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jeudi 16 octobre 2014

Le retour de Carolis à l’antenne ce mercredi 15/10 sonne comme un vrai pied-de-nez au juge Renaud Van Ruymbeke, au CSA mais aussi aux services de l'État actionnaire.



Le retour de Carolis à l’antenne ce mercredi 15/10 sonne comme un vrai pied-de-nez au juge  Renaud Van Ruymbeke, au CSA  mais aussi aux services de l'État actionnaire.

Le 3 avril dernier, le juge Renaud Van Ruymbeke qui entendait Carolis dans lecadre de l’instruction judiciaire qu’il mène suite à la plainte déposée par le SNPCA-CGC dans le volet France Télévisions de l’affaire Bygmalion, lui signifiait sa mise en examen pour « favoritisme ».

Le 5 juin 2014, soit 2 mois plus tard, le blog CGC Média qui s’étranglait dans un  article intitulé « Carolis débarqué le jour même du Débarquement, il faut le faire !!!! » découvrait le communiqué de Carolis ainsi rédigé “Mis en cause de façon totalement injustifiée à l’occasion des prestations réalisées par la Société Bygmalion au profit de France Télévisions et dans l’attente de ma mise hors de cause définitive, j’ai décidé de suspendre mon activé à l’antenne de France 3 le temps de défendre mon honneur".

"Je ne renouvelerai donc pas mon contrat de présentateur des Racines et des Ailes, émission que j’ai créée en 1997 et interromprai la production et la présentation du magazine le Grand Tour à la fin de l’année. Ce choix est motivé par le profond respect que je porte aux téléspectateurs et au service public".

"C’est d’ailleurs en accord avec France Télévisions que je prends cette décision et j’adresse aux téléspectateurs de ces deux magazines mes plus fidèles pensées", conclut Patrick de Carolis."



Quelle ne fut pas la surprise des téléspectateurs à qui Carolis adressait ses plus « fidèles pensées» de le retrouver à l’antenne hier soir sur France 3 dans « Le grand tour » malgré sa "décision prise d’ailleurs en accord avec France Télévisions » !!!

Il n’y a pas que les téléspectateurs qui ont été plus que surpris, il y a évidement le juge Van Ruymbeke qui l’a mis en examen et que France 3 mettait à l’honneur il y a quelques semaines, mais également les Tutelles, les membres du CSA, les parlementaires de tous bords qui s’élevaient hier du retour de Thomas Thévenoud à l’Assemblée Nationale, ainsi que les services de Matignon et de l’Élysée. 

A quelques semaines du remplacement de Pflimlin à la tête de France Télé, les engagements commun ça n'a probablement plus guère d'importance !!!!!

A France Télévisions, vive le rapprochement famillial....340 postes supprimés et 1 recrutement: la femme de son mari.


France Télévisions sait ce que rapprochement familial veut dire... En plein plan de licenciements collectifs à France Télé (340 postes supprimés) l’établissement France Télévisions Toulouse RECRUTE.

Après avoir nommé Fabrice Goll, ex de France 3 Vanves, comme Rédacteur en chef des rédactions de France 3 Midi Pyrénées depuis le 25 août dernier, France Télévisions a donc décidé, en plein plan de licenciements collectifs de recruter, Évelyne Goll sa femme.

Éveline Goll est donc recrutée comme "Chargée de communication à Toulouse pour les antennes Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon".
 
Cerise sur le gâteau,c'est que la nouvelle recrutée/chargée de Com puisque "documentaliste" de son état va devoir suivre une formation payée par la chaîne.
Il semble pour l'heure qu'elle sot injoignable, faisant du bateau du côté d'Arcachon alors qu'elle doit prendre son poste lundi prochain.

Il ne reste plus qu'à lui "souhaiter bon vent" et aux 340 salariés dont le poste est supprimé de vite réclamer à France Télé  une formation accélérée en chargée de Com!

signifie....340 postes supprimés et 1 recrutement: le femme de son mari.

mercredi 15 octobre 2014

Rodolphe Belmer ne devrait normalement pas remplacer Pflimlin.



Rodolphe Belmer ne devrait normalement pas remplacer Pflimlin.

Le bruit court depuis plusieurs jours que c’est Rodolphe Belmer qui  tiendrait la corde pour remplacer Pflimlin à la tête de France Télévisions… pour certains ce serait même du quasi sûr !  Sa candidature aurait même été chaudement appuyée et soufflée çà l’oreille du  CSA !

Curieux quand même !!

Ce n’est pas parce que Rodolphe Belmer enseigne à Science Po pour le semestre « automne 2014-2015 » dans le cadre de séminaires appliqués « d’Introduction à la stratégie de l'entreprise » aux côtés d’un proche, le Président d’Havas Stéphane Fouks lui- même intime du Premier Ministre Manuel Valls (lire l’article du « Monde »  «Valls, Bauer, Fouks : le pacte de Tolbiac ») -  les trois inséparables ayant fêté ensemble, inséparables  le 5 mai 2012, chez Drouant  privatisé pour l’occasion, leurs 150 ans -  que cela aurait la moindre influence sur Olivier Schrameck le Président du CSA et ses membres !

Qui pourrait en douter ?

D’autant plus improbable d’ailleurs que longtemps présenté comme le dauphin officiel de Bertrand Méheut  pour la présidence de Canal+, nommé le 19 octobre 2012, numéro deux de la chaîne cryptée en tant que directeur général du groupe Canal+ et membre du directoire, celui que « Challenges » avait donné comme partant à l’arrivée de Vincent Bolloré à la tête de Vivendi (qui détient Canal +) a bel et bien été confirmé à l’été 2014 au sein du groupe par un porte-parole de Vivendi qui démentait dément "en bloc" les informations erronées du magazine : "Pour Vincent Bolloré, Rodolphe Belmer fait partie du présent et de l'avenir. Il aura un rôle important sur les contenus dans le nouveau Vivendi".

Le communiqué diffusé par la filiale de Vivendi d’ajouter "Rodolphe Belmer aura la responsabilité des activités de télévision payante et gratuite en France métropolitaine, comprenant les pôles Edition, Distribution, Technique et la Régie publicitaire".
Challenges de résumer « En clair, l'intéressé, âgé de 43 ans, pilotera toutes les activités du groupe, excepté le développement à l’international, les activités dans le cinéma restant sous la coupe du président du directoire, M. Meheut. »

Voila qui n’est on ne peut plus clair et renvoie dans leurs cordes tous ceux qui pensaient le scénario acquis.

« Les Echos » qui dans un article intitulé « Canal+ Rodolphe Belmer, le surdoué » [ce qu’il est à l’évidence en matière de programmes, ndlr]  n’écrivaient-ils pas en avril 2013 «  Enfant prodige, surdoué... Les superlatifs ne manquent pas pour qualifier le directeur général de Canal+, Rodolphe Belmer. Homme de marketing à l'origine, il a débuté chez Procter & Gamble, où il s'est notamment occupé des couches-culottes Pampers. Après un passage chez McKinsey, il rejoint le bouquet satellitaire CanalSat, s'occupe du marketing et des programmes, avant d'être propulsé à trente-quatre ans directeur général délégué de Canal+. Celui dont Bertrand Meheut, président du directoire de la chaîne cryptée, a fait son dauphin depuis longtemps déjà attend son heure. Récemment, le petit milieu de l'audiovisuel a appris qu'il avait été reçu à l'Elysée. D'ici à imaginer qu'on aurait pu lui proposer la présidence de France Télévisions... », vont peut-être devoir modifier la fin de leur article !

Millot ou le remake de "Je sais rien mais j'dirai tout"...

Un article  "du Canard enchaîné" de ce mercredi 15 octobre intitulé "Bastien ne dit rien" raille les soi-disant "révélations" que Bastien Millot l'ex président de Bygmalion et cofondateur avec Guty Alvès de la société, aurait faites à l'Express la semaine dernière.

Le palmipède aurait très bien pu reprendre à son compte le titre du film de Pierre Richard "Je sais rien mais je dirai tout " que chacun aurait compris qu'il s'agissait là d'une illustration assez claire du parler pour ne rien dire.

En ce qui concerne le volet France Télévisions qui intéresse bien évidemment le blog CGC Média, s'agissant l'instruction judiciaire menée par le juge Van Ruymbeke qui a déjà mis Millot en examen, Bygmalion, Carolis et Camille Pascal et maintenu pour l’heure sous statut de témoins assistés Pflimlin, Ajdari et Cuier, le journal satirique indique qu'il n'en a absolument pas été question!


Voici l’article


Attention ! Avis à la population ! Exclusif ! "Bastien Millot dit tout" dans "L'Express" du 8/10.
Enfin presque. Parce qu'il ne sait rien l'ex-big patron de Bygmalion. Rien vu, rien entendu. Sur la présidentielle de 2012, il en sait encore moins que la femme de ménage de son ancienne société.
Il y aurait bien un sujet sur lequel il s'y connaît un peu: le volet France Télévisions de l'affaire
Bygmalion. Millot a été le numéro 3 du premier groupe avant de devenir le numéro 1 du second, il était directement à la manœuvre et il était mis en examen pour "recel de favoritisme" dans le dossier. Mais ce n'est pas de chance, dans les cinq pleines pages d'interview de "L'Express" pas un mot, ni une question sur le sujet. C'est peut-être à ce prix que sont les scoops...
Du coup, il reste le volet politique. C'est donc là que Bastien Millot, le roi de la com' de crise "dit tout". 
En 2012 ? "Je n'ai jamais été avisé d'une quelconque facturation litigieuse avec l'UMP dans le cadre de la campagne présidentielle".
Ses associés ? "Personne ne m'a jamais informé alerté sur cette affaire".
Sa boîte "Event & Cie" ? "Je n'avais aucune responsabilité exécutive au sein de la filiale de Bygmalion qui a organisé les meetings de Nicolas Sarkozy. Je n'étais rien impliqué dans la campagne"
Lavrilleux? [qui se met en congé de l'UMP  ce jour, ndlr] "Il a fait le choix de ne pas me parler de cette campagne"
Et la réunion de novembre 2012 dans son bureau après un article du "Canard"? "Je n'en ai aucun souvenir".
Bon et Sarko alors ? Ah, là c'est une autre histoire: "Il serait naïf de croire que les questions financières d'une campagne présidentielle échappent totalement à un candidat quel qu'il soit (...) Difficile de penser que Nicolas Sarkozy n'était au courant de rien."
Hé oui ! Ça se passait comme ça chez Bygmalion: le taulier n'était au courant de rien mais le client savait tout....

mardi 14 octobre 2014

Pflimlin va-t-il atterrir à Nice Matin grâce à Chapellon ?

Pflimlin va-t-il atterrir à Nice Matin ? 


Vendredi dernier, le blog CGC Média révélait dans un article intitulé « Chapellon mis en place à FTD par Pflimlin, roule pour Nice Matin bien qu’étant toujours salarié du groupe France Télévisions !!!! » que l’intéressé nommé « Directeur de la diversification et du développement des recettes de France Télévisions en novembre 2010 » justement par celui que Sarkozy nommait à France télé quelques semaines plus tôt , défendait le dossier soutenu par Bernard Tapie« les salariés deviendraient les actionnaires majoritaires et délègueraient la gestion à un directoire dont le président pressenti est Yann Chappelon, actuel pédégé de France Télévisions Distribution !!!!! » (* dixit  l’AFP en bas de post) 

Outre le fait que les propos de Chapellon, son portrait devant le journal et son CV dans un dossier inséré dans l’édition weekend de Nice Matin sur papier blanc (inhabituel pour le quotidien qui devait passer ce lundi 13 octobre devant le Tribunal de Commerce pour être fixé sur son avenir) en aient fait bondir plus d’un, la question  est sur toutes les lèvres et dans tous les esprits : « Comment le monsieur Pflimlin à la diversification et au développement des recettes de FTV qui dispose, à l’évidence, d’une obligation contractuelle d’exclusivité et de loyauté vis-à-vis de son employeur (en l’occurrence l’État) peut-il rouler pour une autre boîte que celle où il se  trouve ???????


Dans pareil cas, le salarié lambda qui travaillent pour France Télé se ferait prendre à rouler  pour une autre entreprise que la sienne, recevrait immédiatement une mise à pied conservatoire et serait licencié dans les jours qui suivent. 


Comment cela devient-il possible pour Chapellon ? A moins que ce ne soit avec le plein accord de Pflimlin et en toute connaissance de cause, que son « dégé aux recettes » s’engage aux côté de Bernard Tapie pour Nice Matin ?!


Et si Chapellon était en mission commandée, envoyé comme une sorte d’éclaireur pour voir dans quelles conditions Pflimlin issu de la PQR (Presse Quotidienne Régionale) pourrait y retourner ?! 


Tout le mode ne se souvient peut-être pas de l’article qu’avait écrit le blog CGC Média le 19/12/13 « France Télévisions veut rendre l’État responsable de l’externalisation de l’activité de la Régie Publicitaire mais aussi de son déficit abyssal ! » dans lequel il était écrit entre autres « Les administrateurs de France Télé après que les élus unanimes du CCE aient rejeté, le 17 décembre 2013, le projet de budget 2014….vont devoir  Pire, devoir « également prendre acte » d’un contrat signé avec Corse Matin du groupe Nice Matin sur « la privatisation partielle de la Régie Publicitaire » que France télévisions demandait simplement aux administrateurs « d’acter » –  rien que ça –  via un projet de délibération dont voici le libellé :



« Projet de délibération



Le conseil autorise, sur ces bases, la signature d’un avenant au contrat de régie entre France Télévisions et France Télévisions Publicité aux termes duquel Via Stella sera intégrée au périmètre du contrat de régie moyennant un taux de régie dérogatoire de 40% (au lieu de 15% pour les autres services).

Le Conseil prend acte du projet de sous-régie qui lui a été exposé. »






Autrement dit, France Télévisions a donc contracté avec Corse Matin, filiale du groupe  Nice Matin appartenant à Bernard Tapie et Philippe Hersant, « une Convention de sous-régie entre FTP et CORSE MATIN » avec 3 clauses de commercialisation qui porterait principalement sur les éléments suivants :



-  convention exclusive, à l’exception des opérations d’échanges et des clients captifs de FTP, portant uniquement sur les espaces publicitaires et de parrainage en TV, la  commercialisation du site Internet de VIA STELLA pouvant être intégrée, sous réserve de contraintes techniques et d’un accord des parties.

- durée d’une année, non renouvelable par tacite reconduction, avec clause de rendez-vous au bout de 9 mois.

- taux de sous-régie de 30% du chiffre d’affaires net réalisé.



Le blog ajoutait « Dans cette "convention de sous-régie entre FTP et CORSE MATIN", Pflimlin  a le culot d'expliquer que ce choix a té fait c'est parce que FTP n'aurait pas d'équipe commerciale en Corse ! Comment fait la régie depuis tant d'années pour vendre France 3 Corse ?

Et puis quel contrat !!!!! "Monsieur Corse matin" je vous fais une super offre, je baisse mes prétention habituelles de 100 % ...d'habitude j'accepte que ma régie ne prélève que 15 % sur les recettes mais là parce que c'est vous,   je baisse mes recettes de 30 % et pour que ma Régie ne râle pas, je les baisse encore de 10%!!!!! Hallucinant.

Pflimlin, Saada, Ajdari (ex argentier de FTV), etc....sont vraiment de drôles de négociateurs!!! Ils se posent là  lorsqu'il s'agit de taper sur les commerciaux de la Régie et s'en donnent à cœur joie jusqu'à limoger ceux qui ne sont pas dans la "mouvance" mais question rentabilité auraient bien des leçons à prendre.



A moins qu'il n'y ait derrière cette "prise d'acte" un tout autre scénario ?! Refourguer les équipe de la Régie qui se paupérise petit à petit mais qui garderait 10 % des recettes obtenues par les sous-traitants en faisant, le cas échéant, quelques cadeaux à la PQR (on ne sait jamais ce que réserve l'avenir!)


Manque de bol, cette méthode diminue les recettes globales du groupe de 25 %!  Le compte est bon: 15 % de taux de Régie aujourd'hui pour une Régie régionale et demain 40% au lieu de 15 %....Soit 25 % qui s'envolent.

Personne n’imagine que l’État actionnaire puisse valider une telle privatisation fut-elle partielle de Régie Pub plus que moribonde depuis l’éviction de Santini et son remplacement par Saada... »

La « Convention de sous-régie entre FTP et CORSE MATIN » passée hier, entre France Télévisions et Corse Matin, filiale du groupe Nice-Matin appartenant à Bernard Tapie et Philippe Hersant,  les prises de position aujourd’hui de Chapellon un des hommes du président pour prendre dans le projet soutenu par  Bernard Tapie la présidence du directoire de Nice Matin, ne sont-ils pas des signes avant-coureur d’un retour de Pflimlin à la PQR ?

Si tel était le cas, les salariés de Nice Matin auraient bien du souci à se faire car faut-il le rappeler après avoir laissé Presstalis (ex NMPP) en situation de quasi faillite pour rejoindre à l’été 2010 nommé par Sarko France Télé qu’il s’apprête à laisser dans une situation à l’identique, Pflimlin via Chapellon pourrait bien reproduire un schéma similaire "sous le soleil".



L’adage populaire ne dit-il pas « jamais 2 sans 3 » ?!

(*) L'avenir de Nice-Matin sous la loupe du tribunal de commerce

AFP
Par Catherine MARCIANO du 13/10/14


L'entrée du siège du groupe Nice-Matin à Nice, le 20 décembre 2012
Les quatre candidats à la reprise du groupe Nice-Matin font leur grand oral lundi devant le tribunal de commerce de Nice, qui devrait s'accorder au moins une semaine pour analyser la viabilité financière et le coût social des offres.

A l'approche de cette échéance, deux candidats se détachent en se livrant une guerre ouverte: les salariés et le groupe belge Rossel adossé à deux riches investisseurs. 

Les salariés, qui ont monté une société coopérative d’intérêt collectif (SCIC), ont fortement médiatisé leur candidature depuis août en levant près de 500.000 euros via des dons et une vente aux enchères. Environ 400 salariés ont accepté de verser une partie de leur 13ème mois, permettant de lever 1 million d'euros (sans atteindre les 3 millions espérés). 

La SCIC a bouclé un plan de financement comprenant en outre sept millions de crédits ou d'aides, néanmoins en attente de confirmation. 
Enfin, les salariés entendent céder de précieux actifs -une participation de 50% dans Corse-Matin et les murs d'agences locales - pour récupérer de "4 millions à 11 millions d'euros". L'homme d'affaires Bernard Tapie a déclaré être intéressé par Corse-Matin et de l'immobilier (contre 8 millions d'euros) mais n'apparaît pas formellement dans le dossier transmis au tribunal.
Nice-Matin est en effet assis sur un appétissant patrimoine immobilier estimé à 25 millions d'euros, puissant levier pour négocier des prêts ou financer le rachat.

Outre son immense siège niçois de 24.300 m2 assorti de terrains, il est propriétaire de ses agences dans dix villes de la Côte d'Azur dont Cannes, Saint-Tropez, Saint-Raphaël et Monaco.

Face aux salariés, le groupe de presse belge Rossel (Le Soir, La Voix du Nord, L'Union), associé au spécialiste du BTP monégasque Marzocco et à l'homme d'affaires franco-libanais Iskandar Safa, mettent dans la balance 30 millions d'euros de fonds, plus 20 millions d'investissements sur trois ans. En cas de cession, un jour, du patrimoine, "les recettes seraient utilisées au développement de Nice-Matin", assure un responsable du groupe Safa. 

"Il serait abusif de profiter de la faiblesse actuelle de Nice-Matin pour financer une reprise périlleuse en cédant des actifs au lieu d'apporter des fonds propres", prévient le trio, dans une lettre ouverte envoyée en fin de semaine aux salariés.

Dans son avis au tribunal, le comité d'entreprise reconnaît le "professionnalisme" du trio mais dénonce "une lourde purge sociale opportuniste".

Rossel a revu à la baisse le nombre de départs (376 soit 37% des effectifs de 1.099) et propose de consacrer 15 millions d'euros au plan social pour offrir des compensations au delà des obligations légales. 

Il argue que les coûts d'impression et de distribution sont "deux fois supérieurs à ceux constatés dans de nombreux autres quotidiens régionaux".

Les salariés défendent eux un "projet social d'intérêt général", prônant 159 départs exclusivement volontaires (14,5% des effectifs), entraînant 14 millions d'euros d'économies.
Un total de 130 autres salariés partiront naturellement dans les quatre ans, notent-ils

Les salariés deviendraient les actionnaires majoritaires et délègueraient la gestion à un directoire (dont le président pressenti est Yann Chappelon, actuel pdg de France Télévisions Distribution). 

Deux autres offres, montées dans la discrétion, seront défendues lundi devant le tribunal.

Georges Ghosn, ex-propriétaire de La Tribune et de France-Soir, promet d'apporter 11 millions de capitaux (en vendant notamment quatre agences) et avance un plan d'investissement de 13 millions sur cinq ans. Sa société suisse table sur 239 licenciements.

Enfin, Xavier Ellie, président de la Société normande d'information et de communication (éditrice de Paris Normandie, du Havre Libre et du Havre Presse), n'apporte presque pas de fonds externes et prône 287 départs. 

Il se sépare d'emblée de tout l'immobilier, vendu par le tribunal pour financer le volet social. "Je fais un métier dans la presse, les autres font une opération immobilière", assène-t-il, en réclamant aussi les 3 millions d'euros d'abonnements payés à l'avance par les lecteurs. 

Sa proposition de société par action à participation ouvrière, "une solution française", est accueillie avec une certaine bienveillance par les syndicats."
 

dimanche 12 octobre 2014

Yann Chapellon, le monsieur Pflimlin de la diversification des recettes à France Télé et à Nice Matin en même temps !?

Yann Chapellon, le monsieur Pflimlin de la diversification des recettes à France Télé et à Nice Matin en même temps !?
Vendredi, le blog CGC Média s’interrogeait dans un article intitulé « Chapellon mis en place à FTD par Pflimlin, roule pour Nice Matin bien qu’étant toujours salarié du groupe France Télévisions !!!!! » sur l’entreprise pour laquelle travaillait ce monsieur ???
Les premiers mots qui venaient à l’esprit pour décrire la situation de ce monsieur qui se présente toujours comme l’actuel pdg de France Télévisions Distribution, était ceux-là : « Surréaliste…le bateau France Télévisions coule – si ce n’est pas déjà fait ! –  et Yann Chapellon qui n’a fait que faire s’écrouler année après année  le chiffre d’affaire (*) de FTD France Télévisions Distribution depuis Pflimlin l’y a placé, roule mais surtout conseille les salariés de Nice Matin. »

Aujourd’hui, le terme surréaliste n’est peut-être même pas suffisant….le lecteur avec ce qui suit notamment l’article paru ce weekend avec un Chapellon tout sourire posant devant Nice Matin va probablement se croire dans la quatrième dimension.

Chapellon la "pointure/conseil"  puisque c’est comme cela qu’il est présenté dans l’argumentaire de la SCIC  pour le rachat de Nice Matin, qui ne peut évidemment pas rester un jour de plus à la tête de la filiale de France Télévisions ni même salarié du groupe public financé par les contribuables français, explique dans comment Nice Matin doit être géré.
« Notre projet est notamment basé sur la reconquête des territoires, la préparation d'une nouvelle formule numérique et papier avec la création de nouveaux formats de lecture, le rapprochement de notre rédaction avec le lecteur et le lancement d'initiative citoyenne, la sécurisation et le développement de nouvelles sources de revenus. »

Chapellon y parle de bien de son entreprise et attention dans un encart supplément exceptionnel du journal sur papier blanc alors  que le reste est d'habitude sur papier de moins bonne qualité et un peu plus jaune : « Notre projet… notre Rédaction… »
La quatrième dimension, on vous le dit !!!!! Les salariés de France Télé en plein plans de licenciement collectif « 340 suppressions de postes » mais aussi ceux de Nice Matin ou encore de FTD apprécieront, à moins que ce ne soit ces « payeurs de contribuables qui vont prendre 3€ d’augmentation de leur redevance très bientôt ».

Les salariés de France Télé, eux, ils vont être surpris sur le  CV de Chapellon de voir inscrit ses fonctions au sein du groupe « Directeur de la diversification et du développement des recettes de France Télévisions de novembre 2010 jusqu'à aujourd'hui. » !!!!
Alors même qu’il a quasiment divisé par 2 les recettes de FTD justement en se situant à 1000 lieues de ses objectifs quand il déclarait début 2013 mis en place par Pflimlin au «Buzz Média Orange-Le Figaro»,  Les recettes propres devront prendre une place de plus en plus importantes.  L'objectif à 2015 est que les diversifications représentent plus de 5% du budget de France Télévisions, soit un peu plus de 130 millions d'euros, ce qui nous mettra en ligne avec nos camarades de la ZDF, la télévision publique allemande″, il ose se présenter comme le conseil des salariés de Nice Matin !
France Télévisions est en situation de quasi faillite (si ce n’est pas déjà le cas !) avec des pertes cumulées (-135M€) qui s’approchaient, il y a un peu plus d’un an, de la moitié du capital de l’entreprise (347M€) et qui les aura largement dépassé fin 2014….certains analystes annoncent même qu’en réalité ce chiffre de 347M€ pourrait être dépassé en 2015 laissant un seule alternative à l’entreprise la recapitalisation plutôt que la liquidation, et le « Directeur de la diversification et du développement des recettes de France Télévisions » va donner des conseil de gestion à Nice Matin !!!!!


On marche sur la tête…ce n’est pas « au-delà des clivages » (comme Chapellon le dit dans ses propos) mais bien « au-delà du réel »

C’est d’ailleurs avec ce genre de « phrases » : « Dans cette période de désintermédiation poussée, c’est le rôle même du média que nous devons réinventer » que Chapellon espère embobiner  !!!! 
Voici du reste l’intégralité de sa « profession de foi niçoise»…. attention ceux souffrant de la peur du vide, s’abstenir ! : « Il n'y a pas de fatalité au déclin de la presse locale. Dans un territoire en pleine mutation, ou les tensions politiques et sociales sont palpables, un média local puissant capable de tisser du lien, de faire vibrer l'appartenance au-delà des clivages, de manière indépendante est une donnée clé. Il s'agit non seulement d'un enjeu démocratique mais aussi de redéfinir la relation entre des citoyens, des habitants et leurs représentants. Dans cette période de désintermédiation poussée, c’est le rôle même du média que nous devons réinventer.
C'est un long chemin qu'il nous faut parcourir très vite. Si nous ne le faisons pas, d'autres le feront avant nous. Il n'existe pas de potion magique. Mais notre projet est notamment basé sur la reconquête des territoires la préparation d'une nouvelle formule numérique et papier avec la création de nouveaux formats de lecture, le rapprochement de notre rédaction avec le lecteur et le lancement d'initiative citoyenne, la sécurisation et le développement de nouvelles sources de revenus. ».
C’est peut-être ce qu’on appelle aussi dans la quatrième dimension des salades niçoises…allez savoir !?

vendredi 10 octobre 2014

Chapellon mis en place à FTD par Pflimlin, roule pour Nice Matin bien qu’étant toujours salarié du groupe France Télévisions !!!!!

Chapellon mis en place à FTD par Pflimlin, roule pour Nice Matin bien qu’étant toujours  est toujours salarié du groupe France Télévisions !!!!!
Surréaliste…le bateau France Télévisions coule – si ce n’est pas déjà fait ! –  et Yann Chapellon qui n’a fait que faire s’écrouler année après année  le chiffre d’affaire (*) de FTD France Télévisions Distribution depuis Pflimlin l’y a placé, roule mais surtout conseille les salariés de Nice Matin.


(*) Le 18 janvier 2013, le blog CGC dans un article intitulé « La désastreuse histoire du petit Chapellon dans l’rouge à France Télé », rappelait la dégringolade systématique depuis l’arrivée du « Patino boy » Yann Chapellon « Le chiffre d’affaires est passé de 47,353 M€ de chiffre d’affaires en 2010 à 43,484 M€ en 2011 pour se situer aux alentours de 35M€  ce que Yann Chapellon appelle « bien fonctionner » …. 
Chacun se souvient encore de ce que l’intéressé, invité du «Buzz Média Orange-Le Figaro», déclarait au début de l’année 2013  Les recettes propres devront prendre une place de plus en plus importantes.  L'objectif à 2015 est que les diversifications représentent plus de 5% du budget de France Télévisions, soit un peu plus de 130 millions d'euros, ce qui nous mettra en ligne avec nos camarades de la ZDF, la télévision publique allemande″ 
Et voilà qu’aujourd’hui Chapellon sous contrat France Télé conseille les salariés de Nice Matin et s’allie à Bernard Tapie pour reprendre le titre de Presse.
Invraisemblable !!!!! Comment un des dirigeants du groupe de télé publique toujours salarié donc payé avec l’argent du contribuable, peut-il s’engager dans un tel projet et surtout intervenir en qualité de conseil sans avoir préalablement démissionner ?????
France Télévisions supprime 340 postes dans le cadre d’un plan de licenciements collectif.  Chapellon qui depuis sa nomination par Pflimlin, lui-même nommé par Sarkozy à l’été 2010, a déjà viré une douzaine de collaborateurs se vante  à présent d’avoir 2 jobs : pédégé d’une filiale de France Télé et  conseil d’une SCIC.  
Quel est-il ce projet « piloté par une pointure : Yann Chapellon »  (dixit dans le texte) ?
Il s’agit du rachat de « Nice-Matin », actuellement en redressement judiciaire.  Alors que le représentant du tribunal de commerce qui gère le dossier devait présenter jeudi dernier les offres finales de reprise obligatoirement déposées avant minuit, la veille, mercredi dernier donc on apprenait que Bernard Tapie qui renonçait à faire une offre par le biais de son quotidien marseillais « La Provence », avait finalement décidé de se mettre à nouveau du côté des salariés en les aidant au financement de leur projet.
Pour contrer le projet du groupe belge Rossel, propriétaire du « Soir » et, en France, de « La Voix du Nord », allié à Marzocco et Iskandar Safa, qui a faisait savoir, le même jour au soir qu’il n’envisageait plus que la suppression de 380 postes sur 1.128 salariés, au lieu de 428 initialement, Bernard Tapie s’est soudainement rapproché des salariés de « Nice-Matin » avec un projet de SCIC dans lequel il s’engage à leur apporterait  à titre personnel 8 millions d’euros.
Reste apparemment deux autre candidats au rachat : l’éditeur de «Paris-Normandie», Xavier Ellie, et Georges Ghosn, ex-propriétaire de «France-Soir» et de «La Tribune».
Tapie  indique ne revendiquer aucune participation au capital de la SCIC. (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) 
Yann Chapellon, toujours pédégé  de France Télévisions Distribution, sollicité pour conseiller la SCIC  (par qui ?) de préciser que Bernard Tapie ne ferait que garantir le financement des salariés.

Le blog CGC Média a réussi à se procurer l’argumentaire de la SCIC conseillée donc par Chapellon, a même découvert la présentation faite de l'intéressé partie intégrante de la "cette dream-team qui devrait être pilotée par une pointure : Yann Chapellon, actuel DG de France Télévisions, bâtisseur du Monde.fr et relanceur de la formule papier de Télérama. 
 

P.S:  La "pointure/conseil"  ne peut pas rester un jour de plus à la tête de la filiale de France Télévisions ni même salarié du groupe public financé par les contribuables français.

jeudi 9 octobre 2014

Décidément le trio Pflimlin/Patino/Thuillier n’en finit pas de plomber l’ambiance avant de partir.

Décidément le trio Pflimlin/Patino/Thuillier n’en finit pas de plomber l’ambiance avant de partir.  

Dans quelques semaines, le trio Pflimlin/Patino/Thuillier qui va devoir enfin laisser la place, n’en finit pas de tirer le groupe public vers le bas.
 
Sur fond de licenciement collectif à France Télévisions (340 postes supprimés), celui que Nicolas Sarkozy nommait à l’été 2010, son « numérobis » chargé des programmes et son directeur de la Rédaction aussi en charge des programmes de France 2, ont décidé de claquer un fric monstre en transportant au 1er étage de la tour Eiffel, la énième émission confiée à Pierre-AntoineCapton – encore et toujours lui – via sa boite de prod« Troisième Œil Productions », « le talk-show haut de gamme d'Alessandra Sublet » (c’est lui comme la chaîne qui le disent).
 
Il faudrait peut-être dire aux intéressés que ce n’est pas parce qu’on loue le premier étage de la tour Eiffel en y installant 160 m2 de un décor qui se démonte entre deux tournages, des caméras 4K et des invités qui arrivent en bateau par la Seine... qu’il n’est pas possible de tomber bien bas.

Ce mercredi 8 octobre, Nicolas Bedos était donc l’invité de la deuxième édition de « Un soir à la tour Eiffel ».  L’humoriste  y promouvait  la sortie d’un livre, “Les serments déchirés” où il raconterait son histoire d’amour de plusieurs mois avec une certaine… Valérie Trierweiler !

 
Ce n’est qu’après deux heures passées pour Alexandra Sublet et le comédien à égrainer les « anecdotes », qu’en fin d’émission, la supercherie a été révélée. En vérité, il n'y a ni livre, ni relation.

Un gros canular de deux heures avec la complicité de la production de l’émission et de Alessandra Sublet qui, elle, parle d’«une grosse connerie» où Nicolas Bedos a raconté une liaison (imaginaire, donc) avec Valérie Trierweiler alors qu'elle était encore Première Dame, que la chaîne assume et que « le trio de programmateurs » revendique même en indiquant « Nicolas Bedos est un humoriste, on lui donne la parole pour respecter sa liberté de ton et de sujet, la seule condition est de prévenir les téléspectateurs, ce qui fut fait. »
Nicolas Bedos a également précisé « qu’ avec le rédacteur en chef d’Un soir à la Tour Eiffel la moindre fuite potentielle pouvant émaner de la chaîne, de la production, du public présent, avait été traquée pendant l'enregistrement. La séquence, nécessitant d’ailleurs de la part de de l’animatrice, plusieurs répétitions en loge pour réussir à tenir le rôle. ». Selon lui, sa matinée aurait été marquée par un appel du Président lui-même….Un coup de fil d’abord tendu puis “sympathique et drôle” que l’Elysée n’a pas confirmé.

C’est probablement ça « l’impertinence et le ton décalé du service public » que Pflimlin et ses lieutenants mettent en avant !!!!

Il semble pourtant que le CSA n’ait pas exactement eu la même analyse, notamment après les milliers de commentaires sur internet.

Les Sages de l’instance ont ainsi décidé d'“examiner” l’affaire lors d’une réunion plénière dans les jours à venir.

mercredi 8 octobre 2014

Après Bygmalion à France Télé....Big communication. La Boucle est Boucly !

Alors même que le "Canard enchaîné" de ce mercredi 8 octobre 2014, publie en pleine page de couverture un article intitulé "Sarkozy joue les Bygmarioles...Cerné par une foule d'affaires, il fait le comique dans les meetings", c'est la page 3 du journal satirique qui a attiré l'attention du blog CGC Média.


Il y a là un quart de page intitulé "Sur la piste des big amis de Bygmalion à la télé" qui ne manque pas de laisser le lecteur pantois.

Il y est question d'un proche de Millot, Pierre-Antoine Boucly - producteur multi casquettes - qui avec sa boîte "Big Communication" (ça ne s'invente pas!) a signé toutes une série de contrats avec France Télé, plus particulièrement FTS (France Télévisions Services) alosrs que son pote Millot était au commande et MFP (Multimédia France Production) la filière prod de France Télé dont Ajdari était encore il y a peu le pédégé.

Le palmipède écrit "A cette époque-là, Millot n'a pas encore fondé Bygmalion et est le numéro 3 de France Télé" (derrière le tandem Carolis/Duhamel, ndlr )
 
Il y a d'abord "un premier lot de prestations pour 59.700€  pour du "conseil stratégique et opérationnel";
puis l'année suivante "92.500€ pour des enquêtes téléphoniques et de la compilation de données chiffrées" ;
et encore "une commande avec MFP pour réaliser un audit interne 40.000€"

Le Canard de s'étrangler "La plaisanterie ne fait que commencer" en égrainant la suite des commandes passées, notamment celle, tenez-vous bien, à Bygmalion pour 50.000€ lorsque Boucly devient le pédégé de MFP".

L'hebdomadaire de conclure "Au total, Big communication aura ainsi touché sans mise en concurrence, 270.000€ entre 2007 et 2012....(*) "


(*) Carolis  : août 2005- août 2010
     Pflimlin : août 2010 - bientôt la quille !