Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

dimanche 31 mai 2015

Le SNPCA-CGC après Bygmalion saisit de nouveau la Justice en milieu de semaine.


Samedi soir dans l'émission "Salut les terriens" sur Canal +, Thierry Ardisson reçoit Laurent Mauduit, le cofondateur avec Edwy Plenel de "Médiapart" qui vient de relayer dans un récent article le voire les recours judiciaires que déposera cette semaine le SNPCA-CGC.
 
Le blog CGC Média qui a regardé l'émission, en a retranscrit une grande partie afin de la remettre à ses avocats qui après l'affaire Bygmalion ont été mandaté pour ce nouveau dossier.
 
L'émission commence par l'édito de Blako au sujet des affaires qui depuis ces dernières semaines ont mis le CSA sur la sellette.
 
Extraits:
 
Thierry Ardisson:
"Depuis avril les affaires se succèdent dans l'audiovisuel public. Il y a eu l'affaire Mathieu Gallet à Radio France, l'affaire Agnès  Saal à l'INA, il y a désormais l'affaire Delphine Ernotte a France Télévisions.

Concernant Mathieu Gallet, il y a une polémique sur le prix de la rénovation de son bureau mais surtout sur les émoluments de son conseiller en communication Denis Pingaud à qui il donné 90.000 euros; ce même Dénis Pingaud qui travaille aussi pour Delphine Ernotte.

 
Alors , en fait le système c'est qu'on paie ces conseillers avec l'argent public quand on a un boulot et quand on n'en a plus et qu'on en cherche un, le même conseiller vous "aide gratuitement en trouver un"!?



 
Laurent Mauduit:
"L'édito de Blako (sujet d'avant interview, ndlr) est formidable. Ce qu'il décrit - moi j'appelle ça par commodité d'expression "le capitalisme de la barbichette"... je te tiens, tu me tiens, et on se rend des services mutuels - et ce qu'on voit dans les petites infographies de l'édito, c'est que c'est en fait, c'est un petit monde, un "entrelacs".
La cour de récréation parisienne étant toute petite, ce sont toujours les mêmes acteurs qu'on voit en permanence. Dans le cas de Mathieu Gallet, il y a les deux scandales; il y a d'une part ce système d'entente que vous décrivez et puis il y a aussi le scandale lui-même. Certes les devis ne sont pas signés par lui mais il arrive avec une ambition qui est de faire un plan social à Radio France donc du coup, on comprend bien le traumatisme social que représente le fait qu'il n'y ait pas d'exemplarité publique. C'est un syndrome très français.
 
Thierry Ardisson:
"On continue avec Agnès Saal avec 41.000 € de taxis...faut déjà le faire pour arriver. Enfin, elle a été aidée par son fils! Sur les 41.000€ il y a 7000 pour son fils - En fait ce sont des courses le même jour, à la même heure - En fait elle avait un chauffeur et une voiture de fonction et 41.000€ de taxis. Un scandale énorme.
 
Elle a été obligée de démissionner et tout de suite, elle est recasée au ministère de la Culture par Fleur Pellerin!"

Laurent Mauduit:
"L'exemplarité de la sanction, c'est sa publicité. Il y a une juridiction pour ça. C'est la cour de discipline budgétaire. Or on ne sait  jamais ce qui s'y passe. Les sanctions sont confidentielles et si par hasard, un comptable public est condamné, il y a une tradition française qui est très peu connue, c'est que le ministre des finances passe l'éponge"!
 
Thierry Ardisson:
"Alors,  on passe à Delphine Ernotte; là vous avez fait un papier dans Médiapart: 45.000 signes. La question qui se pose, c'est comment quelqu'un qui n'a aucune compétence télévisuelle a pu être élue à se poste! Pourquoi?



Laurent Mauduit:
"Sidérant parce que c'est le plus grand groupe de télévision publique en Europe. Elle connaît rien, elle connaît les tuyaux, elle connaît d'Orange. C'est une cascade d'irrégularités totalement stupéfiantes que j'ai découvert au fil de mon enquête.

D'abord on se dit, tiens la procédure est mieux que sous Sarkozy puisque sous Sarkozy il nommait ses obligés ou ses fidèles. Là il y avait une autorité le CSA mais il a déclare le huis clos. C'est secret, on connaît pas le nom des candidats, on ne connaît pas les programmes. Les citoyens n'ont pas le droit de savoir ce qu'on veut faire de leur télévision, de leur argent.
 
Ensuite, David Kessler qui était l'ancien conseiller médias de François Hollande qui quand il était à l'Élysée a contribué à la nomination de l'Olivier Schrameck à la tête du CSA et qui à peine sorti de l'Élysée, l'été dernier, se met au service de Delphine Ernotte pour l'aider à candidater au CSA et la décision va être prise notamment par Monsieur Schrameck. On est en plein conflit d'intérêts...
Puis, il y a une autre irrégularité que je pointe qui est quand même stupéfiante, c'est qu'un membre du CSA, en l'occurrence une ancienne consœur du "Point" Sylvie Pierre- Brossolette qui entend que Didier Quillot, un autre des candidats a rencontré un grand patron, François Pinault parce qu'il se dit tiens François Pinault est censé être ami avec François Hollande donc Ce serait bien d'aller le voir. Donc Didier Quillot va voir  François Pinault. Sylvie Pierre-Brossolette l'apprend et appelle son ancien patron François Pinault, en lui disant "ça serait bien que tu reçoives aussi Delphine Ernotte".
Ça c'est une rupture de l'obligation d'équité...d'où l'aboutissement que vous disiez, quelqu'un qui n'y connaît rien pour diriger le plus grand groupe audiovisuel public"
 

 
 
Thierry Ardisson finit par l'affaire de la revente par Pascal Houzelot pour près de 90 millions d'euros "Numéro 23".

Thierry Ardisson:
"Alors ce Houzelot se voit attribuer GRATUITEMENT par le CSA une fréquence 23.
 
Il dit vous allez voir, je vais faire une chaîne de la diversité un truc vraiment top. Et un jour il revend 90 millions d'euros une chaîne qu'il a eu gratuitement. "


Laurent Mauduit:
"C'est scandaleux parce que parmi ceux qui prennent la parole pour plaider sa cause devant le CSA, il y a David Kessler. On est dans cette oligarchie très française où une petite camarilla de gens toujours les mêmes qui s'arrangent entre eux-mêmes.

En conclusion "L'économie - vous savez, je suis journaliste économique et financier - je me dis, qu'en économie, je me dis qu'un gouvernement peut échouer parce que c'est dur l'économie, c'est planétaire...mais échouer sur des questions démocratiques, je trouve ça scandaleux parce que la Démocratie, il suffit de le vouloir pour la refondre,la revivifier."

Thierry Ardisson:
"Alors, il y a un papier dans le canard cette semaine qui met en lumière une amitié entre ce Houzelot qui va toucher près de 90 millions d'euros et Schrameck le patron du CSA - c'est le Canard enchaîné - les proches de Schrameck lui ont dit, arrête de voir Houzelot  parce que ça va finir par se voir...."

Laurent Mauduit:
"Vous savez, il y a eu beaucoup de déjeuners et dîners mondains, le soir notamment chez lui - de gauche et de droite - on passe chez lui parce que c'est devenu l'un des petits oligarques du système: le capitalisme de l'entre soi"...















 

Le SNPCA-CGC à l'origine la plainte Bygmalion visant France Télé..."une plainte people" pour le seul syndicat qui a rencontré secrètement Delphine Ernotte !!

Nul n'est besoin de s'abaisser à commenter la bêtise. "La bêtise insiste toujours" écrivait Camus.

Il y a quelques mois, les DNA publiaient un article sur l'affaire Bygmalion avec une illustration concernant les volets politique comme télé, tous deux en instructions judiciaires  menées, entre autres, par le juge Renaud Van Ruymbeke.

A ceux qui qualifient bêtement ces plaintes de "plainte people" dans des écrits nauséabonds comme par exemple le seul syndicat qui a  rencontré secrètement Delphine Ernotte avant qu'elle ne sorte du chapeau le 23 avril dernier, il convient donc de citer Camus.
 
Le seul autre commentaire qu'ajoutera le blog CGC Média, c'est celui signé Daniel Schneidermann posté sur le site "Arrêt sur images" (Gazette d'@rrêt sur images, n° 341) qui avait consacré une bonne heure au dossier : " Il n'y a pas que l'UMP ! Dans les caisses de la fameuse Bygmalion, a aussi coulé à flots l'argent de France Télévisions. Missions de "conseil" en veux-tu en voilà, travaux de "communication", veille sur Internet : tout était bon, sous Patrick de Carolis, pour nourrir la bête, ce qui vaut aujourd'hui à l'ex-PDG une mise en examen pour favoritisme.
Son successeur, Rémy Pflimlin, jure avoir fermé les robinets. Est-ce bien vrai ? Nous avons invité l'homme qui ne pardonne rien aux sommités de  France Télévisions, Jean-Jacques Cordival, Secrétaire de la CGC Medias. On nous en avait dissuadés : paraît-il qu'il serait  infréquentable. Nous avons passé outre, et je ne le regrette pas.
Vive les infréquentables ! ....
 
 

 


samedi 30 mai 2015

Numéro 23 assignée en justice par des sociétés de droits d’auteur pour un préjudice de l'ordre de 1 million d'euros.

La députée PS qui ne mâche pas ses mots avait été des plus directs « La vente de « la chaîne 23 » paraît assez scandaleuse. Comment à partir d'une chaîne gratuite, peut-on faire des bénéfices [près de 90 millions d’euros, ndlr] finalement en spoliant l'argent public ? »  »
 
La revue Stratégie indique ce vendredi  29 mai "Plusieurs sociétés de droits d’auteur,comme la Sacem, la SCAM ou la SACD vont assigner la chaîne de télévision numérique terrestre (TNT) Numéro 23, pour non-paiement des droits....Le préjudice est « de l’ordre du million d’euros », selon Pascal Rogard, le président de la SACD, interrogé par la revue. Une audience doit avoir lieu le 18 juin."
 
 
 
Le texte instaure une ponction de 20 % si la cession survient moins de cinq ans après l’attribution de la fréquence, de 10 % si elle a lieu entre cinq et dix ans, et de 5 % au bout de dix ans.
 
Cette taxation n’était jusqu’ici que de 5 %, et les cessions étaient interdites avant deux ans et demi de détention."

 

vendredi 29 mai 2015

Anticor porte plainte contre Mathieu Gallet et Agnès Saal que défend la cgt passée "syndicat patronal" !

Ce vendredi 29 mai, "Le Parisien"  révèle que  "l'association Anticor a déposé une plainte visant les dépenses de taxi de l'ex-PDG de l'INA, Agnès Saal, et les contrats passés par Mathieu Gallet, actuel patron de Radio France, à l'époque où il présidait l'INA"
C'est l'avocat de l'association qui l'a confirmé.

Extraits de l'article "INA : Mathieu Gallet et Agnès Saal visés par une plainte d'Anticor" 

"Anticor a mis ses menaces à exécution. L'association a déposé une plainte visant les dépenses de taxi de l'ex-PDG de l'Institut national de l'audiovisuel (INA), Agnès Saal, et les contrats passés par Mathieu Gallet, actuel patron de Radio France, à l'époque où il présidait l'INA
Anticor, spécialisée dans la lutte contre la corruption, a porté plainte contre X au parquet de Créteil pour «favoritisme» pour les faits concernant Mathieu Gallet et pour «détournement de fonds publics» en ce qui concerne Agnès Saal."
 

Dans un article du 21 mai dernier intitulé "Les recasés de la République...ceux qui sont aux manœuvres devraient avoir honte.", le blog CGC média indiquait qu'"Agnès Saal et Martin Ajdari, avaient tous deux été recasés au Ministère de la Culture chez Fleur Pellerin.."

 


Agnès Saal qui prend donc un poste dépendant de Fleur Pellerin "créé pour l'occasion" - une "mission" serait plus juste - émarge selon nos informations à plus de 8.000€ par mois.

Avant de lui confier "cette mission de GPEC" améliorée, Fleur Pellerin aurait tout de même été bien inspirée de se pencher sur le montant des frais de taxis de l'intéressé sur les presque 15 ans passés à la BNF (2001 à 2007) et au Centre Pompidou (jusqu'en 2013).

Hasard des calendriers, la cgt publie en même temps un tract de soutien à Agnès Saal comme elle l'a fait pour Delphine Ernotte dès le 23 avril dernier.

Il s'intitule  "Nous ne hurlerons pas avec les loups" et parle de "véritable lynchage médiatique":  

"Un véritable lynchage médiatique est à l’œuvre concernant Agnès Saal après la « révélation ,. par le Figaro de dépenses de taxi, dont une partie imputable à l'usage de son abonnement professionnel par son fils.

Une faute a été commise et Agnès Saal en a tiré les conséquences : elle a remboursé les frais qui n'étaient pas liés à son activité professionnelle et a démissionné de ses fonctions.

Elle a été réintégrée au ministère, son administration d'origine, en tant qu'administrateur civil. Une mission lui a été confiée au secrétariat général.

Agnès Saal fut directrice-adjointe de cabinet sous Catherine Trautmann.

Au-delà des désaccords que notre organisation syndicale a pu avoir avec les politiques culturelles qu'elle contribua à mettre en œuvre, nous nous rappelons son rôle dans la recherche de la solution qui permit de mettre un terme aux 21 jours de grève, en mai-juin 1999, malgré les réticences du cabinet du Premier ministre et l'opposition de celui du Budget, lors du conflit lié à la situation intolérable des vacataires sur emplois permanents.
Nous nous souvenons aussi de ses grandes qualités professionnelles reconnues de tous, de sa capacité de travail et de son respect de la parole donnée.

La Ministre a annoncé que des poursuites disciplinaires seraient engagées.

La CGT-Culture sera vigilante à ce qu'elles le soient sans a priori et qu'Agnès Saal dispose pleinement de ses droits à assurer sa défense, comme les élus de la CGT aux commissions administratives paritaires y veillent à chaque fois qu'un agent, quel que soit son grade, quelle que soit sa fonction, fait l'objet d'une procédure disciplinaire. La CGT-Culture sera également attentive à ce que la sanction, si sanction il y a, soit proportionnée aux circonstances et à la nature de la faute."

                                                                                                                                                                                                                                                                        

Le blog CGC Média prend acte de la constitution dans les média de ce nouveau syndicat patronal.

A lire aussi le papier de l'Express qui rappelle que "

"L’État se doit d'être exemplaire... et que fort de ce principe l'association Anticor (Anti corruption)  qui dénonce une "totale désinvolture sur la gestion de l'argent public", porte plainte pour "favoritisme" contre l'ancien patron de l'INA Mathieu Gallet , et pour "détournement de fonds publics" visant Agnès Saal, celle qui lui avait succédé."

La cgt perd ses nerfs depuis les révélations de Médiapart et d'Atlantico sur la rencontre secrète Chavelot/Ernotte...la CGC Média porte plainte

Depuis les révélations de "Médiapart" et d'"Atlantico" sur la rencontre secrète de Marc Chauvelot  avec Delphine Ernotte - qui ne l'est plus à présent puisqu'une "mise au point " de la cgt (*fin de post) l'a confirmée le 26 mai dernier - la cgt France Télé prise les doigts dans le pot de confiture, perd ses nerfs.

Dans un écrit de bas étages qu'elle a adressé par intranet à l'ensemble des salariés de France Télé et distribué au Siège [ils étaient une quinzaine de responsables pour ce faire, ce matin], le ou les rédacteurs du textte incriminé(s) déverse(nt) un invraisemblable flot de calomnies contre le SNPCA-CGC mais surtout une logorrhée d'attaques ad hominem contre son représentant légal.

Outre le fait que le ou les rédacteurs se contredisent en permanence tout au long de cette  nauséabonde diffusion, la cgt France Télé qui parle de "rumeurs" indique qu'elle écrit "pour mettre un terme aux allégations mensongères sur un soi-disant soutien qu'elle aurait apporté à Delphine Ernotte."
Pathétique.

Que ces "méchants" journalistes de "Médiapart" et d'"Atlantico" sont mauvaises langues...de révéler la rencontre Chauvelot/Ernotte que confirme d'ailleurs, redisons-le, l’organisation.

Le blog CGC Média quelque soient les attaques, n'a nullement l'intention de se rabaisser au niveau d'où elle viennent.

Par conséquent le blog CGC Média déposera en tout début de semaine prochaine, une plainte  pour diffamation voire dénonciation calomnieuse.




....avec un mail en bonus
 

Le Senat entre dans la danse concernant le CSA et va lancer une mission de contrôle budgétaire de l'audiovisuel public.

Au moment où de façon imminente maintenant, le SNPCA-CGC dépose un recours judiciaire pour contester la régularité de "l'élection" à la présidence ce de France Télévisions, "le Sénat a décidé également de se pencher sur la gouvernance de France Télévisions"
Extrait de l'article publié le 28 mai par le Figaro.
 
"Les parlementaires estiment que la loi sur l'indépendance de l'audiovisuel public comporte des carences. Les parlementaires ne désarment pas. Ils n'ont aucunement l'intention de refermer les dossiers France Télévisions et CSA. Il y a d'abord eu la tentative avortée du président du groupe UMP de l'Assemblée nationale, Christian Jacob, d'obtenir une commission d'enquête parlementaire au sujet de la procédure de nomination de Delphine Ernotte (http://premium.lefigaro.fr/medias/2015/04/23/20004-20150423ARTFIG00349-delphine-ernotte-a-la-tete-de-france-televisions.php), la nouvelle présidente du groupe audiovisuel public.
Puis sur le même thème, l'audition cette semaine à l'Assemblée nationale d'Olivier Schrameck, le  président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).
 
Cette fois, c'est au tour du Sénat de s'emparer du sujet.
 
La Chambre haute, sur proposition conjointe de Catherine Morin-Desailly (UDI), la présidente de la commission de la culture, et de son homologue Michèle André (PS), à la tête de la commission des finances, a mis en place début février une mission de contrôle budgétaire de l'audiovisuel public.
 
Cette mission compte tout particulièrement se pencher sur le cas de France Télévisions à travers la problématique de son financement aussi bien que de celle de sa gouvernance. «On voit bien avec les polémiques autour de la désignation de Delphine Ernotte à France Télévisions et de Mathieu Gallet (http://premium.lefigaro.fr/medias/2015/04/16/20004-20150416ARTFIG00370-radio-france-mathieu-gallet-dedouane-par-l-inspection-des-finances.php) à Radio France, que le mode de nomination actuel soulève des problèmes», constate Catherine Morin-Desailly.
 
L'une des questions à laquelle va donc devoir répondre le groupe de travail sera de savoir s'il est vraiment opportun que le président de France Télévisions ou celui de Radio France soit désigné par le CSA. Autrement dit, il s'agit clairement de remettre en question la pertinence de la loi sur l'indépendance de l'audiovisuelle, qui a redonné, en novembre 2013, le pouvoir de nomination du PDG de France Télévisions au CSA.
 
Propositions de loi.
 
Parallèlement à ce travail, le Sénat a lancé mercredi dernier une commission d'enquête sur le bilan et le contrôle de la création, de l'organisation, de l'activité et de la gestion des autorités administratives indépendantes, qui concerne aussi bien l'Arcep, l'Autorité de la concurrence, l'Autorité des marchés financiers que…le CSA. 
 
Cette commission, qui doit durer six mois tout au plus, tombe à point nommé pour contrôler le régulateur de l'audiovisuel. Son pouvoir est très étendu ce qui lui permet, le cas échéant, de procéder notamment à des auditions sous serment ou de commander des rapports à la Cour des comptes. Surtout, le groupe de travail va pouvoir enquêter sur le détail de la procédure de nomination des présidents de l'audiovisuel public par le CSA et de mettre à jour d'éventuels dysfonctionnements. «La loi de 2013 comporte des carences: elle n'a pas abordé dans les détails les modalités de la procédure de nomination, juge Catherine Morin-Desailly. Nous engageons un travail de fond dans le but de répondre objectivement à un certain nombre de questions qui font polémique aujourd'hui.»
La mission qui concerne l'audiovisuel public devrait rendre ses conclusions en juillet et pourrait aboutir à des propositions de loi. Ces dernières auront toutefois peu de chance d'aboutir.
 
En somme, l'indépendance de l'audiovisuel public qui avait été l'un des thèmes de campagne de François Hollande en 2012 pourrait bien revenir sur le devant de la scène en 2017. Tout laisse à penser que le sujet soit mis à l'agenda du débat lors des présidentielles."
 
 
 
 
 
 

Par qui Delphine Ernotte a-t-elle été parrainée pour devenir femme du « Siècle » (*) ?

Par qui Delphine Ernotte a-t-elle été parrainée pour devenir femme du « Siècle »  ? 

Cette question revient en permanence sur "le réseau" ces derniers jours.
 
 
Il semble bien que ce soit par une autre femme…mais laquelle ?
 
Nicole Notat, la première présidente du « Siècle » donnait le 16 mai 2011, une interview mode d’emploi auFigaro Madame: « C'est un cercle ultra-sélect, qui réunit une fois par mois la fine fleur des milieux d'influence pour un dîner exceptionnel.  On y entre par cooptation, et le secret est exigé...
« Chaque dernier mercredi du mois, place de la Concorde à Paris, c’est le même défilé VIP. À l’heure du dîner s’engouffrent discrètement entre les portes de l’Automobile Club, juste à côté du Crillon, Alain Minc, Laurence Parisot, Denis Olivennes, Jean-François Copé. Ou encore Claude Bébéar, Emmanuel Chain, Stéphane Courbit et Rachida Dati, etc….Trois cents invités en moyenne, qui se rendent au dîner du Siècle, le club le plus sélect de la capitale. Le plus puissant aussi. C’est là que se côtoient, dans un mélange unique et dans le plus grand secret, des dizaines de personnalités politiques, grands patrons, journalistes en vue, hauts fonctionnaires. Des figures de tous bords, issues de l’establishment mais aussi du corps médical, militaire, des intellectuels... Sa règle-clé n’a pas changé depuis sa création en 1944 (rendue officielle en 1946) par une poignée de jeunes gens, la plupart issus de la Résistance : les huit cent vingt membres et invités sont priés de garder pour eux tout ce qui s’y dit. Longtemps réservé aux membres des grands corps d’État, ce cercle historiquement masculin s’est peu à peu ouvert à la société civile et au monde de l’entreprise… Que se joue-t-il vraiment dans ces dîners à huis clos ?... »
 
“Nous sommes cinq femmes au CA sur quinze” ajoutait alors la présidente. [Véronique Morali (vice- présidente de Fimalac Développement), Catherine Colonna (Brunswick), Marie-Louise Antoni (Generali), Patricia Barbizet (Artemis) et donc Nicole Notat ]. Et de préciser « On ne choisit pas le Siècle, c’est le Siècle qui vous choisit » par cooptation. Pour y entrer, il faut être parrainé par deux membres du conseil d’administration, puis accepté par ce dernier lors d’un vote à bulletins secrets où un non vaut deux oui... Suit une période d’un an où le futur membre doit se contenter du statut d’invité…. C’est une façon pour nous de juger s’il est vraiment intéressé, s’il vient régulièrement ; d’évaluer sa faculté d’écoute… Nous essayons de faire venir des actrices de la société, celles qui font bouger les lignes. Il faut qu’elles aient des choses à dire, qu’elles soient engagées. »
 
Aujourd’hui, "Le Siècle" compte cent vingt femmes, parmi lesquelles Monique Canto-Sperber (directrice de l’ENS), le Pr Françoise Forette (gérontologue), Teresa Cremisi (p-dg de Flammarion), Catherine Nay, mais aussi Sylvie-Pierre Brossolette membre du CSA  « mise en cause dans le procesus de nomination à la présidence de France Télé qui aurait notamment appuyé la patronne d'Orange » et récemment  parrainée puis cooptée par ce club très fermé,  Delphine Ernotte justement « l’ex patronne d’Orange » !!!!
 
Le monde est petit, tout de même.
 
Selon nos informations donc, le parrain de Delphine Ernotte serait en réalité une marraine plutôt versée dans le monde des média !
 
***Liste non exhaustive des noms figurant dans la liste du dîner du 27 janvier 2010 et dans celle, également affichée, des anciens membres du conseil d’administration du Siècle.
 
Le blog CGC Média devrait très vite révéler son nom....A suivre donc.

jeudi 28 mai 2015

Olivier Schrameck "vert de rage, rebaptisé Olivier Schrek" (dixit Charline V.) en prend pour son grade ce matin sur Inter.

Ce matin sur France Inter dans le 7/9, Patrick Cohen lance ainsi Charline pour son billet d'humour: "Le CSA est soupçonné de ne pas être très clair dans ses choix. Un voile plane sur la nomination de Delphine Ernotte la [probable, ndlr] présidente de France Télévisions"
 
Dans sa chronique intitulée pour l'occasion  "Au CSA : to be Ernotte To be", Charline Vanhoenacker est désopilante ponctuant son intervention de "sonores" de Louis de Funes parodiant Olivier Schrameck.
 

Extraits:

"Un dossier trouble que j'intitulerai  "to be Ernotte To be" ...Olivier Schrameck le président du Conseil est sur la sellette; en ce moment le type est vert de rage. Dans les couloirs du CSA on l'appelle Olivier Schrek ...Nommer les dirigeants de l'audiovisuel, c'est son grand moment de prestige. Cette administration coûte près de 38M€ par an aux contribuables tout en restant opaque, ça veut dire que les conneries se voient un peu moins mais elles coûtent aussi cher....On commence par faciliter l'accès de nouveaux entrants et on finit par se faire entuber. C'est l'histoire de la chaîne "Numéro 23", un canal de la TNT avec une audience si basse que ma télé s'est pendue...une chaîne offerte sur un plateau par l'État à un homme d'affaires Pascal Houzelot qui est en passe de revendre cette chaîne pour 90 millions d'euros. Houzelot une sorte de Bernard Tapie qui fait moins de bruit mais beaucoup plus d'argent. "



 
"Pour ce qui est des plus values, oubliez la banque. Pensez au CSA"