".
Depuis plusieurs mois, M. Bompard est donné favori pour remplacer Patrick de Carolis à la présidence de France Télévisions. Le mandat de M. de Carolis se termine le 21 août à minuit et pour la première fois son successeur sera directement choisi par le président de la République.
A la mi-juin, Franck Louvrier, conseiller en communication du président de la République, avait précisé que le successeur de M. de Carolis serait nommé "en juillet".
PAS DE GRILLE DE RENTRÉE
Pour être officiel, le choix du futur PDG des chaînes publiques devra recevoir l'aval du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). L'instance de régulation a déjà indiqué qu'elle reproduirait à l'identique la procédure utilisée lors de la nomination, par le président de la République, de Jean-Luc Hees à la tête de Radio France en mai 2009. Les neuf membres du CSA auditionneront le candidat choisi par Nicolas Sarkozy au cours d'une séance plénière extraordinaire. L'entretien sera diffusé en direct sur Internet.
Les atermoiements autour de la possible nomination de M. Bompard à France Télévisions freinent la mise en œuvre de la grille de rentrée d'Europe 1. Ainsi, Marc-Olivier Fogiel, animateur de la "matinale" de la radio ces deux dernières saisons, n'a pas encore resigné.
Guy Dutheil "
"Interrogé par Le Monde, Didier Quillot, président du directoire de Lagardère Active, a démenti les rumeurs indiquant qu'Alexandre Bompard, le PDG d'Europe 1, avait déjà négocié son départ de la station de radio du groupe. "Il n'y a pas de négociations sur son départ", affirme M. Quillot, selon qui M. Bompard travaille actuellement à ses côtés "sur la grille de rentrée d'Europe 1".
Du côté d'Alexandre Bompard, on fait savoir qu'il n'y a "jamais eu de négociations de départ", mais que, si Nicolas Sarkozy le nomme à la présidence de France Télévisions, il "démissionnera d'Europe 1".
Depuis plusieurs mois, M. Bompard est donné favori pour remplacer Patrick de Carolis à la présidence de France Télévisions. Le mandat de M. de Carolis se termine le 21 août à minuit et pour la première fois son successeur sera directement choisi par le président de la République.
A la mi-juin, Franck Louvrier, conseiller en communication du président de la République, avait précisé que le successeur de M. de Carolis serait nommé "en juillet".
PAS DE GRILLE DE RENTRÉE
Pour être officiel, le choix du futur PDG des chaînes publiques devra recevoir l'aval du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). L'instance de régulation a déjà indiqué qu'elle reproduirait à l'identique la procédure utilisée lors de la nomination, par le président de la République, de Jean-Luc Hees à la tête de Radio France en mai 2009. Les neuf membres du CSA auditionneront le candidat choisi par Nicolas Sarkozy au cours d'une séance plénière extraordinaire. L'entretien sera diffusé en direct sur Internet.
Les atermoiements autour de la possible nomination de M. Bompard à France Télévisions freinent la mise en œuvre de la grille de rentrée d'Europe 1. Ainsi, Marc-Olivier Fogiel, animateur de la "matinale" de la radio ces deux dernières saisons, n'a pas encore resigné.
Guy Dutheil "
La CGT ne peut s’empêcher de signer avec la direction de France Télévisions!
La CGT ne peut s’empêcher de signer avec la direction de FTV !
Dans un papier de propagande dont la CGT a le secret, intitulé « Instances représentatives du personnel : C’est la direction du travail qui tranchera », la CGT raconte l’histoire à sa façon…
Chacun aura compris que cette version est à 100.000 lieues de la réalité.
« La CGT déplore qu’en raison d’un nombre insuffisant de signataires sur le projet d’accord sur le périmètre des établissements distincts, la décision soit renvoyée à la direction du travail… »
La CGT est bien la seule à déplorer que cet accord qui vise à réduire la représentation des salariés d’un quart voire d’un tiers ou plus, ne soit signé que par elle.
L’alliance SNPCA-CGC, CFDT et SNJ s’en réjouit et constate une fois encore que la CGT, quel que soit l’accord que lui présente la direction, ne rate pas une occasion de le signer avec enthousiasme et des deux mains.
La direction a d'ailleurs reculé par deux fois, la date de la signature avec comme échéance butoir le 25 juin…le jour où la CGT seule a signé.
Après, il ne reste plus à la CGT prise en flagrant délit de « styloïte aigüe », qu’à chercher un nouveau baratin pour tenter de justifier sa fâcheuse manie.
Et de menacer comme toujours « L'ensemble des salariés de FTV court ainsi le risque d'un recul général de leur représentation… » (avec cette signature, c’est vraisemblable).
Les salariés, cela fait un bon moment qu’ils savent à quoi s’en tenir avec la CGT.
Et de mettre à sa sauce « les conséquences de la loi du 9 mars 2009…la fusion des chaînes en une entreprise unique, la modification du périmètre, etc… ».
Le plus énorme c’est la conclusion, « le risque majeur que la DDTE s’en mêle »…C’est ce qu’elle a déjà fait pour la constitution du CCE (la CGT refusant d’aller au-delà des 40 membres minimum)
Ne parlons pas de l’éternel : « Soucieuse de l’intérêt général, la CGT, première organisation syndicale de FTV, a signé cet accord. » Quelle fumisterie.
La conclusion que personne finalement ne redoute, laissons-la, à la CGT : « L’accord n’a pas recueilli suffisamment de signatures pour être applicable »….
OUF.
Dans un papier de propagande dont la CGT a le secret, intitulé « Instances représentatives du personnel : C’est la direction du travail qui tranchera », la CGT raconte l’histoire à sa façon…
Chacun aura compris que cette version est à 100.000 lieues de la réalité.
« La CGT déplore qu’en raison d’un nombre insuffisant de signataires sur le projet d’accord sur le périmètre des établissements distincts, la décision soit renvoyée à la direction du travail… »
La CGT est bien la seule à déplorer que cet accord qui vise à réduire la représentation des salariés d’un quart voire d’un tiers ou plus, ne soit signé que par elle.
L’alliance SNPCA-CGC, CFDT et SNJ s’en réjouit et constate une fois encore que la CGT, quel que soit l’accord que lui présente la direction, ne rate pas une occasion de le signer avec enthousiasme et des deux mains.
La direction a d'ailleurs reculé par deux fois, la date de la signature avec comme échéance butoir le 25 juin…le jour où la CGT seule a signé.
Après, il ne reste plus à la CGT prise en flagrant délit de « styloïte aigüe », qu’à chercher un nouveau baratin pour tenter de justifier sa fâcheuse manie.
Et de menacer comme toujours « L'ensemble des salariés de FTV court ainsi le risque d'un recul général de leur représentation… » (avec cette signature, c’est vraisemblable).
Les salariés, cela fait un bon moment qu’ils savent à quoi s’en tenir avec la CGT.
Et de mettre à sa sauce « les conséquences de la loi du 9 mars 2009…la fusion des chaînes en une entreprise unique, la modification du périmètre, etc… ».
Le plus énorme c’est la conclusion, « le risque majeur que la DDTE s’en mêle »…C’est ce qu’elle a déjà fait pour la constitution du CCE (la CGT refusant d’aller au-delà des 40 membres minimum)
Ne parlons pas de l’éternel : « Soucieuse de l’intérêt général, la CGT, première organisation syndicale de FTV, a signé cet accord. » Quelle fumisterie.
La conclusion que personne finalement ne redoute, laissons-la, à la CGT : « L’accord n’a pas recueilli suffisamment de signatures pour être applicable »….
OUF.
Claude Yves Robin devrait quitter sous peu France Télévisions!
Selon nos informations, Claude Yves Robin ex directeur général de France 5 depuis 2005 mais également ex directeur général de France 4 dès avril 2008, quitterait France Télévisions.
Il avait également participé au projet de la chaîne jeunesse gratuite "Gulliver", associant le groupe Lagardère à la holding France Télévisions sur la TNT.
Prévoirait-il un possible retour dans le groupe Lagardère qui lui confiait, dès 1991, la gestion financière et administrative de la chaîne Canal J pour trois ans plus tard, en devenir directeur général puis président avant en 2004 être nommé PDG des chaînes thématiques du groupe Lagardère et président de Tiji, puis de Match TV (qui n'existe plus) ?
Faudrait-il encore que le groupe Lagardère n'ait pas décidé de réduire encore un peu sa voilure télévisuelle!
Il avait également participé au projet de la chaîne jeunesse gratuite "Gulliver", associant le groupe Lagardère à la holding France Télévisions sur la TNT.
Prévoirait-il un possible retour dans le groupe Lagardère qui lui confiait, dès 1991, la gestion financière et administrative de la chaîne Canal J pour trois ans plus tard, en devenir directeur général puis président avant en 2004 être nommé PDG des chaînes thématiques du groupe Lagardère et président de Tiji, puis de Match TV (qui n'existe plus) ?
Faudrait-il encore que le groupe Lagardère n'ait pas décidé de réduire encore un peu sa voilure télévisuelle!
Alexandre Bompard dément son départ d'Europe 1 pour rejoindre France Télévisions.
Alexandre Bompard dément son départ d'Europe 1 pour France Télévisions. Comme nous l'indiquions sur notre blog dès le 27 juin 2010 dans un post intitulé : "Qu’Alexandre Bompard négocie son départ d’Europe 1, c’est une chose mais que cela ait un rapport avec France Télévisions en est une autre !" , l'intéressé indique que "l'Élysée ne lui aurait toutefois donné aucune nouvelle quant à son avenir."
La seule information donnée finalement par le patron de la Radio, c'est que Marc-Olivier Fogiel a resigné pour une saison de plus.
Alors...nouvelle tentative pour forcer la main du Chef de l'État, retour de la rumeur ou fuite ?
La seule information donnée finalement par le patron de la Radio, c'est que Marc-Olivier Fogiel a resigné pour une saison de plus.
Alors...nouvelle tentative pour forcer la main du Chef de l'État, retour de la rumeur ou fuite ?
dimanche 27 juin 2010
Qu’Alexandre Bompard négocie son départ d’Europe 1, c’est une chose mais que cela ait un rapport avec France Télévisions en est une autre !
Qu’Alexandre Bompard négocie son départ d’Europe 1, c’est une chose mais que cela ait un rapport avec France Télévisions en est une autre !
Comme nous l’indiquions, dès ce dimanche 27 juin, selon plusieurs sources, Alexandre Bompard serait en train de négocier son départ d'Europe 1.
Il semble que cela ait déjà couru tout Paris. Voyez ce que, Libération écrivait, ce même jour dans un article de Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts intitulé "Alexandre Bompard en route pour France Télévisions" : "Ça y est: le nom du candidat choisi par Nicolas Sarkozy pour succéder à Patrick de Carolis devrait être connu dans les tout prochains jours. And the winner is: Alexandre Bompard. Selon nos informations, le patron d’Europe 1 vient de négocier ses indemnités de départ du groupe Lagardère."
Il semble également que beaucoup soient sur le « coup » pour confirmer son point de chute. Les paris vont bon train et quelques « personnes autorisées » redisent que « la rumeur qui l’avait donné arrivant à France Télévisions n’en était donc pas une » et que « le Chef de l’Etat attendrait la période estivale pour le nommer ».
En quoi la période estivale, vu le contexte actuel, ferait que cette désignation qui a déjà fait couler beaucoup d’encre, n’en fasse couler encore plus ?
Rappelons que le 27 avril 2010, lors de l'Assemblée Générale du groupe Lagardère, Arnaud Lagardère à la question sur la nomination éventuelle d'Alexandre Bompard, patron d'Europe 1, à la présidence de France Télévisions, a répondu : "Alexandre Bompard m'a dit : Je ne fais pas campagne [ pour France Télévisions]" . Voila qui avait le mérite d’être clair.
Le lundi 31 mai 2010, lors d'une conférence de presse au siège du Racing à Paris, Arnaud Lagardère redisait quasiment la même chose en affirmant : "Je ne cherche pas de patron pour Europe 1".
La Presse s’était largement faite l’écho, le quotidien « Le Monde » notamment, pour indiquer que « les choses étaient bel et bien sur les rails au point qu'Alain Minc, conseiller de M. Sarkozy, mais aussi mentor de M. Bompard, aurait téléphoné à Didier Quillot, patron de Lagardère Active, pour l'informer qu'il devrait bientôt lui trouver un successeur à la présidence d'Europe 1. »
Personne n’imagine que "cet appel téléphonique" au bras droit d’Arnaud Lagardère ne soit pas immédiatement arrivé aux oreilles de ce dernier. Qu’à deux reprises, il ait fallu pour Arnaud Lagardère préciser qu’« Alexandre Bompard ne faisait pas campagne pour FTV…autrement, il l’aurait dit à l’intéressé » montre la « gêne » que cette rumeur a pu occasionner.
Rien ne serait étonnant donc, à ce qu’à présent Alexandre Bompard souhaite négocier son départ Europe 1…ce qui serait, entre autres, de nature à éviter une éventuelle dégradation de la relation entre les deux hommes.
Enfin dans le climat, ces dernières semaines, d’« affaires » mises médiatiquement sur le devant de la scène, comment imaginer qu’après avoir négocié un départ (donc perçu des indemnités de départ à la hauteur de la « charge »), l’intéressé dont Didier Mathus disait qu'« il avait exigé le double du salaire de P. de Carolis pour prendre la tête de FTV» , puisse faire la culbute ?
Didier Mathus, spécialiste des questions audiovisuelles au parti socialiste, n’affirmait-il pas que « la nomination d'Alexandre Bompard qui réclamait [selon le député de Saône-et-Loire] 500.000 euros par an pour présider France Télévisions s'apparenterait à une nouvelle affaire Proglio » !
Ceux qui relancent la rumeur, feraient mieux de s’interroger sur les conséquences qu’une telle annonce, même estivale, ne manquerait pas de déclencher.
Comme nous l’indiquions, dès ce dimanche 27 juin, selon plusieurs sources, Alexandre Bompard serait en train de négocier son départ d'Europe 1.
Il semble que cela ait déjà couru tout Paris. Voyez ce que, Libération écrivait, ce même jour dans un article de Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts intitulé "Alexandre Bompard en route pour France Télévisions" : "Ça y est: le nom du candidat choisi par Nicolas Sarkozy pour succéder à Patrick de Carolis devrait être connu dans les tout prochains jours. And the winner is: Alexandre Bompard. Selon nos informations, le patron d’Europe 1 vient de négocier ses indemnités de départ du groupe Lagardère."
Il semble également que beaucoup soient sur le « coup » pour confirmer son point de chute. Les paris vont bon train et quelques « personnes autorisées » redisent que « la rumeur qui l’avait donné arrivant à France Télévisions n’en était donc pas une » et que « le Chef de l’Etat attendrait la période estivale pour le nommer ».
En quoi la période estivale, vu le contexte actuel, ferait que cette désignation qui a déjà fait couler beaucoup d’encre, n’en fasse couler encore plus ?
Rappelons que le 27 avril 2010, lors de l'Assemblée Générale du groupe Lagardère, Arnaud Lagardère à la question sur la nomination éventuelle d'Alexandre Bompard, patron d'Europe 1, à la présidence de France Télévisions, a répondu : "Alexandre Bompard m'a dit : Je ne fais pas campagne [ pour France Télévisions]" . Voila qui avait le mérite d’être clair.
Le lundi 31 mai 2010, lors d'une conférence de presse au siège du Racing à Paris, Arnaud Lagardère redisait quasiment la même chose en affirmant : "Je ne cherche pas de patron pour Europe 1".
La Presse s’était largement faite l’écho, le quotidien « Le Monde » notamment, pour indiquer que « les choses étaient bel et bien sur les rails au point qu'Alain Minc, conseiller de M. Sarkozy, mais aussi mentor de M. Bompard, aurait téléphoné à Didier Quillot, patron de Lagardère Active, pour l'informer qu'il devrait bientôt lui trouver un successeur à la présidence d'Europe 1. »
Personne n’imagine que "cet appel téléphonique" au bras droit d’Arnaud Lagardère ne soit pas immédiatement arrivé aux oreilles de ce dernier. Qu’à deux reprises, il ait fallu pour Arnaud Lagardère préciser qu’« Alexandre Bompard ne faisait pas campagne pour FTV…autrement, il l’aurait dit à l’intéressé » montre la « gêne » que cette rumeur a pu occasionner.
Rien ne serait étonnant donc, à ce qu’à présent Alexandre Bompard souhaite négocier son départ Europe 1…ce qui serait, entre autres, de nature à éviter une éventuelle dégradation de la relation entre les deux hommes.
Enfin dans le climat, ces dernières semaines, d’« affaires » mises médiatiquement sur le devant de la scène, comment imaginer qu’après avoir négocié un départ (donc perçu des indemnités de départ à la hauteur de la « charge »), l’intéressé dont Didier Mathus disait qu'« il avait exigé le double du salaire de P. de Carolis pour prendre la tête de FTV» , puisse faire la culbute ?
Didier Mathus, spécialiste des questions audiovisuelles au parti socialiste, n’affirmait-il pas que « la nomination d'Alexandre Bompard qui réclamait [selon le député de Saône-et-Loire] 500.000 euros par an pour présider France Télévisions s'apparenterait à une nouvelle affaire Proglio » !
Ceux qui relancent la rumeur, feraient mieux de s’interroger sur les conséquences qu’une telle annonce, même estivale, ne manquerait pas de déclencher.
Alexandre Bompard viendrait de négocier son départ d'Europe 1!
Nicolas Canteloup pourrait être fort désappointé. Lui qui indiquait "lier sa présence sur Europe 1 à la rentrée de septembre à celle d'Alexandre Bompard" en déclarant :"Si l'équipe Alexandre Bompard / Marc-Olivier Fogiel reste, je signe pour une nouvelle saison, sans hésitation" pourrait donc bien perdre ce challenge.
Selon plusieurs sources, Alexandre Bompard viendrait de négocier son départ d'Europe 1 !
Si cela est, l'article signé Laurent Mauduit de Médiapart, du 12 Juin 2010, intitulé "Grandes manœuvres autour de France Télévisions" [voir les quelques lignes en bas de post (*)] en serait-il la traduction?
(*) "Pour des raisons de procédure, Nicolas Sarkozy devra désigner avant fin juin le nouveau président de France Télévisions. Le patron d'Europe 1, Alexandre Bompard, qui est l'un de ses proches, est toujours son favori. Si elle se confirme, cette nomination serait choquante. Pour une cascade de raisons: professionnelles, éthiques et surtout démocratiques. Parti pris."
Selon plusieurs sources, Alexandre Bompard viendrait de négocier son départ d'Europe 1 !
Si cela est, l'article signé Laurent Mauduit de Médiapart, du 12 Juin 2010, intitulé "Grandes manœuvres autour de France Télévisions" [voir les quelques lignes en bas de post (*)] en serait-il la traduction?
(*) "Pour des raisons de procédure, Nicolas Sarkozy devra désigner avant fin juin le nouveau président de France Télévisions. Le patron d'Europe 1, Alexandre Bompard, qui est l'un de ses proches, est toujours son favori. Si elle se confirme, cette nomination serait choquante. Pour une cascade de raisons: professionnelles, éthiques et surtout démocratiques. Parti pris."
vendredi 25 juin 2010
France Télévisions: Préalable aux Négociations accords collectifs (lu en séance)
Négociations accords collectifs
Préalable des organisations syndicales CFDT, CGC, SNJ auquel s'associe la CFTC.
Les organisations syndicales CFDT, CGC, SNJ entendent de manière préalable poser les principes de l’ouverture d’une négociation loyale sur la refonte des statuts.
En premier lieu, elles rappellent que l’arrêt du 3 juin 2010 a profondément modifié l’état des dispositions conventionnelles applicables dans l’entreprise France Télévisions.
L’article 86 de la loi du 5 mars 2009, tel qu’il a été justement invoqué par elles et validé par la Cour, a rendu applicable à l’ensemble des salariés de France Télévisions dès la fusion, l’ensemble des accords collectifs à l’ensemble des salariés quelque soit leur société d’origine (F2, F3, F4, F5, RFO, FTV, FTVI).
Ainsi, à ce jour l’ensemble des salariés bénéficie de la prorogation des accords collectifs de branche et d’entreprise.
De surcroît, les règles relatives à l’égalité de traitement définies récemment par la Cour de Cassation interdisent toute différenciation statutaire dès lors que les salariés occupent des fonctions de même nature.
Cette règle est renforcée par un arrêt de la Cour d’Appel de Paris (BAYARD PRESSE) qui stipule que les usages de la société d’accueil, outre les usages de sociétés absorbées deviennent applicables sur l’ensemble du périmètre.
Compte-tenu de ces éléments, il est évident que la représentation syndicale ne peut poursuivre les négociations sans avoir un « état des lieux contradictoire » sur l’ensemble des dispositifs salariaux, conventionnels, statutaires et usages applicables sur l’ensemble du périmètre.
C’est sur la base de cet état de lieux que peut s’engager une négociation dans le respect du mandat donné par les salariés, car il est hors de question pour une organisation syndicale représentative d’accepter de négocier sans connaître avec précision ce qui est remis en cause.
A ce titre, les syndicats sont outrés que le 1er article de la dernière version de l’accord de substitution mis sur la table par la Direction, propose une renonciation à l’ensemble des usages, alors même que l’entreprise est incapable de dire ce qu’ils recouvrent.
C’est pourquoi, dans un esprit d’apaisement, la CFDT, la CGC et le SNJ proposent qu’un expert soit désigné conjointement avec la direction pour travailler sur cet état des lieux, afin que chacun sache dans la transparence et contradictoirement ce sur quoi il s’engagera sur l’avenir.
La CFTC a imméditement fait savoir qu'elle s'associait à ce préalable.
Préalable des organisations syndicales CFDT, CGC, SNJ auquel s'associe la CFTC.
Les organisations syndicales CFDT, CGC, SNJ entendent de manière préalable poser les principes de l’ouverture d’une négociation loyale sur la refonte des statuts.
En premier lieu, elles rappellent que l’arrêt du 3 juin 2010 a profondément modifié l’état des dispositions conventionnelles applicables dans l’entreprise France Télévisions.
L’article 86 de la loi du 5 mars 2009, tel qu’il a été justement invoqué par elles et validé par la Cour, a rendu applicable à l’ensemble des salariés de France Télévisions dès la fusion, l’ensemble des accords collectifs à l’ensemble des salariés quelque soit leur société d’origine (F2, F3, F4, F5, RFO, FTV, FTVI).
Ainsi, à ce jour l’ensemble des salariés bénéficie de la prorogation des accords collectifs de branche et d’entreprise.
De surcroît, les règles relatives à l’égalité de traitement définies récemment par la Cour de Cassation interdisent toute différenciation statutaire dès lors que les salariés occupent des fonctions de même nature.
Cette règle est renforcée par un arrêt de la Cour d’Appel de Paris (BAYARD PRESSE) qui stipule que les usages de la société d’accueil, outre les usages de sociétés absorbées deviennent applicables sur l’ensemble du périmètre.
Compte-tenu de ces éléments, il est évident que la représentation syndicale ne peut poursuivre les négociations sans avoir un « état des lieux contradictoire » sur l’ensemble des dispositifs salariaux, conventionnels, statutaires et usages applicables sur l’ensemble du périmètre.
C’est sur la base de cet état de lieux que peut s’engager une négociation dans le respect du mandat donné par les salariés, car il est hors de question pour une organisation syndicale représentative d’accepter de négocier sans connaître avec précision ce qui est remis en cause.
A ce titre, les syndicats sont outrés que le 1er article de la dernière version de l’accord de substitution mis sur la table par la Direction, propose une renonciation à l’ensemble des usages, alors même que l’entreprise est incapable de dire ce qu’ils recouvrent.
C’est pourquoi, dans un esprit d’apaisement, la CFDT, la CGC et le SNJ proposent qu’un expert soit désigné conjointement avec la direction pour travailler sur cet état des lieux, afin que chacun sache dans la transparence et contradictoirement ce sur quoi il s’engagera sur l’avenir.
La CFTC a imméditement fait savoir qu'elle s'associait à ce préalable.
mercredi 23 juin 2010
Lisez l'intégralité de l'article de Médiapart (en 3 volets): "Grandes manœuvres autour de France Télévisions"
Grandes manœuvres autour de France Télévisions
12 Juin 2010 Par
Laurent Mauduit
Pour des raisons de procédure, Nicolas Sarkozy devra désigner avant fin juin le nouveau président de France Télévisions. Le patron d'Europe 1, Alexandre Bompard, qui est l'un de ses proches, est toujours son favori. Si elle se confirme, cette nomination serait choquante. Pour une cascade de raisons: professionnelles, éthiques et surtout démocratiques. Parti pris.
Grandes manœuvres autour de France Télévisions : Alain Minc en disgrâce (2ème partie)
Mediapart. 12 Juin 2010 Par
Sur le coup, Nicolas Sarkozy avait donc pris peur des retombées dans l'opinion d'une affaire aussi malencontreusement menée. Il avait donc différé l'annonce prévue. Et dans la foulée, il avait aussi différé d'autres décisions, comme l'éviction, pourtant décidée, d'Anne Lauvergeon de la présidence d'Areva (voir nos articles Areva: la mise à la porte d'Anne Lauvergeon est imminente et L'Elysée veut placer Yazid Sabeg à la présidence d'Areva). Ces cafouillages en cascade ont eu aussi un autre effet collatéral: comme nous l'avons raconté (voir notre article L'astre Alain Minc pâlit à l'Elysée), Alain Minc est alors tombé (provisoirement?) en disgrâce à l'Elysée. Trop visible, trop souvent maladroit, n'apportant plus guère que des ennuis au chef de l'Etat, l'encombrant conseiller a été placé, au moins pour un temps, sur la touche et n'a plus ses entrées à l'Elysée.
Mais visiblement, le nom du futur patron de France Télévisions n'a pas pour autant changé. Car deux mois plus tard, c'est toujours Alexandre Bompard qui est le favori présidentiel pour occuper le poste hautement stratégique de patron du géant français de l'audiovisuel public.
Conformément à la nouvelle procédure qui découle de la loi de mars 2009, cette candidature doit donc être validée par le Conseil supérieur de l'audiovisuel et les commissions compétentes de l'Assemblée nationale et du Sénat. Mais comme le droit de veto de ces deux commissions ne jouent que s'il recueille les trois cinquièmes des suffrages exprimés, l'affaire est en vérité bouclée: Alexandre Bompard, qui a été conseiller au cabinet de François Fillon, alors ministre du travail, avant de passer à Canal+, et de devenir ensuite patron d'Europe 1 (groupe Lagardère), est maintenant plus que jamais en bonne position pour devenir le patron de France Télévisions. Et si tel est le cas, ce serait choquant, pour toute une série de raisons.
Grandes manœuvres autour de France Télévisions : Les dérives tolérées par Alexandre Bompard (3ème partie)
Mediapart. 12 Juin 2010
La première raison est d'ordre professionnel.
Agé de 37 ans, Alexandre Bompard n'a évidemment pas l'expérience pour présider aux destinées d'un groupe public aussi considérable que France Télévisions – ce qui n'est pas le cas de Rémy Pfimlin, qui a dirigé France 3, sous la présidence de Marc Tessier. Inspecteur des finances, Alexandre Bompard ne s'est longuement intéressé qu'aux seules questions qui occupent ordinairement ses congénères. On lira d'ailleurs avec intérêt le rapport (il peut être téléchargé ici) qu'il a cosigné en septembre 2000 sur «l'Entreprise et l'Hexagone»: on y trouve tous les tropismes auxquels succombent souvent certains des hauts fonctionnaires qui sortent de Bercy – et pas seulement ceux de droite: détestation de l'impôt, des 35 heures, etc. Tout juste Alexandre Bompard peut-il faire valoir qu'il a été de 2004 à 2008 l'un des proches collaborateurs de Bertrand Méheut, le patron de Canal+.
Alors pourquoi Nicolas Sarkozy pourrait-il faire le choix d'Alexandre Bompard, plutôt par exemple que de reconduire Patrick de Carolis, qui est candidat à sa propre succession et qui n'a pas à rougir de son bilan? La réponse coule de source: parce que le choix sera pris sur des critères politiques et non sur des critères professionnels. Parce que Alexandre Bompard est une figure connue de la galaxie sarkozyste et que Patrick de Carolis a été nommé par Jacques Chirac. Ainsi va malheureusement le service public de la télévision: ceux qui sont pressentis pour en dessiner l'avenir ne sont pas ceux qui sont connus pour en défendre les valeurs et les principes.
En douterait-on d'ailleurs, il suffit de faire une plongée dans certains des travers qui affectent Europe 1 – et qui mortifient des journalistes de la station – sous la présidence d'Alexandre Bompard. Car dans une présentation un peu hâtive des choses, certains médias retiennent un bilan très flatteur de son action, aux commandes de la station privée faisant valoir que son audience a remonté. Mais ils omettent au passage de pointer certains comportements, qui y sont tolérés – l'aspect éthique ou déontologique des choses, si l'on peut dire.
Or, ce bilan-là, il faut aussi l'évoquer. Et il n'est guère flatteur. Témoin, cet entretien hallucinant de Stéphane Courbit réalisé mardi 2 mars par l'animateur Marc-Olivier Fogiel au micro de la station. Un entretien qui est un monument de connivence (on peut le retrouver ici dans sa version intégrale ou bien ci-contre). Certes, l'animateur n'en montre rien. Il garde les distances qui conviennent vis-à-vis de son invité, et le vouvoie. Tout juste note-t-il que Stéphane Courbit a été dans le passé le patron d'Endemol France, avant d'ajouter: «Nous avons travaillé d'ailleurs ensemble à cette occasion.» Mais rien de plus.
Les auditeurs d'Europe 1 n'auront donc pas compris que celui qui soumettait (sans la moindre pugnacité) son invité à la question est ami avec lui depuis plus de vingt ans. Mieux que cela! Stéphane Courbit a permis à son très proche ami Marc-Olivier Fogiel de réaliser une formidable plus-value (proche de 40 millions d'euros à notre connaissance, chiffre que minimise l'intéressé), notamment lors du rachat d'une partie de ses parts dans sa société Paf Productions.
12 Juin 2010 Par
Laurent Mauduit
Pour des raisons de procédure, Nicolas Sarkozy devra désigner avant fin juin le nouveau président de France Télévisions. Le patron d'Europe 1, Alexandre Bompard, qui est l'un de ses proches, est toujours son favori. Si elle se confirme, cette nomination serait choquante. Pour une cascade de raisons: professionnelles, éthiques et surtout démocratiques. Parti pris.
Grandes manœuvres autour de France Télévisions : Alain Minc en disgrâce (2ème partie)
Mediapart. 12 Juin 2010 Par
Sur le coup, Nicolas Sarkozy avait donc pris peur des retombées dans l'opinion d'une affaire aussi malencontreusement menée. Il avait donc différé l'annonce prévue. Et dans la foulée, il avait aussi différé d'autres décisions, comme l'éviction, pourtant décidée, d'Anne Lauvergeon de la présidence d'Areva (voir nos articles Areva: la mise à la porte d'Anne Lauvergeon est imminente et L'Elysée veut placer Yazid Sabeg à la présidence d'Areva). Ces cafouillages en cascade ont eu aussi un autre effet collatéral: comme nous l'avons raconté (voir notre article L'astre Alain Minc pâlit à l'Elysée), Alain Minc est alors tombé (provisoirement?) en disgrâce à l'Elysée. Trop visible, trop souvent maladroit, n'apportant plus guère que des ennuis au chef de l'Etat, l'encombrant conseiller a été placé, au moins pour un temps, sur la touche et n'a plus ses entrées à l'Elysée.
Mais visiblement, le nom du futur patron de France Télévisions n'a pas pour autant changé. Car deux mois plus tard, c'est toujours Alexandre Bompard qui est le favori présidentiel pour occuper le poste hautement stratégique de patron du géant français de l'audiovisuel public.
Conformément à la nouvelle procédure qui découle de la loi de mars 2009, cette candidature doit donc être validée par le Conseil supérieur de l'audiovisuel et les commissions compétentes de l'Assemblée nationale et du Sénat. Mais comme le droit de veto de ces deux commissions ne jouent que s'il recueille les trois cinquièmes des suffrages exprimés, l'affaire est en vérité bouclée: Alexandre Bompard, qui a été conseiller au cabinet de François Fillon, alors ministre du travail, avant de passer à Canal+, et de devenir ensuite patron d'Europe 1 (groupe Lagardère), est maintenant plus que jamais en bonne position pour devenir le patron de France Télévisions. Et si tel est le cas, ce serait choquant, pour toute une série de raisons.
Grandes manœuvres autour de France Télévisions : Les dérives tolérées par Alexandre Bompard (3ème partie)
Mediapart. 12 Juin 2010
La première raison est d'ordre professionnel.
Agé de 37 ans, Alexandre Bompard n'a évidemment pas l'expérience pour présider aux destinées d'un groupe public aussi considérable que France Télévisions – ce qui n'est pas le cas de Rémy Pfimlin, qui a dirigé France 3, sous la présidence de Marc Tessier. Inspecteur des finances, Alexandre Bompard ne s'est longuement intéressé qu'aux seules questions qui occupent ordinairement ses congénères. On lira d'ailleurs avec intérêt le rapport (il peut être téléchargé ici) qu'il a cosigné en septembre 2000 sur «l'Entreprise et l'Hexagone»: on y trouve tous les tropismes auxquels succombent souvent certains des hauts fonctionnaires qui sortent de Bercy – et pas seulement ceux de droite: détestation de l'impôt, des 35 heures, etc. Tout juste Alexandre Bompard peut-il faire valoir qu'il a été de 2004 à 2008 l'un des proches collaborateurs de Bertrand Méheut, le patron de Canal+.
Alors pourquoi Nicolas Sarkozy pourrait-il faire le choix d'Alexandre Bompard, plutôt par exemple que de reconduire Patrick de Carolis, qui est candidat à sa propre succession et qui n'a pas à rougir de son bilan? La réponse coule de source: parce que le choix sera pris sur des critères politiques et non sur des critères professionnels. Parce que Alexandre Bompard est une figure connue de la galaxie sarkozyste et que Patrick de Carolis a été nommé par Jacques Chirac. Ainsi va malheureusement le service public de la télévision: ceux qui sont pressentis pour en dessiner l'avenir ne sont pas ceux qui sont connus pour en défendre les valeurs et les principes.
En douterait-on d'ailleurs, il suffit de faire une plongée dans certains des travers qui affectent Europe 1 – et qui mortifient des journalistes de la station – sous la présidence d'Alexandre Bompard. Car dans une présentation un peu hâtive des choses, certains médias retiennent un bilan très flatteur de son action, aux commandes de la station privée faisant valoir que son audience a remonté. Mais ils omettent au passage de pointer certains comportements, qui y sont tolérés – l'aspect éthique ou déontologique des choses, si l'on peut dire.
Or, ce bilan-là, il faut aussi l'évoquer. Et il n'est guère flatteur. Témoin, cet entretien hallucinant de Stéphane Courbit réalisé mardi 2 mars par l'animateur Marc-Olivier Fogiel au micro de la station. Un entretien qui est un monument de connivence (on peut le retrouver ici dans sa version intégrale ou bien ci-contre). Certes, l'animateur n'en montre rien. Il garde les distances qui conviennent vis-à-vis de son invité, et le vouvoie. Tout juste note-t-il que Stéphane Courbit a été dans le passé le patron d'Endemol France, avant d'ajouter: «Nous avons travaillé d'ailleurs ensemble à cette occasion.» Mais rien de plus.
Les auditeurs d'Europe 1 n'auront donc pas compris que celui qui soumettait (sans la moindre pugnacité) son invité à la question est ami avec lui depuis plus de vingt ans. Mieux que cela! Stéphane Courbit a permis à son très proche ami Marc-Olivier Fogiel de réaliser une formidable plus-value (proche de 40 millions d'euros à notre connaissance, chiffre que minimise l'intéressé), notamment lors du rachat d'une partie de ses parts dans sa société Paf Productions.
Retraites: Résolution du comité directeur CFE-CGC du 23 juin 2010

Retraites: Résolution du comité directeur CFE-CGC du 23 juin 2010
La CFE-CGC est consciente que le dossier retraites doit se traiter en trouvant des réponses liées aux contraintes démographiques et en mettant en oeuvre de nouvelles ressources financières.
Le projet du gouvernement ne pérennise pas le système de retraite par répartition, notamment vis-à-vis des jeunes générations.
Le volet recettes est très largement insuffisant.
La CFE-CGC exige davantage de financements affectés aux retraites, notamment :
En mettant fin aux exonérations de charges patronales qui n'atteignent pas l'objectif fixé ;
En élargissant l'assiette par la mise en place d'une cotisation sociale sur la consommation affectée ;
En triplant la taxation des retraites chapeau et des stocks options;
La CFE-CGC réaffirme que l'emploi reste le coeur du problème :
La CFE-CGC exige l'ouverture immédiate d'une négociation sur les conditions d'emploi et la qualité de vie au travail.
La CFE-CGC demande une vraie prise en compte des seniors dans l'emploi permettant une réelle évolution de carrière et l'accès à la formation jusqu'à la retraite.
La CFE-CGC revendique :
La CFE-CGC est consciente que le dossier retraites doit se traiter en trouvant des réponses liées aux contraintes démographiques et en mettant en oeuvre de nouvelles ressources financières.
Le projet du gouvernement ne pérennise pas le système de retraite par répartition, notamment vis-à-vis des jeunes générations.
Le volet recettes est très largement insuffisant.
La CFE-CGC exige davantage de financements affectés aux retraites, notamment :
En mettant fin aux exonérations de charges patronales qui n'atteignent pas l'objectif fixé ;
En élargissant l'assiette par la mise en place d'une cotisation sociale sur la consommation affectée ;
En triplant la taxation des retraites chapeau et des stocks options;
La CFE-CGC réaffirme que l'emploi reste le coeur du problème :
La CFE-CGC exige l'ouverture immédiate d'une négociation sur les conditions d'emploi et la qualité de vie au travail.
La CFE-CGC demande une vraie prise en compte des seniors dans l'emploi permettant une réelle évolution de carrière et l'accès à la formation jusqu'à la retraite.
La CFE-CGC revendique :
l'instauration d'un bouclier retraite pour arrêter l'érosion des pensions et garantir ainsi un niveau de vie en retraite décent ;
la mise en place d'une véritable égalité salariale entre les femmes et les hommes, assortie de sanctions financières pour les entreprises qui ne respectent pas cette obligation légale ;
l'intégration de l'ensemble des éléments de rémunération des agents des Fonctions publiques pour le calcul de la retraite ;
la prise en compte des années d'études supérieures ;
la reconnaissance des risques psychosociaux comme facteur de pénibilité ;
l'absence de conditions de ressources pour les pensions de réversion et le cumul possible avec un emploi ;
une meilleure prise en compte des polypensionnés ;
le maintien du dispositif des carrières longues.
Si ces conditions ne sont pas réunies, la CFE-CGC ne peut envisager le report de l'âge légal.
La CFE-CGC est fermement opposée à tout allongement de durée de cotisation au-delà des 41,5 annuités prévues par la loi Fillon de 2003.
La CFE-CGC est fermement opposée à tout allongement de durée de cotisation au-delà des 41,5 annuités prévues par la loi Fillon de 2003.
Le SNPCA-CGC saisit le Tribunal de Première Instance de Wallis afin de faire invalider l’ensemble des candidatures présentées sous le sigle "CSA CGT"
Le SNPCA-CGC saisit le Tribunal de Première Instance de Wallis afin de faire invalider l’ensemble des candidatures présentées sous le sigle « CSA CGT ».
Alors que la direction de France Télévisions tente de faire signer en toute illégalité, le jour même du 1er tour de scrutin à Wallis et Futuna, un avenant ainsi intitulé « AVENANT AU PROTOCOLE D'ACCORD EN VUE DE L'ELECTION AU COMITE CONSULTATIF D’ETABLISSEMENT ET DES OEUVRES SOCIALES ET DE L’ELECTION DES DELEGUES DU PERSONNEL », le SNPCA-CGC saisit le Tribunal de Première Instance de Wallis afin de faire invalider l’ensemble des candidatures présentées sous le sigle « CSA CGT ». (voir le document en bas de post)
La direction a vainement essayé de convoquer les organisations syndicales, le 23 juin 2010 afin selon ses propres termes d’« examiner la situation liée à la mauvaise présentation des bulletins de vote pour les élections du 24 juin 2010 ».
Quelle fumisterie.
Et de prévoir un dépouillement au 16 juillet auquel le SNPCA-CGC s’oppose formellement et contestera également devant le T.I. Pourquoi pas à Noël ?
De toutes les manières la requête en le contentieux électoral que le SNPCA-CGC dépose devant le Tribunal de première Instance est beaucoup plus large et ne s’arrête pas à de simples noms de candidats.
Tribunal de Première Instance de Wallis qui ne manquera pas de constater que dans la liste des délégués syndicaux susceptibles de signer ce soi-disant avenant, figure Malia Maie D.S. pour le SNJ et candidate sous le vocable « CSA CGT ».
Le SNPCA-CGC ne laissera pas bafouer la loi une fois de plus. Les principes républicains s’appliquent partout et sont les mêmes en Métropole comme dans les DOM et les TOM.
Le SNPCA-CGC appelle les électeurs a bien se déplacer pour voter et à ne surtout pas faire comme si les élections allaient être annulées….ce que demande absolument pas le syndicat au T.I. de prononcer.
Alors que la direction de France Télévisions tente de faire signer en toute illégalité, le jour même du 1er tour de scrutin à Wallis et Futuna, un avenant ainsi intitulé « AVENANT AU PROTOCOLE D'ACCORD EN VUE DE L'ELECTION AU COMITE CONSULTATIF D’ETABLISSEMENT ET DES OEUVRES SOCIALES ET DE L’ELECTION DES DELEGUES DU PERSONNEL », le SNPCA-CGC saisit le Tribunal de Première Instance de Wallis afin de faire invalider l’ensemble des candidatures présentées sous le sigle « CSA CGT ». (voir le document en bas de post)
La direction a vainement essayé de convoquer les organisations syndicales, le 23 juin 2010 afin selon ses propres termes d’« examiner la situation liée à la mauvaise présentation des bulletins de vote pour les élections du 24 juin 2010 ».
Quelle fumisterie.
La CFDT, FO et la CGC syndicats confédérés ont bien reçu des « bons à tirer » pour valider leurs listes de candidats.
Une structure présentant des candidats sous le vocable « CSA CGT » dans un courrier signé Tamasano TUKUMULI indique qu’il « présentera le jour du vote une liste imprimée par ses propres soins, ce qui selon lui est parfaitement légal». (voir également le document en bas de post)
La direction imagine dans son avenant au protocole préélectoral, totalement illégal donc, de consacrer le fait que « le vote est maintenu à la station le 24 juin 2010 mais que le dépouillement aura lieu à une autre date pour permettre au personnel absent de la station ou travaillant à Futuna de voter par correspondance ultérieurement. ».
Il va sans dire que cette disposition est totalement contraire à la loi et contrevient également au protocole préélectoral qui a force de loi.
La direction imagine dans son avenant au protocole préélectoral, totalement illégal donc, de consacrer le fait que « le vote est maintenu à la station le 24 juin 2010 mais que le dépouillement aura lieu à une autre date pour permettre au personnel absent de la station ou travaillant à Futuna de voter par correspondance ultérieurement. ».
Il va sans dire que cette disposition est totalement contraire à la loi et contrevient également au protocole préélectoral qui a force de loi.
Et de prévoir un dépouillement au 16 juillet auquel le SNPCA-CGC s’oppose formellement et contestera également devant le T.I. Pourquoi pas à Noël ?
De toutes les manières la requête en le contentieux électoral que le SNPCA-CGC dépose devant le Tribunal de première Instance est beaucoup plus large et ne s’arrête pas à de simples noms de candidats.
Tribunal de Première Instance de Wallis qui ne manquera pas de constater que dans la liste des délégués syndicaux susceptibles de signer ce soi-disant avenant, figure Malia Maie D.S. pour le SNJ et candidate sous le vocable « CSA CGT ».
Le SNPCA-CGC ne laissera pas bafouer la loi une fois de plus. Les principes républicains s’appliquent partout et sont les mêmes en Métropole comme dans les DOM et les TOM.
Le SNPCA-CGC appelle les électeurs a bien se déplacer pour voter et à ne surtout pas faire comme si les élections allaient être annulées….ce que demande absolument pas le syndicat au T.I. de prononcer.
mardi 22 juin 2010
44 fois candidat…il ne fait jamais l’affaire !
C’est sans aucun doute le record…détenu par ce journaliste « bi-qualifié » à la Rédaction régionale de France 3 Ouest à Rennes.
A l’origine réalisateur homologué et titulaire, au cours des années 80, Roger se retrouve contraint d’accepter un nouveau positionnement contractuel qui l’amène à devenir JRI Journaliste Reporteur d’Images puis rédacteur.
A la fois « bi-qualifié » (selon les termes de l’accord en vigueur à France 3), autonome et spécialisé dans des domaines de reportages aussi exigeants que – entre autres – celui de la Culture, Roger a postulé, il y a plus de 10 ans, à une mutation vers la Rédaction Nationale à Paris, motivé en 1er lieu par un souci de rapprochement familial, mais aussi aujourd’hui par une légitime ambition professionnelle.
Que ce soit aux postes de rédacteurs ou de JRI qui ont été mis en consultation depuis la fin des années 90, chacune de ses candidatures a été rejetée pour leur préférer la titularisation d’un journaliste pigiste ou CDD, voire la mutation d’un confrère (d’une consoeur), plus jeune.
La dernière paritaire du 2 juin 2010 n’a pas failli à la coutume qui semble bien être devenue la règle : la direction a d’abord annoncé opter pour la mutation d’un autre confrère, avant de se raviser et suivre un autre avis en décidant de l’intégration d’un JRI en CDD.
Et la direction vient nous parler d’égalité des chances et d’évolution de carrière pour les seniors !!! Quelle mascarade.
Le SNPCA-CFE-CGC juge ce 40ème rejet de candidature comme une véritable discrimination à l’encontre de Roger que le syndicat soutient sans réserves ; discrimination qui revêt en réalité plusieurs formes toutes aussi illégales les unes que les autres.
A l’origine réalisateur homologué et titulaire, au cours des années 80, Roger se retrouve contraint d’accepter un nouveau positionnement contractuel qui l’amène à devenir JRI Journaliste Reporteur d’Images puis rédacteur.
A la fois « bi-qualifié » (selon les termes de l’accord en vigueur à France 3), autonome et spécialisé dans des domaines de reportages aussi exigeants que – entre autres – celui de la Culture, Roger a postulé, il y a plus de 10 ans, à une mutation vers la Rédaction Nationale à Paris, motivé en 1er lieu par un souci de rapprochement familial, mais aussi aujourd’hui par une légitime ambition professionnelle.
Que ce soit aux postes de rédacteurs ou de JRI qui ont été mis en consultation depuis la fin des années 90, chacune de ses candidatures a été rejetée pour leur préférer la titularisation d’un journaliste pigiste ou CDD, voire la mutation d’un confrère (d’une consoeur), plus jeune.
La dernière paritaire du 2 juin 2010 n’a pas failli à la coutume qui semble bien être devenue la règle : la direction a d’abord annoncé opter pour la mutation d’un autre confrère, avant de se raviser et suivre un autre avis en décidant de l’intégration d’un JRI en CDD.
Et la direction vient nous parler d’égalité des chances et d’évolution de carrière pour les seniors !!! Quelle mascarade.
Le SNPCA-CFE-CGC juge ce 40ème rejet de candidature comme une véritable discrimination à l’encontre de Roger que le syndicat soutient sans réserves ; discrimination qui revêt en réalité plusieurs formes toutes aussi illégales les unes que les autres.
lundi 21 juin 2010
CAROLIS – CHAUVELOT : "FAIRE-PART"
CAROLIS – CHAUVELOT : "FAIRE-PART"
Patrick de Carolis (FTV) et Marc Chauvelot (CGT) ont le plaisir de vous annoncer la renaissance du Comité de Groupe.
Le 14 juin 2010 au matin, le Comité Central d’Entreprise (CCE) de France Télévisions a enfin basculé. Une nouvelle victoire pour les salariés après celle obtenue par les 3 syndicats : SNPCA-CGC, CFDT et SNJ devant la Cour d’Appel de Paris qui a confirmé les délais de survivance des Conventions Collectives, octobre 2012 pour les PTA.
La direction a pourtant tout mis en œuvre pour que le CCE extraordinaire demandé par 11 élus titulaires sur 20, il y a près de deux mois, ne puisse avoir lieu. Elle ne pouvait pas se résoudre à voir se réinstaller une majorité plurielle au CCE (SNPCA- CGC, CFDT, SNJ et SUD) en lieu et place de ses indéfectibles soutiens de la CGT.
Alors, lorsque le vote a eu lieu et que la CGT a perdu le CCE qu’elle « gérait » en totale hégémonie depuis l’été 2009, la direction a forcément été « émue aux larmes ».
Comment ? La CGT qui opère depuis des mois et des mois, une cogestion de l’entreprise avec la direction, allait ne plus être aux commandes !?
Cette CGT là qui en rendant un avis au CCE du 15 décembre 2009 permettait la « réorganisation » de Carolis et sa mise en œuvre au 4 janvier 2010 avec l’accord de méthodologie signé par le duo CGT/FO, elle n’allait plus être en capacité de voler constamment au secours de la direction. Zut !
Quelle guigne pour la direction qui comptait tant faire encore un bout de chemin avec la CGT.
Il ne serait pas dit que la direction en resterait là. Il lui fallait trouver le moyen de contourner l’ensemble des syndicats ayant formé un nouveau bureau au CCE sans la CGT (FO ne pouvant rien pour la CGT dans l’instance puisque n’y ayant aucun élu).
Et c’est là que la direction a imaginé redonner naissance, le 6 juillet 2010, au Comité de groupe.
Ce fameux Comité de groupe dont le Secrétaire n’était autre que Marc Chauvelot issu de la CGT.
Seulement voila :
- "Le Comité de groupe n’a légalement aucun pouvoir, surtout pas celui d’être consulté, selon la loi et selon les dispositions du Code du travail.
- Le Comité de groupe dont le périmètre depuis la disparition juridique des chaînes a été complètement modifié, ne peut en aucun cas se prévaloir aujourd’hui de la composition établie le 23 janvier 2004 par décision de Justice et qui s’imposait à tous (voir le jugement en fin de post), ne serait-ce donc que du simple fait de la disparition des chaînes.
Le Comité de groupe dont France Télévisions disait en septembre 2009 devant le Tribunal d’Instance du 15ème arrondissement qu’« il n’avait plus aucune raison d’exister depuis la loi du 5 mars 2009 ».
France Télévisions qui se référait alors à l’article 87 de la dite loi qui dispose « Dans un délai de deux mois à compter de la fusion-absorption prévue à l'article 86, la société France Télévisions et les organisations syndicales représentatives à son niveau négocient un accord de méthode.
Cet accord détermine l'organisation sociale de la nouvelle structure juridique dans l'attente de la mise en place d'une nouvelle organisation opérationnelle, d'une nouvelle répartition en établissements distincts et de l'élection de nouvelles institutions représentatives du personnel. Il détermine : les modalités de constitution et de mise en place d'un comité central d'entreprise et de transformation des comités centraux et comités d'entreprises ou d'établissements existants ; les conditions de prorogation ou réduction de la durée des mandats des représentants du personnel ; le calendrier des élections des nouvelles institutions représentatives du personnel organisées dans un délai de six mois à compter de la réalisation des transferts. »
Le texte poursuit : « A défaut d'accord dans le délai de deux mois mentionné au premier alinéa, un comité central d'entreprise est constitué au niveau de France Télévisions dans le mois qui suit le constat de l'échec des négociations de l'accord de méthode. [ce qui a été le cas]
L'autorité administrative fixe la répartition des sièges, par comité d'établissement et par collège, au comité central d'entreprise de France Télévisions. » [ce qui a également été le cas puisque le 25 mai 2009, la DDTEFP de Paris, fixait la composition de ce CCE à 40 élus, 20 titulaires et 20 suppléants répartis sur 27 établissements]
La conclusion en était simple : « Dans l'attente de la conclusion de l'accord de méthode, le comité de groupe France Télévisions exerce les attributions d'un comité central d'entreprise. Il est seul compétent au sein de la nouvelle structure, le cas échéant, jusqu'à la constitution du comité central d'entreprise prévue en cas d'échec des négociations »…
Est-il utile de préciser que le CCE ayant été mis en place fin mai 2009, depuis cette date le Comité de groupe est de facto obsolète comme l’a d’ailleurs plaidé France Télévisions devant le TI de Paris 15ème.
Décider de remettre en selle Marc Chauvelot et la CGT par ce tour de passe-passe n’a bien évidemment aucune chance d’aboutir et ne trompe personne. Une leçon s'impose à tout ceci, Carolis est prêt à tout pour essayer de sauver la face...il n'a bien entendu aucune chance d'y arriver avec l'extrême vigilance du SNPCA-CGC qui traque sans répit toutes ces basses manoeuvres.
Dès jeudi, rendez-vous est pris avec l’avocat qui a fait triompher les 3 syndicats appelants : SNPCA-CGC, CFDT et SNJ devant la Cour d’Appel de Paris, pour lui confier le mandat express de déposer plainte à nouveau au Pénal pour entrave. [encore une !]
Patrick de Carolis (FTV) et Marc Chauvelot (CGT) ont le plaisir de vous annoncer la renaissance du Comité de Groupe.
Le 14 juin 2010 au matin, le Comité Central d’Entreprise (CCE) de France Télévisions a enfin basculé. Une nouvelle victoire pour les salariés après celle obtenue par les 3 syndicats : SNPCA-CGC, CFDT et SNJ devant la Cour d’Appel de Paris qui a confirmé les délais de survivance des Conventions Collectives, octobre 2012 pour les PTA.
La direction a pourtant tout mis en œuvre pour que le CCE extraordinaire demandé par 11 élus titulaires sur 20, il y a près de deux mois, ne puisse avoir lieu. Elle ne pouvait pas se résoudre à voir se réinstaller une majorité plurielle au CCE (SNPCA- CGC, CFDT, SNJ et SUD) en lieu et place de ses indéfectibles soutiens de la CGT.
Alors, lorsque le vote a eu lieu et que la CGT a perdu le CCE qu’elle « gérait » en totale hégémonie depuis l’été 2009, la direction a forcément été « émue aux larmes ».
Comment ? La CGT qui opère depuis des mois et des mois, une cogestion de l’entreprise avec la direction, allait ne plus être aux commandes !?
Cette CGT là qui en rendant un avis au CCE du 15 décembre 2009 permettait la « réorganisation » de Carolis et sa mise en œuvre au 4 janvier 2010 avec l’accord de méthodologie signé par le duo CGT/FO, elle n’allait plus être en capacité de voler constamment au secours de la direction. Zut !
Quelle guigne pour la direction qui comptait tant faire encore un bout de chemin avec la CGT.
Il ne serait pas dit que la direction en resterait là. Il lui fallait trouver le moyen de contourner l’ensemble des syndicats ayant formé un nouveau bureau au CCE sans la CGT (FO ne pouvant rien pour la CGT dans l’instance puisque n’y ayant aucun élu).
Et c’est là que la direction a imaginé redonner naissance, le 6 juillet 2010, au Comité de groupe.
Ce fameux Comité de groupe dont le Secrétaire n’était autre que Marc Chauvelot issu de la CGT.
Seulement voila :
- "Le Comité de groupe n’a légalement aucun pouvoir, surtout pas celui d’être consulté, selon la loi et selon les dispositions du Code du travail.
- Le Comité de groupe dont le périmètre depuis la disparition juridique des chaînes a été complètement modifié, ne peut en aucun cas se prévaloir aujourd’hui de la composition établie le 23 janvier 2004 par décision de Justice et qui s’imposait à tous (voir le jugement en fin de post), ne serait-ce donc que du simple fait de la disparition des chaînes.
Le Comité de groupe dont France Télévisions disait en septembre 2009 devant le Tribunal d’Instance du 15ème arrondissement qu’« il n’avait plus aucune raison d’exister depuis la loi du 5 mars 2009 ».
France Télévisions qui se référait alors à l’article 87 de la dite loi qui dispose « Dans un délai de deux mois à compter de la fusion-absorption prévue à l'article 86, la société France Télévisions et les organisations syndicales représentatives à son niveau négocient un accord de méthode.
Cet accord détermine l'organisation sociale de la nouvelle structure juridique dans l'attente de la mise en place d'une nouvelle organisation opérationnelle, d'une nouvelle répartition en établissements distincts et de l'élection de nouvelles institutions représentatives du personnel. Il détermine : les modalités de constitution et de mise en place d'un comité central d'entreprise et de transformation des comités centraux et comités d'entreprises ou d'établissements existants ; les conditions de prorogation ou réduction de la durée des mandats des représentants du personnel ; le calendrier des élections des nouvelles institutions représentatives du personnel organisées dans un délai de six mois à compter de la réalisation des transferts. »
Le texte poursuit : « A défaut d'accord dans le délai de deux mois mentionné au premier alinéa, un comité central d'entreprise est constitué au niveau de France Télévisions dans le mois qui suit le constat de l'échec des négociations de l'accord de méthode. [ce qui a été le cas]
L'autorité administrative fixe la répartition des sièges, par comité d'établissement et par collège, au comité central d'entreprise de France Télévisions. » [ce qui a également été le cas puisque le 25 mai 2009, la DDTEFP de Paris, fixait la composition de ce CCE à 40 élus, 20 titulaires et 20 suppléants répartis sur 27 établissements]
La conclusion en était simple : « Dans l'attente de la conclusion de l'accord de méthode, le comité de groupe France Télévisions exerce les attributions d'un comité central d'entreprise. Il est seul compétent au sein de la nouvelle structure, le cas échéant, jusqu'à la constitution du comité central d'entreprise prévue en cas d'échec des négociations »…
Est-il utile de préciser que le CCE ayant été mis en place fin mai 2009, depuis cette date le Comité de groupe est de facto obsolète comme l’a d’ailleurs plaidé France Télévisions devant le TI de Paris 15ème.
Décider de remettre en selle Marc Chauvelot et la CGT par ce tour de passe-passe n’a bien évidemment aucune chance d’aboutir et ne trompe personne. Une leçon s'impose à tout ceci, Carolis est prêt à tout pour essayer de sauver la face...il n'a bien entendu aucune chance d'y arriver avec l'extrême vigilance du SNPCA-CGC qui traque sans répit toutes ces basses manoeuvres.
Dès jeudi, rendez-vous est pris avec l’avocat qui a fait triompher les 3 syndicats appelants : SNPCA-CGC, CFDT et SNJ devant la Cour d’Appel de Paris, pour lui confier le mandat express de déposer plainte à nouveau au Pénal pour entrave. [encore une !]
vendredi 18 juin 2010
Dire que Carolis parle encore d'exemplarité....ça patauge grave à France Télévisions
La direction a remis en séance du CCE le 14 juin 2010 un document appelé : "projet accord d'interessement France Télévisions SA".
La direction a fait pression sur les élus pour qu'il valident ce texte qu'elle présentait pour la première fois, ce jour là et qu'ils découvraient, indiquant "ne pas avoir eu de retour de la Tutelle avant."
Il serait curieux que la Tutelle ait laissé passer, non seulement les nombreuses coquilles du texte mais plus insensé des références à des articles du Code du travail qui n'existent plus depuis 2 ans et un mois.
L'article L.441-3 n'existe plus depuis le 1er mai 2008...cela fait juste 2 ans passés. Dans le Code du travail il est divisé en 4 nouveaux articles: L.3313-2, L.3314-9, L.3312-7 et L3312-1.
Découvrez la page 3 du texte....Dire que Carolis parle encore d'exemplarité....ça patauge grave à France Télévisions!


La direction a fait pression sur les élus pour qu'il valident ce texte qu'elle présentait pour la première fois, ce jour là et qu'ils découvraient, indiquant "ne pas avoir eu de retour de la Tutelle avant."
Il serait curieux que la Tutelle ait laissé passer, non seulement les nombreuses coquilles du texte mais plus insensé des références à des articles du Code du travail qui n'existent plus depuis 2 ans et un mois.
L'article L.441-3 n'existe plus depuis le 1er mai 2008...cela fait juste 2 ans passés. Dans le Code du travail il est divisé en 4 nouveaux articles: L.3313-2, L.3314-9, L.3312-7 et L3312-1.
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jeudi 17 juin 2010
Carolis voudrait sauver la face à tout prix et faire croire à une reprise des négociations…en vain !
Carolis voudrait sauver la face à tout prix et faire croire à une reprise des négociations…en vain !
Depuis le 3 juin date à laquelle la cour d’Appel de Paris donné raison aux 3 syndicats appelants, le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ sur le fait que France Télévisions ait bien été adhérente de l’association des employeurs de l’audiovisuel public et de facto, était tenue de respecter les délais de survivance des conventions collectives, entre autres octobre 2012 pour celle des personnels techniques, administratifs et de production, la direction a été contrainte de signer la reconduction de tous accords en vigueur dans le groupe.
Après quasiment 13 mois de « réunionite aigüe » et la présentation du premier document par la direction à la mi janvier 2010 seulement, au début juin, moins de 20 pages sur environ 400 que comptent les conventions et avenants, avaient été abordées.
Malgré cela le tandem CGT/FO qui a signé quasiment tous les accords présentés par la direction depuis plusieurs années, prévoyait de signer un texte dit de « substitution », rebaptisé «transition » par la CGT.
Depuis donc cette claque aux trois acolytes défaits, ces derniers voudraient maintenant faire croire qu’à partir du 16 juin, les négociations reprennent à France Télévisions sur le nouveau texte conventionnel. C’est totalement faux.
La direction ne négocie rien du tout….totalement discréditée, elle n’est plus en mesure de le faire.
Tout juste se contente-t-elle de donner des dates pour d’illusoires signatures d’accords (intéressement, notamment) dont elle prétend qu’ils devraient être conclus avant le 30 juin 2010.
Encore un baratin de plus. Pour mémoire, cette même direction aux abois, a prétendu pendant des mois qu’après le 7 juin, il ne resterait plus rien que le Code du travail, la Convention nationale étendue des journalistes et l’accord France TV SA. Chacun a pu juger du bobard.
Il n’y a donc aucune reprise de négociation contrairement à ce que Jean-François Téaldi pour la CGT et la direction voudraient faire croire.
La direction se contente du reste de reprendre ses habituelles intimidations et son éternel chantage avec un accord sur les Instances Représentatives du Personnel (IRP) dont la date butoir pour y adhérer a déjà été repoussée.
« Si vous ne signez pas cet accord, il n’y aura rien après…nous ne négocierons rien d’autres ». Un argument que seule la CGT fidèle alliée de la direction, semble entendre.
Une fois encore, la CGT se dit prête à signer. Cela n’étonnera personne.
Pourquoi aller signer avec cette direction qui a clairement choisi de privilégier un camp contre une large majorité de syndicats; direction hautaine, méprisante et qui sait bien que dans les jours qui viennent ne sera plus là ?
Signer sur la répartition des IRP que propose la direction, c’est indirectement valider la réorganisation illégale puisque le CCE ne l’ayant jamais validé, ne serait-ce que dans son organigramme, elle ne peut officiellement se mettre en place et encore moins « se poursuivre ».
Pourquoi aller signer avec quoi que ce soit avec ceux qui ont tenté de spolier les salariés et alors même que dans quelques jours, le Président de la République va donner le nom du remplaçant de Carolis ?
Depuis le 3 juin date à laquelle la cour d’Appel de Paris donné raison aux 3 syndicats appelants, le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ sur le fait que France Télévisions ait bien été adhérente de l’association des employeurs de l’audiovisuel public et de facto, était tenue de respecter les délais de survivance des conventions collectives, entre autres octobre 2012 pour celle des personnels techniques, administratifs et de production, la direction a été contrainte de signer la reconduction de tous accords en vigueur dans le groupe.
Après quasiment 13 mois de « réunionite aigüe » et la présentation du premier document par la direction à la mi janvier 2010 seulement, au début juin, moins de 20 pages sur environ 400 que comptent les conventions et avenants, avaient été abordées.
Malgré cela le tandem CGT/FO qui a signé quasiment tous les accords présentés par la direction depuis plusieurs années, prévoyait de signer un texte dit de « substitution », rebaptisé «transition » par la CGT.
Depuis donc cette claque aux trois acolytes défaits, ces derniers voudraient maintenant faire croire qu’à partir du 16 juin, les négociations reprennent à France Télévisions sur le nouveau texte conventionnel. C’est totalement faux.
La direction ne négocie rien du tout….totalement discréditée, elle n’est plus en mesure de le faire.
Tout juste se contente-t-elle de donner des dates pour d’illusoires signatures d’accords (intéressement, notamment) dont elle prétend qu’ils devraient être conclus avant le 30 juin 2010.
Encore un baratin de plus. Pour mémoire, cette même direction aux abois, a prétendu pendant des mois qu’après le 7 juin, il ne resterait plus rien que le Code du travail, la Convention nationale étendue des journalistes et l’accord France TV SA. Chacun a pu juger du bobard.
Il n’y a donc aucune reprise de négociation contrairement à ce que Jean-François Téaldi pour la CGT et la direction voudraient faire croire.
La direction se contente du reste de reprendre ses habituelles intimidations et son éternel chantage avec un accord sur les Instances Représentatives du Personnel (IRP) dont la date butoir pour y adhérer a déjà été repoussée.
« Si vous ne signez pas cet accord, il n’y aura rien après…nous ne négocierons rien d’autres ». Un argument que seule la CGT fidèle alliée de la direction, semble entendre.
Une fois encore, la CGT se dit prête à signer. Cela n’étonnera personne.
Pourquoi aller signer avec cette direction qui a clairement choisi de privilégier un camp contre une large majorité de syndicats; direction hautaine, méprisante et qui sait bien que dans les jours qui viennent ne sera plus là ?
Signer sur la répartition des IRP que propose la direction, c’est indirectement valider la réorganisation illégale puisque le CCE ne l’ayant jamais validé, ne serait-ce que dans son organigramme, elle ne peut officiellement se mettre en place et encore moins « se poursuivre ».
Pourquoi aller signer avec quoi que ce soit avec ceux qui ont tenté de spolier les salariés et alors même que dans quelques jours, le Président de la République va donner le nom du remplaçant de Carolis ?
Carolis, un bilan calamiteux sur fond de faux satisfecit
Le 15 juin 2010, le CSA publiait sur son site le communiqué suivant: "A la suite de la publication d’une dépêche de l’Agence France Presse relative à la situation de France Télévisions, le Conseil supérieur de l’audiovisuel précise qu’il n’a jamais examiné le document mentionné dans cette dépêche et qu’il ne s’est donc aucunement prononcé sur ce sujet. Ce document ne saurait engager le Conseil."
Le document dont parle le CSA est le soi-disant satisfecit dont la presse a parlé il y a quelques jours et qui n'a donc aucune existence puisque démenti par l'instance.
Le 8 février 2008, nous publiions un post intitulé: "Carolis - Un bilan tout en trompe l’œil…Après lui qui d’autre ? Lui, lui et encore lui" dont voici le lien http://medias-cgc.blogspot.com/2010/02/carolis-un-bilan-tout-en-trompe.html
Comment d'ailleurs le CSA aurait-il pu sortir quelques jours avant la nomination du futur président de France Télévisions par le Chef de l'Etat, un tel document?
Sachant comme le sait bien le CSA qu'en février 2010, le Sénat a lancé une mission de contrôle des comptes de France Télévisions afin de vérifier "l'adéquation du financement de France Télévision à ses moyens".
Que de plus, le Sénat dans un communiqué a réclamé "une transparence accrue sur les obligations du groupe, ses dépenses et les choix qu'il opère tant en matière éditoriale que sur les questions de média global, de ressources humaines ou de gestion financière".
Les membres du CSA, à la lecture de la dépêche AFP concernant donc un texte imaginaire du style "opération d'embellissement pour fin de mandat calamiteuse" avec une bonne dose de "forcer la main à au Président de la République", ont dû avoir les bras qui tombaient.
Parmi les phrases assez édifiantes de la Cour des comptes, se trouve celle-ci : "La clarification des objectifs de qualité et des critères de performances de la télévision publique est indispensable, si l’on veut donner au concept de service public télévisuel un contenu spécifique assorti de résultats démontrables, qui sont seuls susceptibles de justifier les coûts de la réforme".
Pour couronner le tout, Carolis lors du C.C.E du 14 juin 2010 qui s'est retrouvé tout seul devant les élus expliquant "j'ai longuement discuté avec le Président de la République, notamment s'agissant de mon bilan..." à la question de Marc Chauvelot sur sa redésignation "Président, êtes-vous confiant ? " a répondu " je ne vois pas pourquoi, je ne le serais pas" l
Le document dont parle le CSA est le soi-disant satisfecit dont la presse a parlé il y a quelques jours et qui n'a donc aucune existence puisque démenti par l'instance.
Le 8 février 2008, nous publiions un post intitulé: "Carolis - Un bilan tout en trompe l’œil…Après lui qui d’autre ? Lui, lui et encore lui" dont voici le lien http://medias-cgc.blogspot.com/2010/02/carolis-un-bilan-tout-en-trompe.html
Comment d'ailleurs le CSA aurait-il pu sortir quelques jours avant la nomination du futur président de France Télévisions par le Chef de l'Etat, un tel document?
Sachant comme le sait bien le CSA qu'en février 2010, le Sénat a lancé une mission de contrôle des comptes de France Télévisions afin de vérifier "l'adéquation du financement de France Télévision à ses moyens".
Que de plus, le Sénat dans un communiqué a réclamé "une transparence accrue sur les obligations du groupe, ses dépenses et les choix qu'il opère tant en matière éditoriale que sur les questions de média global, de ressources humaines ou de gestion financière".
Les membres du CSA, à la lecture de la dépêche AFP concernant donc un texte imaginaire du style "opération d'embellissement pour fin de mandat calamiteuse" avec une bonne dose de "forcer la main à au Président de la République", ont dû avoir les bras qui tombaient.
Cerise sur le gâteau, en octobre 2009, la Cour des comptes a présenté un rapport de 200 pages sur les très nombreuses lacunes, faiblesses et manquements de France Télévisions.
Parmi les phrases assez édifiantes de la Cour des comptes, se trouve celle-ci : "La clarification des objectifs de qualité et des critères de performances de la télévision publique est indispensable, si l’on veut donner au concept de service public télévisuel un contenu spécifique assorti de résultats démontrables, qui sont seuls susceptibles de justifier les coûts de la réforme".
Pour couronner le tout, Carolis lors du C.C.E du 14 juin 2010 qui s'est retrouvé tout seul devant les élus expliquant "j'ai longuement discuté avec le Président de la République, notamment s'agissant de mon bilan..." à la question de Marc Chauvelot sur sa redésignation "Président, êtes-vous confiant ? " a répondu " je ne vois pas pourquoi, je ne le serais pas" l
mardi 15 juin 2010
Le CSA dément avoir donné un quelconque satisfecit à Carolis... Encore une manip?
Lisez l'article paru sur l'express.fr: "Une ode à Carolis signée de l'AFP sème le trouble" paru le 15 juin 2010 par Renaud Revel
La publication par l’AFP d’une dépêche indiquant, document à l’appui, que le CSA dans un bel ensemble aurait accordé un satisfecit au PDG de France Télévisions, suscite depuis ce matin pas mal d’agitation. Cette ode à Patrick de Carolis tombe en effet étrangement à pic, alors que chacun s’attend à voir Nicolas Sarkozy désigner le prochain patron des chaînes publiques! A qui profite la manip’ ? Inutile de dire qu’au CSA la surprise est totale. Car ce qui n’était qu’un document de travail émanant des services du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, où chacun va de son rapport, est devenu, l’espace d’une dépêche de l’Agence France Presse, un avis solennel du CA.
Pas vu, pas lu: les membres de ce collège sont d’autant plus surpris que cette note n’a pas fait l’objet de la moindre délibération et encore moins, d’un quelconque texte approuvé en conclave. Au CSA, on s’interroge sur l’origine de ce qui ressemble à une opération destinée à enjoliver la fin de mandat de l’actuel patron des chaînes publiques. Une initiative mal habile et contre-productive qui intervient sur fond de nouveaux tiraillements entre l’Elysée et Patrick de Carolis, Nicolas Sarkozy s’étant agacé vendredi dernier, devant quelques journalistes conviés à un petit déjeuner, de l’empressement du PDG de France Télés à défendre bec et ongle son bilan et à postuler à un second mandat.
Le chef de l’Etat, qui s’est donné encore quelques jours avant de dévoiler le nom de l’heureux élu, n’a pas non plus digéré la prestation de Carolis sur le plateau du Grand Journal, la semaine passée. Une émission qui a vu l’intéressé répondre par un «Non !» tambourinant à la question, «Nicolas Sarkozy ferait-il un bon directeur des programmes?» Franc et culotté. Mais y avait-il une autre réponse que celle-ci?
La publication par l’AFP d’une dépêche indiquant, document à l’appui, que le CSA dans un bel ensemble aurait accordé un satisfecit au PDG de France Télévisions, suscite depuis ce matin pas mal d’agitation. Cette ode à Patrick de Carolis tombe en effet étrangement à pic, alors que chacun s’attend à voir Nicolas Sarkozy désigner le prochain patron des chaînes publiques! A qui profite la manip’ ? Inutile de dire qu’au CSA la surprise est totale. Car ce qui n’était qu’un document de travail émanant des services du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, où chacun va de son rapport, est devenu, l’espace d’une dépêche de l’Agence France Presse, un avis solennel du CA.
Pas vu, pas lu: les membres de ce collège sont d’autant plus surpris que cette note n’a pas fait l’objet de la moindre délibération et encore moins, d’un quelconque texte approuvé en conclave. Au CSA, on s’interroge sur l’origine de ce qui ressemble à une opération destinée à enjoliver la fin de mandat de l’actuel patron des chaînes publiques. Une initiative mal habile et contre-productive qui intervient sur fond de nouveaux tiraillements entre l’Elysée et Patrick de Carolis, Nicolas Sarkozy s’étant agacé vendredi dernier, devant quelques journalistes conviés à un petit déjeuner, de l’empressement du PDG de France Télés à défendre bec et ongle son bilan et à postuler à un second mandat.
Le chef de l’Etat, qui s’est donné encore quelques jours avant de dévoiler le nom de l’heureux élu, n’a pas non plus digéré la prestation de Carolis sur le plateau du Grand Journal, la semaine passée. Une émission qui a vu l’intéressé répondre par un «Non !» tambourinant à la question, «Nicolas Sarkozy ferait-il un bon directeur des programmes?» Franc et culotté. Mais y avait-il une autre réponse que celle-ci?
lundi 14 juin 2010
NOUVELLE MAJORITÉ AU COMITÉ CENTRAL D’ENTREPRISE DE FTV: POUR EN FINIR AVEC LA STRATÉGIE DE L'ÉCHEC
Lisez le tract de l'iintersyndicale SNPCA-CGC, SNJ, CFDT et SUD intitulé "NOUVELLE MAJORITÉ AU COMITÉ CENTRAL D’ENTREPRISE - POUR EN FINIR AVEC LA STRATÉGIE DE L'ÉCHEC"
Jusqu’au bout, comme le veulent les salariés, nous avons voulu faire l’unité avec la CGT. Mais les derniers événements ont hélas montré l’incapacité de cette dernière à travailler en intersyndicale : rejet systématique de toutes les propositions d’ouverture des autres syndicats, refus de se joindre au préavis du 4 juin et à ceux qui l’ont précédé, désaccord profond sur le contenu et le déroulement de la renégociation des conventions collectives, attitude hégémonique au Comité Central d’Entreprise etc… Un constat qui nous amène aujourd’hui à constituer un nouveau bureau SNJ CFDT CGC SUD pour cette instance représentative du personnel de France Télévisions.
Bien sûr, ceux qui ont toujours refusé l'unité syndicale vont pousser des cris d'orfraie.
Bien sûr, les mêmes continueront de dénigrer ceux qui ont travaillé ensemble, dans l'entreprise et en justice, pour parer les mauvais coups de la direction, sur la réorganisation de l'entreprise et sur les textes conventionnels.
Bien sûr, face à la décision de l'intersyndicale de prendre en main les destinées du Comité Central d'Entreprise de FTV, la CGT joue la victimisation.
Pourtant, cette décision de changer le bureau du CCE est le résultat logique de l'échec complet de la stratégie de la CGT :
Aujourd’hui, pour l’intersyndicale SNJ, CFDT, CGC, SUD, les objectifs du CCE sont clairs :
· L’emploi doit redevenir une priorité du CCE : vrai contrôle du plan de départs volontaires à la retraite et de leurs remplacements, transparence sur les mobilités géographiques et professionnelles. Face au manque criant de moyens humains, la direction doit se montrer responsable et embaucher !
· Partout où la désorganisation détériore les conditions de travail et la santé des salariés, la direction doit rendre des comptes (y compris devant la justice). Or, l’ancien bureau du CCE n’a rien fait en ce sens. La liste des points de blocage ne cesse pourtant de s’allonger : motion de défiance à RFO Malakoff (Agence) et à la rédaction nationale de France 3, restructuration calamiteuse des services administratifs et des antennes, déménagements intempestifs de locaux et de services etc…
· La direction doit expliquer son projet économique sur le Global média, les Web TV et les nouveaux supports : quels impacts sur les métiers, quels emplois, quel financement ? Il est incohérent de renégocier les conventions collectives sans connaître les intentions de la direction sur ces points.
· Le projet TNT outre-mer : quel contenu pour les « Télés Pays », quelles conséquences pour les programmes et pour les emplois ?


Jusqu’au bout, comme le veulent les salariés, nous avons voulu faire l’unité avec la CGT. Mais les derniers événements ont hélas montré l’incapacité de cette dernière à travailler en intersyndicale : rejet systématique de toutes les propositions d’ouverture des autres syndicats, refus de se joindre au préavis du 4 juin et à ceux qui l’ont précédé, désaccord profond sur le contenu et le déroulement de la renégociation des conventions collectives, attitude hégémonique au Comité Central d’Entreprise etc… Un constat qui nous amène aujourd’hui à constituer un nouveau bureau SNJ CFDT CGC SUD pour cette instance représentative du personnel de France Télévisions.
Bien sûr, ceux qui ont toujours refusé l'unité syndicale vont pousser des cris d'orfraie.
Bien sûr, les mêmes continueront de dénigrer ceux qui ont travaillé ensemble, dans l'entreprise et en justice, pour parer les mauvais coups de la direction, sur la réorganisation de l'entreprise et sur les textes conventionnels.
Bien sûr, face à la décision de l'intersyndicale de prendre en main les destinées du Comité Central d'Entreprise de FTV, la CGT joue la victimisation.
Pourtant, cette décision de changer le bureau du CCE est le résultat logique de l'échec complet de la stratégie de la CGT :
· Aux yeux de la direction, et dans ses écrits, dans les médias, et dans les faits, la CGT est le syndicat « partenaire objectif » qui a facilité la mise en place de l'entreprise unique France Télévisions. En votant un avis, même négatif, le 15 décembre 2009, la CGT a permis à la direction de lancer le rouleau compresseur. En exigeant plus d'informations, comme le proposait l'intersyndicale SNJ CFDT CGC SUD, la direction aurait été obligée de
prolonger les délais de concertation, de tenir davantage compte des intérêts des salariés, et au final de revoir au moins en partie son projet.
prolonger les délais de concertation, de tenir davantage compte des intérêts des salariés, et au final de revoir au moins en partie son projet.
· Plus grave encore, la CGT s'est disqualifiée en annonçant qu'elle signerait le 7 juin « l'accord de substitution » à la convention collective des PTA et à l'avenant audiovisuel des Journalistes : Or, ce texte proposé par la direction de FTV était une régression sans précédent pour tous les salariés de France Télévisions. Pourtant, cette volonté de signer avait été rappelée par la CGT dans ses tracts... la veille même de la décision de justice qui reportait les délais de négociation au moins jusqu'en 2011 ! Pour mémoire, la même CGT ne faisait que railler le recours en justice intenté par le SNJ, la CFDT et la CGC sur ces délais de négociation.
Aujourd’hui, pour l’intersyndicale SNJ, CFDT, CGC, SUD, les objectifs du CCE sont clairs :
· L’emploi doit redevenir une priorité du CCE : vrai contrôle du plan de départs volontaires à la retraite et de leurs remplacements, transparence sur les mobilités géographiques et professionnelles. Face au manque criant de moyens humains, la direction doit se montrer responsable et embaucher !
· Partout où la désorganisation détériore les conditions de travail et la santé des salariés, la direction doit rendre des comptes (y compris devant la justice). Or, l’ancien bureau du CCE n’a rien fait en ce sens. La liste des points de blocage ne cesse pourtant de s’allonger : motion de défiance à RFO Malakoff (Agence) et à la rédaction nationale de France 3, restructuration calamiteuse des services administratifs et des antennes, déménagements intempestifs de locaux et de services etc…
· La direction doit expliquer son projet économique sur le Global média, les Web TV et les nouveaux supports : quels impacts sur les métiers, quels emplois, quel financement ? Il est incohérent de renégocier les conventions collectives sans connaître les intentions de la direction sur ces points.
· Le projet TNT outre-mer : quel contenu pour les « Télés Pays », quelles conséquences pour les programmes et pour les emplois ?
Pour mener une politique différente au CCE, dans une nouvelle et large union, il était donc nécessaire de mettre fin à la stratégie de l'échec de l'ancien bureau. Nous voulons des réponses aux questions légitimes de tous les salariés et nous mettrons tout en oeuvre pour les obtenir. Là encore devant la justice s’il le faut.


Le CCE de France Télévisions récupère sa majorité plurielle et va enfin pouvoir fonctionner normalement.
Le CCE de France Télévisions récupère sa majorité plurielle et va enfin pouvoir fonctionner normalement.
Cela faisait des mois que cela durait; la CGT verrouillait tout au Comité Central d’Entreprise de France Télévisions de la façon la plus hégémonique qui soit. Le syndicat avait, entre autres modifié le règlement intérieur à son avantage, pris la présidence de toutes les commissions, imposé son cabinet « conseil » Sécafi Alpha et fait barrage à tout vote ou toute procédure contre la direction et cerise sur le gâteau, avait en rendant un avis le 15 décembre 2009 donné le coup d’envoi à la pseudo réorganisation de Carolis.
Tout cela également rendu possible par l’accord de méthodologie signé par le duo CGT/FO.
Aujourd’hui, la CGT ne pouvant compter au CCE sur le soutien de FO qui ne dispose d’aucun élu dans l’instance, vient enfin d’être mise en minorité après la demande, il y a pourtant près de deux mois, d’un CCE extraordinaire par 11 élus titulaires sur 20.
Petit détail en passant, chacun aura compris, que la direction a tout mis en œuvre pour que ce CCE extraordinaire ne puisse avoir lieu ; alors que pour dégager la précédente majorité plurielle du CCE (SNPCA- CGC, CFDT, SNJ et SUD) et installer ses soutiens de la CGT (pour un long moment, le pensait-elle), elle avait tout bouclé en moins de 3 jours.
Ce 14 juin 2010 au matin, le Comité Central d’Entreprise de France Télévisions a enfin basculé. C’est une nouvelle victoire pour les salariés après celle obtenue par les 3 syndicats : SNPCA-CGC, CFDT et SNJ devant la Cour d’Appel de Paris qui a confirmé les délais de survivance des conventions collectives, octobre 2012 pour les PTA.
Le nouveau bureau est désormais le suivant :
- Secrétaire du CCE: Gilbert Barnabot (CFDT, RFO)
- Secrétaires adjoints: Dominique Dumont (SNJ, France 3) et Salim Larfa (CGC, France 2)
- Trésorier: Salim Larfa (CGC, France 2)
- Trésoriers adjoints: Jean Lemesle Corneille (SUD, France 3), Dominique Ferré (Secrétaire du CE France 5)
Le nouveau bureau a immédiatement fait voter le remplacement du cabinet Sécafi Alpha par le cabinet Sextant. (un élu CGT de France 3 ayant réclamé que l’ordre du jour soit scrupuleusement respecté, ce même élu qui en séance, juste avant, avait demandé à la direction si elle ne souhaitait voter le bureau).
Enfin, s’agissant des commissions, les commissions « économique », « emploi/formation », « logement » et « égalité professionnelle » sont respectivement présidées par le SNJ, SUD, CFDT et CFDT. Les commissions facultatives « nouvelles technologies » et « TNT Outre-Mer » respectivement SNJ et CFDT. Il resterait 4 commissions à pourvoir « Antenne-Global média », « Production/Fabrication et Utilisation des moyens internes », « application du Cahier des charges » et « Intermittents, pigistes, cachetiers, cdd, stagiaires » et une commission qui serait rajoutée « réorganisation ».
Cela faisait des mois que cela durait; la CGT verrouillait tout au Comité Central d’Entreprise de France Télévisions de la façon la plus hégémonique qui soit. Le syndicat avait, entre autres modifié le règlement intérieur à son avantage, pris la présidence de toutes les commissions, imposé son cabinet « conseil » Sécafi Alpha et fait barrage à tout vote ou toute procédure contre la direction et cerise sur le gâteau, avait en rendant un avis le 15 décembre 2009 donné le coup d’envoi à la pseudo réorganisation de Carolis.
Tout cela également rendu possible par l’accord de méthodologie signé par le duo CGT/FO.
Aujourd’hui, la CGT ne pouvant compter au CCE sur le soutien de FO qui ne dispose d’aucun élu dans l’instance, vient enfin d’être mise en minorité après la demande, il y a pourtant près de deux mois, d’un CCE extraordinaire par 11 élus titulaires sur 20.
Petit détail en passant, chacun aura compris, que la direction a tout mis en œuvre pour que ce CCE extraordinaire ne puisse avoir lieu ; alors que pour dégager la précédente majorité plurielle du CCE (SNPCA- CGC, CFDT, SNJ et SUD) et installer ses soutiens de la CGT (pour un long moment, le pensait-elle), elle avait tout bouclé en moins de 3 jours.
Ce 14 juin 2010 au matin, le Comité Central d’Entreprise de France Télévisions a enfin basculé. C’est une nouvelle victoire pour les salariés après celle obtenue par les 3 syndicats : SNPCA-CGC, CFDT et SNJ devant la Cour d’Appel de Paris qui a confirmé les délais de survivance des conventions collectives, octobre 2012 pour les PTA.
Le nouveau bureau est désormais le suivant :
- Secrétaire du CCE: Gilbert Barnabot (CFDT, RFO)
- Secrétaires adjoints: Dominique Dumont (SNJ, France 3) et Salim Larfa (CGC, France 2)
- Trésorier: Salim Larfa (CGC, France 2)
- Trésoriers adjoints: Jean Lemesle Corneille (SUD, France 3), Dominique Ferré (Secrétaire du CE France 5)
Le nouveau bureau a immédiatement fait voter le remplacement du cabinet Sécafi Alpha par le cabinet Sextant. (un élu CGT de France 3 ayant réclamé que l’ordre du jour soit scrupuleusement respecté, ce même élu qui en séance, juste avant, avait demandé à la direction si elle ne souhaitait voter le bureau).
Enfin, s’agissant des commissions, les commissions « économique », « emploi/formation », « logement » et « égalité professionnelle » sont respectivement présidées par le SNJ, SUD, CFDT et CFDT. Les commissions facultatives « nouvelles technologies » et « TNT Outre-Mer » respectivement SNJ et CFDT. Il resterait 4 commissions à pourvoir « Antenne-Global média », « Production/Fabrication et Utilisation des moyens internes », « application du Cahier des charges » et « Intermittents, pigistes, cachetiers, cdd, stagiaires » et une commission qui serait rajoutée « réorganisation ».
dimanche 13 juin 2010
Carolis sur le départ a encore le temps de faire du dégât...
Vendredi, alors que le Président de la République recevait quelques journalistes, la nomination imminente du président de France Télévisions a été abordée. Le chef de l'Etat n'a pas apprécié les déclarations de Patrick de Carolis au grand journal de Canal + , s'agissant de la campagne que le sortant mène vainement pour sa reconduction, il a ironisé : « Il voudrait que ce soit héréditaire… Mais ça ne se passe pas comme ça.»
Carolis va donc quitter le groupe France Télévisions dans les jours prochains. En attendant, il a encore le temps de faire du dégât. Il est en train avec sa sa soi-disant "réorganisation", de semer une pagaille sans nom....demandez à n'importe quel salarié s'il soutient le "fonctinnogramme Carolis" et vous verrez...ne lui demandez pas s'il la comprend et/ou la valide, le réponse à près de 95% il y a quelques mois était claire: NON.
Tout était fait, en réalité, pour que lui seul puisse poursuivre la "réforme" face à une situation rendue sciemment confuse. [éternel cliché du "comment se rendre indispensable"!]
Il est clair que la tentative de forcer la main au Chef de l'Etat en le moquant à chaque intervention, n'a aucune chance de marcher. Exit donc Carolis dont on verra par la suite que le bilan n'a rien à voir avec ce qu'il en dit.
Dans le court échange avec les journalistes, Nicolas Sarkozy a également évoqué le cas de Rémy Pflimlin, le patron de Presstalis "Il voit en cet Alsacien, un potentiel futur président d’Arte".
Quant à la date de la désignation du nouvel homme fort de la télévision publique, il se donne encore quelques jours avant de l'annoncer. S'agissant d'Alexandre Bompard dont le nom avait été "lancé" à dessein par certains, particulièrement par E. Beretta du Point.fr en tout premier lieu, il y a un mois et demi environ, si le Chef de l'Etat a simplement indiqué qu'il «avait le profil», il ne s’est pas étendu à son sujet.
Le nom du futur président de France Télévisions pourrait donc bien surprendre et déjouer comme il y a un an, les pronostics de la presse qui n'avait pas donné Jean-luc Hees dans la supposée "short-list" d'alors pour la présidence de Radio France.
Cette soi-disant "short-list" que publiait E. Beretta du Point.fr (encore lui) avec les 3 noms et dont tout le monde parle , pourrait finalement n'avoir jamais été d'actualité!
Carolis va donc quitter le groupe France Télévisions dans les jours prochains. En attendant, il a encore le temps de faire du dégât. Il est en train avec sa sa soi-disant "réorganisation", de semer une pagaille sans nom....demandez à n'importe quel salarié s'il soutient le "fonctinnogramme Carolis" et vous verrez...ne lui demandez pas s'il la comprend et/ou la valide, le réponse à près de 95% il y a quelques mois était claire: NON.
Tout était fait, en réalité, pour que lui seul puisse poursuivre la "réforme" face à une situation rendue sciemment confuse. [éternel cliché du "comment se rendre indispensable"!]
Il est clair que la tentative de forcer la main au Chef de l'Etat en le moquant à chaque intervention, n'a aucune chance de marcher. Exit donc Carolis dont on verra par la suite que le bilan n'a rien à voir avec ce qu'il en dit.
Dans le court échange avec les journalistes, Nicolas Sarkozy a également évoqué le cas de Rémy Pflimlin, le patron de Presstalis "Il voit en cet Alsacien, un potentiel futur président d’Arte".
Quant à la date de la désignation du nouvel homme fort de la télévision publique, il se donne encore quelques jours avant de l'annoncer. S'agissant d'Alexandre Bompard dont le nom avait été "lancé" à dessein par certains, particulièrement par E. Beretta du Point.fr en tout premier lieu, il y a un mois et demi environ, si le Chef de l'Etat a simplement indiqué qu'il «avait le profil», il ne s’est pas étendu à son sujet.
Le nom du futur président de France Télévisions pourrait donc bien surprendre et déjouer comme il y a un an, les pronostics de la presse qui n'avait pas donné Jean-luc Hees dans la supposée "short-list" d'alors pour la présidence de Radio France.
Cette soi-disant "short-list" que publiait E. Beretta du Point.fr (encore lui) avec les 3 noms et dont tout le monde parle , pourrait finalement n'avoir jamais été d'actualité!
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