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lundi 26 septembre 2016

Nouveaux recrutements de "journalistes-monteurs" à France Télé depuis l'entente du trio direction-fo-cgt et malgré une décison de Justice.



A peine la Justice avait-elle interdit à France Télé, le 13 septembre dernier, de façon exécutoire (c'est-à-dire sans délai pour l’application du jugement) de continuer à recourir sur "franceinfo :" à des métiers dits à compétences complémentaires, ne respectant pas l'accord collectif d'entreprise comme "monteur-journaliste" ou "journaliste-monteur" que la direction allait s'asseoir sur cette décision en se faisant justice soi-même avec la publication, le jour même, de son pacte avec le tandem cgt-fo de nouveaux postes de  "journalistes-monteurs". ( * fiches ci-après). 

La direction a, du reste, indiqué en fin de semaine dernière qu'elle faisait appel de cette décision qu'elle considère comme inapplicable...les syndicats qui avaient déposé plainte, le SNJ et la CFDT qui attendent de pied cette nouvelle provocation, n'ont pas exclu de leur côté, de saisir à nouveau le tribunaux compétents pour non application du jugement et procédure au fond concernant ces pseudo-expérimentations! 
Après les "monteurs/journalistes", les "journalistes/monteurs" à quand les "assistantes/ techniciennes de surface" ou encore les "sous-titreurs/accessoiristes", etc.... ?


Le SNJ avait dans un tract intitulée "Franceinfo :La partie de poker menteur est terminée !", diffusé vendredi 23 septembre, avait très rapidement réagi et démonté point par point les bobards que le tandem pro-direction tente toujours de faire avaler à des salariés de plus en plus remontés.









Aujourd'hui et alors même que la fronde gronde au niveau des adhérents de l'indéfectible duo de signataires avec la direction, c'est au tour de la CFDT de dénoncer "La trahison au grand jour".



Quand on côtoie les arcanes du monde syndical et des directions, ce n’est pas tous les jours qu'on a l'occasion d'en montrer la réalité à tous ceux qui n'en sont pas des habitués... Mais l'accord sur le mélange des genres dans les métiers, signé par la CGT et FO au secours de la Direction, de la Présidence en particulier, équivaut à une publication de bans dans le journal officiel. 
Le diable se cache dans les détails du quotidien syndical et déballe rarement son linge sale au grand jour. Ici, sous la pression d'une décision de justice initiée par la CFDT et le SNJ, les alliés de la direction ont dû voler à son secours en urgence. À quel prix ? L'avenir nous le dira...
Comme nous l'avons affirmé de nombreuse fois, il n'a jamais été question de "tuer FranceInfo" version TV. 
Cependant, nous avons assez clairement affirmé que ce projet, monté dans l'urgence, n'a pas le financement de ses ambitions. 
Ainsi, l'ensemble du groupe (grilles de programmes, info, technique, services généraux et administratifs) doit se serrer la ceinture pour financer ce que la CGT, toujours fidèle à son double langage, dénonçait, lors d'une audition face à des sénateurs de droite, comme "la commande du Président". 
Le respect des métiers, qui aurait coûté (en chargeant la barque selon la direction) 3 millions d'euros annuels, et le temps de négocier, en paix et en sécurité, des évolutions de compétences complémentaires, encadrées avec la formation ad hoc... visiblement c'était trop !

Au lieu de cela on demande aux partenaires sociaux et aux toutes fraîches conventions collectives des contorsions qui donneraient des tours de reins à un fakir. Faut-il accepter sans barguigner et sans négociation, de revenir sur la définition de métiers tels que journaliste et monteur, alors-même que nous sortons de 4 longues années de négociations pour redéfinir ces conventions ? Il est vrai que les directions, depuis maintenant 15 ans, ne nous trouvent pas très souples mais à quoi servent des syndicats s'ils ne défendent pas les conventions collectives des salariés, c'est à dire leur seule vraie assurance du quotidien au travail et leur seule possibilité de recours en cas de conflit ?

Laisser sans rien faire se mélanger des métiers complémentaires mais différents comme monteurs et journalistes pour en faire des "deskeurs", un métier fourre-tout qui n'existe pas, nous entraîne vers quoi ? Peut-être demander à un chef éclairagiste ou de plateau de passer en régie pour la réalisation quand il a fini de caler sa lumière? A un mixeur de diffuser les sujets ? A une scripte de donner les ordres pendant l'interview d'un invité ? A un présentateur de commuter les caméras, à un JRI de venir caler la lumière du plateau quand le chef éclairo est parti faire la réal, à une maquilleuse de monter un sujet ? Etc...

Ce grand tout avance de manière rampante dans d'autres chaines, mais il faut rappeler que beaucoup des salariés de ces chaines, veulent intégrer notre groupe pour découvrir ce qu'est la vie normale avec un travail normal, c'est à dire avec des contraintes mais aussi des garanties et des protections."

dimanche 25 septembre 2016

Le SNJ dénonce les mensonges de l'indéfectible trio "direction-cgt-fo" à France Télé.



Dans un tract diffusé, vendredi 23 septembre, intitulée "Franceinfo :La partie de poker menteur est terminée !" (ci-après) le syndicat démonte point par point les bobards que le tandem pro-direction a tenté de faire avaler à ses "troupes" ...de plus en plus dubitatives sur cet indécent passage de brosse à reluire en règle que nombreux disent aujourd'hui ne plus supporter. 

L'ex Orange n'en a d'ailleurs pas le privilège...le tandem soutien récurrent des directions depuis Carolis (donc Pflimlin ensuite) a toujours procédé de la sorte...fo ayant même, en la matière, une longueur d'avance!

Le blog CGC Média vous propose de découvrir cette excellente mise au point étayée par "des faits et rien d'autre".


Franceinfo :

La partie de poker menteur est terminée !
 

"Après la campagne d'invectives, de mensonges et les postures de sauveur de l'humanité, le SNJ répond à ses détracteurs de la direction, de la CGT et de FO, par des faits et rien d'autre.



- La CGT et FO ont signé la mise à mort du métier de chef monteur à France Télévisions, en validant le montage par les journalistes. Qui pourrait croire que la direction, encouragée par la réussite du chantage à la fermeture de Franceinfo, ne va pas étendre cette pratique à tout France Télévisions ? La direction, la CGT et FO, mettent en péril l’avenir des 560 monteurs permanents de France TV et encore plus celui des monteurs CDD.



- La CGT et FO ont accepté un désastre pour l'emploi : pas de monteurs supplémentaires à Franceinfo comme le réclamait le SNJ. Et c'est le SNJ qui sera it dogmatique ? Oui, notre dogme c'est la qualité de l'information et l'information nécessite l'expérience professionnelle des monteurs.



- La CGT, FO et la direction mentent aux salariés : La justice n'a jamais demandé la fermeture de Franceinfo ! Le juge a simplement sifflé la fin du bal des hypocrites. En effet, il interdit à la direction des décisions unilatérales; il interdit aussi à la CGT et à FO de pratiquer la duplicité, à savoir d’émettre des avis négatifs tout en accompagnant la mise en œuvre des projets de la direction, à travers des commissions de suivi. Mis au pied du mur, la CGT et FO ont choisi de défendre les intérêts de la direction.



- La CGT et FO pallient l'incompétence de la direction de France Télévisions, qui a été incapable de construire un projet économique viable pour Franceinfo. Le SNJ, lui, n'a pas cessé de réclamer une chaîne d'information de qualité. En signant, la CGT et FO approuvent le rythme de travail infernal imposé aux salariés de Franceinfo : ils approuvent aussi la surcharge de travail imposée aux salariés de France 2 et France 3, obligés de fournir reportages et plateaux , ou d'être de service obligatoire pour la chaîne d'info.



- Qui pourrait croire qu'un syndicat de journalistes souhaite la fermeture d'une chaîne de télé et la mise au chômage de ses confrères ?



Bien au contraire et tout au long des 9 mois de négociations, le SNJ s'est efforcé d'obtenir pour les journalistes de la Chaîne Info des conditions de travail dignes du service Public.



- Qui peut reprocher à un syndicat de se battre pour l'embauche de salariés ?;

en l'occurrence de monteurs, mais pas 1 par journaliste, comme il a été écrit par ailleurs. Cette chaîne Info, nous l'avons saluée et soutenue dès l'annonce de sa création (cf notre tract de décembre 2014) et nous nous battons encore pour que ses personnels y travaillent dans les meilleures conditions possibles.



- Qui pouvait croire au chantage à la fermeture de Franceinfo ? Qui pouvait penser sérieusement que cette chaîne qui est LE projet de la présidence de France Télévisions?  Personne. Sauf deux syndicats. La CGT et FO ont la signature honteuse, puisqu'ils ont multiplié invectives et mensonges à l'encontre du SNJ, pour tenter de fuir leur responsabilité."

samedi 24 septembre 2016

"L'arrogance de l'impunité"...la télé, Patrick Buisson et Camille Pascal les conseillers de Sarkozy, Houzelot, le CSA sous Boyon..explications d'un scandale d’État

"L'arrogance de l'impunité"... que dénonce dans l'Audiovisuel Didier Maïsto le patron de Sud Radio, fait froid dans le dos.


Que chacun prenne 30 minutes de son temps et ne passe pas à côté de l'émission  que diffusait "TV Libertés"(cliquez sur le lien pour ouvrir) s'agissant de ce qu'une large majorité de spécialistes du secteur audiovisuel qualifient aujourd’hui de "Scandale d’État" du nom des 2 livres de Didier Maïsto et qui fait heureusement toujours l'objet de procédures notamment devant le Parlement.
Voici les quelques lignes de lancement du site:

"Le 18 octobre 2011, il dépose devant le CSA, présidé par Michel Boyon, un dossier de candidature solide et financé pour obtenir un canal de la TNT.

Malgré de belles promesses, Didier Maïsto apprend rapidement qu’il participe à une farce : avant même le jour de clôture officielle des dépôts, on connaît déjà la liste des heureux gagnants. Les jeux sont faits ! Le projet du groupe Fiducial est rejeté au profit de chaînes vides et financièrement fragiles.


Didier Maïsto découvre un monde aux escroqueries sophistiquées, où de hautes autorités indépendantes sont en fait liées au pouvoir politique, où la télévision française est entre no man’s land et mafia d’État. En but à de nombreuses attaques jusqu’aux pages du Figaro, le président de Sud Radio a accepté de venir s’exprimer sur TV Libertés.


Didier Maïsto dirige une radio “classique” dont les codes conventionnels sont éloignés de TV Libertés. Cependant, c’est avec force, courage et même un certain panache qu’il s’attaque aux puissants et qu’il dénonce, à travers la TNT, un véritable scandale d’État."

vendredi 23 septembre 2016

Première mise à pied sur "franceinfo:" !

Selon nos informations, la journaliste qui avait très récemment sans même utiliser le conditionnel "annoncé 'une prise d'otage en cours à Paris" (franceinfo: allant jusqu'à diffuser l'interview de la cliente d'un salon de coiffure et lui conseillant de rester à l'abri !)  viendrait d'être mise à pied.

Rappelons que cet incident avait été le point de départ d'une lettre des journalistes de Radio France indiquant  "la radio n'a pas fait cette erreur parce qu'elle a pris le temps de vérifier l'information" et ajoutant  "il est inenvisageable que la télé ou le site internet qui portent le nom de la radio continuent de diffuser des informations contradictoires avec l'antenne radio, voire carrément non vérifiées."

Ce dernier rebondissement n'est que l'un des très nombreux soubresauts qui agitent depuis son lancement "franceinfo:"...il se murmure déjà en coulisses que plusieurs autres collaborateurs seraient déjà sur la sellette... 

c'est dans un tel contexte que SDJ écrivait au sujet d'un communiqué publié il y a quelques jours la veille  "Quant au terme STO qui en a choqué plus d’un, en revanche la SDJ maintient sa position : que la participation des journalistes de France 3 se fasse sur la base du volontariat. 
Depuis la direction a précisé que des sanctions seront envisagées envers les récalcitrants. Il s’agirait d’un refus de travail qui pourrait aller, en théorie, jusqu’à l’exclusion !"
 

Jean-Marc Morandini déféré devant le procureur !



Jean-Marc Morandini déféré devant le procureur !

Il semble selon nos informations que Jean-Marc Morandini ait été, ce vendredi matin, déféré devant le procureur à des fins de mise en examen. 

L'animateur était en garde à vue depuis 48 heures dans le cadre de l'enquête pour "corruption de mineurs" ouverte après les révélations sur les castings de sa websérie "Les faucons". Entendu depuis mercredi matin dans les locaux du service spécialisé de la PJ de Paris dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris pour « corruption de mineurs », il devrait donc être  présenté à un juge d'instruction dans le courant de la journée.

Ce même jour avait lieu une perquisition à son domicile mercredi.