Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

mardi 17 juillet 2018

Les fuites au Figaro du rapport CAP 2022 pour l’Audiovisuel public que ne devrait pas suivre Emmanuel Macron.


Les fuites au Figaro du rapport CAP 2022 pour l’Audiovisuel public que ne devrait pas suivre Emmanuel Macron. 

Certains se demandent qui a eu la bonne idée de faire fuiter au Figaro le rapport CAP 2022 commandé par le gouvernement et surtout dans quel but ?

Les mêmes peut-être qui avaient alors transmis le rapport Borloo dont l’ex–ministre assurait la promo tous azimuts et qu’Emmanuel Macron n’aurait eu d’autre alternative que d’appliquer dans son intégralité ?! 

L'entourage du Président de la République pas réputé pour se laisser dicter sa conduite avait alors dû préciser que « le gouvernement n'avait pas attendu le rapport Borloo pour agir et que de nombreuses actions qu'il propose étaient en train d'être mises en œuvre » avant de « rappeler sa vision et insister sur le fait que toute la politique du gouvernement concourt à l'amélioration de la vie …et que l'enjeu n'est pas de réinventer de grands dispositifs qui viennent d'en haut ». 

Alors que l’article cosigné Anne de Guigné et Marc Landré publié sur le site du Figaro intitulé « CAP 2022 : les propositions d'économies radicales du rapport enterré par l'exécutif » laisse à l’évidence peu de doute à son devenir, la pastille d’Enguérand Renault semble démentir, le même jour, les deux journalistes du même titre de Presse en laissant entendre que pour «  L’Audiovisuel public : la CAP 22 préconise 400 millions d'économies » ! 
Il écrit – dans quel but, là-aussi ? – « Le rapport CAP 2022 commandé par le gouvernement a rendu son verdict » et y déroule les soi-disant mesures de « ce rapport non publié par le gouvernement, qui préconise de tout miser sur le numérique et de recentrer l'offre sur deux chaînes hertziennes, France 2 et France 3 ». 

Il affirme sans conteste possible « Sur la question de le réforme de l’audiovisuel public, le diagnostic des experts est sans équivoque. Il faut changer radicalement d'ère et tout miser sur le numérique. «Les réformes proposées visent à adapter l'offre audiovisuelle publique aux nouveaux usages, en tirant notamment toutes les conséquences de la révolution numérique ». 

Le Chef de l’État n’aurait dès lors d’autre choix que de se ranger à ce diagnostic ?

Emmanuel Macron s’apprêterait à déclarer la mort du téléviseur – alors que ses ventes viennent d’exploser – au profit du tout numérique et des supports mobiles ? 

Et ce alors même qu’il vient de se féliciter de la victoire des Bleus et du bel exemple d’unité nationale qu’ils offrent au Pays après qu’ils aient remporté la Finale du mondial de foot 2018 opposant la France à la Croatie, diffusée ce dimanche à partir de 17 heures sur TF1 et pour laquelle 19,34 millions de téléspectateurs, soit 82,2 % de part d’audience allant jusqu’à un pic de 22,21 millions de personnes lors de la fin de la rencontre, sans compter les téléspectateurs devant les écrans géants installés dans les stades et autres relais dans des milliers de bars non pris en compte par Médiamétrie.

Ceux qui ont envisagé qu’en mettant en avant cette partie du rapport sur l’audiovisuel -  souvent pour des intérêts qui n’ont rien à voir avec la réforme ! – pourraient faire tomber Emmanuel Macron dans le piège vont en être pour leur frais. 

Nyssen et Ernotte, les chasseuses d’hommes blancs de plus de 50 ans hors Schrameck « le garde-chasse » devraient comprendre très vite que le Chef de l’État  a d’autres ambitions pour la télé publique !

Le SNJ de Radio France s’interroge sur un podcasdt coproduit par « Création Collective et France Inter" intitulé "Marvel, la fabrique des super-héros".

Le SNJ de Radio France s’interroge sur un podcasdt coproduit par « Création Collective et France Inter" intitulé "Marvel, la fabrique des super-héros". 

C’est une longue série de questions qu’a décidé de poser le SNJ de Radio France pour le Comité d’Établissement prévu en août et ce après avoir découvert les tweets du Directeur Digital Experience de la Walt Disney Company qui confirme le « partenariat » entre "Création Collective et France Inter".

Le blog CGC Média vous propose de découvrir cette série de questions au moment où  les radios privées se plaignent des résultats financiers de Radio France liés à la publicité qui dépasseraient de 10 % le plafond autorisé, selon le Sirti ? (cf l'article des Échos: Les radios privées agacées par la hausse de la « pub » chez Radio France)


France Inter a publié le 9 juillet 2018 un podcast natif en sept épisodes intitule "Marvel, la fabrique des super-héros". Le podcast est présenté sur les appli de podcast et sur le podcast lui-même comme une "coproduction Création Collective et France Inter".

- Depuis quand France Inter, qui bénéficie de tous les métiers et tous les lieux lui permettant de réaliser une production audio, recourt-elle à un coproducteur?
- Quel a été le rôle exact de ce coproducteur ?
- Qui a réalisé et coréalisé les émissions de ce podcast ?
- Où ont été réalisées les émissions de ce podcast ?
- Marvel (Walt Disney) a-t-il financé une partie du programme ?
- Si cette émission a été financée en partie – ce qui ressort des tweets du Directeur Digital Experience de The Walt Disney Company - est-ce la première fois qu'une chaîne de Radio France fait payer une émission par une entreprise privée ?
- Une émission financée par l'entreprise dont justement parle l'émission n'est-elle pas en fait un publireportage et ne doit-elle pas être identifiée comme telle? (le 10 juillet la page de l'émission a été modifiée pour ajouter "Une coproduction France Inter et Disney France (avec Création Collective)" mais pas les podcast ni leur présentation sur les applis.
- Radio France, entreprise de service public, a-t-elle le droit de faire financer une émission par une entreprise privée ?
- Radio France, entreprise de service public, a-t-elle le droit de produire un publireportage ?
- L'image de France Inter et de Radio France ne risque-t-elle pas d'en souffrir?
- Recourir à des modes de financement pratiqués par le privé est-il une bonne idée lorsque l'on sait que les radios privées se plaignent actuellement des résultats financiers de Radio France liés à la publicité qui dépasseraient de 10 % le plafond autorisé, selon le Sirti ? (cf l'article des Échos Les radios privées agacées par la hausse de la « pub » chez Radio France)


lundi 16 juillet 2018

Les 100.000 euros aussi gênants pour Nyssen que les 150.000 euros perçus par Ernotte !

Les 100.000 euros aussi gênants pour Nyssen que les 150.000 euros perçus par Ernotte ! 


Où est le problème avait lancé celle qui a déclaré comme Nyssen la chasse à l’homme blanc de plus de 50 ansD’abord « le CSA était au courant » avait déclaré celle dont les conditions de son arrivée à France Télés font toujours l’objet d’une instruction judiciaire, avant d’ajouter «qu’elle y est investie depuis 2012, que ça la passionne et que de surcroît, elle est mandataire sociale à FTV» ! 
 
C’est au tour à présent de  de « Marianne » de publier un article [EXCLUSIF] « Conflit d'intérêts : ces 100.000 euros gênants pour la ministre de la Culture Françoise Nyssen »

« En 2017, Françoise Nyssen ex-présidente de l'éditeur Actes Sud a touché 101.415 euros du Centre national du livre alors que la ministre de la Culture, qui exerçait une tutelle sur l'établissement…Elle a de plus conservé certains intérêts dans l'entreprise. Drôle de mélange des genres…», écrit Étienne Girad qui a mené l’enquête.

La toujours ministre avec ses 101.415 euros, a certes perçu un peu moins  qu’Ernotte et ses 150.000 euros mais la défense est quasi identique « La Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) était au courant…"Oui, Actes Sud bénéficie d’aides, tout comme bien d’autres maisons d’édition, plutôt bien inférieures aux montants d’autres maisons [ah ! bon, ndlr] - En 2017, l'éditeur arlésien a tout de même été le huitième plus grand bénéficiaire des aides du CNL - et quoi qu’il en soit, je ne m’occupe plus d’Actes Sud".

Les deux éphémères copines de route, chasseresses déclarées des post quinquas masculins à la peau blanche, devraient donc très prochainement partager des échéances communes !  

Extrait de l’article EXCLUSIF de Marianne.

En 2017, l'éditeur Actes Sud a touché 101.415 euros du Centre national du livre alors que la ministre de la Culture, qui exerçait une tutelle sur l'établissement, n'était autre que... son ex-présidente, Françoise Nyssen. Elle a de plus conservé certains intérêts dans l'entreprise. Drôle de mélange des genres...

C'est un scénario gênant pour celle qui a fait de la littérature son métier. Selon les informations de Marianne, la maison d'édition Actes Sud a touché plus de 100.000 euros de subventions du Centre national du livre (CNL) en 2017, alors que la ministre de la Culture s'appelait François Nyssen. Or, cette femme de lettres, qui disposait alors d'une tutelle sur l'établissement, détient encore des intérêts importants dans la société qu'elle présidait entre 1987 et mai 2017. Ce conflit d'intérêts patent pose de nombreuses questions, y compris pénales.

Pour bien comprendre la situation dans laquelle s'est empêtrée la ministre, il faut revenir au décret du 9 juillet dernier. Par le biais de cet acte administratif en apparence anodin, le Premier ministre retire à Françoise Nyssen son autorité sur les questions touchant à l'édition littéraire. En réalité, cette décision a été prise sur demande de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), après un échange de courriers de plus d'un an avec la ministre, destiné notamment à connaître l'étendue des intérêts conservés par la ministre dans le milieu de la Culture. Si son entourage y voit "un process classique", le délai paraît étonnamment long, comparé aux douze jours qu'il a fallu au Premier ministre pour retirer à la ministre de la Santé Agnès Buzyn la tutelle de l'Inserm, l'établissement public dirigé par l'époux de celle-ci, Yves Lévy.

Cette décision semble en tout cas logique, dans la mesure où Françoise Nyssen conserve certains intérêts dans l'entreprise fondée par son père Hubert en 1978. Elle en a transmis la direction à son époux Jean-Paul Capitani et dispose toujours de l'usufruit de la société SAS Le Rosier, détentrice de 96% d'Actes Sud. Concrètement, la femme de lettres conserve la possibilité de percevoir des revenus de la maison d'édition. La nue-propriété a quant à elle été cédée aux enfants de la ministre.

Subventions problématiques


Le décret du 9 juillet fait surtout tomber la tutelle de Françoise Nyssen sur le Centre national du livre (CNL). Et c'est bien au sein de cette instance qu'un conflit d'intérêts pour le moins gênant pour la locataire de la rue de Valois s'est noué. Chaque année, cet établissement public attribue des subventions à des maisons d'édition afin de soutenir certains projets, sur proposition de commissions thématiques, avalisées par son président. Actes Sud est fréquemment candidat à l'octroi de ces subsides qui permettent d'adoucir les bilans comptables des éditeurs. En 2017, le CNL a versé pas moins de 111.505 euros de subventions à la société très proche de la ministre, pour divers projets de publication de livres jeunesse, de livres étrangers, de traduction d'ouvrages ou participant au développement numérique de l'entreprise.


Marianne s'est procuré le détail de ces subventions. Il apparaît que sur cette somme, pas moins de 101.415 euros ont été attribués à Actes Sud tandis que Françoise Nyssen était la ministre chargée de la tutelle du CNL. Cette somme est allée garnir le budget de la maison d'édition et... et donc celui de l'entreprise-coquille de la membre du gouvernement. Les bénéfices d'Actes Sud lui reviennent en effet à hauteur de 96%, sous forme de dividendes versés à sa société Le Rosier. Les subventions concourent de facto à la formation des bénéfices, comme pour toute entreprise…