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vendredi 21 août 2015

L'ex Orange qui succède au futur conseiller d'Etat devrait s'exprimer en Conférence de rédaction de France 2


Dire qu'il ne devait pas y avoir de vague à France Télé...ça commence effectivement très très mal avec une nouvelle politisation de l'entrprise qui ne devait visiblement pas l'être assez et qui  qui coûte quand même la bagatelle de 2,8 milliards d'euros aux français chaque année!

Qui disait, à peine Sarkozy nommait-il à France Télévisons, à l'été 2010, Pflimlin que François Hollande envoie au Conseil d'Etat en service extraordinaire "cette nomination portera pendant le temps de son mandat la couleur de la suspicion"?

Nous voilà copieusement servis aujourd'hui. "Le Point" et "L'Express" ouvraient le bal (voir l'article de ce dernier ci-après) ce vendredi  21 août avec une illustration flagrante qui doit laisser pantois le contribuable! Les révélations des deux magazines sont telles que l'ex Orange qui succède au futur conseiller extraordinaire a semble-t-il annoncé son intention de se rendre sur France 2 en "conférence de Rédaction" d'avant 20h, mardi 25 août, pour s'expliquer !!!!!

Voila qui promet d'être animé...Quant à "La Trois", elle repassera! 

Sans plus attendre, le blog CGC Média vous propose un extrait de l'article intitulé:

"A peine installée Delphine Ernotte se voit confrontée à sa toute première crise. La nouvelle présidente de France Télévisions, qui travaillait depuis plusieurs semaines à la réorganisation de la direction de l’information du groupe, se heurte à l’opposition de son actuel patron, Pascal Golomer. La raison du bras-de-fer ? La nomination programmée d’un numéro 2 venu de TF1, – autant dire de Mars - Germain Dagognet.

Etat dans l’état, la rédaction de France 2, qui a toujours historiquement refusé les greffes extérieures, n’a jamais été une oasis: Delphine Ernotte en a pris conscience qui se heurte depuis quelques jours à un tir de barrage. Même David Pujadas, malgré son bilan et l’énorme travail effectué depuis des années aux commandes du  journal de 20 heures, n’a jamais vraiment été totalement accepté au sein d’une maison aux arcanes et codes extrêmement complexes : Sans l’indéfectible soutien et la protection de Thierry Thuillier, – l’ex patron de l’info et des programmes de France Télévisions parti sur Canal+-, il n’est pas sûre que David Pujadas, transfuge de LCI, aurait pu tenir aussi longtemps à son poste...

Réputé pour être un familier de l’ancien couple DSK-Sinclair, Germain Dagonnet, qui fréquenta par le passé Lionel Jospin et Olivier Schrameck, se retrouve ainsi estampillé dans les couloirs de France Télévisions où l’on évoque, à quelques encablures des Régionales et de la présidentielle, un parachutage politique. Oubliés ses états de service à TF1, où cet excellent rédacteur en chef est notamment connu pour être à l’origine du redressement des journaux du weekend de la chaine, avant que ceux-ci connaissent un fléchissement au début de cet été. 
Même l’entourage de François Hollande à l’Elysée y est allé de sa petite maladresse en disant tout le bien qu’il pensait de cette nomination en l’adoubant...."



EXCLUSIF: Arthur bientôt sur France Télévisions?

Selon nos informations, Arthur viendrait de tourner le pilote d'une émission culturelle pour France 2 présentée par Stéphane Bern.

Toujours selon nos informations ce "fameux" pilote ne serait pas si "fameux" que ça !!!!

Ce serait Pflimlin qui nommé par François Hollande sur proposition de Christiane Taubira conseiller "en service extraordinaire" au Conseil d'État, aurait signé avant de partir rejoindre sa nouvelle affectation, cette commande...pas pour lui évidemment.

Son futur ex numéro deux qui a annoncé hier son départ de France Télé était-il dans la confidence comme d'ailleurs le nouveau responsable des programmes de "La Deux" ???????

Quant au coût du "pilote" et des "futures émissions", personne n'en a d'idée précises...Comme quoi la Culture ça n'a pas de prix.

Pascal Thuillier ou Thierry Golomer....deux comités de direction plus tard et une manip à la Brutus

Comme le révélait le blog CGC Média dans un premier article publié dès le mercredi 19 août qui faisait suite à un précédent du 12 août "Pascal Golomer confirmé sur France Télé mais cornaqué...Un troisième transfuge issu de TF1 serait en route ?! "  concernant l'arrivée de Germain Dagognet rédacteur en chef des JT du weekend de TF1 pour "seconder" l'élève du Maître Thuillier, la crise gronde à France Télé.

En deux jours, alors que  Pflimlin nommé par François Hollande sur proposition de Christiane Taubira conseiller "en service extraordinaire" au Conseil d'État, nest pas encore parti  rejoindre sa nouvelle affectation, ce ne sont pas moins de deux comités directeurs qui ont eu lieu...avec ce qui reste de l'équipe en place évidemment!

Le but avant la rencontre annoncée pour ce lundi 24 août entre l'ex Orange et l'ex Thuillier boy: montrer avant que la Rédaction qui dans son ensemble ne voudrait pas de cette venue (entre autres au nom du pluralisme) soutiendrait ce dernier...ce qui visiblement est loin d'être le cas.  
Les SDJ de France 2 et de France 3 l'ont bien compris et ne se sont intervenues sur sujet.

Le "fils" que Thillier avait promu numéro deux de l'info surpasserait-il le "père" parti sur Canal + ?

Redisons-le, ça commence fort...et cela semble bien n'être qu'un début!

jeudi 20 août 2015

Patino fait de son départ de France Télé une communication de la plus haute importance....Mazette.

Patino a adressé ce jeudi 20 août, un mail de la plus "haute importance" sur son départ de France Télévisions où Pflimlin nommé en juillet dernier par François Hollande sur proposition de Christiane Taubira: conseiller "en service extraordinaire" au Conseil d'État, l'avait promu numéro 2.

Point n'est besoin de laisser ici un commentaire tant le mail d'ultime autosatisfaction qui circule en interne, fait pouffer dans un mélange de joie voire de soulagement pour les uns et d'indifférence pour les autres.

Quant à savoir avec combien il devrait partir, le blog CGC Média laisse à ses nombreux lecteurs le soin de faire le calcul:

Il est CDI depuis 2010 (5ans)
Son salaire est juste en-dessous de celui de Pflimlin le futur conseiller d'Etat "en service extraordinaire" qui avait été révélé par BFM Business, soit 400.000€ dont fixe 322.000
L'accord d'entreprise prévoit un mois de salaire les 12 premières années de collaboration et 3 mois de préavis.
Il subit un "préjudice" qu'il évalue sûrement entre à 2 ou 3 ans de salaire....

Il n'y a plus qu'à faire le calcul en centaines de milliers d'euros.... Fourchette haute et fourchette basse.

Pas la peine de préparer les mouchoirs

Voici le mail d'adieux... Déchirant!

De : Patino Bruno
Envoyé : jeudi 20 août 2015 10:13
Objet : de Bruno Patino
Importance : Haute

Chers tous

La présidente de France Télévisions annoncera, le lundi 24 août, la composition de son équipe et je cesserai d’exercer la direction générale des programmes et des développements numériques de France Télévisions.  La nostalgie s’associera à toute évocation future des ces cinq ans passés avec vous, mais aujourd’hui, c’est ma reconnaissance qui domine.

Je veux remercier chacun d’entre vous pour ces années qui ont valu mille aventures. Merci aux équipes de France 5 , aux équipes de FTVEN,  à l’ensemble des équipes programmes des différentes chaînes et de la direction des programmes, et enfin aux équipes de France 2 (pour un « interim » inoubliable)  avec qui j’ai travaillé sans jamais compter les heures, toujours animé par le souhait de faire chaque fois mieux, chaque fois différent, et, parfois, neuf et sans précédent.  Merci aux producteurs, auteurs, animateurs, journalistes, artistes qui ont accepté un dialogue tantôt vif, tantôt joyeux, mais toujours intense.

Je suis heureux d’avoir été des vôtres, d’avoir aimé la même télévision que vous, et d’avoir, à vos côtés, essayé de la faire vivre. Tout comme je suis fier d’avoir, avec vous, posé les pierres du l’édifice numérique de France Télévisions.

Vous m’avez fait partager votre foi en une télévision qui ne soit pas vaine, m’avez souvent bluffé par votre patience, professionnalisme, et conviction que tout programme mérite que l’on se batte pour lui.  Vous ai-je fait partager ma conviction du changement de paradigme qu’est en train de vivre la télévision ? Peut être.  Je sais enfin que nous nous sommes rejoints sur la conviction que le service public est jugé sur son impact et sa capacité émancipatrice.

Je garde des ces cinq années la mémoire des nouveaux programmes lancés, des risques pris, et de ces « chaînes numériques »  qui me sont si chères (FranceTV info, Culturebox, FTV Zoom, Pluzz...). Mais surtout, je garde à jamais le souvenir des heures passées avec vous tous. 

Je ne suis pas très doué pour les adieux publics. Peut être parce qu’il n’y a pas lieu d’en faire : votre aventure continue, et je ne doute pas que la suite sera belle, fructueuse et enthousiasmante. Quant au lien que j’ai avec beaucoup d’entre vous, mon seul souhait, c’est qu’il continue, régulièrement, à se tisser.

Avec mon amitié

Bruno

Pascal Golomer a-t-il proposé sa démission à France Télévisions ?

Hier, mercredi 19 août, le blog CGC Média évoquait  la tenue d'une réunion de "crise" organisé par Pascal Golomer le bras droit que Thierry Thuillier avait lui-même nommé devant lui survivre ainsi que le toujours directeur de la Rédaction de France 2 et les rédacteurs en chef présent sur place.

Le sujet, celui que le blog CGC Média révélait il y a une semaine jour pour jour dans un article intitulé "Pascal Golomer confirmé sur France Télé mais cornaqué...Un troisième transfuge issu de TF1 serait en route ?! " : l'arrivée de Germain Dagognet rédacteur en chef des JT du weekend de TF1 pour "seconder" Pascal Golomer.

Cette "configuration" n'étant pas du goût de l'intéressé, plusieurs sources indiquent que ce dernier qui n'avait pas souhaité rencontrer le journaliste de TF1 aurait même mis en avant sa démission!

Pascal Golomer pourrait donc faire valoir la clause de conscience et quitter le groupe...il y a peu de chance en revanche qu'il soit nommé par François Hollande sur proposition de Christiane Taubira comme vient de l'être Pflimlin: conseiller "en service extraordinaire" au Conseil d'État ! 

Redisons-le, ça commence fort. 
PS: Il y a peu de chance également que Papet le dga/drh fidèle lieutenant de Pflimlin qui se voyait déjà Secrétaire Général de France Télévisions règle le problème; son départ devrait être annoncé début de semaine prochaine ainsi que le nom de son remplaçant issu de l'interne pour une période d'intérim....Murielle Berretti-Charles visée par la plainte instruite actuellement par le juge Renaud Van Ruymbeke qui se voyait probablement prendre sa place pourrait bien, elle aussi, dans de telles conditions prendre le même chemin.

mercredi 19 août 2015

Réunion de crise à l'info de France Télé!

Le 12 août dernier, le blog CGC Média publiait en exclusivité un article intitulé "Pascal Golomer confirmé sur France Télé mais cornaqué...Un troisième transfuge issu de TF1 serait en route ?! " où il était question de l'arrivée de Germain Dagognet rédacteur en chef des JT du weekend de TF1 pour "seconder" Pascal Golomer.

Selon nos informations, Pascal Golomer réunit Eric Monnier toujours directeur de la Rédaction de France 2 et les Red chefs  présents sur place s'agissant de cette venue qui se confirme donc.

L'ex bras droit de Thierry Thuillier à la direction de l'info de  France Télé dont la nomination pour prendre sa succession avait été confirmée n'apprécierait que très modérément - c'est un moindre mot - le parachutage de l'ex rédacteur en chef du journal télévisé de Claire Chazal Germain Dagognet. 

Pflimlin le conseiller d'État "en service extraordinaire" nommé par François Hollande sur proposition de Christiane Taubira n'est pas encore parti, que la crise gronde.

Dire qu'au château, la consigne était "pas de vague avant 2017"....ça commence fort.

Une quinzaine de policiers dans le bureau de Pflimlin!

Selon nos informations, une quinzaine de policiers auaraient débarqué en début de semaine dans le bureau de Pflimlin à France Télé.

L'intéressé était semble-t-il absent...avait-il déjà fait ses cartons pour le Conseil d'État  - recasage auquel vient de procéder le Président de la République au dernier conseil des ministres de juillet - l'histoire ne le dit pas!

Des ordinateurs auraient été emportés ainsi que plusieurs autres matériels de bureau dont des  "lampes"...celui qui grâce à Christiane Taubira et François Hollande va se retrouver le 1er septembre  prochain comme conseiller d'État "temporaire" pourra sûrement donner avant de laisser la place, donner un éclairage nouveau dans cette affaire !

mardi 18 août 2015

Bruxelles ne devrait pas autoriser la tentative de recapitalisation déguisée de France Télévisions


Alors que "Le Canard enchaîné" de ce mercredi 19 août s'apprête à sortir un dossier sur "Les recasés de la Républiques" à 'instar du post du blog CGC Média du 21 mai dernier, le site de l'Observatoire des Journalistes et de l’Information Médiatique (l’OJIM) qui s'était déjà interrogé dans un précédent article sur le fait que « Martin Ajdari (ex financier de FTV) soit au cœur d’un conflit d’intérêt à la DGMIC? », pose une nouvelle question "Déficit de France Télévisions : va-t-on faire les poches du contribuable ?"


L’OJIM y reprend les questions posées mais également les nombreusesles informations que donnaient le blog CGC Média dans une très récente publication intitulée "France Télévisions : vers un scénario à la grecque avec Martin Ajdari, l’ex financier du groupe aux manettes" .

Nous vous proposons de découvrir intégralement le papier en question: "Déficit de France Télévisions : va-t-on faire les poches du contribuable ?"

"Nous vous informions début juin que Martin Ajdari, ancien directeur financier de France Télévisions, avait été intégré à l'inspection des Finances puis nommé directeur de la direction générale des médias et des industries culturelles. Un poste qui le place clairement en situation de conflit d'intérêt puisqu'il sera amené à juger le bilan financier de France Télévisions – très déficitaire – alors qu'il en a été le principal artisan.

Mieux encore : de source syndicale, il serait aussi chargé de redresser le Titanic de l'audiovisuel public avec l'argent du contribuable. L'affaire pourrait bien devenir un nouveau scandale d’État.

Les conseilleurs ne sont pas les payeurs : l'adage qui est l'une des principales règles de la politique est connu de tous. Mais quand ceux-ci ont la possibilité de faire payer le contribuable pour leurs erreurs, c'est encore plus scandaleux. En effet, on apprend de source syndicale que « Martin Ajdari semble particulièrement préoccupé par le trou qu'il a laissé », que le syndicat évalue à 206 millions d'euros depuis 2010 – la moitié du capital social de France Télévisions.

Des chiffres confirmés par le bulletin confidentiel « la Lettre A » récemment : « plus de 200 millions d'euros de déficit cumulé entre 2012 et 2014 ». Une partie importante de ces pertes est due à la restructuration-fusion de France Télévisions qui a coûté plus de 100 millions d'euros.

D'ailleurs cette année les pertes atteindront le double de ce qui était prévu – 10 millions au lieu de 5, tandis que les recettes publicitaires prévues seront inférieures de 13 millions d'euros à celles qui étaient attendues. Une paille.

Selon la CGC de France Télévisions, en pointe dans le combat contre la dégradation de la situation de l'audiovisuel public, Martin Ajdari « chercherait à combler [le déficit] artificiellement avec des solutions bruxello-compatibles consistant à injecter de l'argent frais dans les fonds propres de l'entreprise », mais sans augmenter une fois encore la redevance. Celui qui se fait épauler au sein de France Télévisions par ses anciens collègues restés en place pour lui succéder – notamment Fabrice Lacroix et Patrice Papet – envisagerait un « recours à un fonds de soutien » comme celui qui existe pour aider les collectivités locales asphyxiées par les emprunts toxiques. Problème, celui-ci ne peut pas intervenir en cas de problèmes de gestion classique comme à France Télévisions. C'est donc une solution taillée sur mesure pour le navire en perdition de l'audiovisuel public qui devra être mise en place, tout en évitant de s'asseoir trop visiblement sur la réglementation européenne ou d'encourager les banques à se désengager des sociétés publiques si l'objet dudit fonds venait à être trop large pour planquer un tant soit peu les résultats peu glorieux d'Ajdari à France Télévisions.

Une seule certitude, alors que la trésorerie disponible est en passe d'être épuisée cette année et que les banques rechignent à remettre au pot : le contribuable paiera.




samedi 15 août 2015

Dans un contexte de faillite, les recettes pub de France Télévisions continuent de dévisser tous azimuts.


Le 29 septembre 2014, le blog CGC Média publiait un article intitulé "Pflimlin/Patino/Razon ont tout fait pour liquider France 4 « punk et transgressive » (dixit le groupe) dont l'audience depuis le départ de Sandrine Roustan est en chute libre" avec pour conséquence des recettes publicitaires prenant le même chemin malgré les communiqués du groupe prétendant le contraire.

Il y était question - chiffres à l'appui donnés déjà à l'époque Jamal Henni pour BFM Business - de la dérive trash de la chaîne dite chaîne « Jeunesse » voulue par Aurélie Filippetti et de « crétinisation du jeune public » que le trio précité allait conduire vers des fonds abyssaux...un peu comme si la mission avait été d'apporter de l'eau au moulin à ceux qui en appelaient à la disparition de la chaîne!!! (une ineptie qui ne réglera rien pour une chaîne dont le budget ne représente qu'une quarantaine de millions annuels sur un budget global pour France Télé de 2,8 milliards d'euros).

Plus récemment (le 22/07) le blog CGC Média écrivait encore dans son post "France Télévisions : vers un scénario à la grecque avec Martin Ajdari, l’ex financier du groupe aux manettes": "Les recettes publicitaires depuis que Pflimlin a recruté à la régie publicitaire Daniel Saada – le nouvel élan – ont continué de dévisser de -18 M€ en 2014, tandis que les charges de personnel ont augmenté,  elles, de +15 M€ et que le coût des programmes et productions achetées a explosé avec +147 M€ dans un contexte de déclin des audiences et un 3ème plan de départ collectif du personnel en moins de 10 ans! 
 Dans un contexte de faillite, il convient de le redire ici - les pertes cumulées depuis l'arrivée de Remy Pflimlin avec  Martin Ajdari aux finances de 2010 à 2014 et Fabrice Lacroix ensuite, ont atteint un point de non-retour avec quelques 206 M€ en 2014 qui correspondent à plus de la moitié du capital social de France Télévisions". 

Il y a deux jours, allant dans le même sens que les diverses publications du blog CGC Média, Jamal Henni affinait son propos révélant que "France 4 avait perdu la moitié de ses recettes publicitaires avec cette nouvelle formule apparue au printemps 2014".  

Les soi-disant progressions de recettes publicitaires dont s'est gargarisé faussement le duo Patino/Pfimlin tant sur la "Jeunesse" que sur le "Numérique" d'ailleurs marquent un très net recul.  

Sur les "-18 M€ en 2014, chiffre que France Télé a "communiqué" comme celui du dévissage des recettes publicitaires depuis que Pflimlin a recruté Daniel Saada "  la part des pertes de France 4 dues à sa nouvelle "grille" représente presque - 7M€...qui devraient être  - 7,5M€ en 2015 pour la chaîne.  


Et devinez quoi...France Télévisions comme à sa bonne habitude prétend le contraire  évidemment.    

"Dans un communiqué sur les audiences 2014, France Télévisions n'évoque nulle part ce recul d'audience, et se garde même de mentionner la part d'audience de France 4 sur l'année, comme elle le fait pour les autres chaînes du groupe. France Télévisions ne communique désormais plus que sur un seul indicateur: l'audience sur les 4-14 ans, qui - pur hasard sans doute – progresse.  Même chose dans le communiqué faisant le bilan des audiences du 1er semestre 2015. Alors que pourtant, l'audience de France 4 a enfin cessé de chuter, et remonte enfin (un peu) sur le 1er semestre 2015." 


France Télévisions d'ajouter tout en se refusant à donner le moindre chiffre – comme de bien entendu - que "ses recettes publicitaires sont en progression depuis le début de l'année alors pourtant que depuis début 2015, les recettes publicitaires brutes ont encore chuté de 18%, à 7,5 millions d'euros, selon l'institut Kantar qui comptabilise les spots diffusés sans tenir compte des ristournes accordées aux annonceurs par la régie".Tout en indiquant toutefois que "la chute de la publicité a une autre explication: depuis début 2014, la publicité sur la chaîne est limitée. Précisément, le volume total de publicité est plafonné dans les plages réservées aux enfants -en pratique, l'essentiel de la journée. 

Et le non-respect de ce plafonnement entraînerait des pénalités financières. Que ce plafonnement a été demandé par Lagardère (comme l'avait révélé le blog CGC Média) dans le cadre de la négociation pour le rachat des 34% de Gulli détenus par le service public. (vendus à Lagardère 2,5 millions d'euros seulement, toujours selon les révélations du blog CGC Média). France Télé interrogé, se contentant d'expliquer que "ce plafonnement "temporaire et dégressif aurait joué son plein effet en début de période, c'est-à-dire surtout en 2014".  

Ben voyons !!!!!  

C'est d'ailleurs assez paradoxal et incompréhensible de parler de "recettes publicitaires en progression surtout depuis le début de l'année 2015" et de tenter "des explications sur la chute de la publicité sur la chaîne qui resterait limitée" 


Le blog CGC Média vous propose de découvrir ci-après l'intégralité de l'article "France 4 a perdu la moitié de ses recettes publicitaires":

"La nouvelle formule apparue au printemps 2014 et une clause de non-concurrence avec Gulli ont eu raison des audiences et des recettes de la chaîne publique.

Voir une chaîne de télévision perdre la moitié de ses recettes publicitaires en une année est un phénomène rare. C'est pourtant ce qui est arrivé en 2014 à France 4, qui a vu son chiffre d'affaires publicitaire net chuter de 43%, pour tomber à 6,8 millions d'euros, comme on peut le lire dans un document interne.
Et le fond de la piscine n'a apparemment pas été atteint. Depuis début 2015, les recettes publicitaires brutes ont encore chuté de 18%, à 7,5 millions d'euros, selon l'institut Kantar qui comptabilise les spots diffusés sans tenir compte des ristournes accordées aux annonceurs par la régie. Interrogée, la chaîne prétend pourtant que ses recettes publicitaires sont en progression depuis le début de l'année, tout en se refusant à donner le moindre chiffre.

Nouveau concept audacieux

La première explication est bien sûr la nouvelle grille mis en place fin mars 2014. L'idée -audacieuse- était de viser deux publics différents selon les moments de la journée: les enfants en journée, puis les jeunes adultes en soirée, via des programmes d'avant garde.
Mais les enfants sont une cible qui attire moins les annonceurs que les jeunes adultes. Comme l'indique le rapport de gestion, "le remplissage des écrans publicitaires de France 4, impacté par le changement de grille opéré en 2014, a reculé de 16 points en 2014 par rapport à 2013". 
Le public n'a pas suivi non plus: depuis l'installation de cette nouvelle grille, l'audience de la chaîne TNT est seulement de 1,6%, contre 1,7% précédemment.  
Toutefois, dans son communiqué sur les audiences 2014, France Télévisions n'évoque nulle part ce recul d'audience, et se garde même de mentionner la part d'audience de France 4 sur l'année, comme elle le fait pour les autres chaînes du groupe. France Télévisions ne communique désormais plus que sur un seul indicateur: l'audience sur les 4-14 ans, qui -pur hasard sans doute- progresse (cette audience a doublé l'an dernier pour atteindre 4,6%).
Même chose dans le communiqué faisant le bilan des audiences du 1er semestre 2015. Alors que pourtant, l'audience de France 4 a enfin cessé de chuter, et remonte enfin (un peu) sur le 1er semestre 2015. 
Une clause confidentielle

Mais la chute de la publicité a une autre explication: depuis début 2014, la publicité sur la chaîne est limitée. Précisément, le volume total de publicité est plafonné dans les plages réservées aux enfants -en pratique, l'essentiel de la journée. Et le non-respect de ce plafonnement entraînerait des pénalités financières.
Ce plafonnement a été demandé par Lagardère dans le cadre de la négociation pour le rachat des 34% de Gulli détenus par le service public. "Nous ne pouvons plus commercialiser l'ensemble de nos espaces publicitaires, donc nécessairement il y a une baisse mécanique. Nous sommes dans un cadre très contraint sur la commercialisation de nos publicités, suite à l'accord signé entre France Télévisions et Lagardère sur la cession de Gulli", expliquait sur Europe 1 la directrice de l'antenne de France 4, Tiphaine de Raguenel. 

France 4 mise sur une "conquête progressive" 

Interrogée, la chaîne répond que ce plafonnement est "temporaire et dégressif, et donc que son plein effet joue en début de période, c'est-à-dire surtout en 2014". 
Plus généralement, chez France 4, on explique, qu'après un changement radical de format, la conquête de l'audience est "évidement très progressive", et "que le marché publicitaire est lui-même encore plus prudent". Surtout, "la progression constante de l'audience sur les publics 4-14 ans depuis le repositionnement conforte la légitimité de la chaîne, qui offre donc des programmes de création made in France de qualité aux jeunes téléspectateurs, et un nouvel espace de confiance à leurs parents". 

Combien vaut Gulli?

En 2014, France Télévisions a vendu ses 34% dans Gulli à Lagardère, qui détenait déjà les 66% restants.
En retour, les chaînes publiques ont reçu 17 millions d'euros, plus 4,8 millions d'euros de remboursement d'avances en compte courant qui avaient été consenties à la chaîne jeunesse.
Ensuite, le service public recevra un complément allant jusqu'à 3,2 millions d'euros en fonction des recettes publicitaires de Gulli en 2015 et 2016. 

D'un point de vue comptable, France Télévisions a engrangé dans l'opération une plus-value de 14,4 millions d'euros, et Lagardère un profit de 19 millions d'euros pour ajuster la valeur de l'actif (qui était valorisé seulement 5 millions d'euros à fin 2013). 
Les chiffres clés de France 4
Audience (part d'audience sur les 4 ans et plus)
2009: 1,1%
2010: 1,6%
2011: 2%
2012: 2,1%
2013: 1,8%
2014: 1,6%
2015 (à fin juillet): 1,7%
Coût de grille (en millions d'euros)
2012: 55,2
2013: 55,7
2014: 53,3
Recettes publicitaires nettes (en millions d'euros)
2010: 10,6
2011: 12,1
2012: 13
2013: 12
2014: 6,8
Recettes publicitaires brutes (en millions d'euros)
2010: 19,9
2011: 24,2
2012: 29,2
2013: 27
2014: 18,1
2015 (à fin juillet): 7,5

Source: Mediamétrie, Kantar, BFM Business

mercredi 12 août 2015

Pascal Golomer confirmé sur France Télé mais cornaqué...Un 3ème transfuge venu de TF1 ?!


Pascal Golomer confirmé sur France Télé mais cornaqué...Un troisième transfuge issu de TF1 serait en route ?!  

Refusant dans un premier temps cette "figure imposée", le numéro deux devenu numéro n'aurait semble-t-il guère eu le choix ! 

Selon nos informations, Pascal Golomer l'ex bras droit de Thierry Thuillier à la direction de l'info de  France Télé qui a été récemment été confirmé pour prendre sa succession, aurait été contraint de caler un rendez-vous il y a peu avec le rédacteur en chef du journal télévisé de Claire Chazal Germain Dagognet. 

Cornaqué, Pascal Golomer ? Cela y ressemble bien car l'arrivée de Germain Dagognet rédacteur en chef des JT du weekend de TF1 pour seconder Pascal Golomer, en serait synonyme.     

Si cette venue  se confirme, ce sera le 3ème transfuge venu du groupe TF1 après Michel Field sur France 5 et Caroline Got comme directrice de la stratégie et des programmes de FTV, responsable depuis 2008 des deux chaînes de la TNT:  TMC et NT1.

dimanche 9 août 2015

La nomination politique de Pflimlin au Conseil d'État va inévitablement apporter de l'eau au moulin de l'instruction judiciaire à venir.


La nomination politique de Pflimlin au Conseil d'État va inévitablement apporter de l'eau au moulin de l'instruction judiciaire à venir.

Dans son article du 31 juillet dernier "Un signe pour notre pays! Pflimlin témoin assisté nommé conseiller d'État....", le blog CGC Média commentait la nomination au dernier  des ministres, "Sur proposition de Christiane Taubira garde des sceaux ministre de la justice, de Rémy Pflimlin comme conseiller d'État en service extraordinaire à compter du 1er septembre 2015". 

"En service extraordinaire...", cela fait très James Bond mais comme le dit Renaud Revel dans son "Immédias" du 5 août intitulé "Rémy Pflimlin au Conseil d’Etat un pantouflage qui passe mal" (ci-après): "au-delà du fait que l’on est brusquement saisi d’un fou rire, c'est l’exemple même de ce que le système français de notre belle République peut produire d’exotique et d’atypique !".

Elle est belle "notre République dont chaque français devait retrouver les valeurs dans le transparence et la justice " !!!! (dixit).

Le juge d'instruction dans le cadre des deux plaintes dont il est saisi avec constitution de partie civile sur la nomination du successeur de Pflimlin le toujours témoin assisté dans l'instruction judiciaire du volet France Télévisions de l'affaire Bygmalion menée par le juge Renaud Van Ruymbeke, appréciera probablement la concordance des faits et la partie de billard à plusieurs bandes qui se déroule depuis la fin du mois d'avril!

1°) Celui dont l'ensemble du PS à commencer par l'ex Secrétaire vilipendait la nomination à la tête de France Télé en 2010 après qu'il ai laissé Presstalis en situation de quasi faillite, n'est pas reconduit à son poste....en toute transparence, c'est évident! 

2°) L'ex-Orange que 4 des 8 membres du CSA lui préféraient dès le 2ème tour de la "procédure" (contestée le cas échéant) va prendre sa place après avoir "fait le ménage" dans l'entreprise de téléphonie jadis totalement publique donc financée par le contribuable (22.000 démissions, 27 suicides, plus tard)....en toute transparence, puisqu'on vous le dit!

3°) Celui que Nicolas Sarkozy nommait directement aux commandes de la tété publique, est  dans la foulée et en fin de mandat, nommé par François Hollande via sa ministre de la Justice Conseiller d’État "TEMPORAIREMENT"... 

Cinq nouvelles années payées par le contribuable,  c'est une temporalité qui coûte cher mais en toute transparence, on vous le répète !

Au papier de Renaud Revel, le blog CGC Média souscrit donc totalement avec une petite mise au point cependant "Il ne s'agit pas ici pour l’État de reloger les accidentés de la fonction publique" mis bel et bien en réalité de permettre à un chauffard de la fonction publique de pouvoir pantoufler cinq ans dans un corps d'Etat auquel il n'aurait jamais dû avoir accès.


"Le recasage du PDG sortant de France Télévisions, Rémy Pflimlin, au Conseil d’État au-delà du fait que l’on est brusquement saisi d’un fou-rire, est l’exemple même de ce que le système français peut produire. 
Notre belle République a pour cela d’exotique et d’atypique de disposer d’un certain nombre d’institutions, – Conseil d’état, Cour des Comptes, Conseil économique et social, Quai d’Orsay…-, où l’État reloge les accidentés de la fonction publique. 

Ainsi de Rémy Pflimlin qui rejoint, par la grâce de François Hollande, l’un des Samu sociaux de la République, ce au nom de la discrétion et de l’élégance dont il aurait fait preuve au moment de son zéro pointé infligé par le CSA.
Elle n’est pas belle la vie?

Gratifié d’un bilan pour le moins mitigé, - l’entreprise à bout de souffle est exsangue financièrement -, notre capitaine d’industrie, auquel le CSA n’a trouvé aucunes circonstances atténuantes au moment de l’examen de son parcours, a trouvé à l'Élysée une oreille compatissante. 

Un jour prochain on s’étonnera que nous ayons toléré si longtemps ces pratiques, baptisées « pantouflages », qui n’ont aucun équivalent dans les autre grandes démocraties. L’audiovisuel publique, comme d’autres grandes administrations, serait ainsi un univers à part: ceux à qui on en confie les commandes l’utilisent au service de leurs passe-droits, de leur image ou réputation. C’est un marchepied pour la suite, un simple point d’eau sur le chemin d’une carrière. 

Ces dirigeants qui fréquentent bien plus les couloirs des ministères que les plateaux de télévision n’ont de fait aucun intérêt véritable pour leur métier. Quant à l'État, il les jaugent et les jugent non pas à l’aune de leurs résultats, mais en fonction de la souplesse de leur échine, de leur niveau d’allégeance et des services rendus durant leur passage à la tête de cette grande maison. En un mot, des zélotes du pouvoir, des courtisans auquel l'
État  à son plus haut niveau, offre une porte de sortie quand souffle le vent du boulet."

vendredi 31 juillet 2015

Un signe pour notre pays! Pflimlin témoin assisté nommé conseiller d'Etat....

En pleine période estivale le dernier conseil des ministres va laisser plus d'un contribuable français au bord de l'écœurement. Le blog CGC Média sans voix également, vous propose de découvrir la nomination du toujours témoin assisté dans l'instruction judiciaire du volet France Télévisions de l'affaire Bygmalion menée par le juge Renaud Van Ruymbeke, Rémy Pflimlin: "Sur proposition de la garde des sceaux ministre de la justice, Remy Pflimlin a été nommé conseiller d'État en service extraordinaire à compter du 1er septembre 2015".


Au même moment où le parquet classe les plaintes déposées par la CFDT et le SNPCA-CGC qui a immédiatement déposé plainte, le cas échéant lundi dernier afin que soit ouverte une instruction judiciaire, c'est "e-alsace" qui pose la question politique qui est sur toutes les lèvres: 

"Fallait-il  trouver à Pflimlin un lot de consolation après avoir été écarté par le CSA dans sa volonté d'engager un deuxième mandat à la tête de France Télévisions ?
Rémy Pflimlin prendra ses fonctions le 1er septembre prochain. Il ne siègera que dans les sections administratives de la haute juridiction. 

Après cinq ans de présidence de France Télévisions, à 61 ans, Rémy Pflimlin a donc trouvé une suite de carrière confortable.
Cette nomination tranche avec sa carrière qui s'est faite dans les médias. Son parcours professionnel l'avait jusqu'à présent conduit tour à tour à "Jours de France", aux "Dernières nouvelles d'Alsace" à "L'Alsace", à France 3, à Prestalis et à France Télévisions.
Pour être complet, rappelons qu'il est toujours témoin assisté dans le volet France Télévisions de l'affaire Bygmalion. Un rapport de la Cour des comptes est également attendu sur France Télévisions dans lequel des questions d'éthique seraient soulevées."