Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

dimanche 18 novembre 2018

Il ne restait plus à l’ex Orange qu’à inviter Édouard Philippe en chute libre dans les sondages au 20h de France 2 !

Il ne restait plus à l’ex Orange qu’à inviter Édouard Philippe en chute libre dans les sondages au 20h de France 2 !

Emmanuel Macron, lui s’est à nouveau exprimé sur TF1 mercredi dernier s’agissant de la mobilisation de ce samedi 17 novembre. Édouard Philippe, lui, était ce dimanche soir l’invité de Laurent Delahousse. 


Très vite, il a tenu à mettre en avant Emmanuel Macron "Nous essayons de répondre à ce problème. C'est pour cela qu'Emmanuel Macron s'est présenté à la présidentielle, qu'il a fixé un cap. Le ras-le-bol fiscal par exemple. L'un des engagements, c'est que le niveau des taxes diminue à la fin du quinquennat."
 
Si le dernier sondage Ifop publié dans le Journal du Dimanche, montre une chute vertigineuse de 7 points du Premier ministre - les Français ont davantage confiance en Emmanuel Macron qu’en François Hollande (20 %) mais moins qu’en Nicolas Sarkozy (44 %) à la même période de leurs quinquennats respectifs - ce dernier est donc venu confirmer à celles et ceux qui se sont mobilisé ce weekend qu’il ne changera rien !

"Ce n'est pas quand ça souffle qu'il faut changer de cap" leur a lancé à l’antenne Édouard Philippe qui dit "entendre" le message des manifestants contre "le ras-le-bol fiscal" mais ne varira pas sa trajectoire.

"Parce qu'on a entendu de la colère, mais aussi de la souffrance, l'absence de perspective, l'idée que les pouvoirs publics ne répondent pas aux inquiétudes, et au sentiment de déclassement, d'abandon, que ressent une partie de la population. Je l'ai entendu." a enchéri Édouard Philippe qui l’a redit "La trajectoire carbone que nous avons fixée, nous allons la tenir, pas pour le plaisir d'ennuyer les Français, pour utiliser un mot poli."

Il a également ajouté "cela fait 40 ans que les impôts augmentent" et malgré tout "on a fait exploser la dette".

Pas sûr qu’il ait forcement "entendu"Celles et ceux qui  lui voyaient déjà un grand destin et s’étaient déjà mis discrètement en ordre de bataille pour 2022, doivent peut-être penser qu’ils sont sortis trop vite du bois !

jeudi 15 novembre 2018

L’ex Orange prise à Dijon en flagrant délit de mensonge devant le ministre de la Culture, les parlementaires et les producteurs.


L’ex Orange prise à Dijon en flagrant délit de mensonge devant le ministre de la Culture, les parlementaires et les producteurs.

Il a fallait être petite souris, lors des débats qui se sont  tenus la semaine dernière à Dijon dans le cadre des Rencontres Cinématographiques de Dijon de l'ARP, la société des auteurs, réalisateurs et producteurs. 

Jamal Henni pour BFM TV relate assez bien dans son article intitulé « Audiovisuel public: la réforme critiquée de toutes parts » comment a blêmi l’ex Orange dont  le nez s’était passablement allongé après s’être fait remettre en place par la députée Frédérique Dumas spécialiste du dossier sur les sommes allant (n'allant aps le cas échéant)  à la création.

Début 2017, dans son plan création, Delphine Ernotte avait promis que 435 millions d'euros iraient bien à la création en 2018 à France Télés. Selon le contrat d'objectifs et de moyens passé entre l'Etat et France Télévisions, cet investissement devait de toute façon se situer à au moins 420 millions d'euros chaque année entre 2017 et 2020.

Ce n’est pas ce qui s’est passé a tenu à préciser la députée face à l’ex Orange qui sur l’air de « c’est n’importe quoi » l’a contredite et affirmé "nous n'avons pas touché à la création, nous cherchons à l'augmenter. Cette année, nous allons être à 420 millions d'euros en dépit des coupes budgétaires qui ont eu lieu au dernier moment. Ce sera la même chose l'année prochaine, malgré les économies. Les économies ne porteront pas sur la création".

Ces chiffres sont faux a enchéri Frédérique Dumas…en effet, au printemps 2018, "France Télévisions nous a répondu 400 millions. Les économies demandées [par le gouvernement, ndlr] ont donc bien atterri sur la création".

Imaginez la tête devant le ministre Franck Riester mais aussi la sénatrice Catherine Morin-Desailly, le directeur général de la société d'auteurs SACD Pascal Rogard et les nombreux producteurs présents !

mercredi 14 novembre 2018

Élections à France Télévisions…bien plus que du « rififi » !? Trois procédures en cours dont une au Pénal juridiquement assortie d'amendes et des peines de prison record.

Élections à France Télévisions…bien plus que du « rififi » !? Trois procédures en cours dont une au Pénal juridiquement assortie d'amendes et des peines de prison record.  

Il y a quelques jours, juste après le deuxième tour de élections professionnels à France Télévisions que l’entreprise décidé d’organiser exclusivement par vote électronique, « La Lettre A» publiait un article intitulé « Élections à France télévisions : rififi autour du vote électronique »

Le titre de presse indiquait entre autres « Les syndicats UNSA et CFE-CGC alliés sur une liste commune ont saisi la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés), notamment sur la procédure de récupération des mots de passe, assurée par Neovote. L'alliance UNSA/CFE-CGC a également saisi le tribunal d'instance pour faire invalider le scrutin… »

Ce que ne mentionnait pas, à ce moment-là,  « La Lettre de l’Audiovisuel » c’est une troisième procédure – au Pénal, celle-ci – avec saisine du procureur de la République, instruction judiciaire et en fonction de l’enquête  des amendes et des peines de prison record (allant jusqu’à 10 ans, vu les chefs d’incrimination) pour celles et ceux qui ont imaginé fouler au pied la Démocratie.

« La Lettre A » n’évoquait pas non plus, les deux mises en demeures formelles, l’une adressée à la société Néovote assurant ce scrutin électronique à qui la loi fait obligation de garder l’ensemble des éléments intervenus lors de ce vote et l’autre adressée à France Télévisions qui s’est évidemment assise dessus.

FO allié de la CGT pour ce scrutin de second tour dans le collège 1 a même cru devoir moquer les procédures lancées par l'alliance UNSA/CFE-CGC en indiquant au journaliste qui l’a interrogée qu’il s’agissait là d’« une réaction de mauvais perdant » !

Des termes qui seront évidemment rappelés à tous le moment venu.

Il ne s’agit donc pas d’un simple « rififi » comme le titrait La Lettre mais bel et bien de plaintes qui ne se déposent pas à la légère sans éléments probants et dont  les conséquences qu’elles entrainent en matière de délits une fois avérés, de leur complicité comme de leur recel, sont gravissimes.

Nombreux sont ceux qui attendent avec impatience que la Justice enquête et se prononce avec la plus grande diligence possible.

Installation du groupe de travail « France Ô » sans le ministre de la Culture.


Installation du groupe de travail « France Ô » sans le ministre de la Culture.
           
Sur l’agenda d’Annick Girardin, ministre des Outre-mer figure bien demain à 16h30 : l’Installation du groupe de travail « France Ô » sous l’égide du Ministère de la Culture. Pourtant, le ministre a fait apparemment savoir qu’il n’y sera pas là…c’est sa dircab qui devrait s’y coller.

Pas une seule fois ce groupe de travail annoncé par le Premier ministre n’a été réuni. Il devrait donc, à en croire l’intitulé, avoir sa première réunion ce mercredi 14 novembre pour « s’installer » et parler programmes ou plutôt « conception de programmes ultramarins » supposés atterrir sur France 2 ou France 3 (dixit l’ex Orange) sans probablement la moindre chance de voir le jour dans les grilles de la rentrée 2019…tout cela sans qu’aucune réelle réflexion n’ait d’ailleurs été menée ! 

Il faudrait tout miser sur le Numérique avant 2020 selon Ernotte ! Foutaises.
 
Personne ne gobe une seule seconde le bobard qui prétend que l’écriture, la production et la mise à l’antenne de nouveaux programmes attractifs et valorisants sur les antennes de France 2, France 3 ou France 5 offrirait une visibilité plus large à l’Outre-mer au moment où Ernotte a décidé de passer de cinq à trois chaînes sur la TNT (hors chaîne infos) en basculant France 4 et France Ô sur le net !!

Nous avons cité à de nombreuses reprises le rapport de 294 pages initié par la députée Frédérique Dumas prenant l’exemple de BBC 3 ayant basculé sur le e-player de la BBC, qui montrait qu’une telle offre ne peut exister que si elle est poussée par une offre linéaire forte et attractive et, donc, par une diffusion sur le canal hertzien.

Il n’y aura probablement pas un mot pour les dizaines et dizaines de salariés  qu’il s’agit de virer des salariés à commencer par les seniors pour de soi-disant économies !

Tout cela est lamentable… 

Comment faut-il dire à Emmanuel Macron que les mauvais conseilleurs ne seront pas demain les payeurs ?!