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lundi 28 septembre 2015

Le Secrétaire général de France Télé, blanc de plus de 50 ans, est allé pour Ernotte taper sur Numéro 23 devant le CSA.

Ce lundi 28 septembre restera surement dans les esprits comme un véritable déni de démocratie.
Vendredi 25 septembre, le CSA  diffusait un communiqué de presse précisant que les auditions de "tiers" qui en avaient fait la demande,  concernant le "projet de cession de Numéro 23" allaient être publiques.



Ainsi l'ordre de passage était établi comme suit:


15h Société MCE TV
15h45 Fiducial Médias (qui avait déposé, à l’époque, plus d’une quarantaine de recours au Conseil d’État sur cette attribution !)
16h45 Groupe NextRadioTV
17h30 France Télévisions….

Seulement voilà, polope....les auditions de MCE TV, Fiducial Médias, NextRadioTV et France Télévisions si elles se sont déroulées en présence de quelques téméraires sur place, n'ont pas été retransmises en vidéo par le CSA comme ce fut pourtant le cas depuis le milieu de la semaine dernière.
et ce, en s'assoyant allègrement sur l'article 12 du règlement intérieur du CSA qui prévoit que :

Les procès-verbaux des réunions sont établis par le secrétariat du collège, sous la responsabilité du directeur général. Doivent y figurer :

les noms des conseillers présents ;
les questions abordées ;
les interventions dont les conseillers demandent qu’elles figurent au procès-verbal ;
le relevé des décisions.
mais également en ne faisant aucun de la décision du Conseil constitutionnel dont se prévaut sans cesse Schrameck  qui rappelle que « la publication, doit être spontanément réalisée par le CSA, d'une synthèse des auditions et des travaux de sélection. »
Interrogé à ce sujet, le service de presse du CSA a répondu:  "Nous réservons la diffusion en vidéo à de grands événements qui intéressent beaucoup de monde. Cela coûte trop cher de tout diffuser".

Dire que Schrameck indiquait à la commission d'enquête parlementaire du Sénat  sous serment que les  "grands événements" qui intéressaient le CSA, étaient au nombre de deux ou trois: les processus d'attribution des chaînes de la TNT (avec leur passage en HD) et ceux des désignations pour le présidences de Radio France et France Télé!

Chacun appréciera, notamment les contribuables.
Extrait:

"L'affaire Numéro 23 continue. Ce lundi 28 septembre, le Conseil supérieur de l'audiovisuel auditionne Didier Maïsto, président de Fiducial Médias, dans le cadre du projet de cession de la chaîne Numéro 23 au groupe NextRadioTV.
Le 9 avril 2015, le CSA a été saisi d'une demande d'agrément de modification du contrôle de la société Diversité TV France SAS, éditrice de la chaîne Numéro 23, visant à la prise de contrôle par le groupe Next Radio. Après avoir soumis à consultation publique l'étude d'impact du projet de cession, le CSA auditionne ce lundi 28 septembre les acteurs de l'audiovisuel qui en ont fait la demande. Parmi eux, le groupe Fiducial Médias, actionnaire de Lyon Capitale et Sud Radio. Didier Maîsto, président de Fiducial Médias et auteur du livre TNT un scandale d'État, sera entendu à cette occasion. Suivez cette audition publique en direct.
-  L'audition de @d_maisto par le sera publique, mais - cas exceptionnel - non filmée et donc non diffusée sur le site... ??
-   @d_maisto au CSA : "Je vais essayer de vous raconter une histoire que j'ai vécu de l'intérieur"
- @d_maisto au : lors de l'appel à candidature pour les 6 chaînes de la TNT, "le soir même nous connaissions les candidats retenus"
etc....
Après qu'Alain Weill pour le Groupe NextRadioTV donné au printemps dernier par Pascal Houzelot comme l'acquéreur de sa chaîne Numéro 23, ce fut le tour de France Télé qui avait demandé à intervenir.
Alain Weill qui n'est sûrement pas resté, n'a pas dû en revenir.
C'est Christian Vion Secrétaire Général de France Télévisions - homme blanc de plus de 50 ans - qui s'y est collé et s'est servi de cette audition comme d'un  tribune pour dire tout le mal que son groupe pensait des différentes décisions prises ces dernières années  par l'actionnaire et le législateur, à commencer par la suppression de la pub après 20h sur l'ensemble des chaînes.
Ce fut une déferlante de d'attaques et d'allégations très souvent bidons sur le danger que représenterait pour France Télévisions, la cession de "Numéro 23" à  "NextRadioTV."
Grosso-modo, celait pourrait précipiter le groupe de télé public à sa perte.

Et si en réalité, le but inavoué était de récupérer le canal TNT que l'État serait bien inspiré de préempter s'il veut sa chaîne "tout info" en 2016 juste avant la présidentielle?
Serge Turpin qui était sur place pour "Satmag" a twitté presque en temps réel les différentes interventions:
Attention, préparez vos mouchoirs.... âme sensible s'abstenir



Schrameck continue de discréditer le CSA avec sa politique du secret....sa démission parait inéluctable.

Le blog CGC Média l'écrivait en début d'après midi de ce lundi 28 septembre, les auditions au CSA qui avaient jusqu'à aujourd'hui été toutes publiques au CSA, ne l'ont donc pas été concernant spécifiquement le « Projet de cession de Numéro 23 au groupe NextRadioTV ».
 
Comme si le scandale d'Etat dénoncé tous  azimuts s'agissant de la vente pour près de 90 millions d'euros d'une fréquence du domaine PUBLIC obtenue gratuitement il y a environ deux ans et demi, ne suffisait pas...Olivier  Schrameck a donc choisi de ne pas rendre publique ces auditions.
 
Il était question dans un premier temps d'un problème de caméra qui semble s'être transformé en un problème économique "la retransmission aurait coûté trop cher" !!!!
 
NON !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


 
Voici du reste ce qu'écrivait, ce jour, le site "e-alsace" sur cette nouvelle mascarade: 
 
La semaine dernière, du 21 au 23 septembre, le CSA a procédé à des auditions publiques dans le cadre de l'appel à candidatures TNT HD. Chacun pouvait venir y assister, et toutes les séances ont été diffusées en direct sur Internet. Elles sont d'ailleurs toujours accessibles ici...
 
Aujourd'hui, à 15 h, ont commencé d'autres auditions concernant la cession de la chaîne Numéro 23, dossier qui a déjà donné lieu à de nombreuses polémiques. Vendredi, le CSA a même diffusé un communiqué de presse pour bien préciser que ces auditions allaient être publiques.

Sauf que finalement, les auditions de MCE TV, Fiducial Médias, NextRadioTV et France Télévisions ne sont pas retransmises en vidéo par le CSA.

Interrogé à ce sujet, le service de presse du CSA nous a répondu : "Nous réservons la diffusion en vidéo à de grands événements qui intéressent beaucoup de monde. Cela coûte trop cher de tout diffuser".
L'une d'une personne auditionnée cet après-midi, qui s'étonnait auprès du CSA de la non-retransmission des débats, a eu une autre réponse : "Les caméras sont en panne". Le tout est raconté par Le Blog CGC des Médias.

La bouche en cœur, notre interlocuteur du CSA conclut : "D'ailleurs dans notre communiqué de presse, nous n'avons pas indiqué qu'il y aurait une retransmission vidéo, mais bien entendu chacun est la bienvenue". On observera la subtilité du langage et le caractère singulier du procédé pour mettre les observateurs du monde de l'audiovisuel dans l'impossibilité de prendre leurs dispositions en amont pour assister aux débats. Le CSA aurait-il quelque chose à cacher cet après-midi ?
 
La présence de France Télévisions parmi les intervenants est d'ailleurs pour le moins curieuse. Le groupe public n'était jusque-là absolument pas concerné par ce dossier.
 
Le Conseil supérieur de l'audiovisuel semble s'être fait une spécialité de l'interprétation toute personnelle de la notion de publicité des débats. Evidemment en agissant de la sorte, il ne fait que soulever une fois de plus la suspicion à son égard. On se souvient que le CSA avait déjà organisé selon des règles très critiquées, et qui font toujours l'objet de divers recours, la désignation de la présidente de France Télévisions en avril 2015.

Censure au CSA sur fond d’audition "non publique" (donc) pour Numéro 23 ?!

Censure au CSA sur fond d’audition "non publique" (donc)  pour Numéro 23 ?!

Ce lundi 28 septembre 2015, le blog CGC Média apprend avec la plus grande stupéfaction que les caméras  qui filmaient les auditions publiques au CSA, concernant spécifiquement le « Projet de cession de Numéro 23 au groupe NextRadioTV » seraient soudainement  en panne !

NON !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Le jour même où le Conseil supérieur de l’audiovisuel qui a été saisi le 9 avril 2015 d’une demande d’agrément de modification du contrôle de la société « Diversité TV France SAS », éditrice de la chaîne Numéro 23, visant à la prise de contrôle par le groupe NextRadioTV de l’intégralité du capital et des droits de vote de cette société, les auditions seront publiques mais sans public puisque non retransmises sur le site de l’instance !

Le CSA qui a prévu d’auditionner France Télévisons à 17h30 sur ce dossier (*) EXTRÊMEMENT CURIEUX, sauf à imaginer que l’État  préempte le Canal 23 de la TNT pour sa chaîne info dont Ernotte a annoncé le lancement ! – ne devrait donc pas rendre public ce débat-là voire ce « déballage » !

Dans ce cadre, le Conseil entendra les tiers qui en ont fait la demande. Ces auditions publiques d’une durée de quarante-cinq minutes se dérouleront le lundi 28 septembre 2015, au siège du Conseil, par ordre d’arrivée des demandes selon les horaires suivants :
 
15h Société MCE TV
15h45 Fiducial Médias (qui avait déposé, à l’époque, plus d’une quarantaine de recours au Conseil d’État sur cette attribution !)
16h45 Groupe NextRadioTV
17h30 France Télévisions….
 
Le représentant de Fiducial ( Sud Radio) s’exprimera donc en « semi huis-clos » au CSA, ce lundi 28 septembre 2015 à partir de 15h45 dans le cadre du scandale d'Etat «Numéro 23 » et plus généralement le soi-disant appel à candidatures d'octobre 2011 où l’attribution des chaînes était connu à l’avance comme l’explique dans le premier tome de son livre Didier Maïsto.

Le débat promettait d’être « enflammé » ce lundi, avec une histoire digne de « Millenium », qui commence dans les palais nationaux et dépasse de loin le petit cadre de la TNT, puisqu’elle se déploie en Russie et au Qatar, avec des acteurs aussi divers que des patrons de médias, des banquiers, des hommes politiques de premier plan, des producteurs, des patrons du CAC 40, de groupes de pression variés, des oligarques, des émirs et consortseulement voilà les caméras sont en pannes !!!!!

Vive la transparence......

Pellerin décrypte Ernotte sur Inter et enfonce le clou "C'est factuel, on avait une direction, une présidence, un secrétariat général qui était composé par des hommes de plus de cinquante ans!"

 
Il n'y a maintenant deux femmes de moins de cinquante ans qui affirment que la Société est "un peu monocolore..." et qu'il faut y remédier en commençant par France Télévisons "composé par des hommes blanc de plus de cinquante ans!" ce qui serait "factuel" [totalement infondé] et donc inacceptable !
 
Pourquoi faudrait-il "se taper" ce genre d'inepties qui sont, qui plus est, en total décalage avec les propos de Sylvie-Pierre Brossolette membre du CSA et présidente du groupe de travail Droits des femmes, devant la Représentation nationale qui indiquait en 2014  après que France télé ait obtenu le label diversité "Ces efforts réels, marqués par l'octroi du label diversité doivent être poursuivis et  élargis"  ?????
 
Comment une ministre peut-elle rester à son poste avec de tels propos? Comment celle qu'elle "croit comprendre" et qu'elle défend le plus lamentablement qui soit peut-elle également rester en place?
 
Pour en être sûr, il suffit de découvrir l'interview.
 
Sur le documentaire d’Yves Jeuland "Un temps de Président" où le verbatim (*) de "l'échange" entre François Hollande, Manuel Valls et elle, lui conseillant de se "taper" des spectacles tous les soirs, la ministre de la Culture a répondu : "Il ne faut pas faire de cette séquence autre chose qu’une conversation de perron".
 
Concernant la nouvelle sortie de route de Delphine Ernotte au micro de Jean-Pierre Elkababach sur Europe 1, Fleur Pellerin se croit obligé" de décrypter les propos sexistes de l'ex Orange: "Je pense que c'est cela qu'elle a souhaité dire"
 
Et qu'aurait-t-elle donc souhaité dire que ce qu'elle a pourtant dit ? Que  "jusqu'à présent on avait une direction, une présidence, un secrétariat général [à France Télé] qui était - c'est factuel - composé par des hommes de plus de cinquante ans!"...
 
Eh bien non , cela n'a rien de factuel...ses propos sont aussi inadmissibles que ceux tenus par Ernotte.
 
Non contente de jouer les misandres en chef, Fleur Pellerin ajoute "Moi, je crois que le management aussi, les équipes de direction, l'entourage aussi de la présidence... tout ça doit refléter aussi ce qu'est la France aujourd'hui...je le trouve [le management] un peu monocolore..."

 
Léa Salamé "On a une télévision d'hommes blanc de plus de 50 ans, il va falloir que ça change" a déclaré Delphine Ernotte; vous êtes d'accord?
 
Fleur Pellerin: "Je suis assez d'accord avec elle. Je crois qu'il y a une réflexion qui est en cours depuis de nombreuses années sur l'audiovisuel public, effectivement pour non seulement rendre les plateaux un peu plus conformes à la diversité de la Société mais pas seulement les plateaux.
Moi, je crois que le management aussi, les équipes de direction, l'entourage aussi de la présidence... tout ça doit refléter aussi ce qu'est la France aujourd'hui...je le trouve un peu monocolore...
Je pense que c'est cela qu'elle a souhaité dire; c'est-à-dire que jusqu'à présent on avait une direction, une présidence, un secrétariat général qui était - c'est factuel - composé par des hommes de plus de cinquante ans!"

(*) "échange" est un grand mot. Les professeurs Hollande et Valls prodiguent leurs conseils à l’élève Pellerin. Qui ne dit mot. Sourit parfois. Rigole une fois. Ce qui donne :
 
Hollande  : « Il y a plein d’idées qu’on peut avoir. La force de Lang, c’était ça, quand même ! Il était capable d’avoir des idées. Il faut des idées. Vois Jack ! Il a des idées ! »
 
Valls  : « Vois-le ! Il sera ravi ! »
 
Hollande  : « Premier rendez-vous à avoir, c’est Jack ! »
 
Valls  : « Et Monique [l’épouse de Jack Lang]. »
 
Hollande  : « Et Monique, bien sûr ! »
 
Valls  : « Tu peux l’utiliser. »
 
Pellerin rigole.
 
Valls  : « Vois Jean-Jacques Aillagon. »
 
Hollande  : « Les anciens ministres, Jean-Jacques… »
 
Valls  : « Va au spectacle ! »
 
Hollande  : « Tous les soirs, il faut que tu te tapes ça. Et dis que c’est bien, que c’est beau. Ils veulent être aimés… »….

Delphine Ernotte accroche à son tableau de chasse deux spécimens d’hommes blancs de plus de cinquante ans sur France 3, ce dernier lundi de septembre.

La misandre Delphine Ernotte doit probablement se féliciter du documentaire « A l’Elysée, un temps de président » d’Yves Jeuland, diffusé ce lundi 28 septembre sur France 3. 

François Hollande et Manuel Valls, deux hommes blancs de plus de cinquante ans – ceux dont l’ex Orange voulait éradiquer,mercredi dernier au micro de Jean-Pierre Elkabbach, la présence devant le petit écran « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change » y sont directement montrés du doigt.

Michel Guerrin pour « Le Monde » du 25 septembre, concernant » ce programme, écrivait un article peu amène à l’encontre des deux hommes, intitulé « Vois Jack, il a des idées ».
 
Il y est question sur deux colonnes découpées en trois chapitres [Le second sous-titré « Hollande passe pour cynique, Valls pour opportuniste et Pellerin pour une potiche » (dixit "Le Monde") ]  des coulisses de la présidence de la République.
 
Une scène retient tout particulièrement l'attention. Celle où François Hollande et Manuel Valls prodiguent leurs savoureux conseils à la nouvelle ministre de la Culture, Fleur Pellerin, en août 2014 au moment du remaniement.
 
Découvrez le verbatim de cette rencontre à trois.
 
« La séquence ne dure qu’une minute sur 1 h 44, mais elle est drôle. Instructive aussi. Elle est tapie dans le documentaire A l’Elysée, un temps de président, d’Yves Jeuland, diffusé lundi 28 septembre sur France 3. Le cinéaste a eu ses entrées à l’Elysée. Il a filmé pendant six mois François Hollande, le ballet des conseillers et ministres. Par exemple, le remaniement ministériel de la fin août 2014. Le héros du jour s’appelle Emmanuel Macron. Et puis il y a Fleur Pellerin, nommée à la culture et à la communication. Le nouveau gouvernement est sur la terrasse de l’Elysée, côté jardin. Il fait beau. Les verres circulent. On se détend. La caméra s’arrête sur Pellerin, Hollande et Valls. Le réalisateur recourt au sous-titre pour que le spectateur ne perde pas une miette de l’échange.
Echange est un grand mot. Les professeurs Hollande et Valls prodiguent leurs conseils à l’élève Pellerin. Qui ne dit mot. Sourit parfois. Rigole une fois. Ce qui donne :
 
Hollande  : « Il y a plein d’idées qu’on peut avoir. La force de Lang, c’était ça, quand même ! Il était capable d’avoir des idées. Il faut des idées. Vois Jack ! Il a des idées ! »
 
Valls  : « Vois-le ! Il sera ravi ! »
 
Hollande  : « Premier rendez-vous à avoir, c’est Jack ! »
 
Valls  : « Et Monique [l’épouse de Jack Lang]. »
 
Hollande  : « Et Monique, bien sûr ! »
 
Valls  : « Tu peux l’utiliser. »
 
Pellerin rigole.
 
Valls  : « Vois Jean-Jacques Aillagon. »
 
Hollande  : « Les anciens ministres, Jean-Jacques… »
 
Valls  : « Va au spectacle ! »
 
Hollande  : « Tous les soirs, il faut que tu te tapes ça. Et dis que c’est bien, que c’est beau. Ils veulent être aimés… »….
 
Une hallucinante illustration de ce que représente la Culture aux yeux de ceux qui sont supposés la porter et du mépris qu’ils ont envers ces femmes et ces hommes qui sur le terrain se battent pour qu’elle vive.
 
Chacun imagine aisément par analogie, ce que France Télévisions peut bien représenter  surtout depuis les propos sexistes et discriminants de celle que "Schrameck and co" sortait d'Orange pour remplacer Pflimlin  !

dimanche 27 septembre 2015

Les propos sexistes, sectaires et discriminants tenus par Deplhine Ernotte au micro de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1, mercredi 23 septembre, prouvent qu’elle n’a pas sa place à France Télévisions.

Les propos sexistes, sectaires et discriminants tenus par Deplhine Ernotte au micro de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1, mercredi 23 septembre, prouvent qu’elle n’a pas sa place à France Télévisions.
« On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change » déclarait publiquement, mercredi dernier au micro de Jean-Pierre Elkabbach, celle qui sans aucune connaissance de la télé était propulsée par Schrameck and co, le 23 avril dernier pour remplacer Pflimlin récemment nommé par François Hollande conseiller d’État.
Depuis la fin de la semaine weekend compris, ce sont des centaines de commentaires indignés qui se succèdent sur les réseaux sociaux et enflamment la toile mais aussi les média par voie de conséquence.
Une ministre ou tout représentant de l’État au sein d’une entreprise publique aurait dérapé de la sorte, qu’elle aurait quitté son poste dans l’heure
La misandre Ernotte n’a pas sa place à France Télévisions.
Le blog CGC Média qui a immédiatement retranscrit ses propos, non seulement indignes mais totalement infondés [l'audience de FTV et de la télévision en général est légèrement plus féminine (48%/52%)]  dans un article intitulé « Les anglo-saxons étaient des "homosexuels", les Japonais des "fourmis" » pour Edith…« La télévision française, des  hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change » pour Delphine » n’en a jamais reçu autant.
Voici pêle-mêle quelques tweets qui en disent long :
« Bonjour le @csaaudiovisuel Ça ne vous choque pas l'incitation à la haine raciale de Mme #Ernotte ? Ses réflexions sur les "hommes blancs ?"
« Anne Lauvergeon/Delphine #Ernotte même combat ? Le mâle blanc, ce fléau ojim.fr/france-televis via @ojim_france »
« #Morano dit que la France est un pays de race blanche…Ça choque! #Ernotte dit qu'il y a trop d'hommes blancs à  #francetelevisions...Normal!? »
« On se demandait pourquoi #Hollande avait fait nommer #Ernotte à France Télévision Maintenant, on sait... »
« Sinon TV-Mali cherche une directrice, Delphine #Ernotte y sera certainement plus à l'aise. »
« J'ai rarement vu 1 responsable audiovisuel capable d'enfiler ABSOLUMENT TOUS LES PONCIFS et parler com Delphine #Ernotte Trop fort! Mais stérile »
 « En écoutant Canteloup, j'ai l'impression que les humoristes auteurs sont de mon avis sur la médiocrité de cette femme »,
etc…
« Delphine Ernotte, nouvelle présidente de France Télévisions, vient d’estimer au micro d’Europe 1 qu’il fallait impérativement que son entreprise résonne avec son public. Elle ajoute : « Honnêtement, en arrivant, mon premier constat, c’est que ce n’est pas le cas. On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change » pour qu’il y ait « des femmes, des jeunes, toutes les origines ».
Ces propos me plongent dans un abîme de perplexité.
Qu’est-ce qu’une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans ? Y aurait-il une façon différente de concevoir un programme de télévision suivant sa race, son origine ethnique ou son sexe ? 
Imaginez le tollé que provoquerait un homme politique ou un intellectuel estampillé à droite qui déclarerait : « Ce film est un film de jeunes de couleur. » Il serait déféré devant les tribunaux pour injure doublement raciste !…
Ce langage enferme les individus dans des cases communautaires : « blanc », « immigré », « jeune », « femme », « hétérosexuel », « transsexuel » et j’en passe !
On multiplie ainsi le nombre de catégories et on propose à chacune un créneau horaire afin qu’il expose son point de vue…On crée ainsi l’illusion du pluralisme d’opinion alors qu’il s’agit du même message décliné sous diverses formes avec quelques illusoires variantes.
Et dans cet univers  dont Mme Ernotte est le nouveau héraut, on estime aussi qu’il faut rééduquer le « peuple » qui a tendance à mal se comporter, qu’attendre de « neuf » de France Télévisions après une telle déclaration ?
Les dirigeants des chaînes privées doivent sans doute sabler le champagne. Grâce à la politique de Mme Ernotte, les téléspectateurs qui, déjà, se détournaient des chaînes publiques risquent de zapper un peu plus. »
C’est tellement juste et l’ex Orange n’a rien compris.
Ses déclarations outrancières, sectaires et sexistes font désormais honte aux salariés du groupe… 
Il n’est tout simplement pas possible de dire aux téléspectateurs masculins blancs de plus de 50 ans qui restent encore fidèles aux chaînes de France Télévisons que leur présence n'est plus désirée parce qu’elle serait à présent le signe d'une faiblesse de l’entreprise.
C'est un signe de profond mépris pour une population qui représente plus d'un tiers des français particulièrement touchée dans cette période de crise.
En effet, les récents résultats du chômage démontrent que ce sont les plus de 50 ans qui sont victimes de l'augmentation du nombre des chômeurs….Ils sont virés de leur boulot et Delphine Ernotte veut en plus les virer de « sa télévision », ou plus exactement les priver de regarder France Télévisions.
Ils pourront aller regarder les chaînes des groupes privés et ainsi il n'y aura personne pour venir les remplacer...
Il convient de le redire, Delphine Ernotte n’a pas sa place à France Télévisions...elle vient de le prouver.
 


samedi 26 septembre 2015

La commission d'enquête parlementaire, vous dites?! Tout ça c'est derrière et ne débouchera sur rien !... Ah bon ?!

Ce samedi 26 septembre, le site "e-alsace" publie un article intitulé "Le CSA serait-il méprisant ?" (¤). Son auteur pour s'interroger y fait référence au courrier recommandé AR adressé au CSA par le conseil des syndicats SNPCA-CGC et CFDT, le 14 septembre dernier, demandant à l'instance comme la loi le prévoit expressément  de fournir l'ensemble des documents liés au processus de désignation à la présidence de France Télévisions. 


"Depuis... silence radio" écrit Francis Guthleben qui précise que "Le Conseil supérieur de l'audiovisuel s'enferme dans sa stratégie du secret dans le dossier de la nomination de la présidente de France Télévisions".
Cette procédure comme la commission d'enquête parlementaire présidée par Marie-Hélène Des Esgaulx (*) n'aboutira à rien; c'est derrière nous tout ça...martèlent en chœurs certains de ceux qui estiment que le 22 août étant passé, ceux qui tentent de revenir sur le passé n'ont aucune chance d'aboutir et que personne n'osera remettre en cause quoi que ce soit!
Ben voyons
(*) Un détail d'importance pourtant mérite d'être souligné. Marie-Hélène Des Esgaulx  la présidente de la commission d'enquête du Sénat qui avait fait déposer Schrameck sous serment, le 7 juillet dernier: "Votre audition est ouverte au public et à la presse. Elle fait l'objet d'une captation vidéo. Avant de vous passer la parole, je vais vous demander de prêter serment. Je suis également tenu de vous indiquer que tout faux témoignage devant la commission serait passible des peines prévues aux articles 134-13 à 134-15 du Code pénal. En conséquence je vous invite à prêter serment de dire toute la vérité rien que la vérité. Levez la main droite et dites je le jure", a repris ses travaux.
Il y a fort à penser qu'Olivier Schrameck qui, suite à la question du sénateur rapporteur Jacques Mézard,  laissait entendre que "les fuites" seraient le fait de collègues non formés et plus particulièrement "ceux dont le métier a consisté pendant des dizaines d'années à se faire l'écho et à rechercher l'information..." et que "l'on peut déduire d'un certain nombre d'articles de presse qui ne peuvent guère laisser de doutes [qu'elles sont de leur fait, ndlr] eu égard à certaines indications sur la provenance de ces indications à propos des votes qui ont lieu sur la désignation de la présidente de France Télévisions.", pourrait ne pas être déçu si ces mêmes collègues fuiteurs et peu formés devaient prochainement eux-aussi être entendus sous serment par la même commission.

"Tout ça,  derrière nous"....pas vraiment donc contrairement à ce que certains veulent croire.
Découvrez l'article en question
(¤) Le CSA serait-il méprisant ?
Le Conseil supérieur de l'audiovisuel s'enferme dans sa stratégie du secret dans le dossier de la nomination de la présidente de France Télévisions.
Le 14 septembre le SNPCA-CGC et la CFDT demandaient au CSA de fournir l'ensemble des documents liés au processus de désignation de la présidente de France Télévisions. Depuis... silence radio.
Selon des informations obtenues au sein même du Conseil supérieur de l'audiovisuel, Olivier Schrameck n'aurait aucune intention de répondre à cette demande. Dans le cadre de la procédure qui a été lancée par les deux syndicats, la Commission d'accès aux documents administratifs interviendra si le CSA maintien sa position.
Depuis le 23 avril, jour de la nomination de Delphine Ernotte à la présidence de France Télévisions, la polémique sur les conditions de sa désignation n'a jamais cessé. Rappelons que le Conseil d'État a aussi été saisi et que deux plaintes avec constitution de partie civile ont été déposées au Tribunal de grande instance de Paris par les deux syndicats.
En fournissant les documents demandés, le CSA avait la possibilité de mettre un terme à la polémique et d'apporter un peu de sérénité à Delphine Ernotte. Du coup, elle se trouve avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête sur la durée effective de son mandat. Sa désignation risque à tout moment d'être invalidée. Une situation instable et détestable pour elle.

Deux poids, deux mesures

Si le CSA maintient sa position, il témoignera d'une forme de mépris à l'égard des deux syndicats, mais plus largement à l'égard des 10 000 salariés qui aspirent à de la sérénité, des parlementaires qui ont maintes fois demandé des éclaircissements et plus largement à l'égard des Français.

Les événements de la semaine rendent un peu plus incompréhensible le secret qui a entouré la désignation du nouveau président de France Télévisions. Du 21 au 23 septembre dans le cadre de l'appel à candidatures TNT HD, les auditions ont toutes été publiques et diffusées en ligne. Ce lundi 28 septembre, les auditions seront aussi publiques pour le projet de cession de Numéro 23, au groupe NextRadioTV.
On comprend mal aussi pourquoi François Hollande qui a désigné Olivier Schrameck, président du CSA, n'intervient pas pour remettre de l'ordre dans cette affaire. Et l'indépendance du chef de l'Etat à l'égard de l'audiovisuel public ne peut pas être invoquée. Il s'est bien rendu le 16 septembre dans le bureau de Delphine Ernotte.