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mardi 6 décembre 2016

L’ex Orange pourrait bien, une fois encore, attaquer la « falaise » devant la Commission comme elle l’a fait face aux sénateurs qui l’ont retoquée.



L’ex Orange pourrait bien, une fois encore, attaquer la « falaise » devant la Commission comme elle l’a fait face aux sénateurs qui l’ont retoquée.    

L’ex Orange qui sera auditionnée par les Commissions des affaires culturelles et de l’éducation, puis celle des finances de l'Assemblée nationale, ce mercredi 7 décembre 2016 dès 9h30, pourrait donc bien une fois encore refaire aux parlementaires, le «coup de la falaise » !

Auditionnée en octobre dernier par le Sénat, elle avait elle-même indiqué que l'État allait «se retrouver face à une falaise». Et de réclamer encore et encore, une nouvelle hausse des ressources publiques face à une baisse du chiffre d'affaires publicitaire.

Le sénateur des Alpes-Maritimes Jean-Pierre Leleux (LR), rapporteur des crédits de l'audiovisuel pour la commission de la culture, loin d’être convaincu par les « idées du COM » que l’ex Orange espérait bien « fourguer », a même souligné le fait que le gouvernement (toujours avec Valls alors Premier ministre ) «faisait montre d'un défaut de sincérité». 

C’est dans ces conditions que la commission des Affaires culturelles du Sénat avait  rendu un avis défavorable à l'adoption du contrat d'objectifs et de moyens (COM) de France Télévisions, jugeant « irréaliste » la feuille de route qui fixe les missions et le budget de l'entreprise audiovisuelle publique avec l'État actionnaire.

Les parlementaires estimant  d'une part que la trajectoire financière prévue le service public apparaissait hautement incertaine, d'autre part, que les orientations stratégiques définies par celle que « Schrameck and  co » parachutaient l’an dernier à France Télé sans connaissance du secteur, fassent peser un risque industriel fort sur l'entreprise. 

Sur le front des recettes publicitaires de France Télévisions, les sénateurs s’étaient montrés très dubitatifs sur l’hypothèse ernotienne qui tablait sur le fait les géants de l'Internet n'augmenteront pas leur chiffre d'affaires au détriment des médias audiovisuels»…Pas plus n’avaient-ils avalé la mise en place d'une plateforme de SVOD, sans autre partenaire français dont l’ex Orange se gargarise à l’envi alors même que le modèle économique  dont le cout reste un mystère, ne paraît pas viable en l'état !   

Ce qu’elle n’a pu obtenir des sénateurs, elle espère sans doute l’obtenir des députés !

Une chose paraît certaine, il est peu probable que pour les quatre mois à venir, le législateur valide la copie d’Ernotte, son Numérobis Xavier se revendiquerait-il de François Fillon que ça ne changerait rien ! Le message qu’avaient envoyé les sénateurs en cas d'alternance politique, était déjà assez clair: la prochaine majorité présidentielle ne s'engagera pas sur ce contrat d'objectifs et de moyens là…quand bien même elle le ferait, le contrat dans quelques mois deviendrait caduc.

Delphine Ernotte en est réduite à compter les jours qui la séparent du 2ème tour de l’élection présidentielle et de la plainte en Correctionnelle sous forme d'une citation  directe la visant ainsi que son dircab et deux autres protagonistes pour des faits dont elle devra répondre comme les trois autres "cités" à comparaître devant une juridiction Pénale [dès le 1er mars 2017 ].

Il reste encore des ailes au prévenu Carolis qui sera fixé sur son sort le 19 janvier prochain.

Il reste encore des ailes au prévenu Carolis qui sera fixé sur son sort le 19 janvier prochain. 


Il reste visiblement encore des "ailes" mais si elles ne sont qu'"intérieures" à celui qui expliquait à la Présidente de la 32ème chambre correctionnelle du TGI de Paris – il fallait tendre l’oreille – qu'il ne percevait plus qu'un "salaire mensuel de l'ordre de 12.000€/mois" composé de sa retraite du métier de journaliste et de son salaire que lui verse  l'Académie des Beaux-Arts depuis janvier 2013 pour son poste de directeur du musée Marmottan Monet. 

Des "ailes" de l'avion qui emmenait vers Nice, le prévenu Carolis qui n'avait pas en 10 jours d'audience réussi à retrouver la mémoire et ce alors même qu'il écrivait dans son bouquin "pré-judiciaire":  "Cela fait deux ans que je déguste, que je ne travaille plus dans les médias à cause de ce soupçon. J'en ai assez d'entendre tant d'incohérences et parfois de mensonges." 

On ne saura jamais de quels "mensonges et autres incohérences", il était question! Pourtant, du 14 au 24/11 il avait eu le temps....mais non! Rien.

Celui qui "a gouverné mais pas dirigé FTV" (dixit son avocat, à l'adresse du Tribunal) a donc choisi après ces éprouvants dix jours sur le banc des prévenus, de prendre un peu de hauteur en s'envolant vers la Côte d'Azur.



Même son pote Nelson Monfort qui le présentait au Presse Club, 4 jours avant le procès "What a calvaire Pa-pa-pa-pa-Trick, you must have endure these two last years before being juged in the Criminal Court !"...n'aura pas réussi à savoir à quoi il faisait référence.





 




lundi 5 décembre 2016

L’ex Orange devrait encore fustiger les investissements technologiques du précédent pédégé de France Télé et de Patino.

L’ex Orange devrait encore fustiger les investissements technologiques du  précédent pédégé de France Télé et de Patino. 

L’ex Orange qui sera auditionnée par les Commissions des affaires culturelles et de l’éducation, et celle des finances de l'Assemblée nationale, ce mercredi 7 décembre 2016 dès 9h30, devra répondre de l’exécution du contrat d’objectifs et de moyens de France Télévisions en 2015. Son projet de (COM) 2016-2020 avait été très récemment retoqué par le Sénat…les parlementaires ne voyant pas vraiment où allait la télé publique surtout financièrement et ce peu de temps avant que la Cour des comptes ne parlât « d’impasse financière ».
Le chiffrage des plus flous (vaine expression) des développements qui devraient « faire passer la télé publique » à une « nouvelle ère », reste des plus « secrets » dans une entreprise en situation de quasi faillite.
Comme l’ex Orange l’avait confié au printemps à RFI, ses velléités de « lancer une plateforme de vidéos à la demande (VOD) par abonnement qui associerait les acteurs francophones et même les télévisions publiques européennes » demeurent.
Combien ça coûte ? « On le fait on verra ensuite » répète-t-elle à l’envi.
« Plateforme qui bénéficierait notamment de la technologie innovante de Zoom » avait-elle ajouté, critiquant l’applications mise en place par Pflimlin et son lieutenant numérique Patino au point de l’arrêter en avril dernier.
Elle avait critiqué l’application que Patino et Rémy Pflimliln avaient lancé le 3 juin 2015 (le dernier acte du pédégé Rémy Pflimlin avant son départ de FTV)…le groupe public avait alors fait état d’un coût de 1,4 million d’euros sans compter la mobilisation de vingt-cinq personnes pendant dix-huit mois ! 
Rémy Pflimlin qui laissait alors son fauteuil n’avait rien compris ! « Le groupe public devait rationaliser ses investissements numériques en se focalisant sur les réseaux sociaux, les plateformes vidéo et les box des opérateurs » selon celle qu'avait portée Denis Pingaud comme Mathieu Gallet. 
Lire à ce sujet le « Confidentiel du journal du Net » publié à l’époque « France Télévisions met fin à l’appli Zoom et à l’offre Smart TV » 
Elle avait du reste copieusement « chanté » que « ces nouvelles économies » permettraient d’augmenter les investissements numériques alloués…Ce que les sénateurs n’ont visiblement pas  gobé, étant toujours en attente d’un autre chiffre, celui de « France info : » pas celui de l’audience qui est au ras des pâquerettes – mais  celui du coût global de la chaine d’info en continu qui ne décolle pas !
Nul doute que la commission devrait être très intéressée d’entendre combien ça coute et surtout pourquoi, celle que  « Schramek and co » parachutaient de la téléphonie vers la télé publique sans connaissance du secteur, ne parle que « de plateformisation des médias et de  contenus  hébergés via les réseaux sociaux et des plateformes tierces telles que Facebook, Youtube ou Dailymotion » et peu ou pas de télévision publique ?!  
Que lui suggérer, en l’espèce ?  Peut-être de lire certains passage du livre de Francis Guthleben sorti à l’automne 2015  « Sauvons France Télévisions ». 
Extrait :

« Pour tenir compte des logiques de recommandation, en y ajoutant de surcroît de la mobilité, France Télévisions a lancé le 3 juin 2015 une nouvelle application pour smartphone : Francetv zoom. Elle propose des contenus en fonction des goûts de l’utilisateur et du temps dont il dispose. Des extraits d’émissions, des programmes courts, et des listes de vidéos thématiques sont élaborés par une équipe éditoriale. Pour la première fois, le groupe public fait fi de ses chaînes. Malheureusement, la démarche n’est pas aboutie. Comme s’il fallait laisser à la télévision sa spécificité, la possibilité n’est pas offerte de transférer les vidéos du smartphone vers un téléviseur grâce aux technologies AirPlay ou Chromecast.

Benoît Sillard, président du groupe CCM Benchmark, analyse : « Je ne vois pas comment les télévisions pourront bouger assez vite pour rester dans la course, sans changer de culture. Il y a tous les freins qui considèrent que cela dénature leur vocation et leur mission. Il y a un vrai problème de conduite du changement.»

Ce n’est pas le seul point faible. Même si un algorithme prend en compte les parcours d’usage, le mobinaute ne peut sélectionner ses contenus que sur la base de douze thèmes (info, sport, culture, découverte, sciences, art de vivre, etc.), sans la dimension émotionnelle recherchée. Francetv zoom impose aussi des publicités envahissantes alors que la promesse avait été faite qu’elles n’apparaîtraient que toutes les dix minutes. Enfin, au moment de la mise en service, diverses fonctions étaient absentes : le mode hors connexion, l’abonnement pour retrouver ses programmes et être alerté dès qu’une nouvelle vidéo est disponible, le partage des vidéos sur les réseaux sociaux. Pour un déploiement Web, Android, tablettes et TV connectée il faudra aussi attendre.

Et dire que rien qu’à ce stade, cela a déjà coûté 1,4 million d’euros et mobilisé vingt-cinq personnes pendant dix-huit mois. Pour couronner le tout, il a fallu attendre des semaines après la mise en service de Francetv zoom pour que France Télévisions cherche enfin à recruter un chargé de marketing numérique pour développer l’audience. De toute évidence, le tout s’est fait dans la précipitation. Rémy Pflimlin n’avait visiblement pas envie de laisser à Delphine Ernotte le mérite de cette nouveauté.

Le respect absolu de la personne

Et voici un autre problème. Lors du lancement de l’application Francetv zoom, très peu d’informations ont été transmises au public sur l’utilisation des données récoltées. À chaque connexion, on aurait aimé qu’un message prévienne le mobinaute qu’il utilise une application qui va lui adresser des contenus de plus en plus personnalisés en fonction de ses visionnages. Au lieu de cela, il faut se contenter au fin fond des mentions légales de l’application Francetv zoom d’une formule standard de l’univers du Web.

Pour la newsletter de Culturebox, c’est mieux. Là, l’avertissement est explicite : «France Télévisions collecte vos données à caractère personnel à des fins de gestion de votre compte utilisateur. Ces données sont nécessaires pour pouvoir vous offrir un espace personnalisé. » Concernant les newsletters de Francetv info, il n’y a rien. En juin 2014, le groupe public avait pourtant annoncé l’adoption et la mise en œuvre d’une charte « Data friendly ». Elle stipule que « toute action générant la collecte de données personnelles est soumise au consentement préalable de l’internaute ». Autant dire que tout cela est chaotique…

samedi 3 décembre 2016

Rémy Pflimlin l'ex pédégé de France Télévisions est décédé

"L'ex-PDG de France Télévisions Rémy Pflimlin est décédé" annonce l'Alsace qui vient de mettre en ligne l'info ce samedi 3 décembre 2016.

"L'ancien président de France Télévisions Rémy Pflimlin est décédé ce samedi à l'âge de 62 ans. Il est décédé des suites d'un cancer, à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière, à Paris, selon L'Alsace. 

Cinq ans à la tête de France TV 

Né à Mulhouse (Haut-Rhin) en 1952, il avait occupé des responsabilités dans la presse alsacienne, avant de prendre de nouvelles fonctions dans l'audiovisuel à Paris. De 2010 à 2015, il avait présidé le groupe France Télévisions, où il a précédé Delphine Ernotte. Depuis, il avait intégré le prestigieux Conseil d'État, la plus haute juridiction administrative de France."

Thomas Thouroude ressigne "Actuality" jusqu'en mars 2017.

Couture aurait donc remporté le "bras de fer" avec Got. Les après-midi de France 2 vont se poursuivre comme si de rien n'était.

Selon nos informations, le programme présenté par Thomas Thouroude "Actuality" dont le groupe "Elephant" a chiffré  (en accord avec France 2) "le vrai prix total" à 86.500 euros par émission, soit 13.500 de moins que les 100.000 euros/émission révélés par plusieurs média, se poursuivra jusqu'en mars 2017.   

Le sort du talk-show " Amanda " présenté par Amanda Scott qui n'a rassemblé hier que 445.000 personnes juste derrière " Actuality " avec 558.000 téléspectateurs, serait lui beaucoup plus "problématique".




 

jeudi 1 décembre 2016

Le dernier duo à la mode Couture/Ernotte attendrait beaucoup de François Fillon !

"Le Canard enchaîné" de mercredi dernier ( 23/11/16), indique que l'ex Orange "Ernotte redoutait que l'ex-président [Sarkozy, ndlr] ne retrouvât le chemin de l’Élysée et la dégomme aussi sec". 

Le  palmipède de reprendre invraisemblable premier tweet publié "près le premier débat de la Primaire à droite", rédigé par "Xavier Couture, le nouveau numéro deux du groupe et soutien de l'ex Premier ministre François Fillon,  que le blog CGC Média avait immédiatement reproduit ( * fin de post)

L'hebdomadaire satirique de quasiment conclure"Dimanche soir après le triomphe de son champion, Couture s'est rendu au QG de Fillon. (¤) Avant de faire « aussi un passage chez Juppé» précise son entourage. On n'est jamais trop prudent "

(*)

(¤) 



Il ne faudrait pas que Xavier "l'ex Orange au masculin" - ancien de l'équipe Didier Quillot candidat alors à la présidence de France Télé  - ait quelques gros problèmes à FTV, sinon il emporterait à coup sûr dans sa chute "l'ex Orange au féminin" !