Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

vendredi 27 avril 2018

La direction de France Télés pour le viol de la loi : Éric Vial représentant FO peut tout faire.



La direction de France Télés pour le viol de la loi: Éric Vial représentant FO peut tout faire. 


Chacun se souvient sûrement du tract de FO France Télés du 9 février denier intitulé « Le syndicat FO de France Télévisions s'interroge sur "les traitements privilégiés" de Sophie Davant et Laurent Ruquier » dénonçant « Cette ligne de conduite – mélange d’arbitraire, d’iniquité et d’impéritie (*) – qui est aujourd’hui celle des instances dirigeantes de FTV n’est pas seulement injuste, elle est néfaste pour France Télévisions" ».
Éric Vial et quelques proches de FO « s'interrogent pour savoir si tous les collaborateurs du groupe sont "logés à la même enseigne, ou la présidence applique au contraire la règle du deux poids, deux mesures" »…Il faut oser, redisons-le !

Ah ! "la règle du deux poids, deux mesures" que fait mine de dénoncer le syndicat FO de France Télés dont le blog CGC Média révélait (le 25 janvier dernier)  « l’utilisation studio du 20 heures de France 2 offert par Ernotte au chroniqueur hippique Eric Vial, accessoirement délégué fo à France Télés! »


 


Éric Vial représentant FO à France Télés qui ne rate pas une occasion de tresser des couronnes de fleurs à l’ex Orange pourrait donc tout se permettre !?  

Les délégués du personnel de France 3 Alsace qui ont justement posé la question à la direction, lors de la séance de question à la 12 avril 2018, sur cet illégal mélange des genres qui viole les principes mêmes de l’accord d’entreprise notamment celui de « l’exclusivité de collaboration mais la notion d’intérêts croisés » qui ont (rappelons-le force) de loi, n’en sont sûrement pas encore revenus. 
La direction qui licenciait sans ménagement, mi-février et après trente ans de carrière, Jean-Marc Pitte (53 ans) journaliste à France 3 Normandie, comme à sa bonne habitude botte en touche et ne dit rien !    




Extrait du point  2) Charte d’éthique :  
a) Sous quelle(s) condition(s) un salarié en CDI à FTV peut-il effectuer des «ménages»? 
b) Quel(s) type(s) de « ménage(s) ? 
c) Quand (congés payés, RTT, RH, temps de travail, après une journée de travail,…) ?



Depuis plusieurs mois, un salarié en CDI de France 3, qui, pendant de nombreuses années, a animé des émissions de l’antenne, anime une chronique hippique* sur l’antenne d’Alsace 20 se présentant, dans ses propos, comme appartenant à cette chaine. Alsace 20 est une chaine directement concurrente de France 3 Alsace. 

d) La direction est-elle informée de cette collaboration régulière ? 
e) Le salarié est-il soumis à une clause de non-concurrence ?
f) N’y a-t-il pas conflit d’intérêts ?
g) Le salarié ne doit-il pas réserver son savoir-faire professionnel à France 3 ?



* exemples : 


https://www.alsace20.tv/VOD/Actu/24h-en-alsace/Actualite-hippique-hippodrome-Hoerdt-Strasbourg-!-tLZGu1ACDx.html

https://www.alsace20.tv/VOD/Actu/24h-en-alsace/Courses-hippiques-est-son-dada-!-Eric-Vial-nous-decrypte-beau-programme-week-end-Paques-MdvSbZLcVY.html

https://www.alsace20.tv/VOD/Actu/24h-en-alsace/Fete-Hippodrome-Hoerdt-Strasbourg-DgXFLpLwr5.htm


[Réponse hallucinante de la direction, ndlr]

Une note de service du 28 août 2017 rappelle les règles en matière de collaborations extérieures pour les collaborateurs en PTA et journalistes en CDI (pièce jointe). 


Les demandes de collaboration extérieures doivent être faites auprès de la hiérarchie préalablement à la prestation. 


Dans le cas évoqué, c’est la Direction du Dialogue Social qui est compétente.  [au Siège de FTV donc…chacun aura compris ! ndlr]

Cela dit après que « Le Canard enchaîné » ait révélé le 14 mars dernier que «Delphine Ernotte avait perçu de Suez plus de 150.000 € bruts depuis qu'elle était arrivée à France Télés», plus rien n'étonne !

jeudi 26 avril 2018

L’ex Orange qui émarge chez Suez en plus de France Télés, s’en prend aux pigistes et autres précaires.


L’ex Orange qui émarge chez Suez en plus de France Télés, s’en prend aux pigistes et autres précaires.


Elle avait bien tenté de faire signer, en interne, un document validé notamment par la CGT  qui la soutient comme les pédégés précédents, visant à déclarer d’éventuelles « implications extérieures » contrevenant à l’accord d’entreprise mais les 150.000 euros qu’elle a touchés de Suez ne sont pas du tout passés auprès du personnel remonté comme une pendule qui n’attend qu’une chose: son départ. 

Voyant donc qu’en interne ça ruait dans les brancards, il restait les précaires, les intermittents et autres pigistes qu’il fallait pénaliser et ce malgré la récurrente propagande de la direction sur « nous avons des devoirs vis-à-vis de nos CDD historiques »…Tu parles Charles !

Consigne a donc été donnée dans quasiment tous les services de limiter les piges à 80 par an (il s’agit bien de piges et non pas de jours...).  « Depuis le 1er janvier 2018, France Télévisions a modifié les règles de gestion des collaborateurs occasionnels. » écrit-on par mail aux collaborateurs à qui il est aussi indiqué « vous êtes concernés par le déploiement de ce nouveau processus ».


Comme si cela ne suffisait pas, France Télés va même – comble de l’humiliation – jusqu’à demander à certains d’entre eux de fournir « Pour sa mise en œuvre, un CV actualisé ».

A ceux, enfin qui demandent s’il y a eu « une note officielle à ce propos »,  on répond évidemment, ajoutant « on va vous l’envoyer » !

Pour le SNPCA-CGC ces procédés sont d’un autre âge et poursuivent  en réalité un seul objectif : se débarrasser à moindre frais des CDD quel que soit leur contrat et sans trop de remous...Bien non, cela ne sera pas et la Justice pourrait bien avoir son mot à dire à ce sujet !   

Vincent Bolloré mis en examen pour « corruption d'agent public étranger »...


Vincent Bolloré mis en examen pour « corruption d'agent public étranger »... 

Vincent Bolloré le patron de Vivendi qui quittait début avril la présidence du conseil de surveillance de Canal+ qu'il occupait depuis septembre 2015, a été mis en examen ce mercredi (sans contrôle judiciaire) pour des faits de «corruption d'agent public étranger » et complicité d'« abus de confiance » et de « faux et usage de faux » dans l'enquête sur les ports africains de son groupe. 

C’est à l’issue d’une garde à vue entamée mardi puis prolongée ce mercredi que le milliardaire breton a donc été mis en examen. 

Les juges d'instruction tentent de déterminer si le groupe Bolloré a utilisé les activités de conseil politique de sa filiale Havas pour se voir attribuer la gestion des ports de Lomé, au Togo, et de Conakry, en Guinée, via une autre de ses filiales, Bolloré Africa Logistics, anciennement appelée SDV. Dans un communiqué, le groupe Bolloré a "formellement" démenti mardi avoir commis des irrégularités en Afrique. 

Vincent Bolloré, qui reste présumé innocent, n’est pas le seul à avoir été entendu. Deux cadres de son groupe l’ont également été dans les locaux de l’OCLCIFF la police anticorruption à Nanterre: le responsable du pôle international de Havas, Jean-Philippe Dorent, et Gilles Alix, directeur général du groupe Bolloré.  

Francis Perez, président du groupe Pefaco, société spécialisée dans l'hôtellerie et les jeux et très implantée en Afrique, est également en garde à vue depuis mardi, selon une source judiciaire.  

Selon l’Express « C'est en enquêtant sur les relations de Francis Perez que les enquêteurs ont été amenés à se pencher sur les activités africaines de Vincent Bolloré. Francis Perez comptait notamment parmi ses relations M. Dorent…Au cœur de l'enquête, initiée notamment par les plaintes d'un ancien associé franco-espagnol de Bolloré, Jacques Dupuydauby, se trouvent les conseils prodigués en 2010 par Havas lors des campagnes présidentielles victorieuses d'Alpha Condé en Guinée et de Faure Gnassingbé au Togo. Tous deux avaient eu recours aux activités de conseil d'Havas, pilotées par Jean-Philippe Dorent…. » 

mercredi 25 avril 2018

Didier Maïsto Président de Fiducial Medias et de Sud Radio s’interroge sur le CSA comme Le Canard enchaîné de cette semaine.

Didier Maïsto Président de Fiducial Medias et de Sud Radio s’interroge sur le CSA comme Le Canard enchaîné de cette semaine. 

Le 18 avril dernier, Didier Maïsto le Président de Fiducial Medias et de Sud Radio exposait dans une tribune les raisons qui le poussait à douter de la nécessité de conserver le conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), comme d'autres agences administratives indépendantes qu'il juge être des intermédiaires peu utiles.

Une semaine plus tard, c’est Le Canard enchaîné qui publie à son tour un article sur le même ton intitulé « Énarchie vaincra ». 

Les deux papiers quasiment sur la même longueur d’onde s'étonnent - le mot est faible ! - de la partition  que vient de jouer une fois encore le CSA (à 5/7 cette fois-ci): « Que l'exécutif nomme directement les présidents de l'audiovisuel public, et qu'on n'en parle plus! Ce serait moins cher et moins hypocrite. De même, que le pouvoir politique cesse de se mêler, même indirectement, des affaires qui concernent les médias audiovisuels privés! » 

Le blog CGC Media vous propose de les découvrir l’un et l’autre et ce alors que l'exécutif réfléchit à des réformes dans le secteur audiovisuel…