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jeudi 23 avril 2015

Le blog CGC Médias vous propose de découvrir le tract de la CFDT Médias :"LE CSA AU BORD DU RIDICULE"



Le blog CGC Médias vous propose de découvrir le tract de la CFDT Médias publié ce jour.

LE CSA AU BORD DU RIDICULE

Faut-il se pincer pour le croire ou enfin le voir pour le croire ? Les éléments très partiels mais bien réels qui filtrent du CSA depuis hier, dépeignent une consternante pièce de théâtre absurde. Selon plusieurs sources, Delphine Ernotte aurait frôlé l’élection au premier tour hier soir. Si cela est confirmé aujourd’hui, voilà qui permet donc de tirer une conclusion simple : pour être élu par le CSA à la tête d’une institution publique telle que Radio France ou France Télévisions, mieux vaut donc n’avoir aucune expérience mais quelques bons soutiens dans la coulisse. Pour la transparence promise par la gauche on repassera…

L’institution présidée par Olivier Schrameck, promettait à l’origine de remettre les pendules à l’heure. Plus de rigueur dans la régulation, plus de clairvoyance dans l’octroi de fréquences et surtout, et enfin, de la clarté et de la compétence dans la nomination des PDG des radios et télés publiques…

On a vu avec Mathieu Gallet combien la nomination d’un PDG qui manque d’expérience peut être périlleuse. L’imbroglio dans lequel se trouve Radio France est sans doute loin d’être terminé mais le pouvoir du CSA lui, est déjà épuisé. Pour avoir choisi et avoir été planté par Mathieu Gallet et sa moquette, le CSA ne peut et ne veut plus, ni le démettre, ni le soutenir. À ce titre les révélations de la danse des sept voiles de MG avant sa déclaration de candidature (invitation à déjeuner à l’INA, visite de l’institution avec bénédiction du président du CSA) ne sont pas loin de jeter le trouble sur le rôle qu’Olivier Schrameck aurait joué dans cette affaire…

Aujourd’hui, et alors que le cas France Télévisions s’annonce encore plus compliqué à manager, le CSA, son président en tête, serait prêt à retenter l’aventure. Déjà, la sélection des candidats en finale à de quoi étonner. On n’est pas loin du scandale ! Des candidats, sans aucun doute pas les plus incompétents, écartés sans qu’on trouve une quelconque logique. Écartés sur dossier ? Mon œil ! Qui pourra nous faire croire que, par exemple, Marie-Christine Saragosse - France Média Monde - ou Emmanuel Hoog – AFP - ne méritaient pas, au moins, une audition, eux dont le métier est l’audiovisuel et qui sont précisément en exercice ? Qui pourra nous faire croire que Christophe Beaux ou Nathalie Collin ou Delphine Ernotte méritent tous les trois d’être retenus, eux qui à la monnaie de Paris, à La Poste, à Orange ne cumulent ensembles pas plus d’un quart d’heure d’expérience dans le métier ?

Si l’avenir d’une entreprise de 10 000 salariés, avec un budget de 2,8 milliards d’euros annuels, l’information et les programmes présentés à des millions de téléspectateurs au quotidien se jouent à chat perché, nous irons donc demander des comptes, non pas à notre président(e) mais directement au CSA, perché dans sa tour d’ivoire des bords de Seine. Une situation surréaliste qui peut dans la journée, devenir une nouvelle pantalonnade du pouvoir si elle n’est pas corrigée, et qui se confirmera comme telle si elle l’est… Rémy Pflimlin avait été adoubé par Nicolas Sarkozy, mais le nouveau ou la nouvelle Président(e) à qui devra-t-il (elle) sa nomination ? Et pourquoi ? Mystère et boule de CSA !




Paris, le 23 avril 2015

"Vous Président de la République" pourquoi ne pas avoir désigné vous-même Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions ?

"Vous Président de la République" pourquoi ne pas avoir désigné vous-même Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions ?

"Vous Président de la République" vous aviez dénoncé le climat de suspicion qui avait entouré la désignation de Pflimlin par votre prédécesseur…

"Vous Président de la République" vous aviez annoncé la transparence autour de la désignation pour la présidence de France Télévisions alors que le mot qui est partout dans la presse et dans la moindre déclaration est « opacité » ! Les Rédactions de France 2 et  France 3, entre autres.

Hier encore dans un papier que publiait BFM Business après avoir parlé à Didier Quillot candidat évincé de la liste des « prétendants » qui a rendu public son projet le weekend dernier,  le paragraphe intitulé  « Procédure opaque » en disait long :

"Même s'il ne fait pas de recours en contentieux, Didier Quillot ne mâche pas ses mots sur la méthode utilisée par le CSA: "en tant que citoyen, je regrette le choix de cette procédure opaque, où l'on ne connaît ni le nom des auditionnés, ni leur parcours, ni leur projet, ni même leur nombre. Cette procédure n'a pas permis le débat démocratique que méritait l'audiovisuel public, et en particulier France Télévisions. Ce choix de l'opacité a permis toutes les rumeurs et tous les coups bas, ce que je regrette. Pour faire preuve de transparence, j'ai mis l'intégralité de mon projet en ligne pour contribuer au débat démocratique. " 

"Vous Président de la République" qui en avez au débat démocratique avec notamment des auditions publiques dans le respect du secret du vote de chacun des membres de l’instance à qui la législateur a redonné les prérogatives de désignation, c’est visiblement raté.
En effet, non seulement les auditions n’ont pas été publiques pas plus que les projets de chacun des candidats mais « Surprise, surprise » - en était-ce vraiment une ? - écrivait très tôt ce matin Jamal Henni sur le site de BFM Business, mais encore plus dingue, la répartition des suffrages sur les 7 restant était indiquée :
"Delphine Ernotte, directrice générale adjointe d'Orange est arrivée en tête lors du premier vote organisé mercredi 22 avril en fin d'après-midi par le collège du CSA avec précisément, quatre voix sur huit, dont apparemment celle du président Olivier Schrameck. Il ne lui a donc manqué qu'une voix pour obtenir la majorité nécessaire de cinq voix.
Lors du vote de mercredi, Pascal Josèphe a obtenu trois voix, et le PDG sortant Rémy Pflimlin une voix. Aucune voix ne s'est portée sur les autres postulants Nathalie Collin (la Poste), Cyrille du Peloux (Veolia), Robin Leproux (ex-M6) et Christophe Beaux (Monnaie de Paris)." 
« Résultat surprenant » poursuit Jamal Henni qui écrit aussi « Reste que la désignation de Delphine Ernotte serait très surprenante » en citant le syndicat CGC qui avait « critiqué  son rôle dans la crise des suicides chez Orange -même si elle n'a jamais été mise en examen dans cette affaire. » 

Et d’enfoncer le clou « Surtout, la directrice exécutive d'Orange France a effectué toute sa carrière au sein de l'opérateur téléphonique, et n'a donc aucune expérience dans l'audiovisuel. » 
Cerise sur une pièce montée finale à moins que ce ne soit l’inverse, un final monté de toute pièce, le journaliste fin connaisseur du secteur des médias, indique  "Le CSA veut refaire un coup":
"Bref, cette nomination serait encore plus surprenante que la désignation controversée de Mathieu Gallet à la tête de Radio France il y a un an. D'autant que les difficultés rencontrées par Mathieu Gallet plaidaient plutôt pour la nomination d'un profil consensuel et expérimenté... "Le CSA veut refaire un coup", fulmine un rival.
Des recours juridiques sont donc fort possibles, ce qui pourrait bloquer la procédure...
Selon la presse, Delphine Ernotte (qui n'a jamais confirmé officiellement sa candidature) aurait été aidée dans sa campagne par Xavier Couture et David Kessler [ex conseiller audiovisuel de  François Hollande à l’Élysée, ndlr] (deux bons connaisseurs de l'audiovisuel travaillant aujourd'hui chez Orange), et par les communicants Anne Hommel et Denis Pingaud. Ce dernier avait précédemment conseillé Mathieu Gallet dans sa campagne victorieuse pour Radio France.... " 
"Vous Président de la République" pourquoi ne pas avoir nommé Denis Pingaud à la tête du CSA ? Cela aurait été plus net !!!!
 "Vous Président de la République" quand allez-vous faire stopper un tel spectacle pas loin de déshonorer notre Démocratie ?
"Vous Président de la République" pourquoi ne pas avoir désigné vous-même Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions ?

mercredi 22 avril 2015

EXCLUSIF: Didier Quillot candidat évincé dans la course à la présidence de France Télé, envisage de déposer un recours au Conseil d'État visant le favortisme d'un membre du CSA !

Ce matin, le blog CGC Média publiait un article intitulé "Didier Quillot rend public son projet de candidat pour France Télévisions....et l'annonce dans le JDD" (*)

Le blog CGC Média qui reprenait l'interview de Quillot au JDD ce week-end se demandait "Pourquoi?"...avant d'ajouter "Le feuilleton ne fait peut-être que commencer !" 

Selon nos informations Didier Quillot s'apprêterait à déposer un recours devant le  Conseil d'État  visant un membre du CSA.
 
A suivre donc!

A 15h39, "BFM Business" écrit  "Contacté, l'intéressé "dément formellement cette rumeur qui me prêtre l'intention de déposer un recours devant le Conseil d'Etat. J'ai pris acte de la décision du CSA". 

Mais ...car il y a un mais !

Mais l'ancien patron d'Orange France et de Lagardère Active en a gros sur le coeur: "en tant que candidat, je souhaite simplement connaître les raisons objectives pour lesquelles le CSA a décidé de ne pas m'auditionner".

"Procédure opaque"
 
Même s'il ne fait pas de recours en contentieux, Didier Quillot ne mâche pas ses mots sur la méthode utilisée par le CSA: "en tant que citoyen, je regrette le choix de cette procédure opaque, où l'on ne connaît ni le nom des auditionnés, ni leur parcours, ni leur projet, ni même leur nombre. Cette procédure n'a pas permis le débat démocratique que méritait l'audiovisuel public, et en particulier France Télévisions. Ce choix de l'opacité a permis toutes les rumeurs et tous les coups bas, ce que je regrette. Pour faire preuve de transparence, j'ai mis l'intégralité de mon projet en ligne pour contribuer au débat démocratique. Il y a déjà 2.440 personnes qui l'ont consulté, ce qui témoigne certainement de la qualité de ce travail, et surtout l'intérêt d'un débat public sur le sujet".
 
Dont acte....

Sur le même sujet lire "France Télévisions : Trois évictions qui posent question" mis en ligne dans l'Obs le 22/04/15.
 
Extrait: "La polémique autour de l’opacité de cette procédure ne cesse d’enfler. Elle est alimentée par l’éviction, dès le premier tour - sans même les avoir entendus - de trois candidats de poids : Marie-Christine Saragosse présidente de France Médias Monde, Emmanuel Hoog, PDG de l’AFP et Didier Quillot, ancien dirigeant du groupe Lagardère et d’Orange. Le petit monde de l'audiovisuel se perd en conjecture faute d’explication réellement convaincante...."
 
 

Didier Quillot rend public son projet de candidat pour France Télévisions...Pourquoi? Serait-il tombé dans d'autres mains ?

Didier Quillot rend public son projet de candidat pour France Télévisions....et l'annonce dans le JDD (*)

Pourquoi ?....Pour effectivement montrer que son projet tenait la route évidemment mais peut-être pas que....Didier Quillot pourrait ainsi prouver ligne après ligne qu'il en est l'auteur au cas où...

La rumeur insistante de ces derniers jours insinue qu'il aurait pu atterrir entre les mains d'un(e) ex concurrent(e) !!!!!!

Le feuilleton ne fait peut-être que commencer !

"J'ai décidé de rendre publique l'intégralité de mon projet pour France Télévisions (en cliquant ici: issuu.com/didier_quillot) car je n'aurai pas l'opportunité de le défendre devant le CSA. France Télévisions a besoin de se réinventer, c'est la conviction que j'ai acquise après plusieurs mois de travail et de rencontres avec des créateurs, réalisateurs, producteurs.
La télévision publique appartient à tous les Français. Elle joue un rôle de représentation de la société et, comme l'école publique, un rôle de réconciliation nationale. Il faut revenir au rêve des fondateurs : faire exister le projet de la République, créer du bien commun en créant du lien commun. La télévision publique, c'est l'offre, ce n'est pas la demande. La télévision privée s'arrête aux frontières de la rentabilité quand la télévision publique s'arrête aux frontières de l'éthique.
 
C'est en relisant Jacques Chancel ("Il ne faut pas donner au public ce qu'il aime mais ce qu'il pourrait aimer") que j'ai construit mon ambition éditoriale pour France Télévisions, une offre de chaînes cohérentes et complémentaires : France 2 doit faire preuve de plus d'audace, France 3 une chaîne régionale de proximité tournée vers l'information, France 4 sur un format sans ambiguïté, France 5 peut grandir encore en rendant la culture accessible à tous et France Ô doit redevenir la chaîne de l'outre-mer.
 
Notre diversité culturelle est un stimulateur de créativité, elle doit être un objectif commun porté par toutes les chaînes. Le plan "Info 2015" doit être prolongé en créant une grande agence d'information audiovisuelle, fournisseur de toutes les chaînes du groupe, qui rassemblera les 2.500 journalistes sur le modèle de BBC News.
 
La fiction doit redevenir une priorité stratégique. Le numérique ne doit pas être un îlot à côté de France Télévisions et être redéployé au cœur des rédactions.
 
C'est en étudiant le rapport Vacquin que j'ai défini l'ambition sociale de mon projet : restaurer la fierté d'appartenance et être en empathie avec les salariés. France Télévisions a besoin d'audace sociale. C'est avec les salariés que les solutions seront trouvées. Enfin, j'ai élaboré un plan d'action pour atteindre un objectif volontariste de 100 millions d'euros par an de ressources supplémentaires, après réalisation des réformes. En conclusion, il faut redynamiser France Télévisions, avec des téléspectateurs fiers de leur télévision, des salariés retrouvant la fierté d'appartenance et l'État actionnaire la confiance en France Télévisions.
 
En trente-cinq ans d'expérience, j'ai conduit des transformations d'entreprises et j'ai appris qu'aucune ne se fait sans courage et sans ambition. Je ne prétends pas obligatoirement à la présidence de France Télévisions, mais je prétends que j'avais vocation à être auditionné. Je respecte la procédure du CSA, mais je ne comprends pas les raisons de cette éviction. En rendant le mien public, je souhaite mettre fin à l'opacité des projets, transformer le concours de beauté en concours de projets et contribuer au débat sur l'audiovisuel public. 

 

Delphine Ernotte, le "Social" connait pas...elle reconnait être éloignée des réalités humaines.

Dans un article de "LaTribune.fr" qui avait été consacrée à Delphine Ernotte, les quelques lignes sur son cynisme vis-à-vis de des 22.000 démissions et 27 suicides qu'a connu Orange (France Télécom) fait froid dans le dos.
 
Extrait : "Car si elle a appliqué la politique budgétaire ultrarigoureuse imposée par son ancien patron, le « cost killer » Louis-Pierre Wenes, Delphine Ernotte reconnaît que cette implication (*) l'avait aussi peut-être éloignée des réalités humaines, presque « intimes », de l'entreprise et de ses salariés. Son ascension dans l'organigramme traduit une volonté de rajeunissement que de nombreux cadres appelaient de leurs voeux. « Didier Lombard avait liquidé les quadras, Didier Quillot, Michel Combes, Julien Billot, etc. Une vraie purge ! Conséquence : un vieillissement terrible du comité exécutif », rappelle l'un d'eux. "

(*) Cette fameuse "implication" comme l'a rappelé à plusieurs reprises le blog CGC Média, c'est la situation dramatique qu'a connu l'entreprise avec 22.000 démissions et 27 suicides lorsqu'elle y était directrice exécutive justifiée par "la politique budgétaire ultrarigoureuse"  que "son ancien patron, le « cost killer » Louis-Pierre Wenes" lui aurait "imposée"..... 


Celle qui a été préférée à Didier Quillot (l'ex collègue de Ernotte donc) puisqu'ancien directeur d'Orange France   et de Lagardère Active dont la candidature à la présidence de France Télévisions a été écartée sans audition, tout comme celles de Marie-Christine Saragosse et d'Emmanuel Hoog, reconnaît que "cette implication [savoir la politique du deuil et les méthodes mises en place pour dégouter le management qui ont abouti à 22.000 démissions et 27 redisons-le, ndlr] l'a éloignée des réalités humaines"...Quel cynisme...
Les 10.000 salariés de France Télé ont du mouron à se faire!

 

Olivier Schrameck va-t-il faire pencher la balance à droite ou à la gauche de la gauche?

Après avoir auditionné à huis-clos ce matin deux femmes et deux hommes cet après midi, le CSA qui devrait en terminer ce mercredi avec les  trois dernière auditions toujours dans les mêmes conditions, devrait annoncer dans la foulée son choix.
 
Olivier Schrameck va-t-il faire pencher la balance à droite ou à la gauche de la gauche? Telle est la question.

Cela ne devrait évidemment pas en être une mais, ces derniers jours, force est de constater que c'est un peu l'image que cela donne avec tout l'entregent que certains ont actionné et les consultants qu'ils ont mis sur le coup!

Que les rédactions de France 2 et France 3 dénoncent une procédure «opaque et anti-démocratique», n'a pas l'air de beaucoup le déranger!   

L'ex directeur de cabinet de Jospin lorsqu'il était premier ministre de cohabitation sous Chirac mais également nommé par Sarkozy en 2007,  membre du comité Balladur (Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions) va-t-il justement déclencher une crise pour les deux ans qui le sépare de 2017 et les quatre qui en 2019 verront théoriquement la fin de son mandat ?!
 
Quant à savoir si cela plait ou pas au chef de l'État qui a nommé Olivier Schrameck à la présidence du Conseil supérieur de l'audiovisuel, le 24 janvier 2013.....la réponse est visiblement.

"Le Président de la République n'aura pas son mot à dire sur le choix que fera le CSA pour la présidence de France Télévisions tout comme pour Radio France" lançait une des personnalités du  CSA après la crise qui a soufflé sur Radio France suite à la nomination par l'instance, l'année dernière, de Mathieu Gallet conseillé par Denis Pingaud qui conseille également Delphine Ernotte qui vise le fauteuil de Pflimlin.

A bon entendeur salut...
 
Et d'ajouter "Challenges peut bien écrire ce qu'il veut et Hollande peut bien railler la candidature d'Ernotte en s'exprimant sur les chances qu'elle a d'arriver  à France Télé "Demandez aux syndicats d'Orange ce qu'ils pensent d'elle!"...ce n'est pas lui qui vote".
 



Que  le site « bellacio.org » ait pu écrire le 19 mars dernier dans un article intitulé « Delphine Ernotte a-t-elle pour mission de couler France Télévisions ? »: « La campagne de presse en faveur de Delphine Ernotte saute d’autant plus aux yeux que l’actuelle directrice exécutive d’Orange France était encore totalement inconnue la semaine dernière (mi-mars donc, ndlr). Le tout Paris des médias, stupéfait, de s’interroger dans les dîners en ville : mais qui est cette inconnue ? Pourquoi elle ? Pourquoi choisir à un poste si important et si complexe, dans un moment de crise aussi grave, quelqu’un qui ne connait RIEN à l’audiovisuel et aux médias en général ?», ne changera rien non plus.

Bon, que le social n'ait pas été son fort à France Télécom pendant qu'elle y était directrice exécutive (22.000 démissions et 27 suicides)...qu'elle n'ait absolument pas le profil d'un capitaine d'industrie, qu'elle  n'ait aucune expérience télé et ne soit pas compétente en matière de programmes....et alors !!!!!!
 
Puis c'est une femme et il n'y a pas assez de femmes à la tête de grandes entreprises  (dans l'audiovisuel public, à part Mathieu Gallet et Pflimlin sur le départ quel autre homme?)  !!!!!  

Quand on pense que le CSA n'a pas retenu Marie Christine Saragosse pour la retenir elle et sa "short colistière" de "La Poste" au profil presque identique, ça vous laisse pantois!
 
Que dire après cela ? Que France Télévisions est une entreprise en quasi faillite et que la moindre erreur de casting la tuera  !!!!!



mardi 21 avril 2015

Robin Leproux va remplacer Pflimlin à la tête de France Télévisions !


Robin Leproux va remplacer Pflimlin à la tête de France Télévisions ! 

Ce n’est pas la peine d’attendre mercredi soit ou jeudi pour la nouvelle, « Le Point » vous la donnait en exclusivité hier « Robin Leproux, le développeur » est celui que le CSA va nommer. 

« Si France Télévisions a besoin de renouer avec des bénéfices commerciaux [ce qui est le cas France Télévisions en quasi faillite, ndlr]  alors, Robin Leproux, 55 ans, est l'homme qu'il faut. 

Il n’y a pas grand-chose à rajouter…si « Le Point » insiste autant c’est qu’il a forcément « du grain à moudre «  et des tuyaux !  Que dire de plus ? 

« Le Point » de tenter d’étayer son propos; en parlant de « vérité »….alors là !!!!!! 


« La vérité est simple : Leproux était taillé pour succéder à Nicolas de Tavernost à la tête de M6 mais  ce dernier n'entend pas lâcher la barre du navire (2018 au plus tôt)... Leproux a pris son destin en main en quittant le groupe privé à la fin de l'été 2014. L'histoire de la clause de non-concurrence brandie par Tavernost pour l'empêcher de postuler chez France Télévisions a finalement fait l'objet d'un accord entre avocats. C'est donc libre que Leproux se présente devant le CSA. 

Petite originalité dans son parcours : la présidence du PSG [avec l’aide de Nicolas Sarkozy, comme le précise le livre de Bruno Jeudy et Karim Nedjari « Sarkozy, côté vestiaires » sorti chez Plon en juillet 2009 qui relate la scène « Sarkozy, reçoit Sébastien Bazin, alors propriétaire du PSG, à la Lanterne, où il se repose après son petit malaise. Il souhaite discuter avec lui du futur organigramme. Ensemble, ils valideront la nomination de Robin Leproux comme n°1. », ndlr] 

La Lettre de l'Expansion croit savoir pour sa part que celle qui ne connait rien à la télévisions est, au contraire, celle qui va replacer Pflimlin!

Exit Pflimlin et vive Robin Leproux alors...ou l'Orange en dessert !!!!!!



Pflimlin devrait retirer sa candidature à la présidence de France Télévisions !



Pflimlin devrait retirer sa candidature à la présidence de France Télévisions ! 


Son audition prévue devant les membres du CSA, ce le mercredi 22 avril dans l’après midi  (dernier des sept à être entendu) risque même de ne pas avoir lieu.

En effet, depuis le 20 heures de France 2 ce lundi 20 avril, où Pflimlin a envoyé en Syrie David Pujadas et Eric Monnier le bras droit de Thuillier pour l’interview de président syrien Bachar el-Assad,  la colère gronde aux plus hauts niveaux de l’État.

L’Élysée, Matignon, le Quai d’Orsay où il semble ainsi que Laurent Fabius ait demandé un « droit d’intervention » dans le JT de France 2  sans l’obtenir mais plus largement le monde politique, majorité et opposition confondues, tout ce monde là n’en revient toujours pas !!!! 
 


« C’est une honte pour notre Pays…Après ça Pflimlin n’a plus rien à faire à la tête de la télé publique » tempête ce parlementaire.

« Aller servir ainsi la soupe pour s’entendre dire que la France soutient  les terroristes dans un Pays en guerre assis sur plus de 200.000 morts, c’est indigne d’une entreprise de service public payée avec l’argent des contribuables qui plus est à une heure de grande écoute où toute la famille est devant la télé » !!!!! 

En plus de l’émeute qu’a provoqué cet ersatz d’entretien sur les réseaux sociaux – une immense majorité d’internautes se disent ulcérés de l’utilisation des fonds publics dépensés pour cet exercice de « C’est pas moi, c’est la France qui a appuyé l'infiltration de terroristes en Syrie» – le flot des réaction indignées se multiplie à la vitesse grand V.

Extraits « Le  député PS des Hauts-de-Seine, Alexis Bachelay, s'est intérrogé sur l'intérêt de «cet entretien honteux avec le sanglant dictateur Bachar el-Assad». De même, le député socialiste de l'Essonne et ancien ministre François Lamy a pour sa part jugé «cette interview déshonorante pour le service public». Quand le membre du Bureau national du Parti socialiste, Gérard Filoche, a regretté sur le réseau social un évènement «inouï». «C'est comme ça que va le monde», a-t-il encore commenté. Enfin Elisabeth Guigou, présidente de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, a tenu à rappeler que Bachar el-Assad avait «réprimé avec férocité» des manifestants pacifiques et «bombardé son peuple avec des barils d'explosifs»……

C’est un quasi insurrection qui monte dans le Pays contre Pflimlin, Thuillier, Monnier et Pujadas qui invoque, lui,  le plus maladroitement qui soit «un exercice journalistique qui participe à l'information».


« Insurrection » écrit ce jour Le Figaro par ailleurs, partagée par la secrétaire d'État chargé de la Famille, Laurence Rossignol, qui s'est contentée de commenter d'un: «la prochaine fois je viserai le cœur...» un tweet moquant la phrase du dirigeant syrien, selon qui «la guerre en Syrie consiste à gagner le cœur des gens»
Tandis que la secrétaire nationale d'Europe Écologie Les Verts, Emmanuelle Cosse, a elle relayé le message d'une internaute s'étonnant que Bachar el-Assad soit «tranquille au JT de France 2, assis sur les plus de 200.000 morts de son pays en guerre».

Comment Pflimlin dans un tel contexte pourrait-il se présenter devant les membres du CSA ce mercredi après-midi pour oser défendre de telles positions?!

Nombreux sont ceux dans son entourage direct qui en appellent au retrait immédiat de sa candidature pour tenter d’éviter l’humiliation….si c’est encore possible !

Pflimlin, Thuillier, Pujadas, invitent Bachar al-Assad à la table des français trois ans après la mort de Gilles Jacquier….Indignation générale.

Pflimlin, Thuillier, Pujadas, invitent Bachar al-Assad à la table des français trois ans après la mort de Gilles Jacquier….Indignation générale.
Voilà trois ans Gilles Jacquier papa de deux jumelles âgées aujourd’hui de quatre ans, trouvait la mort pendant le bombardement d'un convoi à Homs, en Syrie.
Son épouse Caroline Poiron, Christophe Kenck son cameraman ainsi que Patrick  Vallélian, une traductrice libanaise et un journaliste suisse étaient dans sur place la même voiture. Ce dernier raconte l’horreur dans un témoignage bouleversant que publiait alors l’Obs.
A l’hôpital... : « Christophe Kenck, son caméraman tombe dans mes bras et me dit: «Gilles est mort! Gilles est mort!» Je ne peux y croire. Nous ne sommes pas venus ici pour mourir. Mais je dois me rendre à l’évidence: il gît sur un brancard, sa femme en pleurs à côté de lui. ».
Les impacts d’obus qui ont tué Gilles Jacquier ont également blessé son caméraman Christophe Kenck.
 
Deux instructions judiciaires sont toujours en cours, une pour homicide concernant Gilles Jacquier et une pour tentative d’homicide concernant Christophe Kenck.  
Devant la rédaction de France 2, Pflimlin avait déclaré "qu'un drame frappait au cœur les journalistes du service public". 

 
Thierry Thuillier, lui, directeur de l'information de France Télévisions évoquant sa disparition, lançait "c’est une épreuve collective qui nous bouleverse". 
 
Cela n’a donc pas empêché Pflimlin, Thuillier d’envoyer une équipe sur place [comme lerévélait le 18 avril dernier le blog CGC Média] trois ans après, Pujadas, Monnier adjoint de Thuillier interviewer Bachar al-Assad et l’inviter ce lundi 20 avril à « la table des contribuables français » en plein 20H.  
 
Le Président de la République, le Premier ministre (*), le Gouvernement, le CSA, la classe politique, mais plus largement le peuple français apprécieront….

(*) Rappelons ce que disait Manuel Valls de l'initiative de trois parlementaires français partis le rencontrer : "Ils ne sont pas allés rencontrer n'importe qui. Ils sont allés rencontrer Bachar el-Assad, responsable de plusieurs dizaines de milliers de morts….Il s'agit là d'un geste qui ne les honore pas….les parlementaires représentent la souveraineté nationale, ce qu'est ce pays. Que des parlementaires aient ainsi, sans crier gare, rencontré un "boucher", "je crois que c'est une faute moraleC'est une faute, à eux d'en tirer les conséquences".
 
L’ensemble des personnels de France Télévisions, quant à lui,  ne veut pas y être associé.  

 

ERNOTTE = PFLIMLIN...l'une est auditionnée ce mardi matin, l'autre le mercredi après midi. Epargnons au CSA la comparaison.

ERNOTTE = PFLIMLIN
 
le blog CGC Média a comparés les méthodes appliquées aux deux entreprises, ce sont les mêmes...
 
Quand aux effets, ils sont induits de la même manière: suicides (27 chez Orange sur environ 100.000 salariés et 6 sur France Télé sur environ 10.000 salariés...faites le calcul en multipliant par 10 !) burn-out, graves dépressions, arrêts maladie en pagaille....une vraie vision d'entreprise quoi !!!!!!



Delphine Ernotte d'Orange dont la «La lettre de l’Expansion » du 9 mars dernier révélait qu'elle était "conseillée  pour sa candidature à la présidence de France Télévisions par Denis Pingaud, communicant, qui a publié en 2013 un essai sur la communication de François Hollande, L’Homme sans com'. qui a également conseillé Mathieu Gallet" (ci-après) a utilisé à France Télécom les mêmes méthodes que Pflimlin à France Télévisions....ou vice-versa  c'est Pflimlin qui a utilisé à France Télévisions les mêmes méthodes que Ernotte à France Télécom....

Des méthodes d'un autre âge donc, basées sur l'humiliation, la perte de confiance en soi, la pression permanente, le fait de pousser le salarié à bout jusqu'à la remise en cause personnelle pouvant  aller jusqu'au suicide.

Lire à ce sujet l’article des « InRockuptibles » publié en septembre 2010 intitulé « Humiliation, dépression, démission: l’offre triple play de France Télécom »  qui écrivait  « Un ancien directeur régional raconte le plan machiavélique de l’entreprise pour faire partir 22.000 personnes du groupe sans avoir à les licencier »....au total le « plan Next » aura poussé 22.000 employés de la boîte (sur environ 100.000) à la démission sur fond de vagues de suicides - 27 au total - alors même que de nombreux cadres dirigeants quittaient le navire pour protester contre ces méthodes managériales ultra-violentes !

En ce qui concerne France Télévisions le "Plus" de l'Obs n'est pas plus tendre:

"Pour éviter toute ambiguïté, et ne parler nominativement que d’un candidat : Rémy Pflimlin, l’actuel président de France Télévisions veut rempiler pour cinq ans.
 
Ni les six suicides depuis le début de sa présidence, ni les six tentatives de suicide dans le même temps, ni les rapports accablants du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la commission interministérielle Schwartz sur le bilan de son mandat, ni le fait qu’il a été désigné par le président Nicolas Sarkozy en 2010, n’ont réussi à le dissuader de tenter d’obtenir une prolongation de ses fonctions. Il y a là quelque chose d’indécent. D’autant que la lecture de quelques chiffres suffit à situer l’ampleur du désastre.
 
Les dépenses de personnel de France Télévisions ont progressé de 23 % en valeur pendant son mandat.
 
Depuis 2007, le coût de France 2 a augmenté de 19 % et celui de France 3 est à la hausse de 47 %. Seule France 5 a su faire preuve de rigueur avec une baisse des coûts de 4%.
 
Dernière valse de chiffres et nous en resterons là : le coût du point d’audience de France Télévisions a augmenté de 38 % entre 2007 et 2013. Celui de France 3 a, à lui seul, augmenté de 63 %.
 
Dans le même temps, le coût du point d'audience de M6 a baissé de 6 %, et celui de TF1 a baissé de 2 %. Toutes ces données sont issues du rapport Schwartz.
 
Si avec un tel bilan, le Conseil supérieur de l’audiovisuel décide d’accorder sa confiance à Rémy Pflimlin, il fait purement et simplement la démonstration de sa propre incompétence. "

Surtout que le CSA ne vienne pas nous sortir l'adage que l'on prête à Socrate "entre deux maux, il faut choisir le moindre" ....de ces maux là personne ne veut plus.