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lundi 1 juin 2015

Ah les démentis de Thierry Thuillier !!!! Il nie son départ le 25/05 et confirme le 1/06….Crédibilité quand tu nous tiens !

Ah les démentis de Thierry Thuillier !!!! Il nie son départ le 25/05 et confirme le 1/06….Crédibilité quand tu nous tiens !
 
Le 25 mai dernier Thierry Thuillier dans une interview qu’il donnait à Jérôme Béglé, celui que Pflimlin avait nommé aux programmes sur France 2 en plus de son poste de directeur de l’info du service public, démentait  rejoindre la chaîne cryptée pour s'occuper des sports et des programmes en clair. 
 
L'Express avait pourtant donné l’info dès le 25 mai mais bon….l’intéressé avait préféré prétendre que cela était faux !
 
Le même jour, le blog CGC Média s’interrogeait sur les conditions financières de son départ « L'intéressé fera-t-il jouer la clause de conscience des journalistes qui permet, en cas de changement de la situation juridique de l'employeur, de cessation de la publication ou de modification de la ligne éditoriale de l'organe de presse, de démissionner tout en entrainant l'application du régime juridique du licenciement ou bien partira-t-il dans le cadre d'une rupture conventionnelle ? »
 
Un communiqué de Canal + concrétise aujourd’hui ce que tout le monde savait déjà : "Thierry Thuillier rejoint le Groupe Canal+ au poste de directeur des Sports à compter du 15 juin".

L’ex lieutenant de Pflimlin s’est lui aussi fendu, ce premier jour, d’un communiqué interne 100% langue de bois où là il ne dément plus.

Le voici :
"Chères toutes et chers tous,
 
J’ai remis à Rémy Pflimlin ma démission de l’ensemble de mes fonctions de direction au sein de France Télévisions. Je quitterai le groupe dans les prochains jours pour relever de nouveaux défis professionnels.

Journaliste, j’ai toujours eu le désir et la curiosité d’aller au-delà de mon cœur de métier. C’est pourquoi j’ai accepté il y a deux ans la lourde responsabilité des programmes de France 2.
Aujourd'hui, Canal Plus me propose d’enrichir mon expérience avec des perspectives de développement importantes. Et m'accorde sa confiance pour cette nouvelle étape de ma vie professionnelle. C’est cette envie et le projet d’entreprise de Canal Plus qui m’ont décidé.

Mais cette décision n’a pas été facile à prendre. Mon attachement au service public m’a conduit à passer près de 20 ans de ma vie professionnelle à France Télévisions dont j’ai accompagné l’évolution et les soubresauts avec passion.
Un nouveau projet avec une nouvelle organisation va bientôt être mis en œuvre. Potentiellement différent de celui pour lequel je me suis engagé. Sans certitude aussi de maintenir avec la Présidence de France Télévisions la même relation de travail et de confiance qu’avec Rémy Pflimlin.

Dans l’intérêt de l’entreprise, il était important de clarifier au plus vite ma situation. J’en ai pris l'initiative. 

Une page se tourne donc au moment où les programmes de France 2 rencontrent leur public et l'image de la chaine se restaure, où les succès dans le domaine de l’information sont reconnus et les innovations éditoriales portent leurs fruits. Je veux citer ici le nouveau 20 H, les nouveaux magazines comme l’Angle Eco ou Cash Investigation... Le Grand Soir 3, couplé avec Pièces à conviction et Avenue de l’Europe, qui a le mérite de proposer la seule offre d’information quotidienne inédite de deuxième partie de soirée sur une chaine généraliste... Ou encore francetv info qui s’impose dans l’univers numérique face aux sites d’information des autres groupes audiovisuels.

De nouveaux chantiers ont été lancés, notamment sur France 3 pour renforcer le 19/20 et sur le numérique pour préparer le lancement de la future chaîne info. Des projets de développement donc et des réformes qui, je le sais, inquiètent et suscitent des oppositions.
Info 2015 se poursuivra, comme il l’a été précisé par la nouvelle Présidence. C’est un projet crucial pour l’avenir de l’information du service public et ses développements futurs.

Tout ceci aurait été impossible sans le travail et le talent des femmes et des hommes de France Télévisions.
A vous toutes et tous, journalistes, techniciens, équipe de l’antenne et des unités de programmes, membres des fonctions supports, je tiens à vous dire merci pour votre mobilisation, votre courage et votre soutien.
Merci aussi à mes camarades de la direction des programmes et de l’information d’avoir été à mes côtés dans les bons et les moins bons jours.
Merci enfin à Rémy Pflimlin dont la confiance et  le soutien sans faille m'ont permis de garantir l'indépendance de notre information et le renouveau de France 2.
Bien sûr, il y a eu des échecs, des conflits, des décisions ayant changé des situations professionnelles qui ont été difficiles à vivre pour certains d’entre vous mais c’est le service de l’intérêt général de l’entreprise qui m’a toujours guidé.
A quelques jours de mon départ, je tenais à vous souhaiter le meilleur. Il est à la portée de chacune et chacun d’entre vous, tant les atouts de France Télévisions sont grands.

Très cordialement,
 
 Thierry Thuillier."
 
C'est rassurant de voir que quelqu'un qui vous affirme "non" le lundi, peut le lundi suivant dire finalement dire, c'est "oui" ...
Thierry Thuillier assurément mûr pour une grande carrière politique !?
 

Schrameck torpille le CSA, charge ses "collègues" et se désolidarise: "Je n'ai ni possibilité, ni vocation de contrôler le comportement de chacun des membres du CSA".

 
Le journaliste indique que "Le socialiste Patrick Bloche cherche à désamorcer la polémique par cette audition".
 
Olivier Schrameck qui crie à la machination "cette audition  intervient après plusieurs jours de ce qui  qui s'apparente à une campagne déstabilisation de l'institution que je préside", va alors devant la vingtaine de député se désolidariser des agissements de ses membres: "Vous m'avez interrogé sur les contacts qui ont pu être pris par telle ou tel membre du CSA. Je vous ai dit ce qu'il en était pour moi, très complètement et précisément mais pour le reste, je n'ai ni possibilité, ni vocation de contrôler le comportement de chacun des membres du CSA. Je ne suis pas leur supérieur hiérarchique".
 
Et d'ajouter sur la suspicion de plagiat que la Presse a relevé "Comment voulez-vous que le président du CSA vous en dise de plus ? C'est à madame Ernotte de répondre sur ce point. A titre personnel, je n'ai aucun doute car si j'avais un doute, je penserais alors que le choix du Conseil devrait être récusé"
 
 
Laurent Mauduit interrogé par "Le Tube" qui répète avoir les preuves de ce qu'il avance - "les preuves que j'avais ont ébranlé Sylvie Pierre-Brossollette...dans le conversation elle en a convenu même si elle l'a démenti peu après mais j'ai la preuve de ce que je dis" a redit dans le reportage, ce qu'il a dit le soir même à Thierry Ardisson dans "Salut les terriens".
 
"Il y a une autre irrégularité que je pointe qui est quand même stupéfiante, c'est qu'un membre du CSA, en l'occurrence une ancienne consœur du "Point" Sylvie Pierre- Brossolette qui entend que Didier Quillot, un autre des candidats a rencontré un grand patron, François Pinault parce qu'il se dit tiens François Pinault est censé être ami avec François Hollande donc Ce serait bien d'aller le voir. Donc Didier Quillot va voir  François Pinault. Sylvie Pierre-Brossolette l'apprend et appelle son ancien patron François Pinault, en lui disant "ça serait bien que tu reçoives aussi Delphine Ernotte".

Ça c'est une rupture de l'obligation d'équité..."

 

Qu'un(e) membre du CSA ait failli à cette impérative obligation d'équité de traitement et d'égalité entre les candidats et il n'en faut pas plus comme le dit Olivier Schrameck que "le choix du Conseil doivent être récusé"....le ou les membres  défaillant(s) révoqué(s) et la procédure dans son ensemble frappée de nullité.

 
Le journaliste conclut son enquête sur le plateau en expliquant que dans le cadre d'une commission d'enquête ou d'une plainte avec un juge saisi du dossier "Chaque membre du CSA sera obligé de s'expliquer sur cette désignation".
 
S'agissant des révélations de la Presse, notamment l'article du Canard enchaîné sur la note secrète Françoise Miquel visant à supprimer plus de 1.200 postes dont "Le Canard" écrit "Delphine Ernotte, la future pédégère qui débarquera au mois d'août, est réputée pour aimer les charrettes et elle a les faveurs de Miquel."

Pourquoi Ernotte aurait-elle les faveurs de Miquel?...Cette dernière lors d'une rencontre se serait-elle laissée aller à prôner ce vaste plan de licenciements collectifs?... Comment et grâce à qui les deux femmes auraient-elles été amenées à s'entretenir de la situation de France Télé?  

Nathalie Sonnac, membre nouvellement nommée au CSA est très proche de Françoise Miquel.

 





dimanche 31 mai 2015

Le SNPCA-CGC après Bygmalion saisit de nouveau la Justice en milieu de semaine.


Samedi soir dans l'émission "Salut les terriens" sur Canal +, Thierry Ardisson reçoit Laurent Mauduit, le cofondateur avec Edwy Plenel de "Médiapart" qui vient de relayer dans un récent article le voire les recours judiciaires que déposera cette semaine le SNPCA-CGC.
 
Le blog CGC Média qui a regardé l'émission, en a retranscrit une grande partie afin de la remettre à ses avocats qui après l'affaire Bygmalion ont été mandaté pour ce nouveau dossier.
 
L'émission commence par l'édito de Blako au sujet des affaires qui depuis ces dernières semaines ont mis le CSA sur la sellette.
 
Extraits:
 
Thierry Ardisson:
"Depuis avril les affaires se succèdent dans l'audiovisuel public. Il y a eu l'affaire Mathieu Gallet à Radio France, l'affaire Agnès  Saal à l'INA, il y a désormais l'affaire Delphine Ernotte a France Télévisions.

Concernant Mathieu Gallet, il y a une polémique sur le prix de la rénovation de son bureau mais surtout sur les émoluments de son conseiller en communication Denis Pingaud à qui il donné 90.000 euros; ce même Dénis Pingaud qui travaille aussi pour Delphine Ernotte.

 
Alors , en fait le système c'est qu'on paie ces conseillers avec l'argent public quand on a un boulot et quand on n'en a plus et qu'on en cherche un, le même conseiller vous "aide gratuitement en trouver un"!?



 
Laurent Mauduit:
"L'édito de Blako (sujet d'avant interview, ndlr) est formidable. Ce qu'il décrit - moi j'appelle ça par commodité d'expression "le capitalisme de la barbichette"... je te tiens, tu me tiens, et on se rend des services mutuels - et ce qu'on voit dans les petites infographies de l'édito, c'est que c'est en fait, c'est un petit monde, un "entrelacs".
La cour de récréation parisienne étant toute petite, ce sont toujours les mêmes acteurs qu'on voit en permanence. Dans le cas de Mathieu Gallet, il y a les deux scandales; il y a d'une part ce système d'entente que vous décrivez et puis il y a aussi le scandale lui-même. Certes les devis ne sont pas signés par lui mais il arrive avec une ambition qui est de faire un plan social à Radio France donc du coup, on comprend bien le traumatisme social que représente le fait qu'il n'y ait pas d'exemplarité publique. C'est un syndrome très français.
 
Thierry Ardisson:
"On continue avec Agnès Saal avec 41.000 € de taxis...faut déjà le faire pour arriver. Enfin, elle a été aidée par son fils! Sur les 41.000€ il y a 7000 pour son fils - En fait ce sont des courses le même jour, à la même heure - En fait elle avait un chauffeur et une voiture de fonction et 41.000€ de taxis. Un scandale énorme.
 
Elle a été obligée de démissionner et tout de suite, elle est recasée au ministère de la Culture par Fleur Pellerin!"

Laurent Mauduit:
"L'exemplarité de la sanction, c'est sa publicité. Il y a une juridiction pour ça. C'est la cour de discipline budgétaire. Or on ne sait  jamais ce qui s'y passe. Les sanctions sont confidentielles et si par hasard, un comptable public est condamné, il y a une tradition française qui est très peu connue, c'est que le ministre des finances passe l'éponge"!
 
Thierry Ardisson:
"Alors,  on passe à Delphine Ernotte; là vous avez fait un papier dans Médiapart: 45.000 signes. La question qui se pose, c'est comment quelqu'un qui n'a aucune compétence télévisuelle a pu être élue à se poste! Pourquoi?



Laurent Mauduit:
"Sidérant parce que c'est le plus grand groupe de télévision publique en Europe. Elle connaît rien, elle connaît les tuyaux, elle connaît d'Orange. C'est une cascade d'irrégularités totalement stupéfiantes que j'ai découvert au fil de mon enquête.

D'abord on se dit, tiens la procédure est mieux que sous Sarkozy puisque sous Sarkozy il nommait ses obligés ou ses fidèles. Là il y avait une autorité le CSA mais il a déclare le huis clos. C'est secret, on connaît pas le nom des candidats, on ne connaît pas les programmes. Les citoyens n'ont pas le droit de savoir ce qu'on veut faire de leur télévision, de leur argent.
 
Ensuite, David Kessler qui était l'ancien conseiller médias de François Hollande qui quand il était à l'Élysée a contribué à la nomination de l'Olivier Schrameck à la tête du CSA et qui à peine sorti de l'Élysée, l'été dernier, se met au service de Delphine Ernotte pour l'aider à candidater au CSA et la décision va être prise notamment par Monsieur Schrameck. On est en plein conflit d'intérêts...
Puis, il y a une autre irrégularité que je pointe qui est quand même stupéfiante, c'est qu'un membre du CSA, en l'occurrence une ancienne consœur du "Point" Sylvie Pierre- Brossolette qui entend que Didier Quillot, un autre des candidats a rencontré un grand patron, François Pinault parce qu'il se dit tiens François Pinault est censé être ami avec François Hollande donc Ce serait bien d'aller le voir. Donc Didier Quillot va voir  François Pinault. Sylvie Pierre-Brossolette l'apprend et appelle son ancien patron François Pinault, en lui disant "ça serait bien que tu reçoives aussi Delphine Ernotte".
Ça c'est une rupture de l'obligation d'équité...d'où l'aboutissement que vous disiez, quelqu'un qui n'y connaît rien pour diriger le plus grand groupe audiovisuel public"
 

 
 
Thierry Ardisson finit par l'affaire de la revente par Pascal Houzelot pour près de 90 millions d'euros "Numéro 23".

Thierry Ardisson:
"Alors ce Houzelot se voit attribuer GRATUITEMENT par le CSA une fréquence 23.
 
Il dit vous allez voir, je vais faire une chaîne de la diversité un truc vraiment top. Et un jour il revend 90 millions d'euros une chaîne qu'il a eu gratuitement. "


Laurent Mauduit:
"C'est scandaleux parce que parmi ceux qui prennent la parole pour plaider sa cause devant le CSA, il y a David Kessler. On est dans cette oligarchie très française où une petite camarilla de gens toujours les mêmes qui s'arrangent entre eux-mêmes.

En conclusion "L'économie - vous savez, je suis journaliste économique et financier - je me dis, qu'en économie, je me dis qu'un gouvernement peut échouer parce que c'est dur l'économie, c'est planétaire...mais échouer sur des questions démocratiques, je trouve ça scandaleux parce que la Démocratie, il suffit de le vouloir pour la refondre,la revivifier."

Thierry Ardisson:
"Alors, il y a un papier dans le canard cette semaine qui met en lumière une amitié entre ce Houzelot qui va toucher près de 90 millions d'euros et Schrameck le patron du CSA - c'est le Canard enchaîné - les proches de Schrameck lui ont dit, arrête de voir Houzelot  parce que ça va finir par se voir...."

Laurent Mauduit:
"Vous savez, il y a eu beaucoup de déjeuners et dîners mondains, le soir notamment chez lui - de gauche et de droite - on passe chez lui parce que c'est devenu l'un des petits oligarques du système: le capitalisme de l'entre soi"...















 

Le SNPCA-CGC à l'origine la plainte Bygmalion visant France Télé..."une plainte people" pour le seul syndicat qui a rencontré secrètement Delphine Ernotte !!

Nul n'est besoin de s'abaisser à commenter la bêtise. "La bêtise insiste toujours" écrivait Camus.

Il y a quelques mois, les DNA publiaient un article sur l'affaire Bygmalion avec une illustration concernant les volets politique comme télé, tous deux en instructions judiciaires  menées, entre autres, par le juge Renaud Van Ruymbeke.

A ceux qui qualifient bêtement ces plaintes de "plainte people" dans des écrits nauséabonds comme par exemple le seul syndicat qui a  rencontré secrètement Delphine Ernotte avant qu'elle ne sorte du chapeau le 23 avril dernier, il convient donc de citer Camus.
 
Le seul autre commentaire qu'ajoutera le blog CGC Média, c'est celui signé Daniel Schneidermann posté sur le site "Arrêt sur images" (Gazette d'@rrêt sur images, n° 341) qui avait consacré une bonne heure au dossier : " Il n'y a pas que l'UMP ! Dans les caisses de la fameuse Bygmalion, a aussi coulé à flots l'argent de France Télévisions. Missions de "conseil" en veux-tu en voilà, travaux de "communication", veille sur Internet : tout était bon, sous Patrick de Carolis, pour nourrir la bête, ce qui vaut aujourd'hui à l'ex-PDG une mise en examen pour favoritisme.
Son successeur, Rémy Pflimlin, jure avoir fermé les robinets. Est-ce bien vrai ? Nous avons invité l'homme qui ne pardonne rien aux sommités de  France Télévisions, Jean-Jacques Cordival, Secrétaire de la CGC Medias. On nous en avait dissuadés : paraît-il qu'il serait  infréquentable. Nous avons passé outre, et je ne le regrette pas.
Vive les infréquentables ! ....
 
 

 


samedi 30 mai 2015

Numéro 23 assignée en justice par des sociétés de droits d’auteur pour un préjudice de l'ordre de 1 million d'euros.

La députée PS qui ne mâche pas ses mots avait été des plus directs « La vente de « la chaîne 23 » paraît assez scandaleuse. Comment à partir d'une chaîne gratuite, peut-on faire des bénéfices [près de 90 millions d’euros, ndlr] finalement en spoliant l'argent public ? »  »
 
La revue Stratégie indique ce vendredi  29 mai "Plusieurs sociétés de droits d’auteur,comme la Sacem, la SCAM ou la SACD vont assigner la chaîne de télévision numérique terrestre (TNT) Numéro 23, pour non-paiement des droits....Le préjudice est « de l’ordre du million d’euros », selon Pascal Rogard, le président de la SACD, interrogé par la revue. Une audience doit avoir lieu le 18 juin."
 
 
 
Le texte instaure une ponction de 20 % si la cession survient moins de cinq ans après l’attribution de la fréquence, de 10 % si elle a lieu entre cinq et dix ans, et de 5 % au bout de dix ans.
 
Cette taxation n’était jusqu’ici que de 5 %, et les cessions étaient interdites avant deux ans et demi de détention."

 

vendredi 29 mai 2015

Anticor porte plainte contre Mathieu Gallet et Agnès Saal que défend la cgt passée "syndicat patronal" !

Ce vendredi 29 mai, "Le Parisien"  révèle que  "l'association Anticor a déposé une plainte visant les dépenses de taxi de l'ex-PDG de l'INA, Agnès Saal, et les contrats passés par Mathieu Gallet, actuel patron de Radio France, à l'époque où il présidait l'INA"
C'est l'avocat de l'association qui l'a confirmé.

Extraits de l'article "INA : Mathieu Gallet et Agnès Saal visés par une plainte d'Anticor" 

"Anticor a mis ses menaces à exécution. L'association a déposé une plainte visant les dépenses de taxi de l'ex-PDG de l'Institut national de l'audiovisuel (INA), Agnès Saal, et les contrats passés par Mathieu Gallet, actuel patron de Radio France, à l'époque où il présidait l'INA
Anticor, spécialisée dans la lutte contre la corruption, a porté plainte contre X au parquet de Créteil pour «favoritisme» pour les faits concernant Mathieu Gallet et pour «détournement de fonds publics» en ce qui concerne Agnès Saal."
 

Dans un article du 21 mai dernier intitulé "Les recasés de la République...ceux qui sont aux manœuvres devraient avoir honte.", le blog CGC média indiquait qu'"Agnès Saal et Martin Ajdari, avaient tous deux été recasés au Ministère de la Culture chez Fleur Pellerin.."

 


Agnès Saal qui prend donc un poste dépendant de Fleur Pellerin "créé pour l'occasion" - une "mission" serait plus juste - émarge selon nos informations à plus de 8.000€ par mois.

Avant de lui confier "cette mission de GPEC" améliorée, Fleur Pellerin aurait tout de même été bien inspirée de se pencher sur le montant des frais de taxis de l'intéressé sur les presque 15 ans passés à la BNF (2001 à 2007) et au Centre Pompidou (jusqu'en 2013).

Hasard des calendriers, la cgt publie en même temps un tract de soutien à Agnès Saal comme elle l'a fait pour Delphine Ernotte dès le 23 avril dernier.

Il s'intitule  "Nous ne hurlerons pas avec les loups" et parle de "véritable lynchage médiatique":  

"Un véritable lynchage médiatique est à l’œuvre concernant Agnès Saal après la « révélation ,. par le Figaro de dépenses de taxi, dont une partie imputable à l'usage de son abonnement professionnel par son fils.

Une faute a été commise et Agnès Saal en a tiré les conséquences : elle a remboursé les frais qui n'étaient pas liés à son activité professionnelle et a démissionné de ses fonctions.

Elle a été réintégrée au ministère, son administration d'origine, en tant qu'administrateur civil. Une mission lui a été confiée au secrétariat général.

Agnès Saal fut directrice-adjointe de cabinet sous Catherine Trautmann.

Au-delà des désaccords que notre organisation syndicale a pu avoir avec les politiques culturelles qu'elle contribua à mettre en œuvre, nous nous rappelons son rôle dans la recherche de la solution qui permit de mettre un terme aux 21 jours de grève, en mai-juin 1999, malgré les réticences du cabinet du Premier ministre et l'opposition de celui du Budget, lors du conflit lié à la situation intolérable des vacataires sur emplois permanents.
Nous nous souvenons aussi de ses grandes qualités professionnelles reconnues de tous, de sa capacité de travail et de son respect de la parole donnée.

La Ministre a annoncé que des poursuites disciplinaires seraient engagées.

La CGT-Culture sera vigilante à ce qu'elles le soient sans a priori et qu'Agnès Saal dispose pleinement de ses droits à assurer sa défense, comme les élus de la CGT aux commissions administratives paritaires y veillent à chaque fois qu'un agent, quel que soit son grade, quelle que soit sa fonction, fait l'objet d'une procédure disciplinaire. La CGT-Culture sera également attentive à ce que la sanction, si sanction il y a, soit proportionnée aux circonstances et à la nature de la faute."

                                                                                                                                                                                                                                                                        

Le blog CGC Média prend acte de la constitution dans les média de ce nouveau syndicat patronal.

A lire aussi le papier de l'Express qui rappelle que "

"L’État se doit d'être exemplaire... et que fort de ce principe l'association Anticor (Anti corruption)  qui dénonce une "totale désinvolture sur la gestion de l'argent public", porte plainte pour "favoritisme" contre l'ancien patron de l'INA Mathieu Gallet , et pour "détournement de fonds publics" visant Agnès Saal, celle qui lui avait succédé."

La cgt perd ses nerfs depuis les révélations de Médiapart et d'Atlantico sur la rencontre secrète Chavelot/Ernotte...la CGC Média porte plainte

Depuis les révélations de "Médiapart" et d'"Atlantico" sur la rencontre secrète de Marc Chauvelot  avec Delphine Ernotte - qui ne l'est plus à présent puisqu'une "mise au point " de la cgt (*fin de post) l'a confirmée le 26 mai dernier - la cgt France Télé prise les doigts dans le pot de confiture, perd ses nerfs.

Dans un écrit de bas étages qu'elle a adressé par intranet à l'ensemble des salariés de France Télé et distribué au Siège [ils étaient une quinzaine de responsables pour ce faire, ce matin], le ou les rédacteurs du textte incriminé(s) déverse(nt) un invraisemblable flot de calomnies contre le SNPCA-CGC mais surtout une logorrhée d'attaques ad hominem contre son représentant légal.

Outre le fait que le ou les rédacteurs se contredisent en permanence tout au long de cette  nauséabonde diffusion, la cgt France Télé qui parle de "rumeurs" indique qu'elle écrit "pour mettre un terme aux allégations mensongères sur un soi-disant soutien qu'elle aurait apporté à Delphine Ernotte."
Pathétique.

Que ces "méchants" journalistes de "Médiapart" et d'"Atlantico" sont mauvaises langues...de révéler la rencontre Chauvelot/Ernotte que confirme d'ailleurs, redisons-le, l’organisation.

Le blog CGC Média quelque soient les attaques, n'a nullement l'intention de se rabaisser au niveau d'où elle viennent.

Par conséquent le blog CGC Média déposera en tout début de semaine prochaine, une plainte  pour diffamation voire dénonciation calomnieuse.




....avec un mail en bonus