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lundi 5 novembre 2018

Ernotte l’avait dit à Jean-Pierre Elkabbach en septembre 2015 :« On ne va pas pleurer sur le lait renversé ».


Ernotte l’avait dit à Jean-Pierre Elkabbach en septembre 2015 après le lancement de la chasse à l'homme blanc de plus de 50 ans :« On ne va pas pleurer sur le lait renversé ». Thomas Sotto de rappeler à l'époque son message à l’État qui aujourd'hui lui revient comme un boomerang "je ne ferai pas tout avec moins"!  (*)

Le cas échéant, Le Lay est renversé et personne ne pleure….Laurent-Eric Le Lay tout droit venu de TF1, il y a un an, pour remplacer Daniel  Bilalian n’aura pas fait de vieux os au Service des Sports de France Télévisions.

(*)

Il ne manquera à personne bien au contraire tant le climat était devenu étouffant pour les salariés et ne laissera guère de souvenirs, à part sa présence au frais du contribuable sur les cours de Roland Garros et les tweets ou autres messages sur Instagram dont il a copieusement abreuvé la Toile.

Le blog CGC Média vous propose de retrouver les quelques lignes d’un post du site ADAP de 2017: "sous le long règne de Daniel Bilalian, près de 15 ans, prédécesseur de Laurent-Éric Le Lay, les journalistes pouvaient s'exprimer librement. Ils ont désormais interdiction de communiquer sur le fonctionnement interne. En mars, L'Équipe avait révélé que 34 journalistes [le chiffre a fortement augmenté depuis , ndlr] ...avaient signé un courrier adressé à Delphine Ernotte soulignant que les « dénonciations de collaborateurs, instructions systématiques de dossiers auprès de la DRH, flicage de journalistes, restriction de la liberté d'expression, composaient désormais leur quotidien ".

Le sortant ou le sorti - c’est selon - qui devrait rejoindre la direction de  l’Équipe TV ne serait pas remplacé…Pour vous dire ce qu’elle en a à faire des Sports l’ex Orange !

dimanche 4 novembre 2018

Pascal Rogard voit juste : « Salto n’a "aucune chance" contre Netflix ».


Pascal Rogard voit juste : « Salto n’a "aucune chance" contre Netflix ».

Dans une interview qu’il donne à Stuart Thomson pour « Digital TV Europe », Pascal Rogard, directeur général de la société de gestion des droitsd'auteur la SACD, n’y va pas par quatre chemins « Salto, le projet de création d'un service OTT français soutenu par Delphine Ernotte, n'a «aucune chance contre Netflix»...n'en déplaise à l'ex Orange.


Pascal Rogard a notamment déclaré que Salto qui rassemblera le contenu des archives du diffuseur public France Télévisions et des diffuseurs commerciaux TF1 et M6, était essentiellement un projet "politique"
Il ne croit évidemment pas à cette télé de « rattrapage » pour laquelle personne ne paiera le moindre kopeck et déclare que "la seule réponse crédible" à la montée en puissance des distributeurs de contenu numérique internationaux tels que Netflix serait la création d'une plate-forme européenne.

Il tacle ainsi Ernotte qui s'était laissé aller à se comparer récemment au groupe Disney  décidant de de ne plus octroyer de licence à Netflix pour des contenus...ou comment comparer vainement des choux et des carottes !

Le même groupe qui après le rachat de Marvel pour plus de 70 milliards de dollars n’a effectivement besoin de personne pour commercialiser ses  films et l’ensemble de ses produits dérivés.

samedi 3 novembre 2018

C’est l’ex Orange qui veut tuer France Ô…personne d’autre !

C’est l’ex Orange qui veut tuer France Ô…personne d’autre !   
Alors que les salariés de France Ô-Malakoff sont avertis par mail de la venue dans les murs de l’ex Orange, le mardi 6 novembre, les salariés qui en ont marre d’être pris pour des jambons ont décidés de se réunir la veille en assemblée générale.
Ils n’ont pas l’intention de l’écouter entonner les mêmes fariboles qu’elle servait mercredi dernier à la Représentation Nationale devant les  députés de la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation à l’Assemblée sur l’air de « tout va bien » et dont le blog CGC Média dès la fin de sa convocation vous offrait les plus belles perles dans son récent article « Si Ernotte pense avoir endormi  les parlementaires, elle a tout faux ! »
Aller affirmer par exemple aux députés - la plupart n’ont pas été dupes -  que le site France Info est devenu le premier site internet d’information de France,  alors que tout un chacun peut se rendre sur le site de l’Alliance (http://www.acpm.fr/Chiffres/Frequentation/Classement-des-Sites/Classement-Unifie-des-Sites-GP) qu'il n'en est rien, il faut quand même oser. Il suffit de le constater, chiffres de la presse et des médias à l’appui, que contrairement à ce que chante Ernotte « France Info est sixième derrière Orange, le Figaro, l’Equipe, le Monde, BFM, et que c’est le site le moins consulté avec 1, 7 page consultée par visite ! ». Comment imaginer raconter ensuite sans sourciller aux personnels de Malakoff que c’est Emmanuel Macron et son  gouvernement qui veulent fermer leur chaîne ?
Elle est également allée prétendre toujours devant la Représentation nationale que  la masse salariale avait soi-disant a baissé de 8% avant qu’une députée communiste qui avait vu l’entourloupe, la reprenne vertement  en lui précisant que c’était faux et que le bon chiffre n’était que de 6,2 % !
Quel mépris de tout et avant toute chose des salariés et de leur travail.
Personne ne croit à l’enfumage permanent de celle qui a décrété, elle seule, la mort de France Ô...
Personne ne croit non plus, aux bobards d’une soirée mensuelle en prime time sur les outremers  pour compenser la fermeture de France Ô ! 

Quand allez-vous dire, monsieur le Président de le République, à celle qui s’exprime au nom de l’État que personne ne peut impunément balader les parlementaires en votre nom donc ?    
L’ex Orange pense probablement faire passer l’arnaque globale avec l’aide des CSE qu’elle espère mettre en place où ses alliés CGT/FO auraient la majorité et ce alors même que diverses procédures judiciaires sont en cours pour Malakoff mais plus généralement concernant France Télévisions avec plusieurs saisines d’Instance mais aussi et surtout une plainte Pénal aux conséquences particulièrement graves ! Bien non…

Les nouvelles dispositions du Code du travail  indiquant clairement que tant que la liste des représentants du personnel n’est pas définitive s’agissant notamment de contestations des élections des représentants engagées devant le TI de Paris,sont claires...Le CSE est ainsi dans l’impossibilité de se constituer et/ou de voter quelque résolution que ce soit, sauf à ce que ces décisions d’un CSE illégal soient  entachées d’irrégularité.
Situation qui pourrait même ultérieurement avoir d’autres conséquences  plus graves dans le cadre d’une plainte au Procureur de la République concernant les conditions de ces élections pouvant relever, entre autres, pour certains de la qualification de recel
Nul n’est besoin de paraphraser Jean de La Fontaine et la formule de sa fable  « sentant sa mort prochaine ...» pour comprendre que les signes avant-coureur d’une fin proche sont tous là (et ce ne devrait probablement pas être celle de France Ô) !
 



jeudi 1 novembre 2018

Élections professionnelles au Siège de France Télés, l’alliance UNSA-CGC largement en tête a lancé les procédures.


Élections professionnelles au Siège de France Télés, l’alliance  UNSA-CGC largement en tête a lancé les procédures.


Les deux syndicats viennent d’ores et déjà d’adresser une mise en demeure au prestataire qui a été choisi par la direction pour ces élections au titre de l’article R.2314-17 du Code du travail qui fait obligation à « l’employeur ou au prestataire qu'il a retenu de conserver sous scellés, jusqu'à l'expiration du délai de recours et, lorsqu'une action contentieuse a été engagée, jusqu'à la décision juridictionnelle devenue définitive, les fichiers supports comprenant la copie des programmes sources et des programmes exécutables, les matériels de vote, les fichiers d'émargement, de résultats et de sauvegarde. La procédure de décompte des votes doit, si nécessaire, pouvoir être exécutée de nouveau.

A l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'une action contentieuse a été engagée, après l'intervention d'une décision juridictionnelle devenue définitive, l'employeur ou, le cas échéant, le prestataire procède à la destruction des fichiers supports ».

Ce n’est là qu’une étape obligatoire préalable à toute procédure qu’elle soit déposée comme c’est déjà le cas devant une juridiction d’Instance mais aussi au Pénal devant le Tribunal correctionnel de Paris dans une action où le type de délit retenu est passible de lourdes peines de prison assorti de fortes amendes pour ceux qui en sont les instigateurs mais également ceux qui en sont les complices et ceux qui se sont rendus coupables de recel.