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mardi 20 septembre 2016

La prime au pipeau pour une CGT-France Télévisions qui déclare "Sous réserve de la prise en compte de 10 points, accepter de signer l'accord temporaire sur l'expérimentation des organisations du travail à "france Info :"



La prime au pipeau pour une CGT-France Télévisions qui déclare accepter "Sous réserve de la prise en compte de 10 points [lus en séance du CE Siège, ndlr] accepter de signer l'accord temporaire sur l'expérimentation des organisations du travail à "france Info :"


C'est assez invraisemblable de justifier sa signature sous réserve que 10 points fondamentaux soient pris en compte  - Quand? Personne ne le sait évidemment - et ce alors même qu'aucun d'entre eux n'est d'emblée respecté !

Tout comme il est assez invraisemblable de déclarer, le CGT signe cet "accord temporaire sur l'expérimentation désorganisation du travail à "france Info :" alors même que l'accord est sans durée! (voir texte ci-dessous)

Cela dit, ces déclarations émanant de Marc Chauvelot  mis en examen avant les vacances d'été, qui lance au nom de la  CGT syndicat qui vient pourtant de s'opposer à la réforme du Code du Travail:  "Il faut construire différemment une offre différente. Inventer notre propre modèle social" ne surprendront personne !

L'intéressé tentant d'endormir la galerie avec un propos pseudo progressiste "Ce que nous avons tenté de négocier c'est une nouvelle voie, une alternative au blocage car nous savons parfaitement que le projet est en l'état insuffisamment financé et qu'une réallocation de moyens s'avérera nécessaire", ne convainc évidement plus personne tant ses habituelles circonvolutions allant toujours dans le sens, celui de la direction, donnent le sentiment d'une perpétuelle trahison.

Une chose est sure. Les fidèles alliés de l'ex Orange ont donc signé l'avenant (ci-après) n'oubliant pas au passage de railler copieusement, en séance, la CFDT et le SNJ les deux syndicats qui avaient saisi la Justice mais aussi la Presse qui aurait publié un certains nombre de commentaires non autorisés...Eh oui, aussi cette maudite Presse qui ne demande pas l'autorisation à la cgt de publier ! Non mais des fois !!!!!

Voici leur déclaration brosse à reluire, intitulée "franceinfo: sur de bons rails ?" que Marc Chauvelot a lu en séance  séance ce 20 septembre 2016 prétextant "une situation inédite":



"La position de la CGT ayant fait l'objet d'un certain nombre dans la presse à l'issue de la négociation du 16 septembre, la CGT de FTV tient à faire les précisions suivantes.

"En raison d'une décision de justice, nous ne sommes plus en capacité de diffuser nos programmes" tel est le bandeau que la direction s'apprêtait à diffuser sur le Canal 27 de la TNT au cas où un huissier se présenterait pour faire appliquer la décision du 13 septembre.

Cette décision de justice obtenue par l'avocat de la Cfdt et du Snj contraignait les partenaires sociaux à trouver dans l'urgence un accord de révision de l'Accord collectif du 28 mai 2013 concernant les compétences complémentaires exercées sur « franceinfo: ».

Pour cette raison les organisations syndicales ont été réunies le 16 septembre. Dans le courant de la journée, nous avons été informés que l'avocat des plaignants avait entamé des démarches pour faire injonction à FTV d'appliquer la décision.

Pas moyen donc de gagner du temps car l'architecture même de « franceinfo: » ses effectifs, ses installations techniques et immobilières, son architecture de type desk, son niveau d'automation, ne permettent objectivement pas de fonctionner à l'identique d'une chaîne premium pour assurer 80 éditions par jour avec 15 heures de direct.

Questionné en séance pour tenter d'obtenir un sursis de son avocat le temps de la négociation, le représentant du Snj a exprimé une fin de non recevoir. 
Alors info ? Intox de la direction ? Bluff ? Chantage ? Le seul Plan B serait-il l'externalisation de l'information ? Inimaginable. En tout cas une situation sans précédent, aux conséquences dramatiques pour les 175 salariés de « franceinfo: » dont un grand nombre est en période d'essai ou en mobilité provisoire.

Et ce, alors même que le lancement de l'offre d'info rencontre un écho plutôt favorable et que les chiffres d'audience, en linéaire et surtout sur les réseaux sociaux, sont très prometteurs.

Problème pour la Cfdt qui s'est retrouvée contrainte par la décision obtenue par son propre avocat de négocier la révision de l'Accord Collectif du 28 mai 2013 dont elle n'est plus signataire...Les 3 autres syndicats représentatifs de France télévisions, CGT, FO et SNJ, opposés aux polyvalences généralisées, avaient acté leur désaccord avec la direction à l'issue des négociations de l'Avenant 7, mais ne s'étaient pas opposés au lancement de l'offre d'info dans les conditions quelque peu corrigées (triplement du nombre de monteurs, de 4 à 12 ETP).

Ils avaient obtenu, lors du CCE du 7 avril, la mise en place de la CASMOA (Commission d'analyse, de suivi de la mise en œuvre et d'ajustement du projet d'offre d'info), balisée dans le temps (jusque fin 2017) et dans l'espace (« franceinfo: ») avec le soutien de l'ANACT (Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail).

En toute cohérence avec cette démarche, la négociation du 16 septembre a conduit à conforter ce dispositif, à l'encadrer par un accord à durée déterminée (fin 2017), à en délimiter strictement le périmètre à « franceinfo: » et à le rendre plus contraignant pour la direction. La CASMOA, émanation de la commission économique du CCE, présidée par un élu du personnel, peut se saisir de toutes les thématiques qu'elle souhaite, organiser avec l'ANACT des groupes de travail constitués de salariés sur les thèmes liés à l'organisation du travail, faire des bilans de leurs retours d'expérience et produire des relevés de décisions qui seront adressés aux instances compétentes.

Le projet pourra donc s'ajuster au fil du temps, sur chacun de ces thèmes, pendant toute cette période expérimentale car personne n'est aujourd'hui en capacité de définir avec certitude l'organisation idéale. Le résultat pouvant aboutir à un accord sur les compétences complémentaires, d'ici la fin 2017, si un consensus est trouvé.

Exemple de thématiques traitées : les relations entre Télématin et Franceinfo:, la question centrale du montage, de la qualité du son, de la filière image, de la coordination entre les différents partenaires du service public, de la contribution de Malakoff et FTR, des amplitudes de travail, de la formation, de l'élargissement aux réseaux régionaux et ultramarins (où « franceinfo: » n'est toujours pas diffusée sur la TNT), etc.

Sur chacun de  ces thèmes, la CASMOA pourra exercer ses compétences, être force de proposition pour ajuster le projet dans un sens plus favorable aux salariés. Exemple pour Télématin, la direction a accepté le maintien du même nombre de monteurs jusqu'au 31 décembre 2016 et il est envisagé d'inverser la relation initialement prévue entre Télématin et « franceinfo: ».

Les syndicats souhaitent que ce soit les sujets de Télématin qui soient repris par « franceinfo: » et non pas l'inverse.

Inventer notre propre modèle social. Ce que nous avons tenté de négocier, c'est une nouvelle voie, une alternative au blocage. [faut le voir écrit pour y croire!, ndlr]

Car nous savons parfaitement que le projet est en l'état insuffisamment financé et qu'une réallocation de moyens s'avérera nécessaire. Nous sommes convaincus qu'une approche productiviste de l'information en mode low cost n'apporterait strictement rien de nouveau au service public et qu'il faut construire différemment une offre différente.

De la même façon que les contenus doivent être différents, FTV doit être capable de définir son propre modèle social [faut le voir écrit pour y croire!, ndlr] pour sans éluder les questions cruciales que sont l'évolution des usages, l'impact de la numérisation et de l'évolution maîtrisée des métiers.

Celle-ci doit être abordée de façon responsable et pragmatique (d'où la procédure expérimentale), avec la triple exigence que la CGT a toujours conjuguée : la défense de l'emploi, l'amélioration des conditions de travail et les garanties d'une offre de qualité.

La CGT en est convaincue. La fermeture de « franceinfo: » aurait un effet désastreux pour l’entreprise et pour l'ensemble de l'audiovisuel public. Cela démonterait de manière éclatante son incapacité à porter un projet de développement, en particulier en direction des jeunes publics, au moment où l'offre télévisuelle classique connait un vieillissement accéléré.

On imagine l'exploitation que ne manqueraient pas d'en faire tous les ennemis du service public, à commencer par cette droite décomplexée qui s'exprime dans le rapport de Fondapol, refonder l'audiovisuel public, mais aussi du côté de Bercy où on aimerait tant réduire la voilure de FTV.

C'est pourquoi la CGT, premier syndicat de FTV, a décidé, au terme de débats riches et contradictoires, d'assumer ses responsabilités au nom de l'intérêt général et de la promotion du service public en signant l'accord de révision de l'Accord Collectif du 28 mai 2013 sur « franceinfo: » en l'assortissant d'un certain nombre de demandes complémentaires (ci-dessous).

Inutile de préciser qu'aucun des 10 points-engagements préalables à la signature de l'avenant par cette cgt qui déplore avoir été contrainte de négocier dans l'urgence un accord de révision de l'Accord Collectif du 28 mai 2013,  n'est respecté ou en voie de l'être ndlr.

Voici les 10 engagements de ce 210/09/16 que tantôt ils exigent, tantôt ils souhaitent et parfois ne  font que demander!

1- Nous exigeons l'engagement de la direction sur le maintien des effectifs de montage pour Télé Matin jusqu'au 31 décembre 2016 afin de définir, à l'issue des groupes de travail, le modèle d'organisation à retenir.

2- Nous demandons qu'après chaque réunion de la CASMOA la direction transmette un relevé de décisions qui aura valeur d’engagement.

3- Nous demandons à expertiser la qualité et la fluidité de l'image et du son ainsi que les incidences sur les professions concernées (OPV, OPS)

4- Nous souhaitons un examen des conditions de travail et des amplitudes horaires des salariés de la Chaine Info, en lien avec le CHSCT.

5- Nous souhaitons un élargissement de la CASMOA aux partenaires extérieurs de la Chaine Info.

6- Nous demandons à définir et encadrer la reconnaissance des compétences éditoriales des monteurs.

7- Nous demandons que l'examen de la question du montage et de l'assemblage à « franceinfo: » soit engagée au plus vite en associant les personnels concernés.

8- Nous demandons que les compétences complémentaires des journalistes sur « franceinfo: » s'exercent sur la base du volontariat.

9- Nous attendons la présentation d'un plan de formation adapté pour l'exercice des fonctions de « franceinfo: »

10- Nous souhaitons qu'une solution soit trouvée pour permettre aux publics des outremers de recevoir « franceinfo: »sur la TNT.

Sous réserve de la prise en compte de ces points à l'occasion de la CASMOA, la CGT de FTV accepte de signer cet avenant à l’accord collectif sur l'expérimentation des organisations du travail à « franceinfo: »


 






lundi 19 septembre 2016

Décryptage qu’il disait le couple Field/Ernotte…59 journalistes déplorent aujourd’hui l'image "ternie" de la radio par celle de la télé.



Décryptage qu’il disait le couple Field/Ernotte…59 journalistes déplorent aujourd’hui l'image "ternie" de la radio par celle de la télé. 

Il n’aura pas fallu longtemps pour que « franceinfo  » (la radio) dénonce  l'image "ternie" que renvoient la télévision et le site web quasiment éponyme « franceinfo : ».

59 journalistes de Radio France, dont des rédacteurs en chef et des chefs de service, l’ont fait savoir dans une motion consultée par l'AFP :

"La direction ne peut plus ignorer la déception, la colère, les inquiétudes de 59 journalistes de la rédaction", soulignent ceux qui représentent un tiers des journalistes de la radio. 

Ils déplorent que la chaîne de télévision ait "annoncé 'une prise d'otage en cours à Paris', interrogeant ensuite la cliente d'un salon de coiffure et lui conseillant de 'rester à l'abri' !". Les journalistes écrivent ensuite que "la radio n'a pas fait cette erreur parce qu'elle a pris le temps de vérifier l'information", ajoutant qu'il "est inenvisageable que la télé ou le site internet qui portent le nom de la radio continuent de diffuser des informations contradictoires avec l'antenne radio, voire carrément non vérifiées."

"Décryptage" qu’il disait le couple Field/Ernotte…"Prudence et recul nécessaires" qu’il ajoutait l’imperturbable duo largement discrédité.

"La radio n'a pas fait l’erreur de « franceinfo : » parce qu'elle a pris le temps de vérifier l'information"…ça c’est pour la crédibilité et le recul ernotto-fieldien !

Les 59 journalistes exigent à présent des "garanties d'urgence", notamment sur la "cohérence éditoriale" entre les différentes antennes. Ils réclament également "un site internet qui reflète enfin le travail de la radio dès cette semaine", ainsi que l'ouverture d'une négociation sur l'encadrement de leur droit à l'image avant le 15 octobre. 

L’ex Orange dont les jours semblent de plus en plus comptés, visiblement contactée par l'AFP n'a pas souhaité réagir.

"Je ne pars pas tourner avec un ... juif !" lance un pauvre type à un collègue de France 3 Bretagne encore sous le coup.

L'abjection n'a plus de limite à France Télé. "Je ne pars pas tourner avec un ... juif !" lance un pauvre type à un collègue de France 3 Bretagne encore sous le coup.

Alors qu'ont lieu, aujourd'hui à Saint Brieuc, des cérémonies commémoratives qui avaient conduit en janvier 2015 après l'attentat de Charlie, 30.000 personnes à défiler dans les rues de Saint-Brieuc (du jamais vu depuis des décennies) pour rendre hommage aux victimes des attentats et pour la liberté, France 3 Bretagne qui avait décidé de couvrir ce nouvelles célébrations envoyait sur place une équipe de 2 comme c'est toujours le cas.

 

"Je ne pars pas tourner avec un ... juif !" lançait à son collègue, le second du binôme refusant donc d'assurer le tournage et laissant donc le ...juif avec qui il ne veut pas tourner se taper la route tout seul et assurer la mission que sa hiérarchie le presse d’honorer.

Les choses ne vont pas en rester là, fais-nous confiance lui dit un responsable local, juste avant son départ.

Les choses ne peuvent pas en rester là, c'est effectivement très clair...de tels propos doivent être sanctionnés immédiatement et avec la plus grande sévérité...Quant au raciste, il n'a bien entendu pas sa place dans une entreprise de service public.

Ce n'est pas la première fois, hélas, que de tels propos et agissements prennent place à France Télé...l'un des derniers épisodes en date, l'avait été sur France 3 National du fait d'un monteur licencié attaquant l'entreprise pour licenciement abusif devant le Conseil des  Prud'hommes qui le déboutait de toutes ses demandes et confirmait le caractère particulièrement sérieux de son licenciement. (*)


La fumisterie n’a plus de limite. France Télé s'écroule et l'ex Orange chante!



La fumisterie n’a plus de limite....De plus en plus isolée et de plus en plus vilpendée, l’ex Orange n’a visiblement pas peur du ridicule.

La semaine dernière, elle se gargarisait des audiences pourtant en chute libre « La rentrée sur France Télévisions s'est bien passée. » et tentait de faire croire à la relance du groupe de télé publique en quasi faillite avec le soi-disant « engouement » pour la chaine d’info en continue « franceinfo 2 points ».

S’enivrant de chiffres particulièrement farfelus qui viendraient, selon elle, étayer ses propos (10 millions de téléspectateurs cumulés du jeudi, jour de son lancement, au dimanche ; 1,8 millions de vidéos vues quotidiennement, une fréquentation du site supérieure de 15 % au cumul des sites de France Info (la radio) et feu francetvinfo.), elle s’est livrée à une promo bien ridicule…et ce alors que l'audience quotidienne de la chaîne n’est pas mesurée par Médiamétrie dont le ticket d’entrée (1 million d’euros) est « Trop cher » !    

« Je la trouve très bien même si nous avons beaucoup de progrès à faire. Sur la fluidité, le son... Les téléspectateurs l'ont perçu différemment des autres chaînes. » a-t-elle lancé…Quant aux autres chaînes du groupe « La rentrée sur France Télévisions s'est bien passée. ». Comme quoi la crédibilité, ça tient à peu de chose tout de même ! 

Sur les nouvelles émissions des après-midi de « La Deux » principalement « ActualiTy » de Thomas Thouroude qui plonge littéralement, elle a même osé le refrain maintenant éculé du « qualitatif » « Les études qualitatives ne sont pas mauvaises même si on a du travail à faire. Certes, ça ne démarre pas fort mais il faut leur donner du temps car On a fait le pari de changer radicalement.»

Il n’y a déjà pas d’argent à mettre dans le quantitatif de Médiamétrie, pourquoi y en aurait-il pour mesurer le qualitatif ?...sauf si comme chacun l’aura compris, il ne s’agit que des éternel exercices d’auto promo et d’auto satisfaction auxquels se livrent en permanence celles et ceux qui ne veulent masquer leurs incompétences.

samedi 17 septembre 2016

Comme d'hab, les indéfectibles petits soldats de la direction on signé.

Comme d'hab, les indéfectibles petits soldats de la direction on signé.

Vendredi 16 septembre, l'ex Orange une nouvelle fois dans la tourmente, procédait comme dans l'entreprise de téléphonie qu'elle quittait l'an dernier et qui enregistrait 22.000 démissions et 36 suicides, par un ignoble "chantage à la fermeture  est indigne d’une entreprise de Service Public"  comme l'indique le SNJ dans sa dernière publication. (texte ci-après)

"Soit vous acceptez  de valider  le montage par les journalistes et le fait de confier des tâches éditoriales à des salariés privés du statut, des droits et libertés des journalistes professionnels, soit nous « mettons la mire » sur la chaîne info" a lancé la direction lors d'une séance dite d'ultime discussions car il ne s'agissait en aucun cas de négociation.

Le suspens fut intense!!!! Le tandem CGT/FO pro direction qui signe quasiment tout ce qui lui tombe sous la main, allait-il une nouvelle fois aller dans le sens du vent ?

Reprenez votre souffle...comme d'habitude, le duo de fidèles serviteurs a en effet signé un énième et nouveau texte qui permet à l'ex Orange de s'asseoir sur le jugement rendu ce mercredi.  

"Certains ont choisi de céder au chantage de la direction" regrettait Didier Givodan, délégué SNJ, joint lui par Télérama à l’issue de la réunion. Les signataires indique le magasine étaient injoignables.
"Il reste des recours. Le juge a été uniquement saisi sur l'absence d'accord entre syndicats et direction. Il reste des points non-étudiés par la justice, comme celui, crucial, de confier des tâches journalistiques à des non-journalistes. Cela ne dépend pas d’un accord interne mais c'est contradictoire avec la convention collective des journalistes", a-t-il ajouté.

(texte SNJ)


"Franceinfo : Le chantage à la fermeture

Condamnée mardi par la justice à cesser de mettre en œuvre unilatéralement des compétences complémentaires contraires à l’accord collectif du 28 mai 2013, la direction est revenue ce vendredi  à la table de négociation.

Hélas, non pas pour négocier mais pour adresser un ultimatum aux organisations syndicales.

Soit vous acceptez  de valider  le montage par les journalistes et le fait de confier des tâches éditoriales à des salariés privés du statut, des droits et libertés des journalistes professionnels, soit nous « mettons la mire » sur la chaîne info. Bluff ou réalité, peu importe, le procédé qui consiste à faire du chantage à la fermeture  est indigne d’une entreprise de Service Public.

La justice n’a pas ordonné la fermeture de Franceinfo. Elle ordonne simplement le respect des règles de l’entreprise.

Le SNJ ne cédera pas à ce chantage. Depuis 9 mois la direction refuse d’entendre les propositions alternatives à son projet initial d’organisation du travail. Elle ne tient pas compte de l’avis négatif exprimé sur ce  projet  par le Comité central d’entreprise.  Elle a prétendu imposer unilatéralement une nouvelle organisation du travail au sein de la société. La justice, saisie par le SNJ et la CFDT,  lui a rappelé qu’elle n’en a pas le droit.

La CGT et FO cédant aux pressions de la direction, ont déclaré qu’elles signeraient ce texte de la direction, qui prévoit le montage par les journalistes. Un texte qu’elles avaient pourtant refusé de signer en juin.

Le SNJ lui ne signera pas en septembre, ce qu’il a refusé en juin. Le SNJ refuse la casse des métiers de journaliste et de monteur.

Alors que la direction se retranche derrière les tutelles pour affirmer qu’elle ne peut mettre les moyens appropriés pour des raisons financières, le SNJ rappelle qu’il s’agit de budgets ordinaires, bien loin des dépenses reprochées par la Cour des Comptes à FTV.

Négocier ne signifie pas abandonner les salariés en rase campagne face à une direction, bien au contraire, c’est leur assurer un présent et un avenir professionnel correct, pour une information de qualité, digne du Service Public.

Paris, le 16 septembre 2016"

vendredi 16 septembre 2016

L'ex Orange l'a redit ce matin...si vous ne signez pas un texte "expérimental" ce sera l'écran noir sur "franceinfo:" lundi.

"La mire sur les écrans de "franceinfo 2 points" dès lundi ?!" est venue dire ce matin en réunion l'ex Orange dans le cadre d'une réunion organisée en toute hâte avec les organisations syndicales suite au jugement de ce mercredi 13 septembre.
Le chantage mis en avant: si vous ne signez pas un texte "expérimental" (autrement appelé avenant numéro 7) il y aura 170 personnes sur le carreau!!!!!!
Invraisemblable...Plus personne ne se demande pas pourquoi il y a eu tant de dégât social à Orange-France Télécom.

Le représentant de FO (les alliés de la CGT) avance les mêmes arguments que l'ex Orange (ça n'étonnera personne!) et annonce qu'ils est prêt à signer....

 
 








« Des paroles et des paroles » hier sur France 2 : seulement 12,6%.



« Des paroles et des paroles » hier sur France 2 : seulement 12,6%.

C’est encore raté. En débaptisant son programme politique du jeudi soir « Des paroles et des actes », la chaîne qui avait expliqué vouloir rebooster l'audience de première partie de soirée (comme elle avait également indiqué vouloir le faire pour les après–midi environ à 5%) France 2 n’a pas fait des étincelles et c’est peu dire.

La première de « l’Émission politique » ce 16 septembre 2016 dont personne n’a vraiment vu la différence avec la précédente et dont le titre aurait aisément pu être « Des paroles et des paroles » - n’a réuni hier avec invité Nicolas Sarkozy comme premier intervenant que 12,6% du public…

Loin, loin, très très loin derrière TF1 qui totalisait deux fois plus d'audience que  "La Deux" soit 5,64 millions de téléspectateurs (25,8%) pour « La vengeance aux yeux clairs » avec Laëtitia Milot [avec un seul « L » attention pas comme le cofondateur de Bygmalion évoqué dans le fameux reportage dont le « teasing » avait été diffusé dans le JT de 20h du 8/09/16].

M6 avec « Esprits Criminels » est quasiment au coude à coude : 12,1% d’audience.