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lundi 25 mai 2015

Votre "frustration démocratique", Philippe Bilger, ne restera pas sans conséquence....le SNPCA-CGC a confirmé saisir la Justice concernant la présidence de France Télévisions

Le SNPCA-CGC à l'origine de la procédure qui a permis de mettre au jour la partie France Télévisions du scandale Bygmalion (*), a effectivement  confirmé à "Mediapart" qu'il engageait « un recours judiciaire visant à contester les invraisemblables conditions de “sélection” concernant la présidence de France Télévisions ».
 
"L'affaire devient de plus en plus embarrassante pour le CSA" écrit "Médiapart" dans un article signé Lauren Mauduit qui débute ainsi: "Depuis que Mediapart a révélé le 16 mai dernier (lire France Télévisions : la désignation de la PDG entachée d’irrégularités) que la désignation par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) de Delphine Ernotte à la présidence de France Télévisions a été entachée de plusieurs irrégularités (manquement aux règles d'équité de la part d'un membre du CSA, plagiat du projet d'un candidat rival…), la question est sur toutes les lèvres et tétanise le CSA lui-même : l’affaire va-t-elle être portée devant la justice ? Maintenant, on connaît la réponse : la justice sera effectivement saisie......"
 
Voila qui devrait rassurer Philippe Bilger, magistrat honoraire et président de l'Institut de la parole qui signait, il y a trois jours, une tribune (*) que reprend "Boulevard Voltaire - la liberté guide nos pas" intitulée "Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions : scandale et impunité".
 
 
(*)  Extrait:
 
Magistrat honoraire et président de l'Institut de la parole
    

"Je n'éprouve pas de plus grande frustration démocratique qu'en face d'un scandale dont vraisemblablement aucune conséquence ne sera tirée.    

 
On a peut-être compris que je faisais allusion à la nomination de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA).
Le pire est que les qualités personnelles et professionnelles de cette femme estimée par beaucoup ne sont pas en cause. […] On aurait pu, certes, considérer que la méconnaissance totale du domaine qui allait lui échoir constituait un réel problème mais ce n’aurait pas été la première fois que, dans le monde politique, culturel, judiciaire ou médiatique, l’ignorance, loin d’être un handicap, aurait été jugée comme un atout. Au moins, on arrive vierge et sans préjugés.

Mais là n’est pas l’essentiel. Delphine Ernotte a profité d’un concours de circonstances et d’un concert de manœuvres, de pressions et d’irrégularités, mis exclusivement à son service.
Ils ont fait perdre prématurément la partie à de remarquables candidats comme Marie-Christine Saragosse ou Didier Quillot puis, dans la joute finale, à Pascal Josèphe, vieux routier auquel aurait pu être reproché, à l’inverse, de trop bien connaître ce à quoi il aspirait !

On fait nommer et on influence quelques conseillers, on écarte sans justification sérieuse des rivaux dangereux, on plagie le projet d’un candidat et on promeut une femme, tout cela dans un climat de connivence et de clientélisme aux antipodes de la transparence que l’audiovisuel aurait exigée et dont Mediapart, bon gré mal gré, est le vecteur salubre.

J’entends qu’on me questionne sur mes sources. Le terrain, à nouveau, va être délicat puisqu’elles viennent justement de ce site honni et adulé, parfois par les mêmes. Avec cet impressionnant mélange d’idéologie altermondialiste pour le pire et, pour le meilleur, d’investigation efficace et pluraliste.

L’enquête et les révélations de Laurent Mauduit sur cette affaire m’ont totalement convaincu parce que je n’ai jamais pris cet excellent journaliste en défaut sur les sujets qu’il a traités. […]

Si Mediapart, comme je le crains, n’est pas contestable dans la version de ces péripéties et – osons le terme – de ces magouilles, le citoyen est empli de honte devant de telles dérives qui n’ont pas été suscitées par la négligence ou l’incompétence mais par la volonté perverse d’aboutir à cet effet capital : la nomination de Delphine Ernotte.

[…] Quand Olivier Schrameck a été nommé à la tête du CSA, des inquiétudes s’étaient manifestées, certes, au sujet de ses possibles dépendance et partialité politiques, mais qui aurait pu imaginer que quelqu’un, dont on vantait la rigueur et l’intégrité, et d’abord lui-même jamais à court, s’abandonnerait à une manipulation l’ayant conduit à préparer en amont, avec de pitoyables complaisances, l’injustice commise en aval ?

Ma frustration démocratique est là, dans cette indécence et ces violations ayant offensé tout le CSA à cause de quelques-uns.

Les organes de la République sont comptables de notre honneur et le CSA aurait dû s’en souvenir au lieu de le brader alors qu’il avait notre confiance. En ce sens, le CSA est bien plus que le CSA : dégradé, il nous entraîne tous vers le fond.

Mais que fera-t-on, que pourra-t-on accomplir pour rectifier, corriger, gommer cette anomalie choquante, ce processus qui n’a plus de secrets et qui met toutes les responsabilités à découvert ? Rien, probablement.

[…] La frustration démocratique, c’est de devoir s’indigner moins à cause des scandales qu’en raison de leur impunité.

Extrait de : La frustration démocratique





 

dimanche 24 mai 2015

"Marc Chevaulot a assuré Delphine Ernotte du soutien de la cgt, son syndicat"....les salariés de France Télé continuent de découvrir estomaqués, les révélations de la Presse.

Après l’enquête de 12 pages de "Médiapart" mais aussi le dossier de sept pages diffusé ce weekend de Pentecôte par "Le M du Monde", les salariés de France Télévisions vont découvrir estomaqués  l’article du site "Altantico" de ce dimanche 26 mai qui révèle, entre autres, "la rencontre de Marc Chauvelot l’un des responsables de la cgt France Télévisions et le soutien de son syndicat à Delphine Ernotte."
Les salariés de l'établissement de Malakoff (ex RFO) vont sûrement mieux comprendre pourquoi, vendredi matin dernier, l'intéressé au sortir d'un séance de négo sur place, n'avait que le nom de "sa nouvelle patronne" à la bouche!
C'est Pflimlin qui doit la "trouver saumâtre"... Lui qui croyait sûrement pouvoir compter jusqu'au bout sur ses alliés de toujours la cgt et fo, il va lui-aussi sûrement s'étrangler à la lecture de cette rencontre et de ce soutien !

Il ne doit pas comprendre ce qui lui arrive, délaissé qu'il est aujourd'hui ! Il est vrai que ce doit être dur à digérer ! Pendant cinq ans avec ses alliés de fo, la cgt aura voté quasiment tout ce qu'il proposait, voire "se sera abstenu" en CCE rendant donc formellement de fait un avis permettant à la direction d'avancer....et voila qu'elle en soutient un(e) autre !!!!!

Le "secret soutien" parachuté sur Paris au "dialogue social" depuis son pôle Nord-Est, donnait d'ailleurs il y a peu encore, une interview totalement raccord avec la direction au Figaro sur le PDV et ses 340 postes supprimés: « Au total, 220 salariés se sont déjà manifestés [fin juin 2014 donc, ndlr] Nous ne sommes pas inquiets, nous aurons vraisemblablement plus de candidats que de postes ouverts». Son chagrin doit être immense! 

Aussi, il aurait dû un peu s'en douter après le tract de bienvenue que la cgt avait publié dès le 23 avril "La CGT prend acte de la décision du CSA, salue la nomination d'une femme  à un poste aussi emblématique et attend désormais la diffusion du projet stratégique de Mme Ernotte pour France télévisions ainsi que la composition de l'équipe qui l'entourera, en particulier sur les contenus, compte tenu de son expérience plutôt "gestionnaire".... 

Que Pflimlin ne soit pas trop amer tout de même de ce "lâchage"... il doit  bien se souvenir qu'il en avait été de même lorsque Carolis lui laissait la place !

Eh oui, c'est la seule cgt qui avait permis en décembre 2009 la mise en place de la réforme Carolis...
la cgt encore dont le responsable Marc Chauvelot  [l'homme que l'on rencontre secrètement donc!] qui copieusement sifflé en A.G. par le personnel tentait de récupérer la victoire en Appel de 3 syndicats appelant, le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ après l’arrêt de le Cour  consacrant la survie des conventions collectives! 
....et des comme ça, en  presque 10 ans  - 5 ans de Carolis et quasiment 5 ans sous Pflimlin -  il y en a des tas !!!! 

Après les dernières révélations d'Atlantico...il y a fort à penser que les salariés qui en ont plus que marre de cette cogestion décennale dont ils souffrent en permanence et que combat le SNPCA-CGC, voient d'un très mauvais œil cette "rencontre secrète" surtout après "il y a quelques jours, la demi-page du Canard Enchaîné qui annonçait  selon  une note de Bercy, que 1.222 postes devraient  être supprimés à France Télévisions". 


Le blog CGC Média vous propose don de découvrir l'article d'Atlantico de ce weekend de Pentecôte intitulé "Nomination de Delphine Ernotte à France Télévisions : la justice pourrait être saisie pour y voir plus clair ?" :

"La nomination par le CSA, en avril dernier, de Delphine Ernotte, la directrice générale d'Orange, à la présidence de France Télé a fait grincer des dents. Et peut-être à raison. Le processus qui a vu sa surprenante ascension est demeuré très opaque... ce qui pourrait forcer la justice à s'y intéresser de plus près.

La désignation de Delphine Ernotte fin avril n’en finit pas de faire des vagues. Elle altère la crédibilité du CSA et de son président.

La cause en revient aux négociations souterraines, aux petits arrangements entre amis, au rôle de certains membres du CSA qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour que la directrice générale d’Orange emporte le morceau.

Il n’est pas exclu que la justice s’intéresse aux dessous de cette nomination… sauf à considérer qu’il ne s’agit que d’entorses à la déontologie. Le syndicat CGC des personnels de communication et de l’audiovisuel pourrait saisir le Parquet.

Même à gauche, certaines voix comme celles de Catherine Tasca, ancienne ministre de la Culture s’interrogent sur le processus qui a conduit Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions.

L’UMP réclame une commission d’enquête parlementaire sur les conditions de nomination de Delphine Ernotte. A l’Assemblée nationale, elle n’a aucune chance d’aboutir. Mais au Sénat, désormais à droite ?

A la suite de la nomination controversée, fin avril, par le CSA de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions, une question se pose désormais. Brutale. La justice va-t-elle être saisie ?Autrement dit, va-t-elle se plonger dans les coulisses de cette désignation où manquement à la déontologie, conflit d’intérêts, violation du principe d’équité entre les candidats, voire même trafic d’influence semblent se profiler. En contrepoint, cette question clé : comment et pourquoi le président du CSA, Olivier Schrameck a-t-il pu laisser se développer un tel climat qui n’a fait qu’altérer la crédibilité de l’institution ? De telles interrogations apparaissent légitimes à la suite des articles extrêmement détaillés de Mediapart et de M. le supplément du Monde du 23 mai.

L’hypothèse n’a rien d’absurde. Des cas identiques se sont déjà produits. Notamment lorsqu’après les révélations, le 27 février 2014, du Point sur les fausses factures de Bygmalion lors de la campagne présidentielle de mai 2012 de Nicolas Sarkozy, le Parquet de Paris, a décidé l’ouverture, dès le 5 mars, d’une enquête préliminaire. On connait la suite. De son côté, le syndicat des personnels de la communication et de l’audiovisuel (SNPCA-CGC) présidé par Jean-Jacques Cordival a chargé ses avocats d’étudier les motifs pour lesquels il pourrait déposer plainte auprès du Procureur de la République de Paris.

Au Conseil supérieur de l’audiovisuel, on commence à prendre la pleine mesure de l’imprudence-bévue ?- du CSA qui pourrait se transformer en scandale d’Etat. D’abord, parce que cette instance semble avoir laissé de côté ce pour quoi il avait été créé, à savoir la désignation en toute indépendance des dirigeants de l’audiovisuel public. Le candidat à la Présidence de la République, François Hollande, en 2012, avait promis : plus de connivence avec les sphères du pouvoir politique : "Moi, président de la République, je n’aurai pas la prétention de nommer les directeurs de chaînes de télévision publique, je laisserai çà à des instances indépendantes"… Enfin, on allait voir ce qu’on allait voir. Plus jamais de pression, de coups tordus comme il y en avait eu au sein de l’ancêtre du CSA, la Commission nationale de la communication et des libertés (CNCL) qui, à la fin des années 80, s’était vu soupçonnée d’avoir attribué des fréquences de radio à des amis politiques. Une information judiciaire avait été ouverte pour corruption confiée au célèbre juge Claude Grellier.

Le CSA pourrait-il revivre les tracas judiciaires de la CNCL, cette instance –créée par la droite en 1986 et remplacée en 1989 par le CSA- que François Mitterrand tenait en piètre estime parce que l’un de ses membres, un écrivain prestigieux, sera soupçonné d’avoir favorisé Radio-Courtoisie pour qu’elle obtienne une fréquence FM ? Près de trente ans plus tard, cette fois à propos du CSA, l’opposition s’agite demandant la création d’une commission d’enquête parlementaire. En première ligne, dans ce combat, d’abord Christian Jacob, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, puis Thierry Solère, député UMP des Hauts de-Seine… Un combat perdu d’avance, tout du moins à l’Assemblée nationale, la majorité socialiste n’étant guère encline à ce que l’on y voit plus clair dans le comportement de certains membres du CSA. En revanche, du côté du Sénat, la création d’une commission d’enquête –en raison de l’inversion de majorité- ne serait pas impossible.

Catherine Tasca, ex- ministre PS de la Culture et de la Communication, aurait-elle voulu sonder ses collègues, en publiant le 23 avril un communiqué on ne peut plus clair à propos de la nomination de Delphine Ernotte ? L’actuelle sénatrice des Yvelines, qui fut membre de la CNCL et eut à ce titre, à connaître les dérives de cette dernière citées ci-dessus, parle d’or. Voici ce qu’elle écrit : "Saura-t-on un jour ce qui a conduit le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel à propulser à la tête de France Télévisions une femme d’une grande compétence managériale sans doute, mais étrangère à l’univers de la télévision d’hier et d’aujourd’hui, comme d’ailleurs il avait propulsé à la tête de Radio France un homme éloigné des métiers de la radio ?

Saura-t-on un jour pourquoi de brillants conseillers de l’ombre ont engagé toutes leurs forces et leur réseau dans cette campagne souterraine ? Saura-t-on un jour ce qui, dans les projets respectifs de Mme Ernotte et de M. Josèphe, a finalement emporté l’adhésion du collège ? Cela ne peut tout de même pas être l’explication caricaturale "elle est une femme, il est un homme ?" En trois questions, Catherine a parfaitement posé la problématique du mystère –supposé et factice ! – ayant débouché sur la désignation de Delphine Ernotte.

Prenons le cas de Pascal Josèphe, professionnel de l’audiovisuel reconnu, jadis collaborateur très proche d’Hervé Bourges à TF1, puis directeur général de l’antenne de la Cinq. Étrange, le coup qui lui est arrivé. Il faisait partie de la dernière liste de 7 membres restant en piste pour candidater à la tête de France Télévisions, mais sans figurer pour autant parmi les favoris. Pour une raison : l’Élysée n’en voulait pas…Alors qu’a fait le CSA ? Il l’a retenu pour l’ultime audition en concurrence avec Delphine Ernotte…Avec cette certitude qu’il serait écarté et que la directrice générale d’Orange serait choisie pour succéder à Rémy Pflimlin. A dire vrai, la route pour l’Esplanade de France s’ouvrait depuis de longues semaines pour Delphine Ernotte.

Grâce à l’appui dont, selon Mediapart, elle bénéficiait de la part d’un des membres du CSA, Sylvie Pierre-Brossolette, ex-journaliste à l’Express et au Point, nommée en 2013 à cette instance par le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone. De fait, celle que l’on surnomme "la vice-présidente" du CSA a organisé, selon les révélations de Mediapart, pour Delphine Ernotte une rencontre avec le propriétaire du Point, François Pinault. Elle en aurait même organisé d’autres avec des actuels ou anciens hauts cadres de la télévision, dont l’un, le jour de la désignation de Delphine Ernotte, sabrera le champagne. Bref, au cours de cette campagne du printemps 2015, le choix du successeur de Pflimlin, semble bien avoir donné lieu, comme le dit Catherine Tasca, à des tractations souterraines en faveur de la directrice générale d’Orange.

Laquelle au cours de sa première audition, fin avril, s’était montrée, dit-on, peu aimable, voire cassante avec un ou deux membres du CSA qui l’interrogeaient sur son projet à France Télévisions. Mais le pompon s’était déroulé lorsqu’un membre du collège interrogeait la candidate sur sa conception des relations sociales étant donné, que sous sa férule, Orange n’avait pas semblé être un modèle du genre sur le plan social, tant les zones de turbulence et les drames furent nombreux (licenciements massifs et suicides).

Delphine Ernotte répondra. En substance: "J’ai rencontré Marc Chauvelot, patron du SNRT-CGT qui m’a assuré du soutien de son organisation." Étonnement de quelques membres du CSA. Quant à l’auteur de la question, elle sera estomaquée. Quelques semaines plus tard, Le Canard Enchaîné annonçait que selon une note de Bercy, 1.222 postes devraient être supprimés à France Télévisions.

Jusqu’où ira cette affaire ? Du côté du Palais de Justice ? Ou retombera-t-elle, tel un soufflé ? Il y en un, en tout cas, qui est fort mécontent, Didier Quillot, ancien président du directoire de Lagardère Active, lui aussi candidat à la succession de Pflimlin. On le comprend : il a découvert que la nouvelle présidente de France Télévisions, aurait plagié son projet. Un autre candidat aurait vu lui aussi son projet pillé.

En attendant la suite des évènements, Delphine Ernotte a pris un bureau dans l’immeuble Le Ponant situé pas très loin du siège de sa future entreprise. A ses côtés, son directeur de cabinet. Un poste qu’elle vient de créer….

 


samedi 23 mai 2015

Papet l'actuel dga/drh de France Télé débouté par la 17éme chambre correctionnelle de Paris et condamné à 2.000 euros

C'est la quatrième procédure où l'un des dirigeants de France Télévisions en l'occurrence Papet le fidèle lieutenant de Pflimlin et "toujours" actuellement dga/drh de France Télévisions, attaque pour diffamation le directeur de publication du blog CGC Média Jean-Jacques Cordival....et pour la 4ème fois, la 17ème chambre correctionnelle déboute l'intéressé de l'ensemble de ses demandes.

La dernière fois c'est Pflimlin - le toujours témoin assisté dans le volet France Télé de l'affaire Bygmalion -  que la 17ème chambre correctionnelle condamnait à 3.000€.

Cette fois-ci, la 17ème chambre correctionnelle  condamne donc également son fidèle lieutenant en soulignant, de surcroît, le "caractère abusif de la présente procédure".

Il faut dire que niveau procédure abusive, Papet s'y connait.

Il avait en effet déposé une seconde plainte uniquement parce que le blog CGC Média avait osé révéler qu'il était membre du Conseil d’Administration de « Entreprises et Personnel » tout en étant dga/drh de France Télé....boîte qu’il faisait travailler pour France Télé dès son arrivée , sans y voir le moindre problème, le moindre conflit d’intérêt ou la moindre violation de la disposition d’exclusivité des accords d'entreprise et autres conventions collectives qui le lie à l’entreprise !!!!!!



Il ne s'est pour cette deuxième plainte pas constitué partie civile de peur sûrement du ridicule....Revenons donc à cette première procédure déposée en date du 10 janvier 2013.

Papet déposait  donc plainte avec constitution de partie civile contre le blog CGC Médias pour "diffamation" s'agissant d'un article intitulé "Papet le dga/drh de France Télé, l'homme du monologue poursuit son en fumage social est fait mieux que Darty."

La 17e chambre correctionnelle de Paris ,ce 22 mai "déboute Patrice Papet de l'ensemble de ses demandes et relaxe Jean-Jacques Cordival (le directeur de publication du blog CGC Média) des fins de la poursuite".


La 17e chambre correctionnelle de Paris note également qu' "Au regard de l'ensemble des éléments, les propos poursuivis ne présente pas un caractère diffamatoire." et relève que "les propos poursuivis s'inscrivent uniquement dans le cadre d'une polémique à caractère syndical."

Mais surtout, la 17e chambre correctionnelle de Paris juge que "Patrice Papet apparaît ainsi avoir agi avec une particulière témérité en déposant une plainte avec constitution de partie civile" et dit que  "Le caractère abusif de la présente procédure est caractérisée."

En conséquence, la 17e chambre correctionnelle de paris "condamne Patrice papet à hauteur de 1000 € en application des dispositions de l'article 472 du code de procédure pénale"...


et "condamne également Patrice Papet  partie civile, à verser à Jean-Jacques Cordival le prévenu relaxé la somme de 1000 € en application de l'article 800–2 du code de procédure pénale".


Vive la liberté d'expression....celle que Papet avec Pflimlin et ses lieutenants "prétendait défendre" au siège de France Télé, "crayon en l'air" après les attentats de Charlie!

Lire également : "Pflimlin peut bien lever son crayon...La Justice a réaffirmé la Liberté d'Expression et condamné la tentative de musèlement du blog CGC Média."

vendredi 22 mai 2015

Un mois depuis le 23 avril que Schrameck s'accroche....Nouvelle enquête sur ""la commedia dell'CSA" et il n'a toujours pas démissionné !

Ce weekend de Pentecôte, "Le M du Monde" publie après les 12 pages de Médiapart, un nouveau dossier sur les invraisemblables pratiques d'un président du CSA qui visiblement  pense toujours "gérer la France" du temps où il était directeur de cabinet de Lionel Jospin avant que ce dernier ne se retire de  la vie politique.
 
C'est une nouvelle enquête au bazooka  de 7 pages contre celui qui pense peut-être de tous ceux qui enquêtent et écrivent sur les dossiers brûlants que liste le titre de Presse, concernant le fonctionnement de l'instance où l'a placé voilà 2 ans François Hollande, qu'ils peuvent  bien continuer à débiter des pages et des pages; ils n'auront jamais la "preuve"...Seulement voila, la vérité finit toujours par éclater.
 
C'est du jamais vu.
 
Cela fait un mois jour pour jour que la dernière affaire en date que le magazine appelle "la commedia dell'CSA" sur laquelle pèsent les plus graves soupçons d'irrégularités, ne cesse d'enfler et de faire des vagues mais il n'a toujours pas démissionné....et avec lui celles et ceux qui cautionnent! 
 
Le blog CGC Média qui a lu ce document (*) en appelle, lui aussi, à une Commission d'enquête parlementaire évidemment  mais plus globalement aux suites judiciaires qui s'imposent !
 
Faut-il rappeler les termes de la nouvelle loi "Afin de conférer une plus grande indépendance au CSA, son statut est modifié : d’autorité administrative indépendante, il devient une autorité publique indépendante.
Depuis la création du CSA, le législateur a attribué la qualification d'autorité publique indépendante à plusieurs autorités de régulation. Cette catégorie est apparue pour la première fois pour l'autorité des marchés financiers, dans la loi n° 2003-706 du 1er août 2003 sur la sécurité financière. Ce nouveau statut permettra au CSA de disposer d’une personnalité morale distincte de celle de l’État.
Le CSA sera désormais responsable sur le plan juridique et financier de toutes ses décisions ..."
 
(*) En voici les premières lignes : "Lors de la première rencontre, mi-avril il fut raide comme un arrêt du conseil d'État. D'une indifférence, d'une impassibilité....
Trente ans qu'Olivier Schrameck incarne physiquement ce qu'on appelle avec déférence, les grands commis de l'État, ceux qui ont un parcours irréprochable de haut fonctionnaire (promotion 1977 de l'ENA) ceux qui, inaccessibles aux doutes choisissent leurs mots comme s'ils étaient comme si c'étaient les derniers.
Ça, c'était avant.
Avant ce début de printemps pourri pas spécialement prévu au programme. Le président du CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) n'a rien contre un peu de publicité, bien sûr, mais depuis un mois, il ne peut pas ouvrir un magazine sans y voir sa bobine avec le titre "Série noire" qui clignote juste au-dessus.
- Mathieu Gallet patron de Radio France, nommé par le CSA il y a un an qui s'enlise dans les sables mouvants de longues semaines de grève.
- Le scandale en germe de la chaîne "Numéro 23", chronique d'un trafic de fréquences présumé sur le dos du contribuable.
- Et surtout "la commedia dell'CSA" jouée à guichets fermés à double tour sur la nomination, le 23 avril, de la nouvelle patronne de France Télévisions la très inattendue Delphine Ernotte; la polémique enfle chaque jour autour des conditions de sa désignation..."



 

Instruction judiciaire en cours sur le fichage des salariés à France Télé...la CNIL a débarqué au siège de la télé publique.

La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a débarqué, mercredi entre 10 heures et 20 h 30 le 20 mai dernier au siège de la télé publique pour vérifier l'existence de fichiers contenant des données relatives aux opinions politiques, à l'orientation sexuelle, aux addictions des personnes ou à des infractions, condamnations et mesures de sûreté", selon le procès-verbal du contrôle, dont l'Agence France-Presse a obtenu copie.
 
France télévisions a dû confirmer l'information que "L'Express "donnait le même jour.
 
Les six agents de la Cnil ont, entre autres, effectué  plusieurs copies de fichiers internes ainsi que des recherches au sein des boîtes mails de la direction des ressources humaines du groupe audiovisuel public.
 
 "Une instruction est en cours", a indiqué la Cnil à l'AFP.
 
 
 

jeudi 21 mai 2015

Allez-vous, Monsieur le Président de République vous asseoir la lettre de la CFDT et la demande d'une commission d'enquête d'une majorité de parlementaires?

Hier, le blog CGC Média Publiait une lettre de 5 pages adressée par la CFDT Média  au Président de la République, François Hollande.



Le SNPCA-CGC, syndicat partie civile aux côtés de la CFDT dans le volet France Télévisions de l'affaire Bygmalion instruit par le juge Renaud Van Ruymbeke, soutenait totalement cette démarche et ce courrier.

A deux reprises, les députés de l’opposition ont réclamé une commission d'enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur les soupçons de scandale d’État que la Presse unanime dénonce depuis le 23 avril 2015. Ce mercredi encore, l'un d'entre eux Thierry Solère député UMP des Hauts-de-Seine, dénonçait à l'Assemblée Nationale "l'opacité totale, les soupçons d’irrégularités sur la procédure du CSA pour France Télé." et réclamait à nouveau cette commission d'enquête demandée l'avant veille citant l'adage "En République, le soupçon, c’est un poison."

 

Catherine Tasca, sénatrice PS, dans son communiqué (ci-après) publié voila quelques jours et soutenu par nombreux élus de gauche, demandait toute la lumière sur ce que beaucoup qualifient de "mascarade" voire de "scandale". 

"Saura t-on un jour ce qui a conduit le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel à propulser à la tête de France Télévisions une femme d’une grande compétence managériale sans doute, mais étrangère à l’univers de la télévision d’hier et d’aujourd’hui, comme d’ailleurs il avait propulsé à la tête de Radio France un homme éloigné des métiers de la radio ?
Saura t-on un jour comment une stricte égalité des voix – 4 contre 4 – s’est transformée miraculeusement en préférence pour Madame Ernotte ?
Saura t-on un jour pourquoi de brillants conseillers de l’ombre ont engagé toutes leurs forces et leurs réseaux dans cette campagne souterraine ?
Saura t-on un jour ce qui, dans les projets respectifs de Madame Ernotte et de Monsieur Josèphe, a finalement emporté l’adhésion du Collège ? Cela ne peut tout de même pas être l’explication caricaturale « elle est une femme, il est un homme ». Resterons-nous sur ces interrogations ?
Aux observateurs attentifs il apparaît que le choix final a tenu au fait que l’objectif de la révolution numérique – technologie du futur certes indispensable – a totalement supplanté tous les autres objectifs. Le numérique certes mais pour quels contenus ? 

Le changement, assurément, mais sans éclipser la spécificité, la raison d’être de l’audiovisuel public, sa mission à l’égard de la création, sa responsabilité concernant la déontologie de l’information, sa contribution nécessaire à la bataille de l’éducation et de la culture, objectifs tous bien éloignés de la stratégie de la grande maison d’Orange. Souhaitons que la nouvelle élue les découvre bien vite et s’y attache résolument pour le bien de tous. Aucune réorganisation de France Télévisions n’aboutira si elle n’est portée par un projet de programmes vigoureux et clairement identifiables comme relevant du service public.
Catherine Tasca – Ancienne Ministre de la Culture et de la Communication
La question est sur les lèvres de 66 millions de français qui veulent savoir ce qui s'est réellement tramé.... 

Le Président de la République moins de deux ans avant la fin de son mandat, va-t-il laisser s'installer le doute ou accorder cette commission d'enquête parlementaire (en dépit d'un recours de l'un des "recalés" ) seul moyen pour connaître la vérité et surtout en tirer les conséquences ?




Les salariés de France Télé comme les français veulent connaitre les noms donnés au CSA par Delphine Ernotte, du reponsable syndical et du syndicat qu'il représente comme lui apportant leur soutien.


Le 20 mai 2015, le blog CGC Média concluait ainsi son article intitulé "La remplaçante de Rémy Pflimlin priée de virer des centaines de salariés à France Télévisions (1222)....avec l'appui d'un syndicat maison !!!": "Tout le monde est  curieux de connaître le nom de celui qu'elle a rencontré dans un tel contexte (*) avec 1.222 futur virés mais surtout le nom de l'organisation syndicale qui la soutient !"

(*) "Le contexte" c'est le Canard enchaîné de mercredi 19 mai qui le révélait avec  une demi-page intitulée "La pétroleuse de Bercy qui [a rencontré Delphine Ernotte] rêve de flinguer 1.222 postes à France Télé".


 
Chacun l'aura probablement compris, LE SOCIAL n'est visiblement pas la priorité des deux femmes!


Le blog CGC Média indiquait, entre autres: "Françoise Miquel et sa très personnelle conception du Social semble bien ne pas être la seule rencontrée avant le 23 avril par Delphine Ernotte... " avant d'ajouter "Selon nos informations cette dernière durant son audition devant les membres du CSA, s'est non seulement revendiquée du soutien d'une organisation syndicale mais plus invraisemblable, elle a cité le nom du responsable de ce syndicat qu'elle a rencontré discrètement pour cela."


Les salariés de France Télé comme les français sont effectivement de connaitre les nom du responsable syndical et de son syndicat donnés au CSA par Delphine Ernotte comme lui apportant leur soutien.

Le blog CGC Média dispose en l’occurrence d'un indice....l'initiale du prénom du responsable syndical rencontré ayant garanti son soutien comme celui de son syndicat, est un "M".

La vente de la fréquence du domaine public "Numéro 23" qualifiée de "braquage" et de "scandale insensé" par l'ex minsitre de la Culture Frédéric Mittérand.

"Le Parisien TV Magazine" publie une interview de Frédéric Mittérand qui revient sur la revente pour près de 90M€ que le blog CGC Média avait été le premier à révéler, de la fréquence du domaine public attribuée il y a un peu plus de 2 ans à Numéro 23" à Pascal Houzelot .

Il qualifie cette vente de "scandale insensé"....de "vrai braquage"

"C'est étrange que l'on se scandalise toujours pour les mêmes petites raisons en France et que personne ne s'étonne par exemple, de ce que Pascal Houzelot, à qui le CSA attribuait gratuitement et pour deux ans une fréquence pour Numéro 23, revende sa chaîne le jour J de la fin de son bail et empoche 90 millions d'euros. Là y'a de quoi se plaindre. 

C'est un vrai braquage. Un scandale insensé...."
 

Les recasés de la République...ceux qui sont aux manoeuvres devraient avoir honte.

Il n'y a pas vraiment grand chose à rajouter (*) sur ces deux nouvelles révélations : Agnès Saal et Martin Ajdari, tous deux recasés au Ministère de la Culture chez Fleur Pellerin...à part peut-être reprendre les nombreux tweets postés en réaction....ceux-ci entre autres:

" La honte nécessite, une conscience" et
"Agnès Saal recasée au Ministère de la Culture virée de l'INA pour sa facture de taxis et on veut taper sur les chômeurs !"

Le mot qui revient le plus souvent sur ces deux affaires c'est le mot "Honte"....beaucoup proposent même rebaptiser le ministère de la Culture en ministère de la Honte !

Le 7 mai dernier, Le blog CGC Média rappelait que  Martin Ajdari l'ex financier de Pflimlin placé sous statut de témoin assisté par le juge Van Ruymbeke dans le volet France Télé de l'affaire Bygmalionétait pressenti pour prendre la place de Laurence Franceschini directrice de la DGMIC au ministère de la Culture. Aujourd'hui, l'ex financier de Pflimlin vient d'être promu inspecteur général des finances auprès de l'IGF.
Partie de billard à trois bande pour Ajdari....
1°) il quitte le ministère de la Culture où il n'avait occupé que quelques semaines le poste de dir cab nommé par Filippetti
2°) il se fait nommer et promouvoir inspecteur général des finances à l'IGF
3°) il se fait détacher à la DGMIC immédiatement derrière.....

(*) Si, peut-être un mot à l'adresse de Fleur Pellerin:







Thierry Solère, le député UMP des Hauts-de-Seine, dénonce à l'Assemblée Nationale "l'opacité totale, les soupçons d’irrégularité sur la procédure du CSA pour France Télé: "En République, le soupçon, c’est un poison."

LCP, la chaîne parlementaire diffuse l'intervention de Thierry Solère, le député UMP des Hauts-de-Seine, qui dénonce à l'Assemblée Nationale "l'opacité totale, les soupçons d’irrégularités sur la procédure du CSA pour France Télé."
"En République, le soupçon, c’est un poison."  lance-t-il.

Et de réclamer à nouveau une commission d'enquête que prônait en filigrane Catherine Tasca sénatrice PS dans son communiqué publié voila quelques jours et comme le souhaitent à présent nombre d'autres parlementaires de Gauche malgré le mépris flagrant  de la ministre. 
Le député des Hauts-de-Seine lors de la séance des questions au gouvernement ce mercredi, n'a pas mâché ses mots.
"En République, le soupçon, c’est un poison." Thierry Solère, le député UMP des Hauts-de-Seine, a réitéré mercredi la demande de création d’une commission d’enquête parlementaire sur les conditions de nomination de la nouvelle présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte.
Lors de la séance des questions au gouvernement, l’élu a énuméré l’ensemble des problèmes posés, selon lui, par la procédure utilisée par le CSA : "Opacité totale, soupçon d’irrégularité, soupçon de rupture d’équité entre les candidats, soupçon de partialité de membres du CSA, soupçon de plagiat d’un des projets d’un des candidats par la candidate retenue…"
Thierry Solère a également ironisé sur "la perle rare" trouvée par Delphine Ernotte et qui est chargée de diriger son cabinet : Stéphane Sitbon-Gomez, "un militant écologiste de 27 ans, qui était le collaborateur de Cécile Duflot à la région Ile-de-France".
Fleur Pellerin, la ministre de la Culture et de la Communication qui a évidemment défendu Delphine Ernotte, "une professionnelle reconnue de tous", lui a répondu en affirmant que la majorité actuelle a "fait voter une loi qui rétablissait l’indépendance dans les procédures de nomination de l’audiovisuel public" : "Il est vrai qu’auparavant les temps étaient différents, puisque c’était le Président (…) qui décidait de nommer, sur un simple coup de fil, les présidents de l’audiovisuel public sur l'avis de quelques visiteurs du soir...Nous assumons cette indépendance qui est un signe de la démocratie".....

Niveau "visiteur du soir", Fleur Pellerin éclairera peut-être Thierry Solère sur le rôle de Julien Dray en coulisses!




Le retour des "sitcom" sur France Télé: le dir cab, la boîte de prod et le président....François Hollande comme les électeurs-contribuables français vont être morts de rire !

Le retour des "sitcom" sur France Télé: le dir cab, la boîte de prod et le président....François Hollande comme les électeurs-contribuables français vont être morts de rire !
Pas encore nommée en CA à FTV que celle que 4 membres du CSA (et un ralliement sous pression) ont décidé de pousser pour remplacer Pflimlin à France Télévisions, dépense l’argent public sans compter.

C’est « L’Obs » qui a dégainé le premier avec une info exclusive et sans ambiguïté « INFO OBS. France Télévisions : Delphine Ernotte recrute son dir cab chez les écolos ».
L’info est d’autant plus choquante qu’il n’existe pas de poste de directeur de cabinet à France Télé…directeur de cabinet de quoi d’ailleurs ?
Celle qui défraie la chronique sans discontinuer depuis presque un mois comme le CSA d’ailleurs sur les conditions abracadabrantesques ce cette « sortie de chapeau », se constitue donc un cabinet et nomme à sa tête un directeur de cabinet comme dans les ministères !
On croit rêver…mais puisqu’« Il a rencontré sa nouvelle patronne en février dernier, par l'intermédiaire du communicant Denis Pingaud, auquel elle avait fait appel pour sa campagne comme Mathieu Gallet », tout va bien !!!!!
Tout cela, évidemment, avec l’argent du contribuable dans une entreprise en situation de quais faillite et sans même que les instances de représentations du personnel de France Télévisions aient été ni informées, ni consultées.
Ben voyons….Formalité qu’elle juge peut-être superflue !!!!
N’a-t-elle pas expliqué qu’elle avait rencontré, devant le CSA, le représentant d’un syndicat qu’elle a cité nommément avant d’enchaîner sur le soutien de son organisation syndicale.
Le nom de ce responsable syndical et celui du syndicat qui vont aller dans le sens de la nouvelle présidence, ne devraient plus tarder à sortir dans la Presse maintenant.
Pour celui du directeur de cabinet, c’est chose faite. C’est Stéphane Sitbon-Gomez, directeur de campagne d'Eva Joly candidate écolo à la présidence de la République contre François Hollande  en 2012 qui a donc été choisi….Il est improbable que ce dernier n’ait pas encore en mémoire toutes les amabilités que lui avaient servies à l’époque  la candidate et son dir cab !?

C’est "la machine intellectuelle qui correspondait à ce qu'elle cherchait pour diriger son cabinet." (dixit)…

Alors là, si "c’est la machine intellectuelle…" verte de surcroit qu’il fallait, François Hollande n’a rien à craindre.

De toute façon, dans le scénario original d'un des épisodes de la série dont le coauteur était donc Stéphane Sitbon-Gomez, le chef de l’État y passait....
C’était l’an dernier sur France 4 pour une audience proche de la marche d’erreur de la machine dans une série coécrite avec Boris Razon que Patino propulsait à la tête des nouvelles écritures sur la chaîne, intitulée « Anarchy ».
Bref rappel de ce qu’écrivait le blog CGC Média le 30 octobre 2014 dans un article intitulé « François Hollande n’en mourra peut-être pas mais laissera-t-il le tandem Pflimlin/Patino continuer de le malmener avec l’argent du contribuable » : «Le 27 mars 2014, le blog CGC Média posait la question « Qu’avez-vous fait Aurélie Filippetti de cette télé publique? ». Aurélie Filippetti n’est plus, Fleur Pellerin l’a remplacé mais Pflimlin lui continue d’entraîner la télé publique dans sa propre chute.
Le summum c’est le tandem Boris Razon/ Thiphaine de Raguenel qu’un autre tandem Patino/Pflimlin nommait sur France 4 après avoir viré Sandrine Roustan, qui le propose  « François Hollande qui sort la France de l’euro, Manuel Valls démissionne en réaction avec  les répercussions législatives induit et Marine Le Pen fort de ce scénario qui tente de faire main-basse sur l’Elysée…. ». Tout ça avec l’argent public…. ».

C’est « Telfrance » dont Fabrice Larue est le patron qui coproduisait



Fabrice Larue, proche de Stéphane Richard et de Claude Bartelone, lui qui nommait voilà quelques mois Nathalie Sonnac au CSA l’une des quatre voix avec Schrameck, Pierre-Brossolette et Curien pour l’ex directrice exécutive d’«Orange ».
« Telfrance » qui fait aussi partie depuis 2014 comme « Orange » d’ailleurs, des sponsors de la chaîne web  de l’Université Panthéon – Assas (Paris 2) où l’on retrouvait dans le Comité de pilotage avant qu’elle soit nommée au CSA par le président de l’Assemblée Nationale, Nathalie Sonnac donc  Professeur des Universités aux côtés de Fabrice Larue (et Marc Tessier…et bing, le revoilà) !
Que le monde est petit….
Au cas où François Hollande ne comprendrait pas tous les tenants et les aboutissants de ce qui semble vouloir se mettre en place, le blog CGC Média dispose de biens des articles sur ces sujets.






P.S (sans jeu de mots) : Ce qui est réconfortant, c’est que tout cela n’a absolument rien à voir avec la politique…Ouf !