Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

mercredi 10 juin 2015

L’étau se resserre sur Olivier Schrameck : la revente de « Numéro 23 » pourrait tout simplement être juridiquement illégale.

L’étau se resserre sur Olivier Schrameck : la revente de « Numéro 23 » pourrait tout simplement être juridiquement illégale.

Qu’est-ce qu’il déclarait dans « Le Buzz Media TDF/ Le Figaro », Olivier Schrameck après les scandales à répétition qui touchent l’instance ?

"Il faut de toute façon être exemplaire, et dans le service public encore plus qu'ailleurs. Il s'agit de l'argent du contribuable. La loi souligne le caractère de référence du service public de l'audiovisuel et son rôle d'illustration des grandes valeurs de la République. Il doit être fédérateur et dynamique à la fois. Quant à nous, en tant que régulateur de l'audiovisuel, nous devons aussi, bien entendu, être exemplaires".

La suite va démontrer qu’il faut ne pas avoir peur du ridicule pour aller chanter un tel couplet sur "l’exemplarité" lorsqu’on ne l’est pas soi-même !

Alors que le 6 mai dernier, auditionné au Sénat par la commission des affaires culturelles, Olivier Schrameck mis à mal par les questions de certains parlementaires, notamment celle de la députée PS Martine Martinel qui, en son temps, s’était opposée entre autres à l’attribution d’une fréquence publique à « TVous » (rebaptisée « Numéro 23 »), promettait de prendre le temps de faire « une étude d’impact économique » sur la cession de cette chaîne de la TNT et de tenir compte du « contexte », l’étau semble se resserrer aujourd'hui à la vitesse grand V sur le toujours président du CSA.

Alors que Pascal Houzelot très proche d’Olivier Schrameck (*) compte réaliser une juteuse opération financière en vendant cette fréquence publique pourtant attribuée gratuitement « Numéro 23 » pour près de 90M€ après 2 ans et demi d’existence, les révélations se multiplient et fragilisent chaque jour un peu plus les deux hommes.

Selon nos informations, du reste, la sortie d’un livre sur le sujet est à présent imminente.
 
Ce mardi 9 juin, c’est Renaud Revel qui signait dans son « Immédias » un papier au titre parlant de lui-même « Hollande et l’explosif dossier de la chaine Numéro 23 ».
 
Extrait :
 
« Négligence coupable ou très insolite geste de mansuétude? L’existence d’un pacte d’actionnaire datant de janvier 2014, et non validé à ce jour par le CSA, entre le groupe russe de télévision UTH, contrôlé par Alicher Ousmanov et Pascal Houzelot, le fondateur et dirigeant de la chaine de la TNT Numéro 23, est en passe de devenir un sujet explosif pour Olivier Schrameck.

Malgré plusieurs notes de ses services, explicites sur le sujet, ainsi que deux courriers, restés lettres mortes, adressés à Houzelot, rien n’a été fait pour régulariser, en 17 mois, l’entrée en force de cet oligarque, (dont une partie des avoirs est à Chypre), qui a acquis 15% du capital et investit au bas mot une dizaine de millions d’euros dans cette chaine.
Promise à Alain Weill, pour 88,5 millions d’euros, Numéro 23 est devenu un sujet suivi à la loupe jusqu’à l’Elysée où François Hollande l’évoque en fronçant les sourcils : implacable à l’égard président du CSA, le chef de l’Etat n’entend pas être éclaboussé par cette affaire dans laquelle s’est personnellement impliqué l’un de ses anciens conseillers, David Kessler : cet intime d’Olivier Schrameck, au cœur d’un autre pataquès, – la nomination rocambolesque de Delphine Ernotte à France Télévisions –, était allé défendre en mars 2012, aux côtés de Pascal Houzelot, devant le CSA réuni au grand complet, Numéro 23 à qui ce collège avait attribué une licence aujourd’hui pointée du doigt. »

Voilà donc sans attendre quelque agrément que ce soit par le CSA qui pourrait rendre tout simplement la vente juridiquement impossible.

Pour sa part, « Lyon Capitale » qui a commencé, il y a quelques jours, un incroyable feuilleton sur cette « vente » intitulé « CSA :Copinage, Sexe et Argent -Numéro 23, un scandale d'État » a très récemment posé 12 questions que le « possible » acquéreur devrait se poser….mais que chaque contribuable français est en droit de se poser également.

Extrait :

« Alain Weill, patron du groupe Next Radio TV (BFM, RMC) espère un feu vert du CSA sur son projet de rachat de la chaîne Numéro 23 (officiellement contrôlée à 70 % par Pascal Houzelot) “avant l’été”, a-t-il indiqué à l’AFP. La méthode Coué, pourquoi pas ? Enfin un peu de gratuité dans un monde de brutes.

Le CSA a précisé le 3 juin que pour mener l'étude d'impact préalable à sa décision, il auditionnerait d'autres chaînes, des organisations professionnelles, des auteurs et des producteurs, ainsi que des associations œuvrant pour la diversité dans les médias audiovisuels. Il examinera aussi l'actionnariat actuel de Numéro 23 : on lui souhaite bon courage, ça risque d’être compliqué, experts-comptables fortement recommandés !

"Je ne vois pas de raison juridique qui devrait créer des difficultés importantes, au regard des précédents", a souligné Alain Weill. Cette affirmation volontariste est assez étrange, et même le juriste moyennement compétent ne peut qu’être interloqué.

Passons sur le fait que la légalité, comme la probité, ne saurait être mesurée à l’aune du "pas vu pas pris", ou du "puisque les autres ont fauté dans le passé, c’est à mon tour et on ne me dira rien" et prenons Alain Weill au mot en nous intéressant seulement aux "difficultés importantes" qu’il déclare ne pas voir.

Le bon patriote Ousmanov, fan de tatouage ethnique

Outre les nombreuses questions soulevées par Lyon Capitale dès l’attribution douteuse de ce canal à Pascal Houzelot, personne physique désargentée incapable de développer avec succès le moindre projet, outre la révolte des acteurs de la diversité, qui expliquent aujourd’hui avoir seulement servi d’alibi pour enrichir ce dernier et ses proches, outre, enfin, les protestations des patrons de TF1, M6 et Canal+, qui estiment que la revente d'une fréquence obtenue gratuitement relève de la "fraude caractérisée" il serait intéressant de consulter le pacte d’actionnaires signé par Pascal Houzelot, ses quelques amis milliardaires du CAC 40 et le Russe Alicher Ousmanov, lesquels avaient évidemment ressenti le besoin irrépressible d’investir dans une chaîne française sans téléspectateurs, dont le programme phare est une émission de téléréalité américaine où il s’agit de tatouer des personnes handicapées sans trembler de l’aiguille.

1ère question : Pourquoi ce fameux pacte d’actionnaires, signé dix mois après le lancement de Numéro 23 (soit en octobre 2013) n’a-t-il été envoyé au CSA que le 26 mai 2015, en dépit des demandes insistantes du régulateur ? Le facteur s’est-il égaré ? A-t-il fait un détour par Moscou ? Ou par une autre capitale ?
2ème question : Ce pacte laissait-il par hasard apparaître que la chaîne était cogérée de fait par un oligarque russe au parcours pour le moins opaque, alors que la loi française interdit à tout opérateur extra-européen de détenir plus de 20 % du capital d’une chaîne de la TNT ?
3ème question : Ce pacte d’actionnaires ne prévoyait-il pas explicitement la revente de la chaîne avec une date limite, par exemple en 2015 ?...
Le fait que Pascal Houzelot se soit démené comme un beau diable auprès du CSA (et au final ait obtenu, grâce sans doute à son légendaire entregent) que le délai de revente d’une chaîne de la TNT n’excède pas deux ans et demi expliquerait bien des choses. Cela constituerait une...
4ème question tout à fait passionnante, que l’on pourrait par exemple formuler ainsi : La rapidité de la revente n’était-elle pas la condition sine qua non de l’obtention de l’autorisation d’émettre ? Ce doute, deux conseillers du CSA (sur neuf), l’ont eu et Rachid Arhab a même demandé que son pressentiment d’une juteuse (et fulgurante) opération financière soit dûment consigné au procès-verbal des délibérations du CSA. M. Boyon avait-il exaucé son vœu ?
5ème question : Pourquoi un membre du CSA, deux jours avant l’audition du projet Urb TV, lui aussi axé sur la diversité, est-il allé trouver l’un de ses soutiens (en l’occurrence Yassine Belattar) pour l’inciter fortement à fusionner avec Numéro 23 ?
6ème question : Des rétrocommissions étaient-elles prévues pour les personnes ayant favorisé l’obtention de la chaîne et…
7ème question, une partie de la plus-value gigantesque prévue lors de la revente (90 millions d’euros !) financera-t-elle un jour une campagne politique, eu égard aux intérêts – sinon qualités – des divers acteurs du dossier ?
"Les critiques les plus violentes viennent de groupes historiques qui ont eux-mêmes racheté des chaînes. Ils ne veulent pas que de nouveaux acteurs fassent comme eux, et c'est la première fois qu'un nouvel entrant rachète un nouvel entrant", a aussi déclaré Alain Weill à l’AFP. Ce qui nous amène à la…
8ème question : Quand un groupe possède déjà deux réseaux radiophoniques nationaux et trois chaînes de télévision (dont BFM depuis… dix ans) est-il encore un nouvel entrant ? Ou est-il déjà un groupe bien installé qui compte bien s’offrir une quatrième chaîne par un tour de passe-passe ?

Gardons les meilleures questions pour la fin :
Pourquoi l’auteur de ces lignes s’est-il vu expliquer par Camille Pascal, Patrick Buisson et plus largement l’entourage proche de Nicolas Sarkozy, alors président de la République, que Pascal Houzelot était assuré d’obtenir son canal… trois mois avant l’audition officielle au CSA le 8 mars 2012 ? Pourquoi l’omniprésident a-t-il déclaré au même moment à Alain Weill, devant témoins et en pleine campagne présidentielle, lors d’une séance de maquillage à BFM TV : "C’est bon, Alain, arrête de pleurnicher, tu l’as, ta chaîne" ?

Allez… une 12e petite question pour la route (ou le chemin de Damas, l’avenir proche le dira) et parce que dans l’audiovisuel on aime bien les paraboles : Qui, d’Alain Weill ou de Pascal Houzelot, donnera à l’autre le baiser de Judas ?"










 

mardi 9 juin 2015

Les plaintes déposées par Didier Quillot, le SNPCA-CGC et la CFDT vont mettre à jour les secrets de la coullisse.

La désignation par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) de Delphine Ernotte au poste de PDG de France Télévisions déclenche une cascade de plaintes, au pénal : celle de la CGC, sans doute de la CFDT, sans parler du signalement effectué par Didier Quillot. La même CGC a par ailleurs introduit un recours devant le Conseil d’État.

Vraisemblablement entachée d’irrégularités (lire France Télévisions : la désignation de la PDG entachée d’irrégularités), la désignation par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) de Delphine Ernotte au poste de PDG de France Télévisions fait des vagues de plus en plus nombreuses et a déclenché une cascade de plaintes, au pénal comme devant la juridiction administrative.

Comme nous l’annoncions (lire France Télévisions : la justice va être saisie du scandale Ernotte), le syndicat CGC des Médias (SNPCA-CGC), par le biais de son avocat Me Pierre-Olivier Lambert, a déposé une plainte au pénal auprès du Parquet du tribunal de grande instance de Paris..."


Il paraît, du reste, de plus en plus plausible que le Parquet diligente une enquête préliminaire pour permettre à tous d'y voir plus clair et afin de voir le rôle que chacun a joué dans cette abracadabrante désignation. 

Ainsi...pour comprendre le contexte.... 

Un juge pourra, le cas échéant, interroger Marc Chauvelot de la cgt sur les conditions de sa rencontre secrète avec Delphine Ernotte que son syndicat a confirmé dans une "mise au point" interne; (bas de post) 

Un juge pourra, le cas échéant interroger Marc Chauvelot de la cgt sur le nom des 10 candidats qu'il affirme avoir soi-disant rencontré (« la petite dizaine de candidats rencontrés dans la plus stricte neutralité et confidentialité des lors que la dizaine de candidats rencontrés l’avait demandé » ); 

Un juge pourra, le cas échéant, interroger Marc Chauvelot de la cgt sur la fait de savoir pourquoi ce dernier qui dénonce "le secret et l'opacité de la procédure" n'en a rendu compte lui, ni à ses adhérents , ni à ses mandants!!! 

Un juge pourra, le cas échéant, interroger Marc Chauvelot de la cgt sur ce qu'il entend par "tohu-bohu médiatique qui fait de la « peoplelisation » un fond de commerce au détriment des véritables enjeux. » dans le cadre du dépôt de plaintes en Justice. 

etc.... 

et surtout un juge pourra interroger, le cas échéant, l'ensemble des protagonistes sur le rôle qu'a joué chacun dans ce que la presse unanime qualifie de "mascarade".



 (*) l' hallucinante mais vaine "mise au point "


La direction de France Télé a-t-elle sciemment organisé en interne la rencontre des salariés avec Jean-Claude Mailly pour fo ?

Le blog CGC Média vient de découvrir le mail hallucinant adressé à la quasi totalité des salariés du siège de France Télévisions par la section force ouvrière, les invitants à une rencontre au foyer avec Jean-Claude  Mailly...et comme si cet "appel" ne suffisait pas, les expéditeurs joignent un lien vers leur blog avec la même invitation. 

Surréaliste...en pleine élections professionnelles - fo ne se cache même pas "...de rencontrer les salariés de France Télévisions à l'occasion des élections professionnelles" - Pflimlin comme Carolis d'afficher ses préférences. 

Si cette rencontre devait avoir lieu, elle serait bien évidemment la cause d'une demande de plusieurs syndicats pour faire annuler lesdites élections.



Voici ce mail: 

De : Force Ouvriere France Televisions
Envoyé : mardi 9 juin 2015 15:06
Objet : Evénements France Télévisions | Jean-Claude Mailly, Secrétaire Général Force Ouvrière vient rencontrer les salariés de France Télévisons, demain à 15h15 au foyer

Chers collègues,

Nous vous informons que Jean-Claude Mailly, Secrétaire Général Force Ouvrière sera présent demain au foyer de France Télévisions à partir de 15h15 afin de rencontrer les salariés de France Télévisions à l'occasion des élections professionnelles.

Pour consulter l'invitation cliquer sur le lien ci-dessous :


Également disponible sur notre blog :


Force Ouvrière France Télévisions
Pièce D-220 - Côté Delbarre
7, Esplanade Henri de France
75907 Paris Cedex 15
Tél : 01.56.22.43.76 ou 43.18



Egalement disponible sur notre blog :


Le SNPCA-CGC partie civile dans l'instruction "Bygmalion" a comme Didier Quillot saisi la Justice.

Le blog CGC Média  propose à ses lecteurs de découvrir la dépêche AFP qui vient de sortir:



"France  Télévisions: nouvelle plainte et recours au Conseil d’État contre la nomination d'Ernotte.


PARIS, 9 juin 2015 (AFP) - Le syndicat CGC des médias a annoncé mardi une plainte à Paris et un recours au Conseil d’État contre la nomination par le CSA de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions, après une procédure critiquée pour son opacité.

La requête en "annulation" au Conseil d'Etat, déposée lundi, "s'appuie, notamment, sur le manque d'impartialité du CSA et l'opacité de la procédure de nomination", indique dans un communiqué le syndicat SNPCA-CGC. 

La loi prévoit que la décision doit être suffisamment motivée. Ce n'est pas le cas. Le CSA s'est contenté de généralités", estime l'avocat du syndicat, Me Pierre-Olivier Lambert, contacté par l'AFP.    La plainte, qui doit être déposée, se fonde elle sur "des soupçons d'abus d'autorité et de manquements à l'obligation de probité du CSA dans la procédure de nomination" et "vise, en particulier, le délit de trafic d'influence", ajoute le syndicat, qui espère que "la justice fera toute la lumière sur les conditions de cette nomination". 


La semaine dernière, un candidat malheureux à la présidence, Didier Quillot, avait déjà saisi le parquet, qui peut décider d'ouvrir une enquête. 


Les huit sages du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) ont réfuté collectivement avoir subi la moindre pression dans le processus de désignation, retiré à l'Elysée et rendu au CSA pour plus de transparence, comme l'avait promis François Hollande durant sa campagne.  

La procédure a été vivement critiquée pour son opacité, le régulateur de l'audiovisuel ne divulguant pas la liste initiale des 33 candidatures, avant des auditions des candidats retenus à huis clos.  

Selon une enquête de Mediapart, l'une des membres du CSA, Sylvie Pierre-Brossolette a notamment organisé un rendez-vous entre la candidate Delphine Ernotte et l'homme d'affaires François Pinault, proche de François Hollande. Contactée par l'AFP, la conseillère n'avait pas souhaité réagir.   
            

arb/pau/jpr"
 

lundi 8 juin 2015

Olivier 23ème du nom compte huit personnes à son service.

Le weekend était au beau fixe pour tout le monde sauf peut-être pour Olivier « numéro 23 » dans la dynastie des consorts…il n’a semble-t-il pas passé une bonne fin de semaine.
Après avoir pourtant répondu à la question d’un député, Rudy Salles, lors de sa récente audition devant la commission des affaires culturelles «On a pu lire dans différents journaux, ne vous en offusquez pas, que la présidence du CSA disposait d’un cabinet d’environ huit personnes, comparable à celui d’un cabinet ministériel. Pouvez-vous nous donner les fonctions de chacun de ses membres ? Il me paraît normal de vous poser la question afin qu’elle soit évacuée. », l’intéressé n’aurait pas vraiment apprécié qu’un titre de presse spécialisé révélât les noms et qualité des membres officiant sous son ministère.
Il avait certes répondu à la question à l’Assemblée Nationale  « Monsieur le député, je bénéficie de l’appui précieux d’un directeur de cabinet (1), d’une directrice-adjointe de cabinet (2) et d’une responsable de la communication (3), qui m’accompagnent aujourd’hui. Sont également affectés au cabinet, un chef de cabinet (4), qui était déjà en poste auprès de mon prédécesseur et qui a en particulier pour fonction l’organisation des manifestations, colloques et réunions diverses comme celle que l’ERGA (¤) tiendra le mois prochain, et un chargé de mission qui aide aux recherches, à la documentation, et à la préparation des interventions. La responsable de la communication (5), Mme Frédérique Bayre, est aidée par deux attachés de communication (6 et 7), Voilà précisément la composition de l’équipe qui m’entoure. Pour avoir écrit deux ouvrages sur le sujet, je pense pouvoir vous dire que l’organisation que je viens de décrire n’a pas grand-chose à voir avec celle des cabinets ministériels. » mais là, la presse se fait plus précise que lui. D’ailleurs en recomptant ça fait 7 et non pas  8….bizarre !  
En plus de son salaire annuel que le journaliste indépendant Guillaume Evin, auteur du "Livre noir du CSA" (Editions du Moment), détaillait pour le « Huffington Post » de la manière suivante:
Traitement de fonctionnaire hors échelle: 82.986 euros brut annuels
Indemnité de fonction forfaitaire: 58.658 euros brut annuels
Primes et avantages en nature: 43.000 euros.

Soit un total d'environ 184.000 euros brut annuels...
Il faut les rémunérer ces huit personnes à son service…tout ça sans compter les cabinets extérieurs qu’il utilise et les frais de représentation liés à sa charge.
(¤) Au fait, l'initiative prise par le président du CSA de réunir pour une soirée à Paris, plusieurs présidents et d'autorités de régulation (accompagnés de leur conjoint) des 28 pays de l'UE membres de l’ERGA ["European Regulators Group for Audiovisual Media Services" (en anglais)], combien ça a couté ?
Le montant total ? ...Plus ou moins que la note globale des taxis  d’Agnès Saal à l’INA ?

Agnès Vahramian pour remplacer Thierry Thuillier qui l'a nommé?

Agnès Vahramian directrice adjointe de la rédaction de France 2 depuis un an, en plus d'être rédactrice en chef des 20h de la chaîne publique, ne suivra pas Thierry Thuillier sur Canal +.

Son nom circule pour remplacer celui qui l'a nommé à ses fonctions et ainsi prendre la place de son bientôt ex boss....


Après les plaintes de Didier Quillot et du SNPCA-CGC, les révélations se poursuivent....

Dans un nouvel article que le SNPCA-CGC ne manquera pas d'ajouter à la série de pièces jointes à sa plainte, le "Immédias" de Renaud Revel enfonce le clou.

Dans un article au titre évocateur "France Télévisions: Delphine Ernotte et ses parrains" diffusé ce 8 juin 2015, le journaliste n'y va pas par quatre chemins sur le pourquoi du comment !

Pas un jour ne passe, sans que ce scandale d’État - autrement qualifié dans la presse de "mascarade, simulacre, pantalonnade, etc...." - ne défraie la chronique sur les coulisses peu reluisants de ce pitoyable spectacle dont nulle démocratie digne de ce nom ne peut s’enorgueillir.

Le blog CGC Média vous propose de découvrir - sans autre commentaire - l’article précité:
  
"On commence à en savoir un peu plus sur les conditions de l’alunissage de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions et sur le rôle joué dans cette séquence par le PDG d’Orange, Stéphane Richard, dont l’impétrante était l’un de ses bras droits. Reconduit à la surprise générale, en mai 2014, sur décision de François Hollande, à la tête de l’opérateur de téléphonie, Stéphane Richard a beaucoup œuvré en coulisses afin que celle dont il souhaitait ardemment le départ de son groupe décroche la timbale. 

Il a notamment et personnellement rassuré, très tôt, le chef de l’État quant au profil politique de celle dont il s’est porté garant, après avoir salué son départ. Gaspard Gantzer, le conseiller communication de l’Élysée, était quant à lui en ligne direct avec le Mazarin de Delphine Ernotte et pygmalion de Mathieu Gallet à Radio France, Denis Pingaud : les deux hommes qui entretiennent des liens ténus ont beaucoup échangé durant ces longs mois de campagne, tricotant un canevas. 

Autre personnalité clé dans ce jeu de go audiovisuel, David Kessler : on l’a mille fois écrit, c’est cet ancien conseiller de François Hollande, -discrètement exfiltré du Château en raison notamment de son implication dans l’attribution de la chaine de la TNT Numéro 23 à Pascal Houzelot, dont il était allé physiquement défendre le dossier devant les membres du CSA-, qui a amené Delphine Ernotte au président du CSA, Olivier Schrameck. Et si aujourd’hui David Kessler s’est prudemment effacé du tableau, son empreinte reste.

Citons également dans cette galerie de portraits, un ami de François Hollande, économiste et communicant reconnu, Robert Zarader : cet habile manœuvrier et télégraphiste de l’Élysée aura baladé et berné bien des journalistes et des candidats à la présidence de France Télévisions durant ces longs mois de campagne, allumant ici des contre-feux, créant là quelques jolis leurres. Combien de candidats à France Télés l’ont quitté en lévitation au terme d’un déjeuner amical, convaincus que leur heure avait sonné, que ce Graal audiovisuel était à portée de voix au CSA !

Tout comme Julien Dray, que François Hollande avait personnellement chargé de suivre le dossier. Cet ancien militant trotskyste et artificier du PS parle la même langue que celle du fabiusien Denis Pingaud, deux hussards aux méthodes parfois rugueuses, passés en culottes courtes par les mêmes arcanes: Dray et Pingaud ont pour eux de partager en effet la même filiation politique et les mêmes appétences, -un sens poussé de la manœuvre, un goût inné pour le billard à multiples bandes. Et de la baraka.

Et puis, il y a les crocodiles en eaux profondes, ceux que les radars de la presse n‘ont pas encore repéré, mais qui ont discrètement suivi et accompagné l’ascension de la nouvelle pédégère: Ainsi de Mathieu Pigasse : ce banquier d’affaires, intime de David Kessler et actionnaire du Monde, -un groupe qui rêve de développements audiovisuels- n’est pas resté inerte. En liaison avec son complice et ami, Pascal Houzelot, également au Conseil de surveillance du Monde, Mathieu Pigasse a joué les intermédiaires et les messagers.

Nomination d’un patron de l’info et d’un responsable des programmes ; évolution du périmètre du groupe ; «deals» de production avec de nouveaux acteurs ; règlement de la délicate équation budgétaire, – les comptes de France Télévisions sont plombés-, montée en ligne des grenadioers des Républicains de  Nicolas Sarkozy et partage des dépouilles : les mois qui viennent vont voir un système en remplacer un autre. Destinée à être sacrifiée, l’équipe sortante va faire ses paquets. Reste une inconnue de taille: l’attitude des personnels de France Télévisions, ces laissés-pour-compte d’un kriegspiel qui illustre tout le mal d’une télévision publique otage du politique, de «combinazione» en tous genres et de réseaux de tous acabits. France Télés reste un château de cartes. Et Delphine Ernotte a une page blanche à écrire."

Deux voies de recours judiciaire pour le SNPCA-CGC qui comme Didier Quillot saisit la Justice.

Deux voies de recours judiciaire pour le SNPCA-CGC  qui comme Didier Quillot saisit la Justice.

Tout d’abord devant le Conseil d'État avec un « Recours en annulation contre la décision du CSA n°2015-159 du 23 avril 2015 portant nomination à la présidence de France Télévisions ».
Et concomitamment, « une plainte pénale » avec plusieurs chefs d’incrimination dont l’un d’entre eux, pourrait bien être dans la même logique que celle de Didier Quillot à la lecture des propos qu’il tenait en fin de semaine sur le dépôt de sa plainte pour laquelle il a demandé à Pierre-Olivier Sur le bâtonnier de Paris d’assurer sa défense  (*)
"Je veux que la justice rétablisse la vérité et la clarté à propos de ce processus", déclare Didier Quillot, ancien patron de Lagardère Active et d'Orange France, écarté dès la première phase du processus de sélection par les sages du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).  
"Si l'Assemblée nationale avait pu ouvrir une enquête parlementaire comme cela avait été demandé, je n'aurais jamais déposé plainte", affirme-t-il. 
Sa plainte pour "abus de pouvoir", qui était "en cours d'analyse" mercredi au parquet de Paris, a été déposée en début de semaine. 
"Si l'enquête conclut qu'il n'y a aucune irrégularité, cela rétablira la légitimité de Delphine Ernotte. En revanche, je pense que l'on n'échappera pas à l'avenir à une modification de ce processus de nomination manifestement opaque", juge Didier Quillot. 
Accusés de partialité, les huit sages du CSA ont réfuté collectivement jeudi les critiques dont ils sont la cible au sujet de la nomination de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions, affirmant avoir voté "sans aucune pression, qu'elle soit politique, économique ou personnelle". 
Les sages se sont par ailleurs déclarés "ouverts" à une modification des futures procédures de nominations (¤), proposant notamment de publier le nom de tous les candidats ou seulement de ceux que le CSA choisirait d'auditionner, ou encore d'ouvrir les auditions des candidats au public. 
(¤) Pathétique. Olivier Schrameck après avoir modifié les règles pour la procédure à France Télé, se dit "ouvert" à présent à leur modification…Ben voyons !
Primo, en agissant de la sorte, Olivier Schrameck aurait voulu torpillait par exemple une candidature  très sérieuse, celle de Marie Christine Saragosse, qu’il ne s’y serait pas pris autrement !?
Secundo, plusieurs membres du CSA ont été surpris quand, le 1er avril encore, Olivier Schrameck a annoncé de nouvelles les modalités de vote rompant avec la formule qui avait été retenue lors de l’élection par le CSA de Mathieu Gallet, où il fallait impérativement au moins cinq voix pour qu’un candidat soit retenu pour être auditionné sans possibilité de rattrapage !!!!!
De sorte que comme la Presse l’a unanimement révélé, que « les deux nouveaux entrants  souhaités par Olivier Schrameck, Nathalie Sonnac et Nicolas Curien avec Sylvie Pierre-Brossollette, ancienne journaliste au Point  faisant cause commune avec un « pack » de 4 voix, il ne pouvait jamais y avoir 5 voix (sur 8) sans leur consentement !!!!
La Justice permettra donc de savoir pourquoi comme l’indique Médiapart, lors de la séance plénière du CSA du 1er avril 2015, Olivier Schrameck fait une déclaration liminaire où il invite les membres du CSA à veiller à ne pas déstabiliser d’autres entreprises du même secteur, et évoque en particulier la situation de Marie-Christine Saragosse, la patronne de l'audiovisuel extérieur de la France. »
Proche de la nouvelle déclaration qu’il fera le 23 avril en fin d’après-midi avant un 4ème « tour » sur l’air de : l’instance menacée, sa remise en cause, son  risque d’explosion, la raison d’État, etc….  !
Et de rappeler alors le plus invraisemblablement qui soit, « dans quel contexte difficile le CSA va faire son choix, marqué notamment par la crise sociale très grave qui paralyse au même moment un autre pan du service public, celui de Radio France »…Crise dont il oublie de dire qu’elle est le fait de Mathieu Gallet l’homme conseillé et porté par Denis Pingaud comme Delphine Ernotte choisi à peine un an plus tôt par l’instance !

vendredi 5 juin 2015

Agnès Saal: Allez hop à Créteil.

"La Tribune" publiait hier, jeudi 4 juin, un article intitulé "Taxis de l'INA : Agnès Saal avait déjà fait le coup dans un précédent poste"

Le titre de Presse indique entre autres "Le parquet de Créteil, a indiqué jeudi 4 juin que  "Ce n'était pas sa première fois. L'ex-présidente de l'Institut national de l'audiovisuel (I'INA), Agnès Saal, poussée à la démission fin avril après avoir été épinglée pour ses plus de 40.000 euros de frais de taxi, est également suspectée d'avoir fait usage de taxis pour des motifs "non exclusivement professionnels" sur un précédent poste"

Le blog CGC Média vous propose de découvrir l'article:
 
"Le site BuzzFeed a par ailleurs révélé mercredi 3 juin que le contrat passé avec la compagnie de taxis parisiens G7 était illégal puisque aucun appel d'offres ou mises en concurrences n'ont eu lieu, contrairement à ce qui est prévu par la procédure.

À la tête du Centre national d'art et de culture Georges Pompidou entre 2007 et 2014, Agnès Saal aurait fait usage de taxis pour des motifs "non exclusivement professionnels", selon le parquet de Créteil sur le même sujet.

Ce n'était pas sa première fois. L'ex-présidente de l'Institut national de l'audiovisuel (I'INA), Agnès Saal, poussée à la démission fin avril après avoir été épinglée pour ses plus de 40.000 euros de frais de taxi, est également suspectée d'avoir fait usage de taxis pour des motifs "non exclusivement professionnels" sur un précédent poste, a indiqué jeudi 4 juin le parquet de Créteil.

D'après des pièces transmises à la justice par le ministère de la Culture, les faits remontent à l'époque où Agnès Saal où était directrice générale du Centre national d'art et de culture Georges Pompidou (CNAC), entre 2007 et 2014, souligne le parquet dans un communiqué. "Ce volet fera l'objet d'une transmission au parquet de Paris, compétent territorialement", ajoute-t-il, sans autres précisions.

Enquête préliminaire ouverte

Le ministère de la Culture a également apporté au parquet des "pièces nouvelles" concernant des "frais de taxis indus" engagés par Mme Saal lorsqu'elle était à la tête de l'INA, entre mai 2014 et avril 2015.

Ces éléments "viennent compléter" une enquête préliminaire ouverte le 20 mai pour "détournements de fonds publics aggravés", a-t-il précisé.

Le site BuzzFeed a par ailleurs révélé mercredi 3 juin que le contrat passé avec la compagnie de taxis parisiens G7 était illégal puisque aucun appel d'offres ou mises en concurrences n'ont eu lieu, contrairement à ce qui est prévu par la procédure de passation des marchés publics.
(Avec AFP)"


Pflimlin a conduit France Télé à la faillite...la perte cumuleé de France Télé SA est de 205M€ soit 59% du capital social (plus de la moitié).

Dans quelques jours, Pflimlin va une nouvelle et dernière fois présenter les comptes au CCE où la cgt son alliée comme celui de Carolis d'ailleurs, ne trouvera pas grand ne trouvera pas chose à redire comme c'est le cas depuis ces 10 dernières années....et s'empressera de rendre un avis comme elle l'a toujours fait pour que la casse de France Télévisions puisse continuer. (Lire à ce sujet la dernière publication de la cgt) 

Cette situation financière a-t-elle été abordée lors du rendez-vous secret entre Marc Chauvelot et Delphine Ernotte...qui a parlé de cette situation financière de faillite à l'autre et de solutions à mettre en place ??????

Le blog CGC Média n'a cessé d'alerter depuis près de 3 ans sur la situation financière de France Télé, celle aujourd'hui d'une entreprise précipitée vers la faillite avec: une perte cumulée de FTV SA est de 205M€ soit 59% du capital social (plus de la moitié).

Voila ce qu'écrivait encore très récemment, le blog CGC Média, le 7 mai dernier alors même que le gouvernement promouvait l'ex financier de France Télé à l'IGF pour le nommer quelques jours plus tard responsable de la DGMIC au ministère de la Culture:
-  une trésorerie négative autour de -150 millions d'euros et 
- des pertes cumulées dépassant la moitié du capital, estimées entre 200 et 250 millions d'euros.
Par exemple "En 4 ans, sous la présidence de Rémy Pflimlin, les dépenses de personnels de France Télévisions ont augmenté de 12 %. Le coût de grille a lui grimpé de 16 % en dix ans.
Les infos du blog CGC Média étaient donc parfaitement exactes:

les pertes cumulées à 205 millions d'euros que le blog CGC Média avait estimé  entre 200 et 250 millions d'euros, sont aujourd'hui de 205 millions d'euros

Sur le plan de la trésorerie, la situation s'est dégradée de 48M€.

A ce rythme, l'entreprise aura consommé le reste de trésorerie disponible dans moins de  six mois...et vive la télé grecque Rémy !