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mardi 3 janvier 2017

MFP la filiale prod de France Télé à nouveau condamnée dans un dossier défendu par Maitre Pierre-Olivier Lambert.

Il y a quelques jours, le 27 décembre 2016, le blog CGC Média publiait un article faisant d'une énième et nouvelle condamnation de MFP "Encore un licenciement de CDDU jugé abusif par les Prud'hommes, au sein de France Télévisions"  

Maître Frédéric Chhum, publiait à ce sujet sur le Net, le lundi 12 décembre 2016, la condamnation prononcée par le Conseil des Prud'hommes de Paris (section encadrement) qui jugeait  "sans cause le licenciement d’une journaliste en CDDU qui avait  travaillé 7 ans durant sur  l’Émission « Ce Soir (ou jamais !) ».

Le Conseil des Prud'hommes de Paris vient une nouvelle fois, après en avoir délibéré puis statuant publiquement par jugement contradictoire et en premier ressort, de condamner dans une procédure défendue cette fois-ci par maître Pierre-Olivier LAMBERT, le conseil du SNPCA-CGC dans le procès Bygmalion/FTV qui a eu lieu au Pénal du 14 au 24 novembre 2016. 

Le jugement public (en fin de post) condamne MULTIMÉDIA FRANCE PRODUCTION (MFP) la filiale prod de FTV défendue par l'avocate qui défendait Bastien Millot dans la procédure précitée; déclare certes irrecevables les demandes formulées par la salarié qui a engagé l'action à l'encontre de la société  France Télévisions mais fait droit à ses demandes de requalification.

En condamnant la société MULTIMÉDIA FRANCE PRODUCTION (MFP) à payer lui  les sommes suivantes :

- 12 710,00 € à titre d'indemnité compensatrice de préavis
- 6 355,00 € à titre d'indemnité de licenciement
Avec intérêts au taux légal à compter de la date de réception par la partie défenderesse de la convocation devant le bureau de jugement de ce jour.
Rappelle qu'en vertu de l'article R 1454-28 du Code du Travail, ces condamnations sont exécutoires de droit à titre provisoire, dans la limite maximum de neuf mois de salaire calculés sur la moyenne des trois derniers mois de salaire. Fixe cette moyenne à la somme de 6 355,00 €.


Ordonne la remise des documents sociaux conformes à la présente décision 

- 38 130,00 € à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse 

Avec intérêts au taux légal à compter du jour du prononcé du jugement.

- 500,00 € au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile.



et ce faisant, le déboute du surplus de ses demandes, en le condamnant à rembourser à la société MULTIMÉDIA FRANCE PRODUCTION (MFP) les sommes suivantes :

- 6 300,00 € à titre d'indemnité pour délai de prévenance

- 6 300,00 € à titre d'indemnité de fin de missions

Avec intérêts au taux légal à compter du jour du prononcé du jugement.

Ordonne la compensation des sommes sus-mentionnées.

Condamne la société MULTIMÉDIA FRANCE PRODUCTION (MFP) aux dépens.













lundi 2 janvier 2017

Il est trop tard pour Anne-Cécile Mailfert la compagne du dircab d’Ernotte (¤ dixit la com de France Télé) !


Il est trop tard pour Anne-Cécile Mailfert la compagne du dircab d’Ernotte (¤ dixit la com de France Télé) !

Le 29 décembre 2016, le blog CGC Média s’interrogeait sur les mails de relance aux dons qu’avait adressés Anne-Cécile Mailfert la compagne du dircab de l’ex Orange (¤ dixit la com de France Télé) à des milliers d’internautes dont certains de France Télévisions et sur comment leur adresse mail personnelle avait été transmise à cet organisme mais aussi et surtout quelle était la structure en charge de cet envoi !
   
Anne-Cécile Mailfert qui mettait en avant « L’avenir politique de la France encore incertain pour 2017 » pour cet « appel aux dons » (fin de post) a donc récidivé quelques heures avant 2017 associant les "bénévoles" à ce second envoi dont le Secrétaire Général de la "Fondation des Femmes" qu'elle déclare présider et qui fait l'objet d'une plainte en citation directe de 20 pages déposée au Pénal (*) devant le Tribunal correctionnel de Paris qui vise Delphine Ernotte, son directeur de cabinet Stéphane Sitbon-Gomez ainsi que deux autres protagonistes, Anne-Marie Mailfert et Maxime Ruszniewski:

« Plus que 36 heures pour bénéficier de la déduction fiscale de 66% sur vos impôts 2016.



Grâce à chacun de vos dons nous agissons concrètement pour l’égalité femmes-hommes et contre les violences faites aux femmes, en soutenant financièrement, matériellement et juridiquement les associations de terrain.



Un don de 100€ ne vous coûtera réellement que 34€. Et pour nous, cela représente une aide indispensable pour nos projets de l'année 2017 : contribuer à améliorer les conditions de vie des femmes les plus précaires,  favoriser l'accès à la justice des femmes victimes de violences et changer l'image des femmes dans le respect de leur diversité et de leur dignité!



N'attendez plus, donnez maintenant».

(*)  Les chefs d’accusations de la plainte sont multiples...entre autres "recel de prise illégale d’intérêt, délit de favoritisme prévu et réprimé par les articles 432-12 et 432-14 du Code pénal… délit de prise illégale d’intérêt, ainsi que du délit de favoritisme, délit de recel de prise illégale d’intérêt sur le territoire national et à une date non couverte par la prescription, ainsi que du délit de recel de favoritisme, etc…" avec à la clé parmi diverses sanctions "l'interdiction de gestion d’une entreprise publique".

Il est aujourd'hui trop tard…2016 est passée. 

Selon nos informations, la CNIL a également été saisie juste avant la nouvelle année, des conditions de ces envois et de l'obtention des fichiers.

(¤) Extrait de ce que Nilou Soyeux la dircom d’Ernotte déclarait en son nom à l’AFP, suite à un article paru dans « Le Canard  enchaîné » du 16 mars dernier « A France Télés les droits de la femme nourrissent son homme » (bas de post)
« PARIS,  16 mars 2016 (AFP) - Deux syndicats de France Télévisions ont demandé des comptes à leur direction mercredi, au sujet d'une aide de 8.000 euros accordée à la Fondation des Femmes, dont la dirigeante, militante féministe reconnue, est aussi, selon Le Canard Enchaîné, la compagne d'un proche de Delphine Ernotte. 
Autre grief, ils s'interrogent sur l'attribution de la réalisation de trois clips contre les clichés sexistes au réalisateur Maxime Ruszniewski, administrateur de cette fondation, comme l'a également révélé Le Canard.
La Fondation des femmes, que  vient de créer Anne-Cécile Mailfert, ex-porte-parole d'Osez le féminisme!, a commencé à récolter des fonds auprès du grand public et des entreprises pour aider des associations qui luttent sur le terrain pour les droits des femmes.
"Je savais qu'Anne-Cécile Mailfert était la compagne de Stéphane Sitbon-Gomez, directeur de cabinet de Delphine Ernotte, mais pour moi cela n'entrait pas dans l'équation pour aider cette fondation, qui veut notamment fournir des logements aux femmes victimes de violence", a répondu à l'AFP la porte-parole de France Télévisions…. » 



jeudi 29 décembre 2016

L’ex Orange explose la masse salariale de France Télé en frisant le milliard d’euros…sur fond de nouveaux recrutements !



L’ex Orange explose la masse salariale de France Télé en frisant le milliard d’euros…sur fond de nouveaux recrutements!  

« La masse salariale a continué de progresser en passant de 914 M€ en 2015 contre 909 M€ en 2014 - soit +0 ,4 % - contrairement à la trajectoire fixée par l'avenant au COM.... » écrit le CSA dans son avis particulièrement négatif,  publié mercredi 21 décembre au Journal officiel qui note « plusieurs manquements de la part de France Télévisions dans l'exécution de l'avenant au COM 2013-2015 ».

La Cour des comptes avait également constaté après avoir procédé au contrôle des exercices 2009 à 2015, « le manque de rigueur dans la gestion de France Télévisions  entreprise 100% publique fonctionnant avec des fonds d'origine publique (2,5 Md€ en 2015) qui représentent près de 80 % de ses ressources »

C’est sans doute pour cela que "les pouvoirs publics viennent encore d'augmenter la dotation de 63 millions d'euros à l'horizon 2020" !

Il n’y aura probablement jamais eu autant de recrutements à France Télé depuis le parachutage mi-2015 de l’ex Orange qui, sans aucune connaissance du secteur, répète à l’envi « on le fait, on verra ensuite » !

Après les dizaines et dizaines d’embauches pour la chaine tout info « France info : » dont l’audience, contrairement aux salades avancées ici et là sur les soi-disant 18 millions et quelques de téléspectateurs et les 0,3% d’audience – tu parles ! – reste totalement confidentielle, les nombreux recrutements de responsables de ceci ou de cela, de directeurs et autres conseillers (notamment en orientation stratégique) dégagés pour certains à peine nommés, la situation que qualifie donc d’« impasse financière » le récent rapport de la Cour des comptes, continue de se dégrader à la vitesse grand V.

C’est très loin d’être fini. 

Le blog de Jean-Marc Morandini indiquait voilà deux jours que « Patrick Menais et son équipe prennent les commandes d'un nouveau rendez-vous quotidien sur France 2. "VU", une émission de 6 minutes diffusée du lundi au samedi à 17h25 à partir du lundi 16 janvier ».

Cette arrivée n’est pas sans poser de très nombreuses questions juridiques après son licenciement de Canal + pour "faute lourde caractérisée un acte déloyal fautif" visant "Les dépôts effectués par l’intéressé, en son nom à l'INPI, des marques "Le Zapping" et "l'Année du Zapping"

L’Express rappelait récemment que « Patrick Menais qui avait déposé en son nom les marques "Le Zapping" et "l'Année du Zapping" avait été licencié pour "faute lourde" - procédure validée par l'inspection du travail qui l'empêchait automatiquement de toucher des indemnités et signifiait sa sortie du groupe en tant que "salarié protégé" ». 

"Les dépôts effectués par Monsieur Patrick Menais à l'INPI (Institut national de la propriété industrielle) caractérisent un acte déloyal fautif" était-il ajouté. 

A la mi-décembre, « la filiale de production de France Télévisions MFP, dirigée par Laetitia Recayte, avait annoncé l'arrivée de Patrick Menais » comme le révélait, entre autres, « leblogtvnews.com » (fin de post)

Comme quoi et à quel poste? Mystère !! 

«Je suis très heureuse de l'arrivée de Patrick Menais au sein de MFP. C'est un nouveau talent qui rejoint ceux déjà présents : Caroline Lassa arrivée en juin dernier, Olivier Delacroix en Juillet, Jamy Gourmaud et Frédéric Taddéi entre autres. MFP a vocation à fédérer les talents, et ce nouveau talent témoigne de la nouvelle dynamique mise en place au sein de la filiale depuis le début de l’année 2016 » se contentait de d’indiquer Laetitia Recayte.

Le texte d’ajouter « Il travaille d'ores et déjà pour MFP sur une nouvelle émission qui portera sa signature et sera très prochainement à l'antenne » 

- Canal + et Vincent Bolloré déjà en procès avec France Télévisions, vont-ils accepter que « France 2 relance le zapping de Canal Plus avec son réalisateur historique du lundi au samedi à partir du 16 janvier 2017 » ?  Il se murmure déjà qu’une action en Justice serait à l’étude pour plagiat avec ce « VU » !

- A qui, justement ce « VU » va-t-il appartenir ?

- Canal + et les autres chaines « laisseront-elles France 2 utiliser librement leurs images » ? Comme l’écrit le blog de Morandini « On se souvient que TF1 avait par exemple bloqué l'utilisation des images de ses programmes sur M6 dans une émission où une famille regardait la télé » !

- Quel va être ou quel est le statut contractuel de l’intéressé qui, rappelons-le, a déjà  rejoint MFP à la mi-décembre 2016 ?
   
- Puisqu'il est question du recrutement de "Patrick Menais et de son équipe", combien d'embauches y aura-t-il au total ?

- L’intéressé va-t-il faire produire par MFP « la nouvelle offre pour divertir, interpeller et captiver ses téléspectateurs » [dixit le communiqué diffusé par la chaîne] destinée à France 2 ?

Etc… ce ne sont là que les toutes premières interrogations ! 

mercredi 28 décembre 2016

France Télé prend l’eau de toutes parts…au CSA la consternation domine !



France Télé qui prend l’eau de toutes parts continue de sombrer…au CSA la consternation domine !   

Le naufrage s’accélère un peu plus chaque jour qui passe. Après le limogeage manu militari en octobre dernier du patron de Vincent Meslet désormais ex patron  de France 2 (remplacé par Caroline Got, elle-même rétrogradée pour laisser son poste aux programmes du groupe à Xavier Couture), Géraldine Levasseur qui avait été nommée, le 1er février 2016, directrice de l'unité des magazines de société et de l'unité des magazines culturels de « La Deux » a donc été à son tour évincée. 

Celle qui n’aura tenu que quelques semaines - « Sur proposition de Vincent Meslet, directeur exécutif de France 2, Delphine Ernotte Cunci nomme Géraldine Levasseur directrice de l'unité des magazines de société et de l'unité des magazines culturels de France 2 » selon la communication FTV de l’époque - aurait été amenée à quitter ses fonctions et le groupe France Télévisions « en raison d’un constat de désaccord sur la ligne éditoriale de la chaîne » disait un autre communiqué. 

Géraldine Levasseur qui avait travaillé pour « Giraf Prod » une boite de prod qu’elle a semble-t-il montée avec son mari, a été au cœur d'une polémique en avril 2015 après la diffusion d'un reportage pour M6 sur les "nouveaux ghettos", accusée comme le racontait à l'époque Rue89.com de véhiculer des clichés sur la banlieue ; diffusion qui fait l’objet d’une plainte ayant pour objectif de dénoncer une manipulation qui portait incontestablement « atteinte à l'honneur et à la réputation des habitants en même temps qu'elle véhiculait une véritable incitation à la discrimination, voire à la haine raciale et religieuse » dont le procureur de la  République de Bobigny avait été saisi.

En ce qui concerne France 3, Clémence Coppey - « Sur proposition de Dana Hastier, directrice exécutive de France 3, Delphine Ernotte Cunci nomme Clémence Coppey -  directrice de l'unité documentaires de France 3 » disait, là-aussi le communiqué FTV de l’époque – pourrait, elle aussi, être évincée…si ce n’est officieusement déjà fait !

Elle serait pour l’heure « absente » mais resterait toutefois dans le « groupe » (sur la chaîne donc) avec une espèce de titre comme « directrice éditoriale pour les documentaires » !?


A quelques heures de 2017, les places pour embarquer dans les chaloupes de sauvetage vont s’arracher. France Télé qui prend l’eau de toutes parts continue de sombrer…au CSA la consternation domine! 

Des années et des années ne suffiront probablement pas pour renflouer le paquebot « France Télé » que celle qu’y avait parachutée « Schrameck and co »  sans aucune connaissance du secteur, en 2015, est en train de précipiter vers le fond à vitesse grand V.